Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

ordre de la jarretelle

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Ordre de la JARRETELLE, #Nylon 50-60

Dans notre merveilleux monde actuel, il faut savoir varier les plaisirs.

Car ce ne sont pas les médias qui continuent à nous rabâcher les mêmes nouvelles, mauvaises ou catastrophiques sans aucune analyse en profondeur, en lançant des chiffres sans même en comprendre le sens, non, ce ne sont pas eux qui vont nous aider à voir le bout du tunnel, le début d'un infime rai de lumière, un début d'espoir.

Heureusement il y a la porte, celle de la maison, celle que l'on franchit pour rentrer vivant chez soi, pour jeter au loin le masque. Respirer enfin, pleinement. Un petit tour sur le balcon, des pots de fleurs, des plantations pour les prochains mois, des éclats de couleur, un bout de nature, je respire avec les chants des oiseaux, j'oublie les dernières voitures, les retardataires rentrant à pas de loup chez eux. Le bruissement des feuilles, du vent qui les chatouille, je reprends une grande goulée d'air frais, celui d'un printemps renouvelant le monde. S'il pouvait effacer les jours derrière nous. Je respire, j'avale l'air, en fermant les yeux, je fusionne avec les petits coups de vent et les rayons du soleil. 

Dix, vingt, trente minutes, je reprends mon souffle, pour recaler les battements de mon coeur avec l'ensemble de mon corps. Une globalité loin du temps et de mon téléphone, resté au fond de mon sac. Déconnectée, sereine. J'aurai encore plus de plaisir à m'allonger dans l'herbe d'un jardinet imaginaire, ou celui de mes parents. Pour recréer cette bulle de sérénité, faire quelques pas dans ce bien-être enveloppant, j'aime cette coupure avec notre monde. Tout cela m'est devenu indispensable, pour retrouver mes rêves d'avant. 

 

    

 

    

 

Nylon évasion

Car au-delà des restrictions, des limites variables d'un confinement flou, des amies non croisées depuis des mois, des libertés de sortie annihilées, j'ai l'impression d'avoir perdue toute mon insouciance. Source sans fin de mon imagination, d'espoir mêlée de vérités et de doutes profonds, de folie douce et de d'espérance en le futur, ou simplement source de rêves délicats, je ne suis plus enjouée comme avant. Les autres me manquent un peu, parfois beaucoup, les moments de détente sont différents, comme coincée par cette pression diffuse bloquant nos vies dans un carcan difficile à rejeter consciemment, plus encore à ignorer inconsciemment. Mes nuits sont brouillées, alors j'aime rêver avec les yeux ouverts, derrière ma porte.

Sur mon balcon donnant directement sur ce jardin privatif, chaque jour je me coupe de l'agenda du jour, je respire, je me reconnecte à la nature et aux saisons, même si il pleut dehors, je respire lentement. Mais aussi dans mon sofa bleu nuit, sur ce nuage, vautrée dans les nombreux coussins, avec un livre à la main, épuisée par la tension au travail, je fais des siestes à toute heure. Je me libère de ces limites, je flotte dans le moelleux du molleton, le soyeux du satin mais aussi du velours. Chaque coussin apporte sa petite bulle de sensations, avec parfois mes parfums imprégnés, mêlés à leur matière. Dans ma salle de bain, nue sous une pluie fine sans fin, dans la vapeur, absorbée par l'eau, je rêve encore, je m'évade dans une plongée, dans un souvenir de voyage, dans une proximité avec elle ou lui, des mains qui caressent mon corps. Je ne rencontre que l'eau pour faire vibrer la sensualité de ma silhouette. Liquide coquin, liquide complice de mes yeux clos, de mes mains multiples, ici et là, pour jouir de ce manque, pour créer l'illusion d'un rêve érotique. Vibrations. 

Alors je suis là, entrer par magie dans ma bulle, celles des passions, ces univers différents où vous ne pensez plus à rien d'autre, juste une collectionnite aigüe ou une routine de petites choses qui vous donne un semblant d'addiction. Lire est une passion, comme parfois écrire est une tentacule étouffante et libératrice pour m'évader ailleurs. La mode, les chaussures, les bottes plus récemment, les hauts talons sont des passions esthétiques offrant le bonheur double de pouvoir s'immiscer dedans, et de devenir une autre. Mode caméléon de mon caractère et de mon image. Et puis ce détail secret, cette clef de féminité si personnelle, totalement part de moi, de ma silhouette et de démarche, intimement enveloppante. J'ouvre ma commode, des tiroirs entiers de lingerie, de jarretelles affolantes, nombreuses et multiples, de serre-tailles en dentelles colorées, invisibles pour les autres, pour moi uniquement devant mon miroir, sous mes doigts, sous ma robe. Guêpières voluptueuses pour donner vie en profondeur soyeuse à mes seins, à ma taille et surtout à cette allure toute particulière en la portant, je caresse les matières, je suis encore avec quelques gouttes d'eau sur ma peau, nue, prête à plonger dans cette bulle de soie et de satin. J'hésite, je m'en amuse car je suis encore plus femme face à ses choix de pur plaisir tactile. Peut-être esthétique, aussi de confort, j'hésite encore, j'ouvre les deux tiroirs suivants, le nylon à 200%. Récent ou vintage, des dizaines de paires, des variantes de couleurs, de finesse avec des douceurs incroyables dessus et dessous, de transparence et d'opacité. Une drogue ultra-douce, je respire avec ma peau devenue très sensible, fusionnelle avec cette sensation unique. Des bas, des dizaines de bas et autant de sensations, uniquement pour moi. Pour me retrouver libre avec mon corps, sans limites de douceurs. 

Et si je prenais cette paire de bas rouge avec des coutures noires, juste pour moi.

En totale liberté.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #Nylon 2000..., #Ordre de la JARRETELLE

J'avais tant rêvé de cet instant, il avait pris le temps, nous en avions tous, d'imprimer un beau carton à l'ancienne, et de rajouter des mots manuscrits pour cette invitation à diner. Un lieu, plus exactement une adresse sans plus de précision, probablement un nouveau restaurant, un plaisir gastronomique. Il avait précisé "... et élégant", du moins "vous serez forcément la plus élégante". Un taxi viendrait me chercher devant ma porte pour éviter toutes les petites tracasseries des transports, alors j'avais eu l'idée d'un grand chapeau, d'une capeline d'été détournée pour fêter le Printemps. Et en reposant l'enveloppe, le carton sur la table basse, j'avais cherché dans mon petit dressing la robe. Laquelle ? j'avais rien à me mettre avec un sourire en coin. Si peu de sorties ces derniers mois, si peu de boutiques et encore moins d'envies, si peu de balades avec des copines pour flâner derrière les vitrines, pour trouver une pépite dans un magasin de robes vintage. J'avais rêvé de couleurs, oui pour changer des petites robes noirs toujours avec un effet réussi. Elles remplissaient la moitié de mes rayonnages. Robes ou jupes, crayon ou amples, longues ou parfois très courtes, en viscose léger et ultra-souple ou en cuir épais plus charnel. Je les caressais du bout des doigts mais je cherchais ailleurs, une couleur. Rouge, bleu électrique, vert émeraude, des souvenirs et des lieux, des soirées passaient dans mon esprit, des beaux moments passés, des liens avec le réel, avec elles, mes amies trop inaccessibles pour les voir actuellement, trop éloignées en province, loin de mon quartier, avec des amis aussi, avec lui vaguement, il était parti à l'étranger, travaillant dans sa propre prison de l'autre côté de l'océan. Les liens virtuels entre caméras fades en 2D, rien ne remplaçait son parfum, sa présence, son corps.

 

 

Sortir ce soir

Je revenais ici, dans cette petite pièce marquée de tant de beaux achats. Ma lingerie dans des tiroirs, rangés, re-rangés pour occuper le temps, pour retrouver des ensembles, pour essayer de les aligner par couleur, par marque, par style, par souvenirs, j'avais tout essayé, avec ce temps plus important chez soi. J'avais opté pour des tiroirs confort et séduction, pour le quotidien et pour des instants plus complices. Ne mettant que les premiers, j'avais pris la sage décision de mettre uniquement les seconds pour me rappeler les douceurs des dentelles vaporeuses, des coutures des bas nylon, ce geste précis pour les poser au dos de mes jambes. Sentir, non imaginer son regard sur mes gambettes, et puis entre télétravail et quelques achats chez l'épicier du coin, j'avais pris plaisir à redevenir l'élégante du quartier. Ils et elles avaient des masques mais pas des lunettes noires, alors parfois cela commentait mes talons hauts, vertigineux pour en garder l'habitude, pour prendre un pain au chocolat et une baguette graines, j'animais malgré moi la queue distanciée, laissant un écart justifié pour mieux apprécier mes chevilles marquées d'une bride, mes mollets et le début de mes cuisses jusqu'au trench cachant le mystère féminin. Je souriais de rester féminine, juste pour moi, comme une liberté non volée. Alors là encore je saisissais un beau serre-taille de dentelle noire, aérien dans la finesse, structurant dans sa coupe pour marquer ma taille, se poser sur mes hanches, et laisser virevolter les six jarretelles. Ce balconnet serait ravissant sous une robe échancrée, subtilement pour l'élégance, assez pour la volupté vraie. Ses yeux sur moi, une perle posée là.

 

 

Sortir ce soir

Et puis ce chapeau, des petits et des grands, trois capelines à peine sorties l'été dernier. Celle-ci pour une robe, je l'avais oubliée, un modèle vaguement fifties en jaune et noir. Elle s'imposait d'elle-même, elle prenait possession de moi, de mon corps, enveloppant ma silhouette. Des bas noirs ou des bas gris, j'hésitais encore, un faible pour les nuances jouant avec les lumières et surtout les ombres. Des talons, le choix serait toujours le plus long. Des étagères débordantes, des bottes d'hiver pas encore rangées, des bottines nouvellement acquises, à peine mixées avec mes récentes tenues, des escarpins, des dizaines de paires, de la gourmandise de mode.

J'essayais, je ne voyais pas le temps s'écouler, j'étais prête pour ce rêve, encore une retouche de rouge à lèvres devant le miroir, un tour pour apprécier le mouvement de la robe, pour apercevoir mes jambes, pour réfléchir à prendre ou pas des gants. Les prévoir dans mon sac à main, je me sentais si bien, un flot de parfum près de la perle. 

J'étais prête pour sortir ce soir. Mais la nuit, les portes invisibles ne me permettraient pas de sortir d'ici, de chez moi, et de pousser ensuite des portes closes, depuis trop longtemps closes de ce bistrot sans bruit.

Un gin, un cocktail sur la table basse du salon, avec lui de l'autre côté de l'écran.

Avec un chapeau malgré tout.

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Ordre de la JARRETELLE, #Nylon 2000..., #nylon passion

Il était une fois l'histoire d'une paire de jambes fascinantes, se baladant devant moi...

 

Ce début d'histoire peut être un éternel recommencement, comme un gimmick redondant dans une journée perpétuelle de la marmotte. Car bien heureusement, ce plaisir visuel retrouve le chemin de mes yeux, je force le destin en aiguisant mon regard chaque jour sur les gambettes qui croisent devant moi, je scrute la rue, les allées de magasins, les instants à la machine à café, les clientes souriantes, les mamans avec leurs enfants, les seniors qui passent avec une belle énergie, les unes et les autres. C'est un peu un jeu, vain diront certaines car la rareté fait aussi mon bonheur.

 

Découvrir par hasard, au gré des jambes disqualifiées par le port d'un jean serré ou ample, sans saveur, au milieu des jambes voilées dépassant d'un manteau long soulevé par le vent, d'une robe courte noyée dans un trench de couleurs, d'une paire de mollets et de cuisses aussi légères que la jupe en cuir est courte. Il y a tant de variantes, de jolies façons de laisser l'air frôler cet espace vertical de vos silhouettes. Pourtant là, au milieu de ces collants noirs, parfois avec quelques fantaisies en contraste, parfois même avec des couleurs aussi, variant du voile ultra-fin à l'opaque le plus dense, là une apparition, des bas, des bas avec couture.

 

 

Bas nylon à couture

 

Des jambes souvent posées sur des escarpins à talons, plus rarement des bottines, là enfin des coutures verticales, ces lignes qui surlignent la beauté des courbes intermédiaires. Chevilles délicates marquées d'un dessin sensuel, cubain ou pointe, mollets élancés et superbes, coutures bien centrées pour les sublimer, cuisses féminines, musclées et charnelles en mouvement, partant se cacher sous la mode, les coutures s'échappent du regard. 


Véritables coutures avec diminution mourant dans un trou de serrure ou coutures songeuses porteuses de sensualité avec un nylon souple et finissant dans un revers complice tout en haut des cuisses, leurs simples lignes sont des bonheurs visuels.

Car bien plus qu'un trait, ce bonus est une signature glamour pour votre féminité, pour votre mode alors magnifiée d'un choix si personnel. Discret et fort à la fois, ce signe est là sur vos jambes, dans le dos de votre démarche, mais vous osez alors vous démarquer, vous êtes superbes. D'abord pour vous, avec cette étincelle pour les autres.

 

Portez des bas nylon à couture !

J'adore cette drogue douce.

 

 

Nylonement

par Gentleman W

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #Nylon 50-60, #Nylon Passion, #Ordre de la JARRETELLE

 

 

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Bas Dimanche, une garantie 3 mois, et même un remplacement ...

et de bons conseils pratique pour l'entretien

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Une idée, une folle idée de partage et de voyage dans le temps, avec les bas vintage, tous ceux que vous trouvez dans les brocantes, dans les greniers et surtout dans les armoires oubliées de nos mères, grands-mères voire arrière-grands-mères. Depuis près de dix ans (déjà), une folle envie de collecter des photos uniquement de vos bas et de vos pochettes de bas vintage, comme un acte pour l'"histoire de la Mode et de la Féminité. Un acte fédérateur, non pas centralisateur, mais totalement participatif pour que chacun et chacune puissent nourrir le musée virtuel des bas nylon.

 

Notre cible : les bas nylon, en premier lieu les véritables bas nylon diminués à coutures, ceux nés dans les années 40 et 50, mais aussi par esprit d'puverture, les bas nylon des années 60, voire 70 ou 80 ou 90. Les matières s'éloignent alors du véritable nylon cristal, si fin, si ultra-doux, si crissant et si peu étirable, vers des fils plus souples, plus aptes à envelopper vos jambes jusqu'aux cuisses.

 

Depuis le début de ce blog, de nombreuses marques, inconnues ou connues, françaises ou internationales, ont défilé sur ces pages, continuons ensemble. Aujourd'hui les photos sont un mélange de clichés du net, de photos personnelles de nos centaines de paires "sagement amassées" (une sagesse relative et compulsionnelle parfois face à des pépites soit rares ou souvent peu connues), mais aussi des photos envoyées par vous, lectrices et lecteurs fidèles. Car vous aussi vous savez dénicher des merveilles de nylon fin, des pochettes anciennes, des marques encore non recensées dans notre référentiel. MERCI à vous toutes et tous pour ce partage, collectionneurs et souvent nylon-addicts, porteuses de bas nylon à couture et autres passionnés de glamour. MERCI !

Un voyage dans la nostalgie et surtout dans la douceur sublimant les jambes.

 

Les Bas Dimanche, nés dans les années 50, devenus ensuite Dim.

 

A l'origine, un ingénieur Bernard Gilbertsein, passionné de filage mais plus encore de tissage dans la région de Troyes. Il fonde la société BéGy, qui tricote des bas avec du nylon dès 1953, avec le lancement du Bas Dimanche en 1958. L'innovation est toujours présente, avec le lancement des premiers bas sans couture (oui alors cette ligne verticale élégante, était contraignante car souvent elle tournait). Mais ainsi c'est aussi le passage à des matières plus souples, tricotées avec des fils proches du futur lycra, des variantes vers ce que nous appelerons les bas mousse aussi, puis dès 1969 vers les collants. La marque Dimanche deviendra Dim à l'initiative du roi de la publiclité moderne, le patron de Publicis, dès 1962.

Dim aura toujours été innovant soit avec la technique comme dans les années 80 avec le lancement des DimUp, mais surtout des campagnes publicitaires et un marketing dans l'air du temps. Et une petite musique de quelques notes, que chacun et chacune peu siffloter.

 

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Les Bas DIM vendus à l'unité

 

 

 

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les Bas Dimanche pour une maman, un cadeau ...

 

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Le Dim'secours, un troisième bas pour compléter la paire !

 

 

Publicité Bas Dimanche Dim'secours 1962

 

 

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Objet publicitaire Bas Dimanche sans couture

Merci à ce blog pour les informations vintage 

sur le secteur bonneterie :

oeil-americain2.blogspot.fr/2014/06/bas-dimanche-devient-dim

 

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Mode, #Ordre de la JARRETELLE
Après des semaines, des mois même pour avoir les retours des questionnaires, encore des mois pour lire et rédiger un rapport complet, voici enfin les résultats de l'étude "Mode, Féminité & Bas Nylon en 2017".
 
Vous pourrez demander gracieusement et gratuitement ce rapport par email :
 
 
Etude "Mode, Féminité & Bas Nylon" - résultats

 

Encore MERCI à toutes les femmes participantes à ce questionnaire, pour le temps consacré et pour ce regard particulier, avec vos mots, sur ce simple accessoire de mode que sont les bas nylon.

MERCI

 

 

Etude "Mode, Féminité & Bas Nylon" - résultats

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Nylon Passion, #Ordre de la JARRETELLE

Apercevoir,

 

Voir, 

 

Regarder les jambes,

 

Admirer les jambes en mouvement, 

 

Apprécier les jambes des femmes,

 

Savourer cette mode du quotidien à travers les robes et les jupes, libérant quelques décimètres de courbes et de lignes verticales sans tissu. Satisfaire ainsi un bonheur simple combinant le plaisir esthétique de mes yeux gourmets et l'admiration perpétuelle de la beauté féminine. Et tout cela sans variable sexuelle, car ces émotions sont peut-être celles d'un voyeur, mais surtout celles d'un hédoniste qui mène une quête sur la peau voilée à peine dévoilée. Ce plaisir fugace du mouvement fluide des jupes, des pas assurés dans des escarpins redressant la silhouette, je le déguste au hasard de mes journées, d'un simple regard, de quelques secondes à parfois quelques minutes. Les jours de chance, je peux imaginer une véritable paire de bas, de réelles coutures sur un voile de nylon cristal, des jarretelles associées mais invisibles. 

 

Déguster ce subtil détail comme une approche artistique de la mode, plus encore comme une signature personnelle de chaque femme. 

 

Ne rien dire pour éviter toutes les équivoques, surtout en ces temps de dénonciation, de réelles ignominies de certains mâles  envers certaines femmes.

 

Rester discret tout en jetant un regard sur ces femmes si belles, si glamour.

 

 

Nylonement

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Nylon & Lingerie, #Ordre de la JARRETELLE
Culotte & Porte-jarretelles : dessous ou dessus ?

 

Vaste interrogation !

 

Sujet récurrent de débats entre les "experts", les passionnés et surtout les porteuses de bas nylon mais aussi les novices sur le même sujet, tout le monde a un avis. Mais parfois il faut peut-être prendre un peu de recul.

Dans les communautés dédiées comme Rêve de Nylon ou dans les groupes / pages sur les réseaux sociaux, et plus particulièrement dans les commentaires, il n'est pas rare de lire des avis très déterminés, presque dictatoriaux de certaines personnes. Une intransigeance textuelle à mon goût trop forte pour être lue et entendue, mais surtout un manque réelle d'ouverture d'esprit à mes yeux. Le monde soyeux de la lingerie, des bas nylon en particulier, où des marques portent l'élégance de cet accessoire glamour entre porte-jarretelles et bas de grande finesse, ne mérite pas un tel obscurantisme.

 

Plus encore quand des blogueuses, des femmes optant pour le port régulier ou occassionnel des bas nylon, partagent leurs photos de leur quotidien, il serait poli d'en apprécier l'esthétisme en premier lieu. Beauté et vérité d'un selfie fortuit ou d'une pause plus élaborée entre le photographe complice et son modèle, les photos sont des pépites à peine dissimulées pour que chacun caresse de son regard le glamour d'une jarretelle bien tendue, le merveilleux d'un revers annonçant la peau délicate, le voluptueux jeu de transparence du voile quasi immatériel sur les jambes toujours ravissantes.

Dégustez le beau dans toute sa diversité, et si vous n'aimez pas, passez votre chemin.

Respectez ce don gratuit du partage entre ses modèles d'un jour et vos yeux gourmets.

Complimentez si besoin avec des mots choisis, simples, vrais et sans vulgarité.

 

 

D'ailleurs tout cela, vous ne devriez pas le voir, ni même le savoir, c'est sous leur mode.

 

 

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Copyrights MissLegs

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Mais aussi prenez du recul avec votre clavier, quelques secondes, quelques minutes.

 

Car oui, la réalité de l'usage d'un beau porte-jarretelle avec souvent ses six jarretelles satinées, ses attaches souples et fermes à la fois pour tendre avec justesse les bas nylon autour de chaque jambe, et enfin la culotte ou le string pour envelopper l'initimité de chaque femme. Un tout caché sous la mode, juste pour elle, juste pour l'autre son amoureux/amoureuse. Certes cette vérité s'accompagne de l'évidence du quotidien, de certains besoins physiologiques pour libérer la vessie ou bien plus encore. Alors oui, la culotte se porte sur les jarretelles. Certains esprits plus sensuels exprimeront la possibilité complice de libérer l'intime pour d'autres caresses ou jeux. Oui effectivement aussi.

Certaines nyloneuses vous parleront aussi des nouvelles gainettes néo-rétro comme celles de chez KISS ME DEADLY où la culotte se porte forcément en dessous (ou pas du tout...). Là elles vous apprendront sans démonstration, en espérant toute votre discrétion, en content sur votre imagination aussi, que parfois elles défont leurs attaches pour certains besoins, parfois le tissu se glisse de côté.

 

Enfin, car il ne faut pas oublier la singularité d'une photo, en particulier celles qui servent au marketing commercial d'une marque, il est plus facile de mettre en valeur, de promouvoir la beauté d'un ensemble de lingerie en glissant les jarretelles du serre-taille, d'un porte-jarretelle ou d'une guêpière sur la culotte. Oui choquant peut-être pour les puristes ! Mais bien plus esthétique visuellement, plus charmeur pour valoriser les dentelles et les motifs en légèreté. Laissons donc les modèles être guider par leurs amies ou par le photographe sur le dessus ou le dessous, sur la bonne hauteur des bas, sur la position plus harmonieuse de la lingerie sur les courbes féminines.

 

Mes nombreux articles sur les bas nylon, ma relative expertive sur la lingerie et plus particulièrement sur les bas nylon, mais surtout ma passion et ma volonté de promouvoir le port élégant de ceux-ci, tout cela ne me bloque pas face à de tels clichés.

Et pourtant je suis conscient, comme vous, que les jeunes femmes ou du moins les débutantes qui découvrent les véritables bas nylon, les attaches facétieuses des jarretelles de leur premier porte-jarretelle, regarderont ces photos trompeuses. Elles seront déçues peut-être de ne pas comprendre pourquoi c'est si beau, surtout si peu pratique car elles auront mis la culotte sous les jarretelles.

 

Oui, mille fois oui, mais relisez cet article autant de fois qu'il vous le faudra, autant que possible avant de commenter à tort et à travers les belles images du net, certaines de vos amies nyloneuses, de vos marques préférées. L'esthétisme prévaut parfois, le marketing l'aidant un peu, la pratique aussi. C'est un équilibre qui mérite des mots plus doux, des remarques plus souriantes, des conseils vers celles qui découvrent. Là votre rôle sera à votre tour de partager votre savoir, de jouer de cette anecdote, de promouvoir le dessus ou le dessous à votre gré.

 

Merci à toutes les femmes qui aujourd'hui encore portent des bas nylon, avec leur élégance, leur volupté et souvent une belle liberté souriante.

 

Nylonement

 

 

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