Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Cette année, j'ai changé, la femme qui vivait en moi est apparue.

 

Qui étais-je ?

 

 

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Une étudiante, brillante, je ne sais pas, mais une jeune fille devenue jeune femme au gré des études, années après années, comme un simple fil tendu entre mon adolescence et ma future vie, un brouillard d'envie, de pures décisions fictives pour un avenir inconnu, et puis des doutes, j'ai avancé. Collectionnant sur le chemin des diplômes et des reconnaissances, mais aussi des petits jobs, des expériences, une précaire vie de stages, de beaux projets mais un aléa de second, d'adjoint aux tâches ingrates, de retours aux études en attendant mieux.

 

Puis j'ai redressé mon corps, mou dans un confort familial pour devenir une femme, jeune femme, avec une petite chambre au cinquième étage, sans ascenseur, d'une belle avenue parisienne, je revenais à moi, je revenais à la capitale après des souvenirs sublimes, calmes en province. Un petit ami oublié en route, des rencontres d'un soir, d'une semaine, d'un mois, des amies surtout pour vivre en rigolant, pour oublier les soirées pâtes, les fins de mois difficiles. 

 

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Mais les week-ends étaient toujours souriants avec mes parents, mes soeurs, la famille c'est si bon. Et puis sur le quai de gare, mon père glissant un chèque dans ma poche avec une larme de l'autre côté, j'ai grandi, j'ai aimé soudainement avec du recul ses parents aimant, leurs énergies positives pour me porter dans leur fierté, leur réussite c'était moi !

 

Je me suis relevé, devenant femme vraiment en cherchant mon premier boulot, en montrant ma connaissance, en vendant mes compétences face à des DRH, des futurs entreprises, des patrons. Mon tailleur pantalon, mon tailleur jupe m'a rendu plus belle, plus sûre de moi, même si le confort des baskets me manquait. J'ai mis des talons, de plus en plus hauts avec mes premiers salaires, les premières soldes, mes premières vitrines de gourmandises. 

 

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Je me suis reconnue comme femme, le soir de mon emménagement dans ce studio, le mien enfin, seule sur un coin de lit, face à ce miroir, suant, heureuse, cherchant mes produits pour mon premier bain de femme. Les cartons sont encore là, j'ai mis un grand tissu satiné dessus, j'ai inivité des amies pour le réveillon, je ris ce matin, en préparant les petites verrines pour ce soir. Que l'année fût belle !

 

Alors ce soir, le champagne, les deux magnums seront mes cadeaux, la signature d'une année de changement, une nouvelle liberté de femme.

 

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Ma petiet robe noire, mes bas nylon avec ce délicat plumetis, mes nouveaux escarpins vernis attendent sur le lit, quelques paillettes et ce sera 2013.

 

Je vous aime, mes lectrices, mes amies, mes copines, les amis aussi, les fidèles, les autres, bon réveillon.

Gentleman W

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Nylon & Mode

Oui, je vais rêver, je vais revendiquer une passion, je vais défendre une fois de plus une vision de la féminité des années 2000, pour le REVEILLON, DEVENEZ UNE PINUP.

 

Si il y a une belle fête annuelle, entre amis et amies, c'est bien le réveillon de la St Sylvestre. L'occasion de sortir une nouvelle petite robe noire, une de celle que l'on achète pour se plaire, pour lui plaire, que l'on laisse dans l'armoire, l'oubliant, la trouvant trop habillée pour une sortie restaurant, trop sensuelle pour un dîner avec la famille.

 

Alors demain soir (ou même dès ce soir la fête dure le temps de vos envies) sortez ce beau modèle et devenez une femme encore plus femme. Car vous n'osez pas cette féminité, vous la jugez parfois trop provocante, pas vulgaire, mais un peu trop pour vous. Vous n'osez pas révêler votre réelle féminité car vos courbes sont rondes, sont trop plates, sont trop çi et trop çà, mais qui regarde le miroir, vous ou votre conscience construit en lisant les magazines. 

 

Osez, non, pire encore OSEZ VOTRE FEMINITE !

 

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Oui, vivez pour vous, encore plus ce jour-là car vous allez être belle, vous allez découvrir des compliments d'hommes mais plus encore de femmes (et de quelques jalouses de votre volupté assumée). Vous allez vivre une soirée, et peut-être une année de féminité totalement vôtre, celle qui sommeillait en vous, qui certes parfois déborde dans certains coins, vous avez votre corps, c'est un corps de femme, et laissez les autres poser leurs regards. 

 

Osez les bas, le réveillon est un instant pour danser, pour bouger, pour aimer, pour s'aimer, pour boire des bulles et encore sourire entre ami(e)s. 

Montrez vos jambes, sans les exhiber, mais osez la fente haut perchée sur la cuisse et le revers de nylon qui fera rêver, qui signera votre volupté si personnelle. Féminine attitude, comme un pied de nez à tous les jugements, simplement un acte libre de mode, être vous-même au final.

 

 

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Vous êtes libres, sachez-le, montrez-le, votre mode c'est vous et si le glamour est votre allié (libre à vous aussi d'aimer les jupes longues, les jeans, les autres variantes de la mode), alors foncez pour le bas nylon, ou le collant fantaisie si joli, avec une mini-jupe, avec une jupe corolle, avec une jupe patineuse, ou des bas coutures avec une jupe crayon (bien que pour danser c'est moins pratique).

Osez les bas nylon pour cette fin d'année.

 

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Je vous souhaite par avance une belle et soyeuse fête de fin d'année.

Avec des bulles de champagne.

 

Nylonement

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Dans son lit, allongé, reposé, mais toujours dans les tourbillons de cette nuit, il somnolait, ne souhaitant pas se réveiller, ne souhaitant s'endormir. Il n'avait plus d'heure, pas d'agenda pour cette journée d'entre les réveillons, le ciel, la lumière, les nuages blancs de l'hiver, la chaleur de la pièce, il regardait dehors derrière un coin de rideaux.

 

La pièce était vide, mais pleine de souvenirs, de cette nuit.

 

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Oui hier soir, il avait succombé à cette femme, à cette amitié devenue un peu plus, à des sensations mais pas uniquement un désir sexuel. Ils avaient dîné ensemble, prenant le temps de vivre une belle soirée comme d'autres repas ensemble. ils se croisaient avec une singulière irrégularité, au gré de leurs possibilités, de leurs déplacements, mais toujours ils avaient ce plaisir de se retrouver dans un café, un bar lounge d'un quartier parisien. Elle lui exposait ses dernières trouvailles, son métier créatif, ses découvertes chez des artisans du design, elle se levait toujours en le voyant arriver, grande et longiligne, avec ses lunettes rouges si caractéristiques. Elle l'embrassait , le serrait dans ses bras. Ils avaient une affinité de créativité commune, des inspirations communes, tant de conversations devenues parfois complicités, des échanges sans vocation mercantile, mais des confessions de l'un à l'autre sur leurs dernières idées. Il lui soumettait ses envies, ses projets, elle validait, critiquait, riait avec magie.

 

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Elle faisait de même, il regardait ses prototypes sur sur Imachine, il suggérait, il ronronnait, il montrait son désaccord, ainsi chacun était le miroir de vérités, de qualités et de défauts de l'autre, de détails grossis, de corrections à venir. Ils s'étaient croisés par hasard et avaient construit inconsciemment ce lien, gardé ce mystère complice.

 

Hier soir, le hasard avait décalé le jeu d'une case, elle l'avait emmené chez elle, souriante, élégante dans sa tunique de soir noire sur un pantalon de smoking au féminin. Ils avaient bu du champagne, ri et comme toujours commenté leurs études, leurs projets, leurs créations mutuelles.

 

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Et puis soudain, l'alchimie avait fait qu'ils s'étaient mués en deux corps en fusion, en un corps et des multiples courbes, de la chair, de la sensualité, des caresses, des baisers, des bulles de sensations. Champagne, voile de lingerie, mains douces, il se souvenait, n'osait sortir du lit, pour ne pas quitter cette bulle d'infinie émotion.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Je suis une maman solo, et nous sommes nombreuses, trop nombreuses.

 

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J'assume d'avoir aimé un homme, un peu vite, à la trentaine, les hormones en ébullition, les copines enceintes, les mariages sympathiques où j'étais une des dernières à ne pas être en couple. Oui c'était probablement un acte égoiste, une profonde envie d'être mère, d'être femme différemment, d'être en couple indirectement.

Sauf qu'il est resté avec moi deux ans, et encore en ajoutant les morceaux, en collant avec du scotch très fort les ruptures, les envies, les moments vides, les séparations. Une dernière, ma fille avait 12 mois. Elle vit avec moi, elle a fait sa rentrée en primaire, au CP pour apprendre à lire et écrire, elle est autonome cette petite, certaines fois presque plus forte que moi.

 

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Et aujourd'hui je suis seule, elle est avec son père pour la semaine entre les deux fêtes. Moi qui trime toute l'année pour vivre, avec des moments qui frisaient la survie, qui donne toute mon énergie, mon corps, mon temps, ma vie entière à cet enfant. Je me retrouve seule au moment le plus calme de l'année, sans pouvoir en profiter. Lui ne fait rien, il se satsifait de peu, du minimum, il la garde , avec sa nouvelle compagne et ses deux fils, juste pendant quelques jours de vacances, aucun week-end. je suis coincée dans ce système mais je veux voir ma fille heureuse, alors je fais avec.

 

Mais là la nuit tombe toujours trop tôt, soudainement notre petit F2 est vide, les lumières de Noël clignotent mais ne me réchauffent plsu le coeur. Je suis triste, profondément attristée par cette semaine sans elle. Je ne profite même pas pour sortir, pour croiser les copines, les amies, les couples d'amis, rien, aucune envie. Pourtant j'étais si heureuse parfois de la laisser une soirée, quelques heures pour respirer, pour un cinéma. J'ai vécu ces moments troubles, les soirées de boulot prolongées, la garde impossible, la chef (elle-même mère ...) qui ronchonne en vous voyant partir, les garderies de nuit, les comptes difficiles, tout cela est derrière, mais le goût de la ma vie est avec elle. Je regarde le lieu, mon chez-moi, payé de ma force et de mon énergie, mais je ne lui trouve aucun charme, rien de gai, rien de dynamisant.

 

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Copyrights MAXMARA Collection

 

Rien ne me divertit, même pas ces chaussures, mon dernier, mon premier luxe, ni même les magazines de mode. Le chien se lève, quitte le sapin, me lèche la main, sentant la mélancolie, il me regarde silencieusement.

 

Je reste là, j'allume la télé, des larmes coulent. Elle me manque, plus que tous autres choses. 

 

Elle est dure cette vie de maman solo, encore plus ce soir, sans elle.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Elle était partie depuis près de deux ans. Une jeune fille devenue jeune femme aussi vite que ses études réussies et une expatriation à l'autre bout du monde. Elle avait vécu avec ses parents, travaillant d'arrache-pied à son diplôme, recrutée d'office par les meilleurs centres de recherches de son secteur. 

 

Elle avait eu plusieurs choix, préférant l'intérêt du sujet de recherche au salaire, le niveau de l'équipe à son confort personnel. Son cerveau était son laisser-passer, elle avançait à pas de géant, heureuse, épanouie, avec pour seule lien, internet avec sa famille, ses proches.

 

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Elle avait changé de peau, mué pour grandir, pour s'affirmer, devenant un membre rapidement remarquable de l'équipe. Pas pour la communication, ni pour partager devant des assemblées ses rapports et résultats mais pour mener avec pugnacité les débats en interne, pour imposer sa vision, pour partager avec efficacité ses connaissances. Elle était bien là.

 

Et puis soudainement, douze heures d'avion, un taxi, et là revoilà cehz elle, sa chambre de jeune fille, sa vie, ses parents, des amies probablement, des cousins, des oncles et tantes ce soir. Elle regardait comme une étrangère ce lieu qui fût le sien. Quel décalage !

 

Une mue, une couche de mise à nu trop épaisse !

 

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Elle explorait le lieu, regardait le jardin qu'elle trouvait soudainement minuscule, les petites rues, le village, ce cocon de son enfance déjà repliée loin en elle. Elle prit le miroir pour se voir, savoir si elle redevenait enfant, si elle n'était plus elle-même. 

 

Elle avait fait son chemin, loin de tout avenir défini dans ce petit coin de France. La provinciale était devenue une chercheuse brillante et internationale. Loin, loin d'elle !

 

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Pouvait-elle les comprendre ?

Comment les verrait-elle ?

Sa maturité était maintenant son corps, sa féminité, ses seins, son look moderne et simple mais étrangement sensuel, ses cheveux longs devenus un carré court, un regard sûr et des lèvres toujours rouges, sa signature.

 

Elle aimait cette femme, elle n'aimait plus ce passé, ce décalage.

 

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Elle sourit à son miroir, elle expliquerait sa vie ailleurs, elle ferait NOEL avec eux tous, piochant dans la culture, dans les émotions de vraies beaux moments pour construire de nouveaux souvenirs, ceux de cette nouvelle vie, nouvelle époque.

Vivement NOEL !

 

 

Nylonement

 

Photographe : Nikolay BIRYUKOV

Modèle : DASHA Z

pour FASHION GONE ROGUE

Styliste : Olya KURYSCHCHUK

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Pourtant je vous avais prévenu. Commencez tôt, je vous avais présenté des livres, des idées, alors en voici pour les retardataires.

 

Non mieux, juste pour vous !

 

Trois livres :

 

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Un livre sur l'univers de la création des Ddsigners devenus Couturiers, et ineversement. Le corps devient un champ d'exploration pour la beauté des courbes, pour des lignes modernes qui deviendront des classiques. Ici le monde s'ouvre , s'offre à la gourmandise de lecture.

 

 

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Les dessous féminins, je croyais avoir tout lu, mais pas tout vu, et ce livre me fait mentir. Encore et encore la lingerie surprend, s'organise en déclinaison de bonheur visuel, de marque en marque qui déroulent leur créativité, et surtout leur amour du corps au féminin.

 

 

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Une tranche de l'autre siècle, entre 1830 et 1900, la vie de Bohème, des libertés nouvelles à l'époque de la révolution industrielle, de nouvelles relations entre les classes sociales, de rapports  entre les Hommes et les Femmes, sans égaité, avec une nouvelle bourgeoisie.

 

Note de l'éditeur : "C’est à Paris, entre les années l830 et les années l900, que s’invente un nouvel idéal existentiel, une utopie animée par la conviction que « la vraie vie est ailleurs ».

Il y a, bien sûr,  plusieurs bohèmes, des bohèmes riches et snobs, des bohèmes des mansardes, misérables, mais pures et dures, des bohèmes romantiques, d’autres parnassiennes, certaines révolutionnaires... Il n’en reste pas moins qu’un point commun rassemble tous ces poètes, écrivains ou artistes, en dehors même de l’esprit de révolte et de la haine du monde bourgeois : c’est l’appartenance à jeunesse."

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Burlesque & Paillettes

Ainsi elle profite du froid de l'hiver, pour aller quelques jours, retrouver le londres de ses études, des amies, devenues des intimes, des femmes dans des couples, des mamans aussi. Elle s'est offert cette pause dans un boulot excitant mais très prenant, elle veut vivre ce passé, revivre ses souvenirs du bel estabishment anglais avec ses codes et ses excentricités. C'est d'ailleurs ce côté pop qu'elle adorait à l'époque. Elle, alors étudiante, french girl sur un campus très british, avec sa mode, ses jupes en toutes saisons, ses collants chair en été, ses collants de couleur, opaques en hiver, sa cour de prétendants derrière ses talons, elle aimait cet atmosphère où rien n'était joué d'avance.

 

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Elle a bu du champagne, elle a fait la fête, elle retourne vers ces soirées underground dans une vile pop. Sous la manche, elle pense à sa petite valise, à ces tenues de mode, à ses chaussures qu'elle a poussé dans le volume restreint. Indispensable atout de séduction, ses jambes et les bijoux associés, ses talons hauts, elle mêle envie et souvenir, s'endort.

 

Déjà la gare, le Londres magique avec un peu de neige, des décorations cent fois plus présente qu'à Paris, un cocon de sons, de clochettes, d'elfes peut-être, de taxi anglais, de destination dans un quartier, chez une amie. Elle se fera petite pour rentrer sous le toit, dans cette chambre de bonne prêtée par cette amie, elle ne veut pas déranger, juste partager des cadeaux français, des bulles de champagne, des sourires, des souvenirs encore.

 

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Copyrights MadeleineMiranda

madeleinemiranda.com/2012/07/08/bright-young-things

 

Ce soir, elle sortira avec une amie, devenue décoratrice d'intérieur, mais aussi fidèle étoile de la nuit anglaise. Elles seront masquées, son amie lui a élaboré un masque de princesse, un brin burlesque avec des plumetis roses, une jarretelle suspendue sur le côté droit de son visage, attrait symbolique de l'ambiance à venir.

 

Une soirée dans un magasin, non plus exactement sous ce lieu de vente de mode, des caves, plusieurs ambiances avec comme seul ordre "Masks obligatory, beautiful people only... ". Ainsi elle se sont habillées d'une tunique charleston droite, en soie si fluide que le soleil aurait dû apparaître en plein hiver pour les réchauffer. Elles se sont glissées dans des dessous vintage, des corsets, victoriens ou simplement actuels et si féminins, elles jouent de leurs gambettes en bas nylon, mais posés sur un collant chair ultrafin, ultrabrillant. C'est la fête, talons hauts qui claquent sur chacune des marches, des salles, de la musique classique, des buffets de sushis, des mignardises à la française servies par des comtesses sans jupes, juste en froufrous, des hommes, des costumes, des balck ties à profusion, des masques dignes du bal de Venise, des femmes, des tenues variant de la petite robe noire, en passant par des chemises longues à jabots du XVIIe avec des Valmont mangeant des marshomallows à la fontaine de chocolat. Une ambaince, non pas libertine, mais typiquement anglaise: décalée ! Ici chacun se libère de ses envies, se montre, s'exhibe un peu parfois, joue de sa beauté, de ses atouts voluptueux en haut parfois, débordant, onu en transparence, de jolies chaussures, de belles bottes, de danses électro dans une autre salle. Ici tout est vie et fête, mais avec plusieurs fêtes dans le même lieu, du chic et de la douceur sexy, du féminin et des hommes galants. Ici et là des performances de burlesque, de ole dance, des magiciens, elle rit. Elle ressent de suite la vie, sa vie estudaintine, ses soirées sans fin, ses moments de grâce, qu'elle n'a jamais retrouvé ensuite à Paris ou ailleurs, sauf un peu à Berlin. 

 

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Elle danse, choisit en milieu de soirée de n'être plus qu'en corsets et jarretelles, elle danse encore avec tous ses inconnus, discutent avec elles, avec eux, chantent des ritournelles paillardes, puis se calme dans un coin plus classique. Elle boit, elle rit, c'est la fête.

 

Joyeux Noël

 

Nylonement

 

 

 

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