Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Ordre de la JARRETELLE

Quand je vous parle du bas nylon, chaque dimanche sur ce blog dédié à la féminité, toujours avec respect et subtilité, le plus souvent je n'aborde que la partie visible de ce symbole de volupté.

 

Entre l'escarpin, à talon haut ou non, avec la cheville délicatement voilée, le dos de la jambe élégamment orné d'une couture verticale, le genou soyeux avec parfois quelques plis de nylon cristal bien réel, le début de cuisse si féminin, et là, barrière pour vos yeux, une jupe corolle, une jupe crayon ou une robe. Rien de plus à voir, juste votre imagination car parfois s'enflamme de croire à de belles jarretelles, à de véritables bas nylon, oubliant l'immonde mot "collant" dans votre dictionnaire de la sensualité.

 

 

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Rien de plus !

Car cette belle inconnue vous aura déjà offert un choix de mode exceptionnellement glamour en espérant des bas nylon à couture.

Mais aujourd'hui c'est presque déjà NOEL, alors si nous regardions l'invisible, ce fameux trio fou entre la jambe nue, sa chair, sa chaleur, sa douceur, mais aussi les jarretelles tendues par un revers unique.

 

Je vois vos regards déjà curieux, maintenant plus encore à l'écoute, du moins près à suivre l'exposition, l'involontaire geste pour libérer ce haut de cuisse. Là, devant vous, juste en dessous mes mots, des revers de bas nylon.

Les plus classiques avec juste une double épaisseur de nylon, pour densifier la couleur, pour mieux finir le bas et le glisser dans les attaches des jarretelles. Certaines marques vintage ou actuelles, ajoutent une bande entre la teinte du bas et le revers, une ombre (shadow welt en anglais) pour marquer cette poregssion vers l'intime.

 

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Mais bien sûr vous trouverez des revers sur des bas jarretières mais aussi sur des bas pour jarretelles, avec des dentelles aériennes, des arabesques dignes de la lingerie qu'y l'accompagnera. Une grande variété en largeur aussi, entre 5 cm et proche de 20 cm parfois avec des dessins somptueux pour agrémenter le haut de vos cuisses.

 

Bien évidemment, il y aura aussi pour les puristes, l'inverse avec des revers soyeux et minimaliste, une marque de lingerie propose même des bas sertis, sans revers. Ou vous aurez aussi le choix de les porter à l'ancienne comme dans les années 20 ou 30, roulés sur le début de cuisse, telles les Gibson girls.

 

 

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Et mon émoi personnel, mon choix dans un tel éclectisme ? J'aime tant la diversité et la surprise de découvrir les bas de ma compagne, son choix orienté vers une teinte, vers un bas nylon actuel ou vintage, avec un revers de couleur pour me surprendre, ou comme ci-dessus avec une ligne blanche marquant le revers noir, comme Wolford le fît dans le début des années 90. 

 

Le revers est plus qu'un élément matériel, il est l'autorisation de voir l'invisible, parfois apercevoir, mais plus longuement d'accéder à la complicité de la mode de votre compagne, de votre amour. Le revers est la clef d'une complicité, qui appelle les mains au secours du regard, mais là, cela ne nous regarde plus. A chacune ses revers ...

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Ordre de la JARRETELLE, #Nylon & Lingerie, #Nylon & Mode, #Nylon Passion, #Nylon 2000...

C'est devenu une soyeuse routine, sur e blog, de vous parler, de vous montrer et de vous faire partager des mots et des photos autour du bas nylon. Tant d'angles de vue pour une passion pour cet accessoire possible de votre mode.

 

Le glamour trouve d'autres définitions, comme récemment juste avec une silhouette d'une robe d'un créateur, toute en soie, toute en plissés multiples, toute en légèreté sur des hanches, sur des épaules. Une allure incroyable d'un simple dessin devenu tissu et coutures cachées avec des artifices pour amplifier la beauté des formes du modèle, des futures clientes.   

 

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Copyrights photos du net (tumblr ou pinterest)

 

"Comment je vois le monde, surtout avec ce ciel gris ?" me demandais un contacct fb dans les dernières semaines. Comme vous, lui ais-je répondu. Mais si la vie se compose de moments sans romantisme comme les courses, comme les transports en commun, le matin, le soir, rien ne m'empêche de chercher, de trouver, d'espérer seulement dénicher un détail dans une tenue, dans les nombreuses personnes croisées. Certes je ne scrute pas le monde, je vis comme vous, ou presque, entre deux choses à penser ou à faire, mais mon esprit contemplatif prend parfois plus facilement de libertés à tourner la tête, à suivre des escarpins, à comprendre la combinaison de mode choisie par cette jeune femme, par cette maman avec poussette, par cette quadra pressé, par cette collègue quinqua ravissante, par cette mamie si rayonnante.

 

Je regarde comme vous, et mon imagination ne s'envole pas pour autant, sauf plus tard devant un clavier, pour votre plaisir, pour partager une appréciation.

Je regarde comme vous, mais j'ai des émotions qui me parlent, un référentiel interieure qui me fait absorber instantanément une coiffure, une  boucle de cheveux, un simple bracelet, le parfum d'une femme croisée sur un passage piéton. Une acuité plus riche, plus intense, démultipliée pour voir un comportement, un foulard sur un joli chemisier, une jupe cachée sous un manteau, le beau comme le plus improbable. J'aime voir les tableaux de la vie qui défile, sans m'en lasser car il y a une belle diversités dans vos visages, dans vos démarches, dans vos attitudes, dans votre mode.

 

 

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Je regarde comme vous, un peu plus que vous, je ne mémorise pas tout. Avec subtilité et délicatesse, j'engrange des combinaisons de mode, des styles, et j'ai mes péférences tout autant que des excentricités. Je reste ouvert à ce monde, à la mode des magazines et des défilés, mais beaucoup plus à celle de la rue, à vôtre mode.

 

J'adore les jambes, ses jambes en particulier, autant en bas nylon gazelle avec couture, que l'autre jour, dans le froid plus fort, ce collant bleu à motif, cet opaque bleu cobalt du jour précédent. Elle me rend heureux, infiniment heureux avec sa mode, sa féminité et son coeur. Mais je ne vous dirai pas tout, c'est mon espace privé, gorgé de bonheurs multiples.

 

Je regarde autour de moi, je pioche des éclats de nylon qui s'ajouteront au glamour d'un trésor sans valeur, sauf celui du partage. Un ccoffre avec des pépites photos, des pochettes, des livres, des idées, des mots et des anecdotes, de la technique et de la futilité. Une passion et tout e qui la nourrit, l'enrichit pour un peu plus de bonheur. C'est le vôtre, c'est le mien par un hasard, virtuel ou réel. 

 

 

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Copyrights JFH Photos

 

Et si je regarde, parfois je ne vois pas tout, car ce n'est pas une obsession, juste une douceur. Une drogue douce, sans dépendance, mais avec plaisir renouvelé, simple et sophistiqué suivant les instants.

 

Alors si je ne croise pas là, demain des bas coutures, des bas dont je ne sais pas si les jarretelles sont leurs maîtres invisibles, je resterai confiant en votre diversité, en votre beauté. Oui la volupté est partout, révélée ou en devenir, ave tous les âges, toutes les morphologies.

 

 

Finalement, son meilleur miroir est votre regard.

 

 

Nylonement

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Ordre de la JARRETELLE

Des clichés de bas nylon, vous en découvrez chaque semaine sur ce blog, mais aussi sur d'autres blogs, sur des pages tumblr ou faebook. Sur Pinterest, vous aurez aussi la chance de partager des tableaux parfois très en vrac, parfois plus sobrement triés par couleurs, par thèmes, par photographes.

 

Les sources sont nombreuses pour trouver des photographies ave des bas nylon, avec des interprétations entre la sobre beauté de la mode, le charme, la simple érotisme, et puis des variantes plus vulgaires, plus sexuelles pour finir dans le porno. Ces dernières ne m'intéressent pas, car seule la volupté du glamour m'intrigue, me fascine, me charme et me ravit.

 

 

 

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Et les photographes dans tout cela, quelle est leur vérité à travail ces clichés, ces images figées dans le temps qui témoignent d'une émotion, de leur volonté ?

C'est un duo complice entre le modèle et le regard du photographe. Pas seulement des yeux mais aussi un cerveau empli de technique et de rêve, de sensibilité et de hasard. Un amateur ou un professionnel n'auront pas le même instinct pour trouver les lumières, les reflets qui donnent du volume aux courbes du corps féminin, en particulier aux muscles longs entre la cheville et le haut des cuisses. Les ombres ne s'exprimeront totalement que dans la vision finale de l'image posée sur un éran, parmi des centaines d'autres. Choisir le bon cliché, celui qui convient à son imaginaire, à sa recherche ou simplement à ce coup de coeur soudain.

 

En tant qu'amateur, dans le passé, de nouveau bientôt, j'ai fait des photos, j'ai vécu ces instants troubles où j'ai choisi la position de la jambe, ri avec le modèle, demandé un croisement, un bas plus haut haut, ou plus proche du genou. J'ai partagé cette complicité pour vibrer d'un résultat ou d'un détail réussi. Comme tous, j'ai été déçu, mais j'ai le plus souvent été surpris du bonheur dans les yeux de celle qui se voyait autrement. Amie, simple modèle anonyme ou amoureuse, chacune avait évidemment un rapport différent à mon regard, mais une émotion unique par rapport à elle-même.


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Alors volontairement pour vous parler de photographies, j'ai choisi des scénarios de jambes et de nylon avec leurs défauts pour les uns, leurs qualités pour les autres. Ce sera votre sensibilité et/ou votre passion, mais aussi je l'espère votre coeur, qui jugeront. Oui les jarretelles sur la culotte ne sont pas logiques pour les porteuses, qui n'oublient jamais le pratique de la vie quotidienne, mais pour une série de photo; l'inverse est parfois plus élégant. 

Les talons hauts que vous ne porterez jamais, trop hauts justement, sachez aussi que sur un canapé, ou juste debout, elles feront rêver, mais elles ne seront pas vos escarpins pour la vie courante. Les revers des bas jarretières souvent si jolis avec leurs dentelles, mais incongrus avec des attaches de jarretelles, parfois c'est si joli. Des bas nylon couture sans jarretelles aussi, qui glissent sagement sur une jambe, qui laisse la poésie de vos mains, oui pas uniquement de vos yeux, pour porter secours à cette belle en détresse pour attacher des jarretelles, ce lyrisme soudain est la liberté du photographe.

D'autres exemples s'ajoutent à cette théorie, comme le port parfois de bas trop longs, trop hauts, comme cette jupe qui n'est qu'une écharpe de dentelle détournée, tout devient un ingrédient de mystère, de charme, de féminité, de glamour, de fantaisie, qui sera livré ensuite à votre propre compréhension.

Comme tous les arts, tous les tableaux abstraits ou figuratifs, nous pouvons écrire en nous un long texte sur le ressenti et sur notre propre vérité face à une photo. Faites cet exercice à deux, et vous verrez que certains détails deviennent seuls pertinence pour l'un, telle ombre sera trop profonde pour l'autre.

 

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En conclusion, jouez de ces double regard lors de vos séances photos personnelles, lors de vos balades sur le net, sur des blogs ave des élégantes en bas nylon à couture. Cette magie, je la ressent simplement parfois, intensément certains jours, plus rarement, mais je continue à voir ce bas nylon comme un accessoire infiniment glamour, et comme un privilège sur la liberté secrète de chacune d'en porter.

Et de nous les laisser apercevoir.

 

 

 

 

 

Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Ordre de la JARRETELLE

Durant votre prochain repas entre amis ou entre copines, prononcez les mots "bas nylon" ou "porte-jarretelles". Non, pas au milieu d'une recette de cuisine, ou d'un persiflage sur une autre collègue, mais au gré d'une discussion sur la mode ou sur vos petits bonheurs au quotidien par exemple. Vous imaginez déjà le résultat, la montagne de préjugés, de fausses idées et d'associations plus ou moins justifiées qui vont en découler.

 

 

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Pour ce blog, en particulier pour le "sulfureux" article du dimanche, au milieu d'une humble tentative de jouer avec les reflets des nombreuses facettes de vos féminités durant la semaine, depuis plus de 4 ans, il est en de même.

 

Quand je dois décrire mon bonheur de blog auprès des fb friends, l'aspect blog sur la féminité attire, mais la phrase suivante, honnête et transparente (car il n y a rian à cacher ici), sur les "bas nylon", provoque souvent un certain recul.

 

Automatiquement, l'ombre du porno s'abat sur les mots, les pages et les portraits, même sur les articles féministes. Une certaine pesanteur toujours constituée d'idées pré-conçues et de clichés formatés dans leur imagination, là où aussitôt ils voient, plus qu'ils n'aperçoivent, des fesses et des sexes en totale liberté, parfois même des seins (cherchez pour moi la relation avec les jambes en bas nylon, je n'ai pas encore trouvé ?).

 

 

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Oui car aux mots "bas nylon" semblent s'associer immédiatement la fête à l'érotisme et plus ecnore à la nudité. Juste des talons hauts, juste des bas et des jarretelles, rien d'autre.

 

Et pourtant, voici des semaines, des mois et des années, avec des centaines d'articles pour défendre le bas nylon, pour promouvoir le port du porte-jarretelles avec élégance et féminité. Des mots certes, des idées, mes idées (oui j'assume !), des arguments pour croire en une femme glamour contemporaine, en une mode qui laisse la liberté à celle qui les porte, de choisir ses bas, de les cacher sous sa robe et de se sentir femme, souvent plus féminine ainsi. Des mots pour expliquer, des mots pour défendre, des mots pour aider pour la première fois avec des jarretelles, des mots pour choisir les bas actuels ou vintage.

 

En complément des images, des clichés d'amis photographes, de modèles et d'amies, ainsi que de nombreux clichés du net. Aucune avec des fesses à l'air, ni le verso, ni le recto. car ce n'est pas le sujet de mes articles sur la féminité, ni de ceux du dimanche. La beauté de certaines photos englobe la sensualité, la volupté et votre imaginaire croisera l'érotisme d'une femme simplement habillée. Il reste libre de croire en vos pulsions intérieures, mais là encore ce n'est pas le sujet.

 

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C'est un choix, c'est mon choix de n'exprimer que la fragile liberté de porter ou non des bas nylon. D'ailleurs c'est un acte caché, parfois partagé dans un acte de séduction, dans une sphère privée, où je ne suis pas, vous non plus, juste les deux personnes concernées et amoureuses. 

 

Le bas nylon doit continuer à nous faire rêver, à vous habiller de son enveloppe d'une infinie finesse.

Le bas nylon doit rester un privilège, presque un luxe avec ses coutures qui subliment vos courbes, votre élégance quand vous le souhaitez.

Le bas nylon est plus qu'un simple accessoire de mode, il est une signature cachée d'un mystère voilé, qui suit votre allure.

 

 

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Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Ordre de la JARRETELLE, #Nylon 2000..., #Nylon & Mode

Cachez cette cuisse que je ne saurai voir ... au-delà la la simple parodie, c'est un véritable débat sur le port des bas qui peut suivre aujourd'hui.

 

Quelle hauteur vous semble juste pour porter vos bas ?

 

 

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Copyrights  JFH.Photos

 

Car aux audacieux du regard, il n'est permis que de rêver sur la continuité de cette couture qui commence, là juste au-dessus de ce talon haut, et qui s'envole vers le ciel, pour disparaître avant sous une jupe, sous une robe. Du visible quasi palpable, la verticalité de cette ligne nous emmène vers l'intime, l'inaccessible face cachée de la cuisse.

 

Et ce bas nylon, avec jarretelles ou pour certaines parfois juste posé avec une jarretière moderne de silicone, quels paramètres vont intervenir dans votre choix, entre le genou et le haut de cuisse ?

 

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AKASHA by JFH.Photos

 

 

Revenons en arrière, dans le passé, aux premiers bas, de soie ou de coton suivant la classe sociale, entre renaissance avec le port de ceux-ci par les hommes, puis les femmes, puis uniquement les femmes sous leurs robes. Le bas a changé de hauteur, souvent boutonné au début, puis agrémenté d'une élégante jarretière pour les femmes du monde, d'un simple lien sur un bas roulé pour les autres. Le temps et les traditions se sont imposés suivant les pays et les cultures, avec quelques fantaisies de mode, même sur un élément caché de celle-ci. Pour arriver après la Belle Epoque, avec les années folles, où certes la libération de la Femme marqua un tournant, avec les garçonnes, avec les robes droites, la fin en partie des corsets, mais uniquement pour une part de la société, un peu festive, un peu plus aisée. Les bas de soie d'alors variaient entre le dessus de genou, comme une grande chaussette, sous des robes longues, pour remonter à mi-cuisse pour les robes plus courtes, en dansant le charleston. Après les habitudes et les photos plus nombreuses pourraient laisser apparaître deux tendances : les Etats-Unis avec le port du bas au premier tiers de cuisse au dessus du genou, la mode restant chaste, les premières jarretelles étant fort longues, et le mi-cuisse pour les Européennes.

 

En n'oubliant pas que le bas nylon, né et produit dès les années 40, encensé dans les années d'or 50-60, était un bas en nylon cristal, légèrement souple, peu extensible, pas du tout élastique. Il faudra attendre l'avènement du bas à couture, pour un bas sans couture, tricoté plus facilement, et l'arrivée des premiers fils type Lycra, pour donner une soudaine élasticité sans fin aux bas. Et malheureusement aux successeurs, les collants.

 

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JADWINA by JFH.Photos

 

 

Aujourd'hui, pour votre confort, pour un port occasionnel ou un port régulier, quelle partie de votre cuisse sera libre ou non ?

Ma curiosité et plus généralement la confiance, non indiscrète, partagée avec des femmes m'a permis d'avoir quelques réponses, avec des éléments qui justifient leurs choix, leurs habitudes.

 

Et bien évidemment la longueur de la jupe vient quasiment en premier critère. Car sauf envie de jouer à la burlesque girl égarée dans une rue de nos villes, il devient vite dangereux de se promener avec les jarretelles apparentes, revers de bas à mi-cuisse et jupe au-dessus. Pour favoriser notre imaginaire, les pinup existent mais en général elles le restent en privé, pour elles-mêmes, pour leurs amoureux ou pour des photographes complices.

 

 

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KATHARSYNE by JFH.Photos

 

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VENUSXIII by JFH.Photos

 

 

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SIRITHIL by JFH.Photos

 

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LALO by JFH.Photos

 

Une petite catégorie apprécie de porter le bas un peu à l'ancienne, bas et revers au premier tiers de cuisse, pour un côté vintage, parfois pour un côté coquin. Un choix pour celles qui aiment la liberté de ressentir la fraîcheur, le vent sur la chair.

Une plus large catégorie oscille entre le mi-cuisse et le deux tiers de cuisse, un choix d'élégance, qui permet les jupes courtes au-dessus du genou. Les jarretelles sont d'ailleurs souvent réglables pour ces longueurs supposées. Debout et plus encore assises, les femmes peuvent profiter du charme et de la douceur exquise des vrais bas nylon, sans s'expoer pour autant, tout en conservant ce mystère. Parfois un revers s'aperçoit, mais l'intime reste sauf.

Une autre petite catégorie aime sentir les bas au plus haut de la cuisse, ne laissant que les arrondis naturels des fesses pour seules limites. Un choix esthétiquement irréprochable qui s'impose dans certaines séries de clichés fétichistes ou sensuels d'Helmut Newton. Un confort ou un décision personnelle qui s'accompagne de la possibilité de laisser les jambes visibles, tout en flirtant avec un lerge revers de dentelle, si haut et si bien caché.

 

Certes les morphologies et les rondeurs et les creux, pour les rondes ou les trop minces, toutes les femmes trouvent dans les marques actuelles, dans les marques vintage, des tailles différentes pour s'assurer de la bonne hauteur sur leurs jambes. Certaines m'ont avoué que la saison et la fraîcheur variant, elles augmentaient ou réduisaient d'une taille pour ne pas avoir de sensation de froid. D'autres jouent de leur volupté, et du bonheur de laisser voir ou apercevoir leurs revers, pour un jeu de séduction choisi.

 

Finalement c'est l'envie qui détermine la bonne hauteur de cet accessoire indispensable à votre féminité, à votre mode. A vous alors de concilier des jarretelles adaptées, courtes ou longues, suivant différents modèles de porte-jarretelles, de guêpières ou de serre-tailles pour tendre avec souplesse mais justesse les bas sur vos cuisses.

 

Et puis, ce mystère doit rester. Contentons-nous de la couture qui est la clef de notre admiration, sans savoir à quelle hauteur est la serrure !

 

 

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JILL by JFH.Photos

 

 

 

Pour illustrer, j'ai piocher dans le book précieux d'un photographe, JFH.PHOTOS,  incroyablement amoureux de la Féminité. Cet homme discret partage avec nous ses clichés, ses modèles, ses jeux de lumières pour aiguiser nos regards sur l'esthétisme de telle courbe , de tel reflet, de telle ombre judicieusement choisie. Je suis très souvent surpris par la qualité, par la rigueur de beauté, sans érotisme excessif, sans vulgarité aucune, par ce regard respectueux de la volupté de chacune. GRAND MERCI pour ce bonheur !

 

 

Nylonement

 

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Ordre de la JARRETELLE

Parler de mode est assez naturel, entre amies durant un dîner, pour alimenter la discussion de la machine à café avec quelques collègues aussi. Alors vous pourrez ajouter le bonheur explosif qui fait pétiller en général les yeux des femmes, avec les sacs à main et puis avec le summun en ajoutant les chaussures. Un festival de joie, d'enthousiasme, de souvenirs, de soldes, des références et de bonnes affaires, un flot de paroles, de rires et peut-être même un brin de jalousie dans cette nouvelle foule en ébullition.

 

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Parler de bas nylon, plus accessoirement, de détails de mode, comme l'habillage des jambes, ce détail voilé qui enveloppe la moitié de la silhouette, avec une teinte uniforme ou des motifs graphiques, voire de belles arabesques, c'est une autre figure. Personne n'est dupe, sauf si le pantalon vampirise l'allure entre la taille et les pieds, le voile est l'accessoire indispensable de vos tenues. Une touche de quelques grammes qui affirme votre tenue, signe votre élégance, vante la beauté de vos jambes. Certes nues, bronzées ou blanches, elles peuvent être.

Mais avec une saison, même un été comme celui-ci, un fin voile peut se justifier contre la fraîcheur, pour le confort ou pour votre choix de beauté tout simplement.

 

Alors si dans vos propos, vous évoquez les bas, les regards, les esprits majoritairement changent. Comme si l'évocation d'un collant est un simple machin sur vos jambes, mais une paire de bas, c'est l'accès à l'intime. Avec des chemins de pensée, différents suivant votre public, car le chemin de la facilité emportera les plus bien-pensants vers la pornographie, du moins les images et plus encore l'imaginaire débordant de ces gens-là. Une paire de bas fait de vous une fille de joie, soit péripatéticienne, soit porn-star. Jalousies, méconnaissances, ignorances, préjugés aigris ou fortes envies inavouées, les sources sont nombreuses. Comment font-ils lorsque chemin faisant, entre leur travail, les transports et les courses , et d'autres occupations de leurs vies, ils croisent un panneau publicitaire avec des ensembles de lingerie. Très souvent, dans plus de la moitié des cas, représentant des femmes en soutien-gorge, culotte ou string, et bien souvent avec un porte-jarretelle et des bas. Le diable saute-il sur eux, ou ferment-ils les yeux ?

Car de cette tenue, certes en version publicitaire, édulcorée sur des courbes parfaites, voire irréelles revues par une bonne retouche d'image, il y a l'image d'une femme, d'une marque de lingerie, et surtout d'une proposition (pas d'une obligation (bien qu'une loi en ce sens m'amuserait beaucoup ;-) ) pour glisser sous votre mode, dans la partie invisible de votre vie, cette parure de dentelle et soie. 


Troublant paradoxe de l'inivisible qui fait peur, qui a la simple évocation devient objet de divagations irréalistes. Venez ici, sur ce blog, nous partagerons la réelle valeur de cet accessorie de mode.

 

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Car d'autres, dans l'assistance auront suivi d'autres chemins, des voies détournées mais aussi des autoroutes du bonheur, car dans leur quotidien de passionnées, de femmes n'appréciant que la douceur extrême, elles portent très souvent des bas. Ces femmes savent trouver leurs joies dans le choix de quelques deniers, de la juste couleur pour embellir le bouquet de leurs jambes. Elles le font pour elles en premier lieu, pour le regard de leurs compagnons ou compagnes ensuite, un plaisir partagé ou non, une caresse assurée sous leurs choix de mode.

 

Des sourires apparaîtront pour ceux et celles qui consomment, sans vraiment déguster le plaisir des bas, souvent en complicité entre la table et le lit. Souvent amateurs de bas résilles, le plus sexy de leurs atours, le plus vulgaire à mes yeux, du moins le plus éphémère dans mon plaisir esthétique et visuel.

 

Pour certaines, ce ne sera qu'un choix de plus, entre chaussettes, collants fins ou opaques suivant les saisons, et pour changer, parfois des bas, jarretières plus rarement jarretelles. Celles-ci ajoutent une fonction précise à chaque accessoire, un aspect pratique et confort, en relation avec la mode, la météo, le jour ou la nuit, pour le boulot ou pour dîner en amoureux.

 

Quelques visages interrogateurs, vous certifiront aussi que untelle ou untel ne savent même pas de quoi vous parlez. Un paradoxe générationnel ou éducatif, un vide de mode, une relation frigide avec les dessous, avec un fort penchant pour le super pratique, sans aucune confusion émotionnelle liée à l'habillage, mais encore plus au déshabillage. Souriez, restez alors silencieux en attendant qu'ils vous parlent de leurs sandales birkenstocktruc ou de déco ikea.

 

 

Parler de bas, et je n'évoquais que le mot "bas" sans ses variantes, "bas nylon", "bas jarretières" ou plus précis "bas nylon avec couture", ce sujet est donc une porte ouverte sur l'intime de chacune, de chacun. Souvent avec des préjugés, et peu souvent avec la chance de pouvoir partager les ressentis, d'expliquer le "beau", le "soyeux", l'infinie "finesse" ou le "glamour" relatifs à ce simple accessoire, vous êtes dans un monde qui semble évoluer peu, toujours en heurts avec les clichés pré-cités, les idées ou les images toutes faites, et aussi avec les anecdotes marquantes (bas jarretières qui glissent, jarretelles qui refusent d'attacher le bas, porte-jarretelles peu confortable, ...).

 

 

Quelle position adoptée ?

Ne plus en parler, peu du moins, aux seuls exprits ouverts sur la mode, sur l'esthétique, sur les envies de changer, de tester, de jouer et jouir avec leurs corps, de s'amuser avec la vie, pour se surprendre ou être surpris. Porter des bas n'est pas tout à fait anodin, mais n'est pas une provocation, mais juste un choix, un bonheur, une irrésistible envie à renouveler, suivant la mode de chacunes d'entre vous. 

 

Et puis de toute façon, vos bas portés suivant votre convenance, restent une part de votre mystère car seule, vous savez que vous en porter. Là en lisant ces mots, là en discutant avec eux, là pour vivre votre féminité chaque jour, même sans le dire.

 

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Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Ordre de la JARRETELLE

 

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Copyrights Miss Nylon

 

Les réseaux sociaux et le heureux hasard dû à la sérendipité créent des rencontres et des échanges virtuels pour la plupart, réels parfois aussi, le début de belles histoires aussi.

 

Mais aujourd'hui, en ce jour début d'été, c'est avec la plus grande discrétion que j'ai reçu , il y a quelques semaines déjà, des mots dans un email, une révélation faite avec beaucoup de retenue. Ma curiosité n'est pas malsaine mais il m'intéresse toujours de savoir comment vous avez découvert les bas nylon, de connaître vos premières sensations avec ce voile de nylon, de comprendre comment vous l'avez intégrer à votre garde-robe, ce simple accessoire aux facettes multiples. Partage donc de vos premiers pas avec des bas nylon sur vos jambes, pour peut-être un jour, défendre encore mieux, promouvoir encore plus cette douceur infinie dans le monde de la mode.

 

J'avais lancé cette initiative, toujours active, pour recevoir vos impressions, vos souvenirs, vos points positifs ou négatifs à propos du bas nylon. Souhaitant éviter les sondages avec des choix prédéfinis, avec des cases manquantes pour vous exprimer, je souhaite partager, en conservant votre anonymat, vos parenthèses de mode et de bas nylon. Un regard, le votre sur cette facette de votre féminité, des indscrétions peut-être, souvent des faits basiques, des anecdotes, des clins d'oeil à votre propre vie, je ferai ensuite le travail de le remettre en forme, voire même d'échanger avec vous, si vous le souhaitez vos propos, toujours pour mieux partager cette passion de la douceur glamour. Discrétion et respect restent comme toujours les vecteurs de cette initiative.

 

Aujourd'hui, une femme, la soixantaine assumée, avec un cocktail naturel de maman, d'enfants puis de petits-enfants, distillé avec en parallèle une vie d'entrepreneuse, d'épouse toujours avec le même mari (un détail venu dans les mots, si rare apparemment pour le préciser) et de copine au milieu de son groupe d'amies. Une femme comme vous, unique et commune, suivant le regard des uns ou des autres, mais plus particulièrement une femme qui a toujours souhaité vivre avec une indépendance affirmée, une liberté nouvelle, donc une égalité dans la relation homme-femme. Née à l'aube des fifties, jeune en mai 68, épanouie comme jeune femme dans les années disco, elle a toujours pu vivre en harmonie avec son corps, avec son métier, avec ses enfants, sa famille. 

 

Libre peut-être grâce à son travail d'avocate, obtenu avec sa pugnacité dans un monde d'hommes à l'époque, à ses compétences aussi, et finalement de temps à autre, m'avoue-t-elle sans ambiguité, grâce à son charme féminin. Pas de faveurs ou de rapports douteux, mais le fait que parfois un joli tailleur, une jolie robe ou un chemisier ont permis de convaincre son entourage, qu'une présence féminine possède un atout de mode au milieu des costumes gris ou noirs. 

Libre aussi de devenir une brillante oratrice, une travailleuse acharnée qui le soir devait en plus s'occuper des enfants, deux, dans son appartement de province. Mais elle avait cette liberté, et elle a toujours, dixit nos emails échangés, choisi de rester en accord avec les tendances de la mode. Beaucoup de chaussures, de bottes, de changements, de choses jetées qui redevenaient à la mode dix ans après, d'essais infructueux. Mais entre les affaires, les dossiers impossibles à soulever tant le poids des centaines de pages les rendaient pesants, elle feuilletait ELLE ou MARIE-CLAIRE pour faire une pause.

 

 

Elle a avait porté des bas nylon, souvent souples, de qualité moyenne, sauf une paire offert par une amie américaine de la famille, posée dans une boîte cartonnée, réservée aux dîners de famille. Une boîte dont elle se souvient d'avoir vu un oiseau bleu sur la pochette, un nom oublié depuis. Comme toutes les femmes, le collant fut à la fois une facilité, une évidence avec les jupes plus courtes, un truc acheté en courant, changé souvent, oublié vite, retiré vite aussi. Une sensation enveloppante agréable en hiver, épouvantable dans des saisons dès les premières chaleurs, elle le décrit comme un accessoire par défaut, proposé de plus dans des coloris "chair" très orangés, très éloignés des teintes "soleil" actuelles. 

 

Et elle a reporté des bas nylon, plus tard. Lorsqu'un jour, passant devant une vitrine, derrière le palais royal, à Paris, elle est entré chez Chantal Thomass. Une boutique toute en féminité, avec un décorum glamour, du rose, du noir, plus qu'un lieu de vente, un boudoir chic. Toujours libre de ses choix, elle a succombé à une guêpière, dans les années 80, une époque plutôt fluo et strech, revenant soudainement dans les années 50. Mais avec la modernité de l'impératrice de la lingerie, de la douceur et une relation nouvelle avec le corps des femmes, le sien en l'occurence. Elle portait pour la première fois, son témoignage est éloquent à ce sujet, une lingerie de séduction qui enveloppait ses courbes pour mettre en avant sa volupté. Plus féminine en quelques instants, non plus pour une simple culotte et un soutien-gorge, mais enfin une lingerie pour compléter sa mode et sa féminité. Ce jour-là fût un déclic, une révélation. 

 

A la lingerie confort et surtout pratique, sans charme, anecdotique dans l'habillage quotidien, et ce malgré des tailleurs, des robes toujours féminines, des accessoires comme des foulards, des sacs à mains et  de nombreuses chaussures, elle donnait maintenant de l'importance à ses dessous. Une phase fulgurante, des achats nombreux qui changèrent sa garde-robe intime. Pour elle, pour lui aussi m'avouera-t-elle dans un email. Pour elle en premier lieu, avec des dentelles, des lycra rendant plus souples les matières, et puis un jour, une seconde révélation, des bas, des véritables bas nylon.

 

 

Oui la belle quadra pui quinqua a eu le plaisir de découvrir avec la complicité d'une vendeuse avisée, le soyeux ultime, la douceur liquide des bas qui coulent entre les doigts, puis s'évaporent comme à l'état gazeux sur la peau des jambes. Elle a goûté, elle a fondu, elle s'est sublimée sous tant de douceur. Et ses jarretelles, qu'elle avait connues peu pratiques, peu adaptées, peu séductrices, différentes à l'époque sixties, devenaient soudainement un détail féminin, une étape naturel de sa féminité quasi quotidienne comme le maquillage,le trait d'eye-liner, ou le bon positionnement de sa robe sur ses hanches. Une féminité revisitée car on marche différemment avec des talons, on se tient autrement avec des jarretelles, il y a dans cette lingerie cachée, une allure en bonus. 

 

 

Depuis elle porte très régulièrement des bas nylon, avec ce plaisir annexe, devenu habitude, de poser ses mains sur ses jambes, de caresser cette douceur toujours à proximité d'elle. Ce n'est pas une évidence, ni une néccessité, mais un petit bonheur induit de sa féminité. Couture ou non, elle a plaisir maintenant avec internet, à retrouver des bas vintage, des bas nylon avec des couleurs, elle varit, elle sourit d'avoir oser me le dire, d'avoir oser vous le dire.



 

 

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( Photo origine Tumblr mais ne serais-ce pas une photo d'amie nylon ?

Imajill ? Aidez-moi pour le copyright)

 

Nylonement

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