Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Gentleman W

Et si notre monde se réveillait, au gré du soleil et des tours du globe terrestre, avec juste l'envie d'être heureux, de protéger notre belle nature généreuse et de vivre en paix. Fol idéalisme qui ne peut exister dans ce bouillonnement de gens contre tout, contre eux-mêmes en général, contre les autres par principe, contre les "seuls au monde" dont ils sont issus ou partie prenante.

 

Et si notre monde se réveillait sous ce soleil de Printemps, avec une chaleur douce, des femmes et des hommes, des jeunes et des moins jeunes, des sages et des bientôt-sages, des sourires et d'autres sourires. Fol idéaliste que je suis, que j'espère être même si parfois il existe des creux et des doutes pour les remplir, parfois même des abysses avec tout autant de moments impossibles à vivre, mais je crois à la vie, à ce secret espoir de vivre heureux. Discrètement, simplement. En harmonie avec les autres. Avec respect !

 

Et si notre monde se réveillait, bercé par les premiers rayons du matin, par ce souffle de vent léger par la fenêtre entrouverte, le chat se relevant de son coussin préféré, pour se détendre les pattes et le corps entier, semblant faire le double de sa taille, pour s'enrouler à nouveau et de rendormir d'une nuit pleine de balades dans les jardins environnants. Je le regarde, il cligne des yeux pour ronronner dans d'autres rêves. Je me lève, je vois ce jardin finissant dans la forêt, je n'entends que les oiseaux, en pleines discussions chantées, les fleurs pointent leurs couleurs. Il fait beau avec la fraîcheur matinale douce du Printemps. La rosée marque de quelques gouttes les pétales des pâquerettes, des bourdons font leurs toilettes.

 

 

Glamoureuse

Je me suis réveillé, laissant derrière moi cette nuit hachurée d'interrogations et de douleurs. Une douche, un rasage de près, je me sens neuf malgré l'âge, j'en souris car il a bien vieilli ce jeune homme idéaliste qui ne voyait pas le temps s'avancer. Une chemise en coton frais, un boxer en matière stretch et soyeuse, des chaussettes. J'hésite sur la couleur, noir pour le pur classicisme, gris pour la neutralité, orange pour mon grain d'excentricité. Les dernières déjà enfilées, le pantalon gris foncé, un bout quotidien de moi, des chaussures cirées, il ne me manque que la cravate. Un détail d'élégance que je porte depuis des décennies. Je me sens bien, un peu de parfum, elle l'aime tant sur ma peau.

Elle, justement ! Cette femme douce, tellement douce, que je suis en colère doublement quand je la blesse par mes mots même involontairement. Une rencontre, un hasard, un destin plutôt, elle incarne mes émotions, mes sentiments et mon amour. Tout est en elle ! Certes elle se sent imparfaite, c'est une qualité de plus car personne ne doit être perfection. Elle est ce bout de femme, déterminée et chargée de doutes aussi, donnant tant aux autres qu'elle oublie son existence parfois, aimant tant les gens dans ce monde où l'on prend sans jamais dire merci. Elle est femme, profondément femme, absolument féminine. Depuis que nous sommes ensemble, elle se dévoile toujours plus sensuelle, plus femme, plus humaine, plus généreuse, plus d'adjectifs encore qui sont des qualités. Avec quelques défauts oui, comme nous tous, mais en harmonie avec ses valeurs, son intégrité de femme, de mère, d'amoureuse, elle respire la volupté, inspire pour se gonfler de douceurs, expire pour partager ses bonheurs. Son élégance simple, son élégance rebelle, son excentricité pétillante, son chapeau et ses gants, son glamour du jour et de la nuit, elle est si femme. Alors quand elle s'enveloppe de lingerie et de dentelles, ajuste ses jarretelles, s'embellit de coutures fines des chevilles jusqu'au cuisses, chausse ses escarpins vernis, elle rayonne.

Je me réveille une seconde fois, emporté par mon coeur, ému de sa beauté, fasciné, plus que charmé, totalement envoûté, amoureux !

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme, #Gentleman W
Solitude

Je n'ai rien contre la solitude, je suis ni pour, ni contre. Car ses origines sont variées et parfois c'est un simple choix plutôt qu'une conséquence.

Restez seul, loin des autres pour éviter les échanges et les inutiles justifications de ceci ou cela.

Choisi d'être seul, pour éviter aux autres personnes de croiser notre chemin d'angoisses et de nuits blanches où l'inconscient joue les tourbillons des peurs et des folles impasses pour nous empêcher de trouver un sommeil sain. 

Seul pour affronter les obstacles sans être redevable et sans avoir ce besoin d'expliquer encore et encore ce blocage, cette épreuve sans fin, ce mauvais moment à passer qui dure trop dans le temps.

Toujours seul, sans ce p****n de téléphone qui nous "oblige" à communiquer, à répondre à des sms dont le sens nous échappe, dont notre esprit en colère ne veut entendre les mots, pour écouter des messages dont les mots peuvent blesser, dont la répétition ne veut être entendue. Ne pas écouter les messages pour éviter les incendies de questions sans réponses.

Vraiment seul tout en étant là au milieu des collègues, dans une journée de travail, dans un quotidien sans intérêt, comme le déroulement inexorable de routines, de sourires, de coups de fil, de "bonjour" et de "ça va ? "  inutiles.

Volontairement seul pour respirer enfin, quelques minutes, quelques heures comme un être libre, au milieu des emmerdes, des responsabilités, des doutes profonds. Ne pas s'enfoncer dans la noirceur mais ne pas voir envie de partager tout cela, car les solutions seront là, le tunnel offrira un peu de lumière au loin. Très loin.

Pas vraiment seul avec une bouteille, comme une tentation pour oublier, mais la regarder avec un sourire pour lui dire qu'elle ne gagnera pas, juste un doigt dans un grand verre, un peu de tonic, trois rondelles de citron vert. Un chat qui passe en cherchant un câlin, les idées passent, repassent. Sentir ce verre, s'évader quelques instants. Boire, avec la fadeur d'un goût disparu, celui des verres partagées.

Seul sans elle, sans ses remarques, sans les éternels retours sur la situation actuelle, sans avoir à reparler de tout ce qui occupe déjà toutes mes pensées. Essayer de penser à autre chose, quelques minutes, quelques heures. Oublier.

Forcément seul pour ne plus la blesser, pour ne plus lui offrir cet horrible spectacle de ma exaspération à fleur de peau. Dans un frottement avec sa fatigue, tout s'enflamme.

Seul sur une simple chaise, pour mesurer dans ce miroir, les derniers mois, les dernières années, voir ce passé dans une impasse, pour ne plus supporter cette attente d'être réellement libre, sans contraintes, sans limites, en me retrouvent pleinement flamboyant avec mon honneur. Retour toujours dans l'impasse, ne plus avoir rien à lui offrir, repenser avec des larmes à ce futur commun qui ne semble pas accessible. Ne plus attendre.

Possiblement seul, comme une solution, sans amour, sans amitié, pour ne déranger personne, car si ils et elles sont là, leurs paroles ne soignent pas mes blessures. Parfois elles attisent mes douleurs. Je n'en ai pas besoin. Merci quand même. Et puis pourquoi ajouter une touche de sombre dans leurs vies, ils ont déjà leurs propres soucis.

Sagement seul, comme une pirouette maléfique du passé revenue me hanter, comme une glissade vertigineuse et plus que sombre, mais j'ai tant appris de moi, il y a dix ans quand le mal dévorait ma vie, se nourrissait de ma fatigue extrême, dédoublait mon corps et mon âme. La sagesse, non, mais la prudence de prendre un peu de recul sur mes souffrances. Savoir que je devient fragile pour cela, tout autant que rageur voire féroce avec les autres. Un instinct de survie.

Seul encore quelques jours pour espérer voir un chemin pour la vie. Avec la nature, les chants d'oiseaux amoureux de ce printemps revenu, avec le soleil voilé, avec des passions dont le goût amer ne me redonne même pas cette énergie habituelle. Les livres m'aident à une évasion de jour comme de nuit. Loin des autres, dans un imaginaire littéraire, dans une dimension parallèle, mais est-ce sage de refuser ainsi la réalité ?

 

Libérer des mots et ne plus être vraiment seul. Trouver la lumière, dans ce noir tourbillon, même en pleine nuit, même en plein jour.

 

Nylonement 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture
Livre : Dictionnaire intime des femmes par Laure Adler

Un délicieux livre à parcourir au gré des envies, car c'est un dictionnaire, une page par-ci puis une autre plus loin, pour revenir dans un ordre non alphabétique.

Laure Adler nous instruit, nous amuse, nous ouvre ses lectures et surtout nous parlent des femmes, bien trop souvent oubliées de notre quotidien, de l'Histoire et de notre société française. Thérèse d'Avila, Antigone, Coco Chanel, Rosa Bonheur, Barbara, Gisèle Halimi, Colette, Marguerite Duras, Anna Freud, Olympe de Gouges, Marilyn Monroe, Simone Veil, Louise Bourgeois, Madame de Sévigné, Janis Joplin, tant d'autres femmes et sujets de femmes.

Elles sont là, bien vivantes dans la vision donnée par l'auteure, avec ses approches justifiant ses choix de lecture, justifiant ses vies de lutte parfois, mais sans oublier le petit chaperon rouge ou cendrillon au passage. Les mythes justifient aussi de croire en eux, naturellement avec les mots choisis et un regard riche de culture.

Je ne l'ai pas encore fini, je le prends, je l'oublie aussi pour continuer à découvrir des personnes et des personnages, des tranches de vie, de vérités et de rêves, des coups de coeur et parfois des coups de dents, mais le plus souvent les premiers. Elle aime les femmes, elle parle d'elles avec une sincérité qui nous dévoile un peu d'elle-même aussi. Féminisme et féminité, beauté et intelligence, des thèmes qui s'entrecroisent dans ce dictionnaire intime des femmes.

Idéal pour votre salon, votre terrasse cet été, votre sofa douillet cet automne.

 

"Dictionnaire Intime des Femmes"

par Laure ADLER

Editions STOCK

 

Livre : Dictionnaire intime des femmes par Laure Adler

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60, #Nylon Passion
Bas nylon Vintage GARANTI avec sa boîte collector
Bas nylon Vintage GARANTI avec sa boîte collectorBas nylon Vintage GARANTI avec sa boîte collector

Les années 50, la pleine euphorie des bas nylon français, car si ceux-ci sont nés dès 1938 aux USA, après une première tranche de ventes dans ce pays, il a fallu attendre la fin de la guerre et des restrictions qui suivirent pour que des machines américaines permettent de tricoter les premiers bas nylon Français.

La production est vite devenue dense avec des sites dans les Cévennes (ex-berceau des bas de Soie produite sur place), dans la vallée du Rhône et la région de Troyes. Chacun essayait de se démarquer, du moins de faire connaître sa nouvelle marque, de l'imposer avec des publicités, avec des différences comme le packaging ou la résistance du produit.

Ici la marque des bas insiste sur le GARANTI sans accroc, sans échelle, sans fil cassé, les fameux inaccrochables. Un paradoxe quand on sait qu'ils commencèrent début des années 50 avec des 45 deniers puis des 30 puis des 20 deniers. Une quête de la finesse pour arriver à capter la transparence quasi imperceptible sur la jambe, comme une véritable seconde peau, mais aussi une quête impossible de résistance car finesse rime souvent avec fragilité.

Ici encore la marque innove avec cette boîte faite de plastique comme une bakélite ancienne de forme ovale, semblant pratique à l'achat mais pas pour les ranger ensuite.

 

Apprécions toutefois cette innovation du passé, cette touche vintage qui revient vers nos yeux, tel une boîte oubliée par une élégante du milieu des années 50.

 

Nylonement 

 

Bas nylon Vintage GARANTI avec sa boîte collector
Bas nylon Vintage GARANTI avec sa boîte collector
Bas nylon Vintage GARANTI avec sa boîte collector

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Gentleman W
Sombre Printemps

Sous le soleil voilé de Printemps, entre deux nuages, je flânais sans but dans les rues, prenant les passages sous les arcades pour des portes vers d'autres univers. Une forte envie d'échapper à ce monde oppressant dont je ne comprenais plus vraiment les attentes et encore moins les objectifs futurs. Pour chasser les angoisses, je marchais vers une autre rue, pas après pas, un goût amer d'échecs dans la bouche.

Une nouvelle saison, du soleil donnant aux fleurs, aux cerisiers en particulier des airs de bonbonnières géantes emplies de parfums et de couleurs pastelles, mais je n'avais plus de saveurs en moi, comme un rejet de mes derniers choix de vie, une sensation profonde de rater tous les projets, toutes les étapes. Un refus de prendre d'autres décisions pour mon propre avenir, un blocage pour avancer encore un peu. Etais-je arrivé à ce point de rupture, ce pont trop loin ?

Mon chemin n'était plus qu'une errance, une sombre image de moi dans ce reflet sur une vitrine, un être vieilli par l'usure des nuits sans sommeil, par l'amertume des journées sans intérêts, par les problèmes sans solution.

Le Printemps étalait ses couleurs, il attisait les corps avec un peu de chaleur, doucement le matin, fraîcheur délicate d'une rosée avec les piaillements des oiseaux dans les jardins. Prudemment les après-midis où il chauffait les bancs pour que les anciens sortent enfin de chez eux, posent un nouveau regard sur le temps qui passe. Il poussait les vents légers vers les fenêtres, attendant de passer en courants d'air vers les chambres pour redonner un rayon de lumière en plus. Du tonus aérien, impalpable réalité d'un changement dans le calendrier, mais une sensation pour chacun de nous, une tranche nouvelle de vie, un bout de futur à attendre avec envie peut-être. 

Je ne voyais pas tout cela avec l'optimisme instillé par le soleil, par les pétales virevoltant dans l'espace. Rien. 

Des jeunes souriaient en partageant des vidéos ou des selfies avec leurs téléphones fusionnés au bout des bras, ils s'amusaient de ressortir eux-aussi dehors, sans contraintes, sans limites. Plus de frontières pour vivre pleinement leur jeunesse, leurs envies et leurs possibles excès, ils profitaient de tout cela, avec de nouveaux sourires. 

Le ciel est bleu. 

Mon coeur ne bat plus que dans des nuances grises, sombres. Respirer à nouveau, mais quand ?

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme
Ne plus croire

Entendre ou devenir sourd ?

Ce n'est pas un paradoxe ni même une opposition , car écouter ne veut pas dire entendre et encore moins croire à ce que l'on essaye de nous dire.

 

Comment avancer dans ce monde incongru où la vitesse devient la priorité des pensants pour aller toujours plus vite sans plus savoir la raison de cette volonté, sans connaître l'objectif ! Impossible perspective que je ne peux accepter dans ma chambre, seule, avec mes écouteurs, mon téléphone, mon portable, mes liens invisibles avec les autres. Je suis seule dans un monde interactif qui sature de toujours vouloir être connecté. Tous ensemble, nous tous, tous vers un point, non des points d'interconnexions multiples. Et pourtant là, je suis seule, avec mes doutes. Ceux d'une jeune adulte, devenue adulte sans le savoir, passant d'un statut digéré d'adolescente à celui plus responsable en traversant la crise d'un virus fantôme durant deux années d'université tout autant fantôme. Rien de concret,  aucune trace de tout cela, deux années dans ma chambre, mon salon avec des amies étudiantes comme moi, mais chez elles, chez moi. Des profs, des robots d'une mauvaise série dans un écran trop petit sans aucune interactivité car cinquante écrans ne peuvent poser des questions en même temps, attendre la fin du cours, prendre ce temps en bas d'un amphi pour quelques questions complémentaires. Rien, et surtout ce soir, plus de sens à tout cela car si vous rajoutez la maladie, la fin de vie d'une mère égoïste, égocentrée, nombriliste, mais malade, vous avez ma vie, le gris permanent dans ce ciel de printemps.  

Alors j'essaye de m'évader pour comprendre et trouver un peu de sens pour ce monde qui foire toutes tentatives de paix pour des intérêts économiques. L'écologie m'intriguait, me captivait même dans une vision politique et purement du quotidien et soudainement j'ai regardé derrière les beaux discours, j'ai voulu croire en une réalité. Mais parmi les paramètres incompatibles aujourd'hui, il y avait cette multiplicité de vision individualistes, sans aucune volonté de vision partagée ou collaborative. Et puis les échéances, personne ne semble s'engager pour aujourd'hui, encore moins pour du moyen-terme. Le désastre est là devant eux, autour d'eux, mais ils regardent ailleurs en tournant le dos au futur proche. Je ne crois plus en leurs promesses, en ma vie, sans projet commun.

Alors je plonge en musique dans un univers de musique, hétéroclite, piochant entre le rap contestataire et féministe actuel, la new wave planante de mes parents, le jazz cool et de l'électro plus dansant. J'ai étalé ma pile de lecture, des livres récupérés chez les copines, dans le bordel de papa, dans les boîtes à livres, je feuillette, je retourne pour consulter la 4e de couv, j'ouvre au hasard pour juger du style. J'aime, j'aime moins, je ne suis pas prête pour celui-là, je prends celui-ci. Je m'évade de mes doutes, je les pose de côté pour me lover entre les coussins sur mon lit. Je ne peux croire la vie de cette femme, c'est un roman, un peu de moi peut-être.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #Nylon & Lingerie, #Nylon 2000..., #Nylon Passion
Essentiel

Singulier rappel des origines de ce blog en dépilant les emails entassés durant les dernière semaines, j'aperçois des demandes au sujet des bas nylon. Plus encore je souris en utilisant les même mots clefs pour découvrir des articles ou même des reprises de mes anciens articles sur ce thème.

Car depuis plus de dix ans, et bien avant sur des forums aujourd'hui disparus dans les limbes éteintes du net, j'écris sur les bas nylon, les bas à couture, les bas sans couture, les récents ou les bas vintage. Nous avons tant partagés ensemble, vous les passionné(e)s et les plus rares porteuses de bas nylon, avec vous aussi les voyeurs, les fétichistes, les divers amoureux et amoureuses de cette douceur incroyable.

Soyez rassurés, je n'ai pas changé de passion, même si la vie phagocyte amplement le temps libre pour celle-ci et quelques autres aussi. Il faudrait définitivement inventer des journées de 30 heures, pour avoir plus de temps libre, pour partager encore et encore les nouveautés des différentes marques, des nouveaux sites internationaux, pour mettre en avant les plus belles photos, d'amatrices ou de photographes pro fascinés par les jarretelles sur les courbes féminines. 

Profitez toutefois des mots clefs les plus variés sur le sujet, à droite dans le menu, vous pourrez retrouver plus de 800 articles sur les bas nylon, des milliers de photos de belles jambes sublimées par la finesse absolu, des références pour comprendre cette douceur incomparable sur votre peau (si vous en avez porté, mais aussi avec l'envie d'essayer prochainement).

C'est un accessoire essentiel de votre mode, pour vous, peut-être aussi pour le ou la séduire, pour vous sentir encore plus femme, pour vivre pleinement les moments glamour !

 

Nylonement

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