Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Gentleman W

 

Comme une pommade, mieux comme un massage huilé, réconfortant, réchauffant les épaules, puis les reins, là où le mal revient chaque fois. Cette boule là, juste pour appuyer sur les doutes, pour distiller sa douleur, et ce sentiment de bien-être avec les mains tièdes, peut-être chaudes, ces mouvements lents, complices d'une fusion avec mon corps, je les sens. Oui les mots font cet effet quand je reprends le clavier, quand je ne le quitte plus.

 

En avais-je besoin ? je ne saurai le dire, mais le bonheur de les retrouver, de les laisser divaguer devant moi sur les lignes, avec quelques fautes de frappe, le plus souvent quand l'idée de début de phrase change pour une autre, que les pluriels deviennent singuliers, que les masculins sombrent dans une dérive féminine, voire féministe. Je ne retiens rien car j'aime leur mélodie, comme j'aime réécouter les sons des années 80, de mon adolescence, de cette insouciance passée mais si agréable encore aujourd'hui. The Police, ZZ Top, The Cure, Eurythmics avec cette envolée planante de la voix d'Annie Lennox, les riffs de guitare de Dave Stewart, autant de souvenirs dans ma tête, loin dans le désordre des neurones et pourtant soudainement si présents. Souvenirs de deux concerts à Bercy, où dans la foule presque silencieuse, le duo s'avança, juste une guitare sèche, juste sa voix, et un miracle d'amour. Une reprise par le public, et cette fulgurante fusion de milliers de voix, de milliers de corps dans un bonheur géant. De l'émotion par tonnes, du whaouhhh puissance mille.

 

 

Ecrire encore pour laisser sortir le mal, pour ne plus souffrir de ces douleurs multiples, libérer les mots pour d'autres maux. Lâcher des mots qui redeviennent sauvages et comme à leur habitude, suivent le premier d'entre eux et partent au galop avec les idées, vers une fin que je semble pas connaître. Ils me guident, ils se libèrent, il me libère de cette contrainte, et je suis avec un sourire malicieux.

La mélancolie devrait plutôt prendre le pas sur eux tous, mais je n'ai pas toujours envie de glisser vers cet espace obscur, ce côté si sombre, si facile et sans saveurs. Point de parfums plus enivrant que celui des souvenirs de concerts, des odeurs de cigarettes 'diverses' en écoutant Frankie Goes To Hollywood, en souriant à cette jolie brune au cheveux courts, avec des lunettes, avec cette robe si courte, avec ce flou des décennies gommant les contours des émotions, magnifiant parfois la réalité, effaçant totalement des anecdotiques rencontres, je ne sais plus vraiment, et puis il y a prescription.

Pourtant cette play-list propose aussi Phil Collins, ce batteur fou devenu chanteur, ce musicien incroyable aux hits si nombreux, cette salle qui chante tout le concert, prolonge les morceaux, et ce type heureux qui applaudit seul, avec son micro, la salle entière. J'ai le coeur qui bat plus fort rien qu'en y repensant. Coup de nostalgie, sûrement mais moi, j'ai aimé comme un adolescent, comme jeune adulte cette ambiance forte, intense et vraie.


 

En ce temps-là, elle portait des bas, le téléphone avait encore un fil ...

En ce temps-là, elle portait des bas, le téléphone avait encore un fil ...

 

Comme fan, j'ai plus qu'aimé, j'ai adoré, et pire encore j'aime toujours Depeche Mode,. Mon absolu dans la musique de mon époque, de mes battements de coeur, de mes rencontres, de mes soirées "bar à bières" en refaisant le monde, celui d'un monde meilleur, plus cool, plus fou, plus bienveillant. Nostalgie de ne pas toujours l'avoir trouver, de le perdre aussi dans les circonvolutions du temps, je suis là avec mon clavier, mes mots, ces musiques, je suis bien. D'autres articles arrivent, le blog reprend sa route, délivre ses effets positifs, mon antidote.

 

Bises à vous toutes et tous, lectrices et lecteurs.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Ordre de la JARRETELLE, #Nylon 2000..., #nylon passion

Il était une fois l'histoire d'une paire de jambes fascinantes, se baladant devant moi...

 

Ce début d'histoire peut être un éternel recommencement, comme un gimmick redondant dans une journée perpétuelle de la marmotte. Car bien heureusement, ce plaisir visuel retrouve le chemin de mes yeux, je force le destin en aiguisant mon regard chaque jour sur les gambettes qui croisent devant moi, je scrute la rue, les allées de magasins, les instants à la machine à café, les clientes souriantes, les mamans avec leurs enfants, les seniors qui passent avec une belle énergie, les unes et les autres. C'est un peu un jeu, vain diront certaines car la rareté fait aussi mon bonheur.

 

Découvrir par hasard, au gré des jambes disqualifiées par le port d'un jean serré ou ample, sans saveur, au milieu des jambes voilées dépassant d'un manteau long soulevé par le vent, d'une robe courte noyée dans un trench de couleurs, d'une paire de mollets et de cuisses aussi légères que la jupe en cuir est courte. Il y a tant de variantes, de jolies façons de laisser l'air frôler cet espace vertical de vos silhouettes. Pourtant là, au milieu de ces collants noirs, parfois avec quelques fantaisies en contraste, parfois même avec des couleurs aussi, variant du voile ultra-fin à l'opaque le plus dense, là une apparition, des bas, des bas avec couture.

 

 

Bas nylon à couture

 

Des jambes souvent posées sur des escarpins à talons, plus rarement des bottines, là enfin des coutures verticales, ces lignes qui surlignent la beauté des courbes intermédiaires. Chevilles délicates marquées d'un dessin sensuel, cubain ou pointe, mollets élancés et superbes, coutures bien centrées pour les sublimer, cuisses féminines, musclées et charnelles en mouvement, partant se cacher sous la mode, les coutures s'échappent du regard. 


Véritables coutures avec diminution mourant dans un trou de serrure ou coutures songeuses porteuses de sensualité avec un nylon souple et finissant dans un revers complice tout en haut des cuisses, leurs simples lignes sont des bonheurs visuels.

Car bien plus qu'un trait, ce bonus est une signature glamour pour votre féminité, pour votre mode alors magnifiée d'un choix si personnel. Discret et fort à la fois, ce signe est là sur vos jambes, dans le dos de votre démarche, mais vous osez alors vous démarquer, vous êtes superbes. D'abord pour vous, avec cette étincelle pour les autres.

 

Portez des bas nylon à couture !

J'adore cette drogue douce.

 

 

Nylonement

par Gentleman W

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

S'habiller chaque jour, pour soi, pour l'amoureux, pour les autres, pour le boulot aussi. le quotidien nous emporte dans le défilé des minutes et des heures, des jours des semaines trop longues et des weekend trop courts. 

Se glisser dans une tenue, en respectant les obligations voire les contraintes de nos métiers, en suivant les codes sociaux parfois, voilà l'inconscient qui guide vos gestes. Chaque matin, vous prenez le temps de choisir votre mode, pour ensuite vous mêler à la foule. Transports, travail, clients et collègues, vous êtes là au milieu d'eux.

Vous pourriez devenir quelconque, une personne banale parmi les autres. Rien de plus, juste un corps insipide en mouvement, seule parmi vos multiples. Des silhouettes, presque des mannequins génériques de mode, des ombres qui marchent, s'arrêtent, achètent, repartent, filent à des réunions, répondent aux coups de fil, envoient des emails depuis leurs bureaux, remontent dans leurs transports.

 

Oui mais !

 

Détails de mode

 

Plutôt non mais !

 

Car au final, vous êtes différentes, chacune a choisi sa tenue pour son confort, en fonction de la météo, des obligations de boulot et de vie. En pensant aussi à la soirée, aux courses, aux enfants à récupérer et au rendez-vous avec un amoureux. Oui, si certaines se fondent dans le moule trop récurrent du jean et d'un simple top ou tee-shirt, d'autres sauront apprécier une jupe, de longueurs variables suivant les jours, avec un chemisier ou une blouse fluide. La féminité, la mode indissociable complice de celle-ci, s'illumine des mille et une facettes.

Mais ce qui vous fait exister, ce sont les détails, les fameux accessoires, les clefs qui vous rendent uniques.

Echarpes emportées par le vent, foulards éclairés de couleurs noués sur vous, ceintures larges ou fines en cuir, broches multicolores, bracelets multiples et légers sur vos poignets tout aussi légers, colliers courts ou somptueux dans leur extravagance, maquillages bien sûr, mais aussi vos chevelures, signatures de votre visage.

Laissons le haut de votre mode pour descendre vers le sol, vers la réalité terrestre, vers la base de vos mouvements, de vos pas. Là vos jambes, votre silhouette s'enflamme avec vos chaussures. Des escarpins peut-être, car vous aimez ce cliquetis qui signe votre venue, vous aimez la hauteur, elle vous est indispensable. C'est un peu de Vous. Quelques détails si importants. Des coutures prolongent vos jambes, le voile de vos bas nylon est bien là, fin, quasi transparent, invisible mais présent. Et puis une simple chaînette de cheville. Un trait de volupté ! Vous, encore Vous !

 

Car si les regards ne les voient, vous savez que vous avez choisi, judicieusement, instinctivement ces détails. Mais rassurez-vous, des femmes, des hommes, quelques personnes seulement sauront décrypter votre allure, trouver votre volonté d'être unique, imaginer votre caractère ou simplement rêver de vous.

 

Restez féminine, 

Restez-vous-même en toute circonstance,

Restez libre.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

"Je veux rentrer.

En plus, je ne supporte pas les odeurs d'hôpital, ça ne sent pas le propre, ça sent le désinfectant, les produits de nettoyage aux parfums hypocrites pour masquer les sanies, les oublis, les accidents de lit, les petites horreurs.

ça ne sent pas la cuisine - le pot-au-feu mijoté - ça sent la bouffe de cantine, même le café n'a pas la bonne odeur. Son fumet rase les murs comme un traître dans l'ombre, ..."

 

Voilà un livre plein de belles pensées, pourtant vous serez au chevet d'un vieux, un peu écrabouillé, tombé à l'eau, survivant dans un service de rééducation des poly-traumatisés. De plus celui-ci est un grincheux dans l'âme mais avec beaucoup d'esprit quand il regarde passer ses contemporains, depuis son lit d'hôpital. Et voilà un petit théâtre vivant avec des infirmières et des internes, des chefs de service qui déroulent leurs cours d'anatomie, et en passant celle d'un patient n'ayant qu'une blouse bleu pour pyjama. Il est drôle, touchant avec ses inconnus venus vers lui, grognon avec ses proches, certes un peu cons mais réguliers dans leurs bêtises. Il croque la vie même si avant son accident, elle semblait d'une palpitante neutralité émotionnelle. Un retraité en phase descendante avec ce regard amusé sur les autres. 

 

Je me suis régalé car le ton est juste, les personnages sont bien dans leurs attributions, des seconds rôles indispensables pour se détendre et pour aussi découvrir des vies parallèles à notre alité. Des moments touchants aussi !! mais un tout positif !!

 

 

Livre : 'Bon Rétablissement' de Marie-Sabine Roger

"Myriam pioche dans la boîte de chocolats que j'ai chargé Maxime d'acheter pour elle.

Elle fait Mmmmmmmmh ! d'un air épanoui, les yeux fermés, puis me tend l'assortiment avec un petit clin d'oeil, comme si elle suggérait une pause coquine.

Il faut se rendre à l'évidence, la plupart des femmes n'ont pas besoin de nous : un ballotin de chocolats leur suffit amplement pour remplacer l'orgasme."

 

 

Bonne lecture de ce livre plein de fantaisie et d'émotions positives.

Nylonement

par Gentleman W

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain

Je ne sais pas pour vous, mais les médias, presse, télé ou radio, tout cela renvoie des images nombreuses d'une société angoissante, totalement en perdition. Parfois je surligne le tout d'un laconique "on va tous mourir !" comme si cette fin inéluctable s'approchait toujours plus vite, dans un tourbillon dévastateur imposé. Et encore je passe outre les réseaux sociaux, sources sans fin de nouvelles catastrophes et autres complots délirants mêlés des haines les plus variées.

 

Je rêve d'un monde plus rose, plus bleu, plus vert, plus coloré c'est sûr, avec de bonnes nouvelles au quotidien, car il y a tant de belles choses, de partage entre les êtres humains et notre nature. Chacun verra ce que ses yeux souhaitent voir, osent regarder vraiment sans ajouter une vision sombre et une avalanche de critiques révolutionnaires remettant en cause toutes beautés et surtout toutes les réussites de notre monde actuel.

 

Oui, je REVE d'un monde meilleur, pour moi, égoïstement, pour mes proches, pour mes amis, pour toutes celles et ceux qui rêvent d'une liberté commune, avec des valeurs vraiment communes. J'idéalise de façon trop vertueuse probablement mon quotidien, mais j'aime tant me reposer les neurones, entre deux activités professionnelles, avec des instants délicats. Non pas avec des angelots et des douces clochettes, en voyant passer des licornes enveloppées d'un nuage de paillettes, poudrées d'un parfum de marshmallows, mais juste en prenant un peu de recul, en ouvrant bien les yeux autour de moi.

 

Petit instant de douceur

 

Pour entendre des personnes qui se disent 'bonjour', 'au revoir' et osent 'à bientôt', car même s'ils ne se connaissent pas ou peu, ils ont ce savoir-vivre ensemble naturel, sans équivoque, juste le sourire en plus.

Pour voir ces couples d'amoureux, de tous âges, les petits jeunes encore rougissant d'une premier baiser qu'aucun n'ose proposer, les plus anciens, avec chacun une canne mais deux mains nouées par le temps. 

Pour apprécier les gens qui se parlent devant les écoles, les mamans pipelettes, les passants prenant le temps d'aider les personnes à mobilité réduite, les petits magasins de quartier où l'on vous accompagne jusqu'à votre voiture, avec un 'merci' partagé.

Pour partager cette empathie, naturelle chez certains, comme moi dans mon métier, dans ma nature, ce petit plus formant les prémices d'un contact rassurant. Car là devant moi, je vois alors des gens heureux, un espace de sérénité bien réel. Naturellement les uns croisent les autres, se parlent, s'aident, se mélangent, s'aiment aussi. 

Pour voir ce papy avec sa petite fille croquant un croissant tout en écoutant des histoires, ou cette mamy accompagnant ses petits enfants en chantonnant avec eux des comptines, ou répétant les règles de grammaire en rigolant. Dans cette rue, il y a aussi d'autres enfants, des adolescents et des jeunes adultes, élèves devenus étudiants, avec des conversations plus posées ou plus enflammées, des rires forts et là encore des amours naissants.

 

Je vous assure, ils existent, je les vois, je perçois la positif de leur existence, leurs joies, parfois leurs doutes, mais surtout cette envie de vivre, de craquer pour la mode, pour la musique, pour cette série, pour des folies et d'autres rêves.

La vie est belle.

Encore plus avec des plumetis ;-)

 

 

Nylonement

par Gentleman W

 

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