Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes - vous

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Nylon & Lingerie, #Nylon & Mode

Se balader ici, sur ce blog prenant doucement la poussière du temps, après des centaines d'articles dédiés à la féminité et aux bas nylon, s'apercevoir que les sujets ont parfois évolué mais il reste un fil, une couture derrière tout cela.

Une obsession doublée d'une profonde admiration, depuis si longtemps, ancrées en moi, comme un art visuel spécialisé. Je l'ai déjà dit en assumant ces émotions si soyeuses en moi, je suis un esthète de cette mode à fleur de peau, de cette enveloppe évanescente, vaporeuse et poétique pour habiller, voire déshabiller vos jambes, mesdames. Ce compas qui parcoure la terre, avec une régularité propre aux démarches données par vos talons, fins ou plus larges, petits ou follement hauts, vos escarpins mais aussi vos bottines, vos bottes. Vos jambes libres de circuler dehors ou en intérieur, sous vos jupes ou vos robes, cachées cet hiver par vos longs manteaux. 

Car finalement ce jeu de voir, d'apercevoir sans réellement voir, forçant l'imagination à recomposer votre tenue, avec cette jupe plissée, fendue, entre deux pans de manteaux, avec ce début de couture, là aussi fugaces que vos pas étaient rapides. Deviner comme un délicat jeu de dupes entre votre passage, vous au milieu des foules de mon quotidien, là entre deux rayons de ce magasins, vous là-bas attendant dans ce groupe, en tension vers le boulot, un métro toujours en retard, toujours bondé. Vous disparaissez dans le flot de personnes, votre élégance se dissout dans le mou des pantalons, loin de mes yeux.

Depuis le début de ce blog, plus de quinze ans ont passé, les femmes ont avancé de plusieurs pas avec une mode toujours plus accessible, plus facilement renouvelable en volume, paradoxalement pas écologiquement, avec un choix sans fin pour suivre les tendances, pour définir votre propre style, le vôtre. Sans forcer le trait des actualités, juste en les soulignant, les femmes ont traversé, suivi, vécu la vague MeToo, avec le retour de moments sordides vécues par certaines d'entre-vous dans le passé, avec un renfort malsain de religions, le retrait de certaines libertés, en particulier vestimentaires. Un paradoxe quand la liberté, votre liberté, vos libertés de mode devraient s'épanouir en paix, pour votre plaisir quotidien, oui le vôtre en premier. Le plaisir d'être femme, en harmonie avec votre corps, votre regard dans le miroir (parfois si critique), votre porte-monnaie, vos envies pour le travail, pour la maison, femme, salariée ou entrepreneure, maman ou non, seule ou en couple, heureuse je l'espère.

 

Tant de choses ont changé avec la dernière décennie, car tous les écrits sont sujet à être commentés, positivement par des amies/amis amateurs de nylon et de féminités. Malheureusement aussi négativement, sans recul ou avec une agressivité affirmée, des trolls et associés, ces créatures causent, vomissent leurs visions uniques de leur monde en jugeant des articles qu'ils ne semblent pas comprendre. Et puis d'autres pensent avec un cerveau situé sous la ceinture de leur pantalon.

 

Sans actes déplacés, je reprends mon clavier pour écrire, partager des clichés élégants, des facettes différentes sur les femmes, les féminités et indirectement le féminisme, la mode, la beauté, le glamour et la volupté. 

 

Fidèles lectrices, fidèles lecteurs, prenez le temps de lire, de partager cet univers soyeux.

Découvrez un espace de bonheur pour les yeux, avec des idées pour glisser tout cela sous votre mode, en toute discrétion. Je ne fermerai pas les yeux, je ne ferai qu'apercevoir la fine couture ou pas, simplement le fin nylon.

 

 

Nylonement

 

 

Nylon toujours !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Femmes - vous
Surprise

Accompagnée des ronronnements de mes deux chats collés à moi, je restais lovée dans mon canapé. Un livre posé près de moi, mes pensées prenaient la forme de rêves éveillés. Ce héros qui charme cette pauvre jeune femme soudainement transformée en  future princesse, les trop nombreuses soirées seules à regarder des films de Noël, je savourais ces espaces de bonheur idéalisé. 

 

Un livre de plus, extrait de mes nombreuses piles de livres en attente de lecture de mon bureau, à la maison, j'aime tant me plonger dans une histoire, pour oublier. Oui c'est peut-être pathologique, comme me le répète ma meilleure amie, mais le célibat me pèse sur les épaules comme des nuages trop gris dans le ciel d'automne, trop foncés pour finir l'hiver. Je mets du rose sur mes murs, j'ai touché trop vite le fond noir de ma déprime, sombrant dans les joggings informes, mes journées de télétravail sans personne à croiser, mes week-ends à refuser de voir les amis, leurs couples souriants et mon célibat vide de sentiments.

 

Je me suis pacsé officieusement avec mes deux chats, et un jour en passant devant le miroir, pas maquillée sans même une touche de rouge à lèvres bien écarlate, ma signature d'avant, j'ai rebondi. Aussitôt mise à nu, sans vêtements difformes, j'ai remis des pantalons, des chemisiers, des bijoux, des coups de peignes dans mes cheveux. J'ai même rallumé ma caméra pour les réunions en télétravail. Recevant des compliments de mes copines, de mes collègues, femmes et hommes, gentiment, j'ai repris confiance, retrouvant ma féminité, mes jupes et mes robes. Doucement mais en m'affirmant.

 

 

Alors oui, les poils blancs de mon grand chat, ses roucoulades sur ma jupe noire, j'ai ri de ses traces d'amour félin, car le lendemain sur ma robe pull écru, ce fût les poils noirs de l'autre créature en fous ronronnements.

 

Oui je rêve d'un nouveau prince, d'un vrai, d'un simple homme amoureux qui m'inviterait pour une surprise avec une lettre papier dans ma boîte aux lettres. Un billet de train, un point de rendez-vous, une statue au milieu de cette ville, une jolie robe, un chapeau pour le soleil, des giboulées, des gouttes sur le parapluie, une date, un horaire et lui s'avançant vers moi avec un bouquet. Un amour tout simplement !

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Féminité & Sensualité
Touches de couleurs

Savourer ce Printemps, ce renouveau de la nature avec des fleurs et des couleurs dans mon jardin, voilà le leitmotiv que j'avais pris après deux années perdues, diluées dans le temps infini des doutes et des éloignements involontaires.

Alors aujourd'hui avec le soleil mitigé qui se conforte de donner un peu de chaleur mais surtout de bloquer les nuages de pluie si utile, je suis lasse de ne pas vraiment sortir, non plus contrainte par le confinement mais par une perte de goût de l'aventure. Je suis paradoxalement coincée entre l'envie de sortir, de gambader devant mes boutiques préférées, suivant un chemin rassurant, retrouvant des vendeuses devenues parfois des amies, des modèles et des marques proches de moi, et pour autant je me sens molle de ne plus avoir ce déclic naturel, engourdie par une fibre casanière imposée durant ces années, devenue une modification génétique de mon comportement. Rien de plus, juste ce canapé en cuir chauffé par les rares rayons de soleil, cette robe-pull si douillette et de la musique disco en fond dans tout l'appartement. 

Hier encore, je regardais d'un air distrait, ma collection de beaux escarpins, posée sur des étagères basse de mon salon, comme des bibelots rutilants. Elle était née de façon involontaire de mes achats, de mes évasions sur le web, comme des bonbons trop sucrés achetés à la sauvette, avec des couleurs vernies, entre deux séries de soldes. Les magazines, les heures passées en télétravail avec des fenêtres sur la mode, les tendances les plus débiles, les plus enviables qui provoquaient un achat plus que compulsif. Des escarpins, des brides fines ou extra-larges en cuir épais pour envelopper mes chevilles, des talons, des petits, des moyens et puis des cinq pouces vertigineux. Mais quand elles arrivaient, j'étais comme une gamine, ouvrant la porte au livreur avec un masque que j'aurai volontiers, malgré tout, embrassé comme un lutin du père Noël, enthousiaste, follement enthousiaste de mon propre cadeau, pardon achat enfin arrivé. Je mettais la musique un peu plus fort, et je me chaussais. Plus exactement je fonçais vers ma garde-robe, mon portant avec mes robes, mes tuniques, mes tops et mes jupes. Couleurs ou petites robes noires, j'hésitais, je variais toujours, j'essayais beaucoup, cela s'entassait sur le lit, le canapé parfois même par terre. Pas de souci, pas de visite, et tant de temps à occuper dans ce vide confiné. je remettais un morceau, encore un peu plus fort, funkytown, et je me glissais dans mes bas, puis dans mes escarpins. 

Je dansais, je me jouais des centimètres nouveaux sous mes pieds. Mais en deux ans, j'ai dompté mon instabilité, les portant par plaisir pour danser encore, seule dans mon salon. En les portant aussi sous mon bureau de télétravail, ma pointe de folie, ma féminité toujours présente même les jours sans envie de m'habiller en restant scotchée derrière un écran, sans visio, sans rien. 

Aujourd'hui, je les regarde, comme des parenthèses posées là, des touches de couleurs des quatre saisons passées. Je vois le gris du ciel, je me repose, je rumine mes non-envies de sortir. Je me suis habituée à ce vide autour de moi, à ses bruits extérieurs assourdis, tel un ronronnement urbain, avec un peu de vent en bonus dans les branches de l'arbre devant mon balcon. Molle, je lis un livre tombé de ma pile de livres, ce stock incongru de coups de cœur classés de façon chaotique, au gré des dégringolades des piles diverses dans les coins du salon. J'aime les voir couchés les uns sur les autres, non pas debout sur une étagère. Ils sont mes complices, comblant ce vide, d'autres touches de couleur dans mon univers personnel.

Finalement je me sens bien ici. 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous
Etoile tout là-haut

Pourquoi croire à l'au-delà quand on reste ici avec les pied sur terre ?

Tant de gens se sont posés cette question, sans réponses concrètes ou fiables, juste une vague supposition pour mieux manipuler les masses, pour guider ces pauvres esprits qui n'avaient pas de livres, qui ne savaient pas lire, qui ne savent toujours pas lire. C'est bien pourquoi durant des siècles et encore aujourd'hui ils reçoivent les messages us par les autres, sans comprendre mais en devenant des croyants.

Heureux les esprits libres, doués de consciences, opposant les vérités des uns et des autres pour analyser un peu de ce tout universel, pour en tirer certaines valeurs, pour avancer dans leurs vies. Libres de penser, ils pourront croire en cet au-delà possible, en voyageant pour les plus affûtés dans les millénaires qui ont construits l'Histoire, les humanités croisés de nos civilisations. Mais derrière tout cela, il y a des mensonges pour des ignorants serviles, des hasards un peu forcés, des lieux de pèlerinages montés de toutes pièces, fictifs pour mieux attirer les foules sur des miracles très relatifs. Il reste des textes, des écrits revus et revisités, et puis vous.

Là, allongé dans l'herbe, dans ce jardin, un soir, tranquillement détendu, sans horaire, sans obligation, sans volonté de bouger d'ici, avec juste le ciel au-dessus des haies et des grands arbres, l'infini de l'au-delà. Car c'est bien ce ciel et son immensité qui vous enveloppe. Le monde, la planète tourne, le ciel change, les étoiles virent de bord, et vous les regardez.

Ce ciel, cette beauté crépusculaire, éclairé des points multiples, de brillances absorbées par le noir, de lumières venant du fin fond de la galaxie, il fascine tout autant qu'il repose.

Alors si les textes, les religions et les religieux, ne vous ont pas convaincus (bien heureusement car ils ont au fil du temps les mains trop chargés de sang !), il y a ce réel endroit vide et plein à la fois, chargé de vous emporter vers vos rêves et vos douces croyances. Vers la liberté, avec l'idée peut-être naïve que ces plumetis clignotants affichent les âmes perdues, celles des personnes que l'on a aimé, tout simplement, et quelques autres. Une pluie d'étoiles d'amour !

Vers l'infini et au-delà !

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Féminité & Féminisme

Etrange sentiment que ce retour en taxi vers l'hôtel, seule, juste avec mon sac à main sur la banquette, mon manteau plié à côté. Le chauffeur est silencieux, un coup d'oeil parfois vers moi, mais aucun commentaire, juste un fond de musique lounge dans sa radio. La nuit illumine la ville, les quelques vitrines de mode ou d'autres commerces, les arbres, les voitures endormies, les fenêtres aux striures éclairées derrière les volets clos, rien de plus. Quelques passants, deux clochards sur un banc avec leurs chiens, la vie défile plus lentement la nuit. Les étoiles au-dessus des immeubles, les lampadaires jouant à cache-cache avec les feuilles des arbres. 

Sage décision de ne plus le revoir, de lui avoir dit dès le cocktail d'entrée pour ne pas avoir à commander un plat qui serait rester froid dans une assiette, face à une chaise vide. Il doit être là encore dans sa médiocrité ne mesurant que la conquête de plus que je devais être sur sa liste. Pauvre type comptant ses milliers d'euros voire beaucoup plus, étalant sa réussite devant toutes personnes, flamboyant parfois mais toujours assez vite de retour vers son statut financier. L'homme avait disparu derrière l'ogre, toute humanité ne pouvait survivre en lui et il s'enfonçait sur cette route sans fin vers une solitude dont dès ce soir il goûtait la saveur fade. Il ne faisait que répéter cette situation, ces amis, plus encore ces ex-petits-amies m'avaient souri au début, puis l'une m'avait prévenu de ce tourbillon euphorique du début de toute relation avec lui qui suivait un chemin toujours plus près du bord de la falaise. Il chutait à chaque fois en suivant le même parcours, voire la même routine de beaux hôtels pour séduire, les mêmes balades en grosses cylindrées. Cette ex, je ne l'avais pas cru, soupçonnant un jeu improbable de jalousie et de revanche.

L'oublier

Ce soir, je pourrais l'appeler, lui confirmer ses mots, cette fadeur de la routine, cette sournoise impression de n'être que sa créature.

Oui avec son cocktail favori, mais sans l'envergure et la classe d'un gentleman, je lui avais parlé de sentiments. Cette immatérialité de la vie, des échanges entre deux êtres. Au-delà de la superbe robe faite sur-mesure qui tombait à ravir sur mes hanches, enveloppait ma poitrine avec souplesse, je lui parlais de nos émotions, assez vite des miennes. Car dans cette rencontre, après lui avoir résister longtemps, ne succombant pas à son étalage numéraire, je l'avais fait venir à moi, avec plus de simplicité, cherchant l'honnêteté de son approche, de l'homme que je pensais apercevoir en lui, derrière ce costume trop bien taillé. Il s'était dévoilé, avec ses vérités, ses souffrances, son enfance pas si facile, ses projets divers. Il m'avait même parlé de ses échecs, de sa vie, de ce qu'il cachait par honte de ne pouvoir convaincre les autres, d'être ramener à une image que lui-même souhaitait oublier. Il n'était que le pantin du regard des autres sur lui-même. Le miroir ne lui renvoyait plus ce qu'il était mais ce qu'il voulait, devait montrer. Le meilleur moyen de ne plus exister pour soi. Nous avions oublié le luxe, cette vie facile et assez fade, pour une randonnée en montagne, pour respirer l'air à pleins poumons, pour boire une bouteille de vin avec du pain et du fromage trouvé dans une épicerie d'une village. Nous avions ri quand sa carapace tombait , quand il riait d'être si bien ici, quand nous étions enroulé nus dans cette couverture, en pleine nature. Nous avions fait l'amour totalement libres du regard des autres. Mais le retour n'avait que pousser au loin cette authenticité de la vie, il était reparti vers ses projets, vers ses repas d'affaires où l'existence se mesure en actions, en voitures grands modèles et en silhouettes blondes posées en passagères. 

Je ne voulais plus suivre cette route, encore moins être cette femme, comblée d'achats et de pseudo-cadeaux, car je ne voulais que de l'amour d'un homme.

Seule dans la baignoire, sans aucun autre vêtement que cette robe, cette lingerie fine, mes bas et mon manteau, je repartais pour une nuit douloureuse mais libératrice. Pour une journée, demain, une autre journée de célibataire, un peu triste, mais libre.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous

Faut-il prendre le temps de sortir une station de métro avant notre destination, pour flâner doucement en ce jour de printemps !

Prendre le temps de profiter du soleil sur cette avenue où les arbres commencent avec sagesse à bourgeonner. Au loin, un square avec des cerisiers en fleurs, rose et blanc, les teintes se mélangent et se chauffent aux rayons éparses traversant les branches. 

Et vous êtes là, présentes avec votre mode qui sourient à la météo de printemps, un festival de doudounes oubliées, pour laisser place à des manteaux longs mais ouverts sur vos jambes, avec des jupes plus courtes, voire des shorts élégants. Des manteaux plus courts avec vos jambes encore enveloppées de bottes, l'élégance d'un pont entre deux saisons. Toujours avec ce détail qui fait de vous des exceptions, plus exactement des femmes uniques. Que vous soyez classiques ou parfois plus excentriques, quelque soient vos âges, de l'adolescente pétillante partant avec ses copines vers le lycée avec ce collant opaque de couleur moutarde si harmonieux avec le reste de sa tenue et ses rires, de la femme âgée avec sa canne, chapeau posé sur la tête, comme une folie douce d'un autre temps, mais bien là pour signer sa mode du jour, de la jeune mère de famille avec son jean et ses baskets blanches stylées et son blouson en cuir sur un top à message, avec sa fille qui demande "çà veux dire quoi les mots sur ton t-shirt, maman ?" et d'expliquer "je suis une bonne connasse" avec des mots d'enfants, de la femme en tailleur gris si simplement chic avec ses stilettos vernis et brillants et les multiples brides so chic doublement, de cette femme discrète qui semble chercher son chemin avant d'apercevoir une amie, s'approchant avec son bouquet de fleurs et sa tunique colorée sous un manteau rouge carmin, vers sa petite amie apparemment, avec des bisous partout. 

 

Un simple détail

Oui vous êtes toutes là avec votre mode, vos accessoires qui font de vous des femmes uniques, grandes ou petites, maigres ou rondes, de toutes cultures, vous avez ce détail pour vous. Escarpins, sacs, bottes, bas ou collants, lingerie cachée ou faussement dévoilée, bottines avec autant de variantes de talons, chapeaux, écharpes ou étoles, coiffures avec des cheveux longs ou très courts, maquillages et variantes de manucure, tout est détail pour vous, vous nos yeux aussi.

Prendre le temps de perdre notre regard sur ces éléments anodins mais choisis ce matin avant de sortir de chez vous, pour vous rendre unique et si possible sereine durant votre journée, quand vous serez bien dans votre mode.

Bon printemps avec votre mode.

Et vous, quel est le détail du jour ?

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme, #Femmes - vous, #femmes - demain

Dans le noir, ce tutu, ces robes de voile blancs s'envolaient sans limite, juste en harmonie avec mon corps libre. Là, tard dans la nuit, j'étais enfin en accord avec moi-même, sans les regards, sans les préjugés sur cet être que je suis.

 

Dans la nuit, dans cette salle vide, sans musique pour ne pas réveiller les gardiens, pour ne gêner personne, et puis de toute façon, je n'entends pas les notes. Vivre avec un handicap invisible semble pourtant un avantage, mais parfois il devient une double peine. Car je danse, librement, avec la technique que chaque jour je travaille, sans relâche, pour encore plus atteindre ce Graal personnel, pour me fondre dans la masse des autres danseurs, pour aussi montrer ma force, pour passer au-delà de l'obstacle. Quelques minutes pour boire un peu d'eau, de thé devenu froid, car voilà plus de deux heures que je force mes jambes, mon torse, mes bras et toute ma silhouette à suivre la chorégraphie inscrite dans ma mémoire. Sans musique et sans lumières, je suis là dans la salle de danse, en mouvements, en répétition perpétuelle.

 

J'interagis avec les murs et les miroirs, je reviens vers la seule lumière des lampadaires extérieurs qui filtrent à travers les vitres opaques, je joue de ce parcours nouveau, de cette dimension invisible le jour, de cette nouvelle définition des lieux, dans la contrainte de mes pas timides le jour, de mes pas légers ce soir. Je vois mon évolution, je ne ressens plus les douleurs, je suis passés au-dessus de cette limite, je ne force plus, je profites de cette apesanteur nouvelle et soudaine. Une dernière fois avant d'aller m'endormir dans un coin. Je m'arrête, vérifiant ma place, ma position, tous mes muscles relâchés, près pour le représentation, je me lance, je file vers les lumières, je me courbe dans l'ombre, je reviens, je ferme les yeux pour ne plus sentir que la beauté de mes gestes, pour devenir cet ange impossible le jour. Rien n'est plus magique que ces instants, je ressens le vent créé par mes jambes, mes volutes et mes bras devenus ailes. Je m'envole, sans repères. 

 

Fin du spectacle pour cette nuit, je salue la lune, là-haut. Je peux aller dormir, la vie est belle, simplement silencieuse pour moi. Comprendront-ils un jour que je ressens les autres dimensions, certaines vibrations, au fond de moi. Comme un second coeur !

 

 

Nylonement

 

 

Danse dans le vide de la nuit

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