Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes & mode

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Nylon & Lingerie
la légende du Bikini

BIKINI, une révolution pour se baigner lancée en 1948, dans le mouvement de joie et de sérénité (partiellement retrouvée d'après-guerre, les restrictions sont encore là, ne l'oublions pas!), dans le swing de la mode et du new look de Christian Dior.

 

Cette année le BIKINI a 70 ans, une maturité et en même une éternelle jeunesse, car ces deux bouts de tissus ont une histoire oubliée d'une part, souvent confuse dans nos esprits, et plus encore souvent rattachée à quelques photos récentes de midinettes, de starlettes et de top modèles.

 

Alors cet ANNIVERSAIRE du BIKINI se devait d'être complet, tant dans la forme que dans le fond, avec des expositions (un article prochainement) et surtout un superbe livre.

 

Un beau livre, écrit à quatre mains par deux passionnés, deux érudits de la dentelle, des froufrous et des matières douces à fleur de peau, car ils sont experts en lingerie vintage. La délicieuse Ghislaine RAYER avec sa collection unique de lingerie, de dessous chics les plus rares, ses modèles impeccables comme neufs qui retracent l'histoire des sous-vêtements, elle nous délivre dans ce beau livre des modèles, les premiers, les décennies suivantes aussi. Mais ce duo existe avec Patrice GAULUPEAU, journaliste, passionné intarissable sur les anecdotes et surtout les vérités du monde bouillonnant de la lingerie, il partage ici les mots, un récit presque un roman sur les origines du BIKINI.

 

Car je ne vous en dévoilerais pas plus, je glisserai juste le nom de Louis REARD, génial ingénieur, inventeur officiel du BIKINI, homme de marketing, amoureux de la sensualité aussi, un parcours peu classique. Mais ce livre vous permettra de croiser des photos nombreuses, une riche iconographie, de publicités d'époque, des jolies silhouettes avec les premiers modèles et les suivants, les évolutions, les règles pour bien connaître les différents modèles de l'ART du BALNEAIRE.

 

Un livre indispensable, pour vous, pour vos amies, à offrir et surtout à s'offrir !

 

Commandez-le ici ou ailleurs

BIKINI la légende

70 ans de BALNEAIRE

https://www.amazon.fr/Bikini-l%C3%A9gende-Ghislaine-Rayer/dp/2749929393

 

Prochainement les liens pour les expositions parisiennes et lyonnaises, et peut-être un interview des deux auteurs.

 

Nylonement

la légende du Bikini

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode
Mode démodée, sans goût !

Attention soldes en cours, afflux de flots incontrôlés d'hormones acheteuses, tsunamis de toutes parts derrière les vitrines, dans les portes ouvertes et au final dans les rayons, pour une noyade assurée dans les cabines d'essayage. La mode est là, en overdose de joie, de coups de coude, de choix limité ou au contraire à profusion, sans limites.

 

Mais après les chaussettes dans les escarpins, les imprimés à faire déprimer un caméléon écossais, achetés et déjà oubliés dans le fond du dressing, le retour non-gagnant de la jupe-culotte si féministe et si peu valorisante d'une silhouette de femme, je suis les tendances en feuilletant les médias au féminin avec un esprit curieux mais circonspect. Presse papier ou blogs nombreux sur le net français ou international, je pose mes yeux, je lis et surtout je doute. Le goût reste personnel certes.

 

Le snobisme est-il le complément naturel de la bêtise dans la société actuelle ? avec le temps de la futilité, où la mode semble se perdre. Alors quand je vois les nouvelles et folles idées pour la prochaine saison, dans notre monde si rapide qu'il met en avant l'hiver en plein mois de juillet, les soldes avant même le début de la saison, sans réel équilibre avec la météo, bonne ou exécrable de l'instant. Je savoure le présent, je m'arrête.

 

Parfois même je trébuche hors de la mode, dans d'autres tendances. Le champagne avec des glaçons, après la version avec des pailles de couleurs pour l'été. Les petites robes fluides en terrasse ou dans le lounge-bar vont jouir. Rien de moins. Plus que les conjonctivites données par les photos floues de mode, même si j'ai des hauts le coeur encore et toujours avec les mi-bas, parfois des vomissements incontrôlables face à cette faute de goût, quelques soient les jambes associés. Là face à cette publicité, reprise plus loin par un article dithyrambique sur la plage et les nouveautés incontournables de cet été, j'ai vu la buée, la flûte et dedans, des glaçons dans un champagne rosé. Une hérésie totale. Une abomination. Une oeuvre du diable en personne. A moins que cela ne soit un buveur d'eau plate ...

 

 

Mode démodée, sans goût !

 

Epucrien je suis, et les bouteilles de champagne ont longtemps été les fidèles de tous les moments festifs ou amicaux. Toujours disponibles par caisses entières pour les classiques, dans de belles boîtes pour les cuvées d'exception, pour les millésimes charmeurs, avec même un stock rare de vieux millésimes, pour se réjouir de la vie, pour fêter des évènements et aussi des non-évènements, pour partager un peu de folie, de bonheur et d'insouciance. Parfois en magnums, en jéroboams, non pour le bling-bling mais pour doubler, quadrupler, démultiplier les flûtes et les sourires.

 

Alors non, Non, NON, définitivement NON ! Le froid est utile pour rafraîchir les cuvées, mais pas trop. Même sur une plage de sable blanc, dans une crique secrète d'eau bleue saturée, entourée de cactus et d'iguanes sur des falaises brûlantes, avec mes amis et membres officiels du Champagne Curaçao Club, et sous un soleil de plomb, jamais de glaçon dans le verre. Autour de la bouteille, en masse pour jouer de la thermodynamique entre les matières, mais uniquement pour assurer un confort de dégustation, de joie et de bulles fantaisistes avec nos neurones enthousisates. Jamais le froid, le gelé, le glacé, le congelé n'ont rêvélé les parfums des cépages, du travail long de maturation du vin. Encore moins en diluant avec de l'eau (pure ou non...) dans le liquide d'or. Jamais les bulles collées par les aspérités minuscules de ce bout d'iceberg ne sauront affirmer le plaisir du vin le plus souriant du monde, même sous le soleil le plus fort. Même sur un yacht d'ailleurs.

 

Si le marketing aspire à nous faire rêver, à moderniser aussi, à nous emporter dans une réalité plus féerique que notre vie, pour une fois, pardon, encore une fois, je suis profondément contre cette idée. Je vois les rayons du soleil poindre leur nez sur ma terrasse, face à la forêt, dans un espace qui l'attend depuis le printemps, je sors les flûtes, je pense déjà à la cave fraîche. Un seau à glace, un peu d'eau froide, quelques glaçons à venir dedans. En bas, dans le noir, juste avec une lampe douce, je vais réveiller une cuvée, une marque, le travail dans la vigne durant des mois, sous les affres de la météo locale, le travail de l'oenologue et du maître de chai, l'élévage, les années de repos, les bactéries et le jus des raisins. Un tout appelé Champagne, digne source de bonheurs, d'amitié et de belles émotions avec des personnes, des amis, des fidèles.

 

Bientôt des bulles avec vous (sans glaçons !), avec la chaleur de vos coeurs uniquement !

 

 

Gentleman W

 

Mode démodée, sans goût !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain
Robe noire, robe blanche
Robe noire, robe blanche

J'ai envie de ce sourire, plus encore aujourd'hui pour la fête des pères, cet absent en face de moi, en face de mes mots, de mes sentiments. Heureusement j'avais avec moi, mon autre homme. Mon futur mari, pour ce mariage en été, tout proche, sous le soleil forcément, si rare en ce printemps. Nous étions là avec cette béatitude, ces sourires permanents, dans cette bulle unique de bonheur qui dure depuis l'annonce, en route vers le jour j.

Je suis passée prendre ma mère, en voiture, pour aller au restaurant en ce jour, simple réflexe familial annuel. Je sais qu'il lui manque, indéfiniment, depuis bientôt deux ans. Peut-être pour avoir été fusionnels durant plusieurs décennies, aussi amoureux face à l'injustice de la malaldie invasive, pour croire toujours à une existence, une possible renaissance alors que chaque jour elle ressent un vide. Sereine elle est pourtant, avec les amis, ses copines de bridge, ses voisins et toutes les personnes croisées régulièrement du fait de ses multiples activités, dont les restos du coeur. Elle est occupée. PLus encore depuis des mois avec la préparation du mariage, le choix des invités, celui plus ambitieux de la robe blanche, avec une touche de tradition, vace ce bandeau de dentelle venant du voile du mariage de la mariée précédente, ma mère. Depuis plusieurs générations, c'est ainsi. Une complicité, des instants sereins ensemble. Une belle robe, une traîne courte sur une robe sobre un brin sixties pour l'église, une autre robe plus courte pour la soiré, au gré des danses. Inspiration vintage aussi, plutôt fifties. Que de rires aux essayages, nous étions, nous sommes une famille. Son futur gendre, présent auprès de moi depuis plus de cinq ans, est comblé de petits plats, pendant qu'il assure le bricolage de la maison. Une caricature qui nous rassure, car sincère et souriante.

 

 

Robe noire, robe blanche
Robe noire, robe blanche
Robe noire, robe blanche

 

Alors là, nous deux dans notre petite voiture, nous parlons de tout cela, des soldes à venir. Cependant je ne peux résister, attendre le dessert come prévu. Je lui annonce que je suis enceinte, là, droit dans les yeux, oubliant le feu passé au vert. Des klaxons impatients, un silence, son regard pour confirmer mes mots, sa joie. Tout est là.

Nous roulons sans rien ajouter, dans un silence heureux. Rien de plus. Bonheur intense, sa main sur la mienne. Je suis si enjouée par ce mystère en moi depuis trois mois, par cette future naissance. Maintenant elle sait aussi. La famille va reprendre son cycle d'expansion, comme un nouveau monde, un futur bébé.

Sa robe noire élégante comme toujours, mais aussi un deuil trop longtemps porté, elle sera avec nous pour la mariage, la fête et les premiers babillements de fin d'année. Des larmes quand elle pense encore à lui, son mari, mon père, mais aussi de la joie d'être grand-mère pour la première fois. 

 

Le repas fût délicieux, entre deux nausées, avec des envies nouvelles de citron et d'agrumes en général. Nous avons reparlé des détails du mariage, du soleil attendu, commandé obligatoirement, du parc avec des pommiers pour que tout le monde discutent durant l'après-midi en grignotant, en croquant des bulles de champagne. En ajoutant des sourires, des envies de layette, de petits chaussons. Il ne manquait rien, sinon un rayon de soleil sur les fenêtres, ses bons mots à lui aussi, même si à travers nous, il était présent. Jamais je ne suis sentie aussi fière, femme, future épouse, fille et future mère. Simplement !

 

 

Nylonement

 

 

 

Robe noire, robe blanche

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Féminité & Sensualité, #Femmes & Mode

 

Mieux encore je suis une mère, avec des enfants, petits ou grands, j'accompagne leurs pas, leurs vies, leurs rires et leurs passions. Je vis dans un monde en mouvement où chaque jour je m'insère pour aller travailler. AInsi je m'épanouis car après mes études, j'ai pu trouver la bonne place pour développer mes compétences, les faire reconnaître, les partager. Un poste, un autre, une autre entreprise, d'autres responsabilités, d'autres projets, j'ai pu prouvé que mon implication apportait un levier de réussite à la croissance, une approche différente parfois. Dans cette société souvent en quête de performance, d'objectifs impossibles surtout sans moyens adéquats, j'ai donné une autre vision, j'ai imposé comme manager une autre stratégie, plus humaine. Au milieu des envieux et autres pleutres cadres, qui manipulent plus par intérêt de politique interne que par charisme réel, j'ai montré ma carrure malgré ma frêle silhouette. Le gant de fer lié à mes décisions repose toujours sur des talons hauts. Je suis une femme, cadre supérieur, reconnue pour la dernier plan voté à l'unanimité du conseil d'administration, pour la stratégie des cinq prochaines années, claire et partagée par chaque secteur opérationnel.

 

Je suis une femme

 

Je peux vivre avec cet agenda plein de rendez-vous, avec des journées souvent bien remplies, mais aussi avec une organisation sans faille de la vie de famille, en particulier avec mon mari. Nous prenons des pauses, entre les activités sportives des enfants, les études des adolescents, les demandes multiples de téléphones avec la dernière option ou le besoin de faire le taxi pour aller ici ou ailleurs. Dès que possible nous savons nous réserver une soirée, un restaurant, une simple balade, un nouveau champagne, un repas sur notre canapé favori ou une nuit dans un hôtel romantique. 

 

Equilibre pour une meilleure harmonie, je profite de tout, je ne regrette rien, même quand la maladie et la vieillesse de mes proches ajoutent des épreuves compliquées à la vie. Je redouble d'énergie, et je puise celle-ci dans les caresses et câlins avec mon homme. L'amour, avec un grand A le plus souvent, donne cette vitalité sereine.

 

Et puis nous avons nos jardins secrets, au-delà de celui de notre maison, avec les premières pivoines en fleurs, les roses anciennes, les iris multicolores, nous nous aimons dans les effluves de la rosée du matin, celui de notre pretit-déjeuner dominical, sur la terrasse ou au  milieu de la pelouse. Thé, croissants et parfums intenses. Nous profitons alors pour surprendre l'autre, par des regards complices, des idées communes, des surprises orientées vers le plaisir de l'autre, vers nos émotions consensuelles. Les arts nous réunissent, la littérature, la peinture, le beau et l'étonnant, tous les styles, pour émettre une critique ou un coup de foudre. La mode nous unit, provoquant une fusion lors de nos emplettes, de nos balades shopping, avec un apogée commun pour les années 50, si féminines, si follement voluptueuses.

 

Alors nous nous laisson emporter par les robes cintrées, les corsets et inévitablement les accessoires magiques. Sacs à main et talons hauts, mais aussi les gants, les chapeaux parfois, les bracelets, les colliers, les étincelles de beauté visibles mais aussi les invisibles, en particulier notre folle passion, la lingerie. Guêpières, serre-tailles, porte-jarretelles, parfois vintage, souvent récents mais avec une offre internationale si facilement accessible avec le net, nous achetons, nous succombons, nous adorons. L'ultime bonheur vient de la douceur à fleur de peau, de la finesse extrême des bas nylon, jamais égalée, frémissant sur mes jambes. Une couture derrière ma démarche, je suis une autre silhouette, j'ai une autre allure. Notre amour se nourrit de ce secret complice.

 

Je suis une femme d'aujourd'hui.

 

 

 

Nylonement

 

 

#basnylon, #feminite, #glamour, #volupte, #femmedaujourdhui,

#bascouture, #bonheur, #mode, #bonheurpersonnel

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Femmes & Mode

Soleil sur le lycée, envie de penser à tous les week-ends de l'année, à toutes les sorties, à toutes les fêtes et surtout à ce bonheur avec mon amoureux. Un hasard, une soirée prévue pour être pourrie, pour accompagner une copine, de la musique trop forte, j'aime pas çà. 

 

Et puis là dehors, sur le perron, malgré le froid, un groupe de fumeurs, et lui perdu dans son téléphone, pas pour jouer mais pour occuper son temps. Deux mots, en même temps, le côté instable à 360°, deux timides ou du moins deux êtres inconnus l'un pour l'autre cherchant le premier mot juste. La soirée a filé ensuite trop courte, le bonheur de parler avec lui. Et pourtant son look, le mien, le lieu, les copains, rien n'était parfait.

 

Six mois de sentiments, je ne dirai pas d'amour, je prends encore ce recul. Des longues discussions, des changements de tenue, je suis passé de jean collé à ma peau, à des jupes, des tops, des tee-shirts plus féminins, lui a redressé sa coiffure improbable. Un baiser en partant d'une soirée, la main dans la main parfois en se retrouvant au café, et puis les casse-pieds, les jalouses, les cons, les beaufs, le monde normal m'a dit ma mère.

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons fait une sortie de quatre jours, nos classes ensemble, deux jours de rêve de bisous, de balades, de discrétion vis-à-vis des profs, d'envie de plus. Oui j'ai compris ce que mon corps, ce que mon coeur, ce que mes parents m'avaient expliqué il y a si longtemps. Faire l'amour. Juste des pensées, mais une profonde envie. Juste traduite par une paire d'escarpins achetée en cachette, une jupe plus courte, un ensemble si féminin pour la soirée de gala de ce voyage. 

 

Il a aimé, on ne s'est plus lâché depuis.

 

Je l'aime, il m'aime. Mes parents l'ont vu passé un soir, mes frères et soeurs ont jasé, bref le bonheur de la famille. Les commentaires, les rires et autres sourires. Finalement des conseils et puis un recul assez étrange, comme si tout cela était normal. Moi la grande, l'ainée, je testais la vie, l'amour, la rencontre de l'autre. 

 

 

 

 

 

Là, j'hésite, des soldes, une robe rouge, elle me va si bien, mais cela fait too much quand même me dit ma meilleure amie. Je vais attendre, mais je redoute l'été, les vacances, les distances, l'oubli. Je vais vivre l'instant présent mais il va bientôt se finir, mi-juin ce sera vacances.

 

 

Nylonement

 

 

Texte publié sur le blog

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain

J'aurai voulu trouver le thermostat, ce truc, ce machin, ce bidule pour avoir une certaine régularité dans le climat. Dehors le vent, un froid soudain après une semaine de chaleur aussi soudaine, le printemps avec des coups d'automne et d'été, les deux derniers se mélangeant aussi avec l'hiver, avec des avancées, des reculs, des cocktails de saisons sur une seule semaine.

 

 

 

 

Marre, réellement marre de suivre ce temps maussade, de retrouver même un parapluie de secours dans un fond de tiroir en voyant s'abattre des trombes d'eau sur le trottoir, face à mon bureau, quelques minutes avant la fin de journée, marre. Et ma mode ?

 

Aujourd'hui dans le paradoxe, d'une cape douce sur une robe d'été, sans collants, juste des ballerines, et un réel froid sur les jambes en sortant, et pourtant la semaine dernière j'ai pris un coup de soleil, là sur mes mollets trop blancs, pas prêts à autant de rayons chauds. Déboussolée, énervée même, car quand un amoureux vous invite le soir, que mettre pour être la plus belle, mais la plus gelée, ni la plus en sueur. Je ne sais plus. Marre de cette météo, il serait si facile d'avoir des vraies montées en température, des périodes de pluie, des saisons marquées, des transitions réelles, de la chaleur  et du froid, et la mode en conséquence. Mes bottines vont ressortir de la boîte d'automne, demain, je viens avec, peut-être même des collants en bonus. Noir opaque, non, un joli collant chair brillant, j'aime quand mes gambettes brillent, les regards tournent, les jalouses maudissant ce détail sur moi, et aussi mon goût pour une tendance passée. Mais j'aime pas le chair mat, mes jambes sont lisses, parfaitement épilées et brillent de la crème onctueuse qui nourrit ma peau. Alors oit je brille naturellement mais avec la chair de poule, soit je brille en plus avec le voile fin couleur d'été... pluvieux.

 

 

 

 

 

 

Bon demain, on verra ;-)

 

 

 

Nylonement

 

publié sur un autre blog

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Mots et Emotions

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain

Chaleur de l'après-midi, vent sournois qui soulève les jupes et rappelle que l'été est encore loin.

 

Je pousse une table, je me glisse sur une chaise, là sur cette terrasse de café, je commande un schweppes citron. Contemplative, naturellement, je pose mon téléphone, je l'oublie même car le silence malgré la centaine de CV envoyés la semaine dernière, m'agace et me terrifie.

 

 

 

 

 

Sobrement, je laisse mon regard voguer sur la population, je flâne avec mes yeux, immobile, cherchant le détail de mode des unes, les silhouettes des autres. Homme ou femme, je ne suis bégueule, tout est sujet à mon plaisir visuel. Un décolleté savant d'une chemise en coton ancien, caché par une écharpe de coton mou indien, une coiffure courte qui va si bien avec le sourire de la demoiselle, deux amoureux plus loin, lui n'ose pas, elle parle. Enfin ils s'arrêtent, lui ose, les lèvres se rencontrent, elle l'enlace, n'attendant que cela peut-être. Lui là-bas avec son téléphone, une veste d'été sur l'épaule, une chemise un peu vieillotte,  un pantalon droit, mais une paire de fesses bien rondes, un bonheur visuel. Non je ne regarde plus ailleurs, j'attends juste de trouver le zoom pour apprécier la courbe parfaite, pourtant le visage est quelconque, je préfère définitivement le verso.

 

 

 

 

 

Une robe bleu, une robe noire et beige, deux collègues ou deux copines, elles parlent avancent vite dans la rue, rien devant elle. Un couple de personnes âgées, une course folle entre lui et sa jambe raide et madame un peu ronde, pas très habile pour escalader les trottoirs, ils se faufilent entre poubelles, voitures mal garées, arbres stressés par le goudron ambiant et quelques crottes de chien impolis, enfin surtout leurs maîtres. Un groupe de jeunes fument, ils causent et tapotent leurs téléphones, cet organe bientôt greffé sur eux en direct. Des jeans uniquement ! 

 

Là-bas un skateur, les cheveux au vent, l'allure du surfeur cherchant sa vague, précoce avec son short et son tee-shirt débraillé. Je bois mon verre, j'ouvre mon magazine en attendant le prochain rendez-vous. Des publicités, des gens parfaits, des jeunes filles plutôt que des femmes, mais malgré mes vingt ans passé, je ne me reconnais pas en elle, surtout quand quelques pages plus loin, elles vantent des crèmes anti-âge, mais elles n'en ont pas d'âge. Etonnant choix, plus étonnante encore notre inconscient et son interprétation naturel, formaté par la publicité ou peut-être lassé par ce vide, ce gouffre entre leur vision et notre réalité.

 

 

 

 

 

 

Moi, je suis blonde, enfin depuis ma première teinture, je me sens mieux ainsi, et plus personne sauf ma mère et mon père se souviennent de ma couleur d'origine. Une petite poitrine, des hanches, un début de cellulite tout en faisant du sport, attention à mes repas, et en bougeant souvent à pied. Bref une personne affreusement générique comme mon copain, qui se décrit ainsi. Ni belle, ni moche, avec des yeux marrons pas en amande, ni un nez de princesse, juste un trait d'eye-liner derrière des lunettes. Standard mais avec son charme, belle avec une petite robe noire, souvent en jupe car mes jambes restent un atout, mais pas un modèle photo. Mais je m'assume avec mon corps, mes hormones et son amour. Celui-ci est si fort, qu'il m'a permis de gommer des doutes, de croire en cette petite robe l'autre jour, de voire la mode plus en féminité.

 

 

 

 

 

Mais cette femme, enfin cette jeune femme pour ne pas dire jeune fille sur la publicité des collants, ok elle a des jambes immenses, une taille de guêpe, mais aucune forme sauf celle d'un tube. Je ne suis pas jalouse, juste amusée du décalage entre elle, moi, les autres là devant moi. Aucune lui ressemble !

 

Et çà ne fait pas rêver pour autant !

 

 

 

NYLONEMENT

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Mots & Emotions

 

 

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