Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

nylon 2000...

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #Nylon & Lingerie, #Nylon 2000..., #Nylon Passion
Essentiel

Singulier rappel des origines de ce blog en dépilant les emails entassés durant les dernière semaines, j'aperçois des demandes au sujet des bas nylon. Plus encore je souris en utilisant les même mots clefs pour découvrir des articles ou même des reprises de mes anciens articles sur ce thème.

Car depuis plus de dix ans, et bien avant sur des forums aujourd'hui disparus dans les limbes éteintes du net, j'écris sur les bas nylon, les bas à couture, les bas sans couture, les récents ou les bas vintage. Nous avons tant partagés ensemble, vous les passionné(e)s et les plus rares porteuses de bas nylon, avec vous aussi les voyeurs, les fétichistes, les divers amoureux et amoureuses de cette douceur incroyable.

Soyez rassurés, je n'ai pas changé de passion, même si la vie phagocyte amplement le temps libre pour celle-ci et quelques autres aussi. Il faudrait définitivement inventer des journées de 30 heures, pour avoir plus de temps libre, pour partager encore et encore les nouveautés des différentes marques, des nouveaux sites internationaux, pour mettre en avant les plus belles photos, d'amatrices ou de photographes pro fascinés par les jarretelles sur les courbes féminines. 

Profitez toutefois des mots clefs les plus variés sur le sujet, à droite dans le menu, vous pourrez retrouver plus de 800 articles sur les bas nylon, des milliers de photos de belles jambes sublimées par la finesse absolu, des références pour comprendre cette douceur incomparable sur votre peau (si vous en avez porté, mais aussi avec l'envie d'essayer prochainement).

C'est un accessoire essentiel de votre mode, pour vous, peut-être aussi pour le ou la séduire, pour vous sentir encore plus femme, pour vivre pleinement les moments glamour !

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #Nylon 2000..., #Ordre de la JARRETELLE

J'avais tant rêvé de cet instant, il avait pris le temps, nous en avions tous, d'imprimer un beau carton à l'ancienne, et de rajouter des mots manuscrits pour cette invitation à diner. Un lieu, plus exactement une adresse sans plus de précision, probablement un nouveau restaurant, un plaisir gastronomique. Il avait précisé "... et élégant", du moins "vous serez forcément la plus élégante". Un taxi viendrait me chercher devant ma porte pour éviter toutes les petites tracasseries des transports, alors j'avais eu l'idée d'un grand chapeau, d'une capeline d'été détournée pour fêter le Printemps. Et en reposant l'enveloppe, le carton sur la table basse, j'avais cherché dans mon petit dressing la robe. Laquelle ? j'avais rien à me mettre avec un sourire en coin. Si peu de sorties ces derniers mois, si peu de boutiques et encore moins d'envies, si peu de balades avec des copines pour flâner derrière les vitrines, pour trouver une pépite dans un magasin de robes vintage. J'avais rêvé de couleurs, oui pour changer des petites robes noirs toujours avec un effet réussi. Elles remplissaient la moitié de mes rayonnages. Robes ou jupes, crayon ou amples, longues ou parfois très courtes, en viscose léger et ultra-souple ou en cuir épais plus charnel. Je les caressais du bout des doigts mais je cherchais ailleurs, une couleur. Rouge, bleu électrique, vert émeraude, des souvenirs et des lieux, des soirées passaient dans mon esprit, des beaux moments passés, des liens avec le réel, avec elles, mes amies trop inaccessibles pour les voir actuellement, trop éloignées en province, loin de mon quartier, avec des amis aussi, avec lui vaguement, il était parti à l'étranger, travaillant dans sa propre prison de l'autre côté de l'océan. Les liens virtuels entre caméras fades en 2D, rien ne remplaçait son parfum, sa présence, son corps.

 

 

Sortir ce soir

Je revenais ici, dans cette petite pièce marquée de tant de beaux achats. Ma lingerie dans des tiroirs, rangés, re-rangés pour occuper le temps, pour retrouver des ensembles, pour essayer de les aligner par couleur, par marque, par style, par souvenirs, j'avais tout essayé, avec ce temps plus important chez soi. J'avais opté pour des tiroirs confort et séduction, pour le quotidien et pour des instants plus complices. Ne mettant que les premiers, j'avais pris la sage décision de mettre uniquement les seconds pour me rappeler les douceurs des dentelles vaporeuses, des coutures des bas nylon, ce geste précis pour les poser au dos de mes jambes. Sentir, non imaginer son regard sur mes gambettes, et puis entre télétravail et quelques achats chez l'épicier du coin, j'avais pris plaisir à redevenir l'élégante du quartier. Ils et elles avaient des masques mais pas des lunettes noires, alors parfois cela commentait mes talons hauts, vertigineux pour en garder l'habitude, pour prendre un pain au chocolat et une baguette graines, j'animais malgré moi la queue distanciée, laissant un écart justifié pour mieux apprécier mes chevilles marquées d'une bride, mes mollets et le début de mes cuisses jusqu'au trench cachant le mystère féminin. Je souriais de rester féminine, juste pour moi, comme une liberté non volée. Alors là encore je saisissais un beau serre-taille de dentelle noire, aérien dans la finesse, structurant dans sa coupe pour marquer ma taille, se poser sur mes hanches, et laisser virevolter les six jarretelles. Ce balconnet serait ravissant sous une robe échancrée, subtilement pour l'élégance, assez pour la volupté vraie. Ses yeux sur moi, une perle posée là.

 

 

Sortir ce soir

Et puis ce chapeau, des petits et des grands, trois capelines à peine sorties l'été dernier. Celle-ci pour une robe, je l'avais oubliée, un modèle vaguement fifties en jaune et noir. Elle s'imposait d'elle-même, elle prenait possession de moi, de mon corps, enveloppant ma silhouette. Des bas noirs ou des bas gris, j'hésitais encore, un faible pour les nuances jouant avec les lumières et surtout les ombres. Des talons, le choix serait toujours le plus long. Des étagères débordantes, des bottes d'hiver pas encore rangées, des bottines nouvellement acquises, à peine mixées avec mes récentes tenues, des escarpins, des dizaines de paires, de la gourmandise de mode.

J'essayais, je ne voyais pas le temps s'écouler, j'étais prête pour ce rêve, encore une retouche de rouge à lèvres devant le miroir, un tour pour apprécier le mouvement de la robe, pour apercevoir mes jambes, pour réfléchir à prendre ou pas des gants. Les prévoir dans mon sac à main, je me sentais si bien, un flot de parfum près de la perle. 

J'étais prête pour sortir ce soir. Mais la nuit, les portes invisibles ne me permettraient pas de sortir d'ici, de chez moi, et de pousser ensuite des portes closes, depuis trop longtemps closes de ce bistrot sans bruit.

Un gin, un cocktail sur la table basse du salon, avec lui de l'autre côté de l'écran.

Avec un chapeau malgré tout.

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #Nylon 2000..., #Nylon Passion

Un simple rayon de soleil, un plus malicieux que les milliards d'autres, parti de l'astre lumineux avec une vitesse folle, ayant parcouru des trillions de kilomètres pour venir se poser sur le bout de mes pieds, là sur la terrasse, pendant je me repose en buvant une eau citronnée.

Le Printemps est toujours là, frais en matinée, plus piquant en fin d'après-midi, mais le vent souffle délicatement sur le voile de mes jambes. Mais ce matin j'ai pris le temps avant mon temps de télétravail, de soigner mes pieds, de les frotter pour affiner la douceur de mes talons, de les crémer et de les laisser respirer. J'avais aussi l'envie de vernir mes ongles, mes orteils attendaient un rouge un peu foncé, avec une teinte de plus pour le gros orteil. Un bel éclat, une couche de top coat bien brillant et un séchage délicat en prenant le temps, dans le parfum des pivoines poussés par le vent. Voilà mes pieds ravis, et pour rester avec mes fidèles habitudes, un peu frileuse aussi, je me suis glissée dans une paire de bas mocca, teinte soleil. Je me sens moi, prête pour ma journée de boulot, certes chez moi entre salon et terrasse. 

 

    

    

Photo Claude V.

Photo Claude V.

     

     

Un bol de thé, quelques carrés de chocolat, un verre d'eau avec un zeste de citron vert dedans, une connexion wifi et un tableur ouvert sur un second écran, me voilà prête pour mes prévisions comptables, je sors du mode avion de mon mobile. Mes jambes respirent, mes ongles vernis brillent sous le voile fin. Je bosse sagement, ce midi, je prendrai le temps de prendre soin de mes ongles, pour avoir des doigts de fée "dixit ma maman" avec un vernis ivoire un peu laiteux mais super brillant, je l'adore. 

    

Je me sens bien, une petite robe d'été fluide, que je ne porterai pas si je devais aller au bureau ou voire mes clients dans leurs entreprises, je suis bien plus détendue. Cela me donne plus de temps, moins de transports, de perte de temps justement, et je peux ainsi me faire du bien. Je peux chouchouter la femme des vacances qui se cache en moi pendant plus de dix mois. Détails anodins que je néglige parfois par manque de temps, avec un brin de fatigue, mais comme ce rayon de soleil a pris le temps de venir déposer un baiser sur la pointe de mes pieds, j'y vois un signe souriant venant du ciel.

 

Alors je me laisse charmer par ces éclats, ces reflets sous le voile de mes bas, par ce petit bonus qui me rend plus belle. Simple détail qui me conforte dans ma féminité. 

Merci le soleil !

 

 

Nylonement

 

    

Reflet

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000..., #Nylon Passion

Explorons ensemble l'univers délicat des bas nylon, en vous proposant aujourd'hui le premier article sur les finitions de talon.

 

Car si les fines coutures soulignent vos pas, enveloppent de magie les mouvements de vos jambes sous vos robes, disparaissent vers des revers invisibles, il y a ce détail graphique à l'arrière de vos jambes. Une fantaisie diront certaines, ce petit bonus qui signe votre choix en vous habillant, tout autant que celui de vos escarpins. 

 

Si il y a les finitions de talons plus communes comme le Cuban Heel, le French ou Point Heel, certaines signatures sont propres à une marque.

 

Aujourd'hui le nouveau talon Démon, lancé ou relancé en 2019, totalement mis en avant depuis ce début d'année 2020 par la jeune TPE française "La Dame de France". Un design très élégant qui accompagne la cheville, souligne le dos d'un escarpin, ponctue de deux losanges finissant en pointe effilée votre début de mollet. Ravissant ! Etonnant ! Nouveau ! Glamour ! les adjectifs sont nombreux pour exprimer la sensualité de ce talon, pour rappeler votre élégance dans les moindres détails de votre silhouette.

 

   

Bas nylon talon Demon - Demon heel for Nylon stockings
Bas nylon talon Demon - Demon heel for Nylon stockings

 

 

Merci à la marque "La Dame de France" pour cette originalité.

 

N'hésitez pas Mesdames à demander conseil auprès de leur service client pour trouver la bonne taille (leur guide est très explicite avec de nombreux exemples suivant votre taille, votre pointure, votre hauteur, votre longueur de jambes et même votre tour de cuisse), vous achèterez des bas nylon auprès d'une TPE française.

  

Messieurs, sachez offrir des teintes Nude avec couture noir si infiniment glamour, ou le superbe Mocca avec couture noir pour une teinte soleil de Printemps.

 

    

 

Bas nylon talon Demon - Demon heel for Nylon stockings
Bas nylon talon Demon - Demon heel for Nylon stockings
Bas nylon talon Demon - Demon heel for Nylon stockings

 

Durant les prochaines semaines, sur ce blog, nous allons publier d'autres articles sur les autres finitions de talons : cuban, point, french, swing time, susan ..., restez de fidèles lectrices/lecteurs passionnés de douceurs.

 

Pour rappel :

www.nylonvolupte.com/article-bas-nylon-talons-120186840.html

www.nylonvolupte.com/2019/03/bas-nylon-talons.html

 

 

Nylonement

 

  

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #nylon passion, #Nylon 2000...

Le restaurant était plein, dans l'effervescence des déjeuners, où chacun rentre ici en poussant la porte puis le rideau lourd de cette brasserie, file vers sa table pour un repas entre collègues, pour un discret rendez-vous d'amoureux ou pour un déjeuner d'affaires. Le zinc voyait défiler les apéritifs, les bouteilles, les carafes et quelques cafés crème pour les plus rapides. Les garçons avec leur tablier noir se faufilaient avec les plats du jour, aile de raie sauce beurre citron, blanquette de veau et ses petits légumes de Printemps, côte de veau avec son jus de romarin et ses rattes du Touquet, turbot en croûte de sel et ses poireaux vapeur à l'huile de noisette. Les commandes, les plats, les rappels pour une corbeille de pain, pour une bouteille de Sancerre bien fraîche, les signes pour payer, les bruits de la vie, d'un coup de feu en plein coeur de cette cuisine, où chacun couraient avec ses assiettes, pleines ou déjà vides. Le chef balançait la cadence, les serveurs entraient vite, ressortaient encore plus vite vers les tables. Hésitation d'un nouveau, aiguillage par le chef de salle, service des vins dans les verres de cette grande tablée heureuse d'être ensemble après ce séminaire monotone, coup d'oeil d'un jeune oncle pour resservir le champagne à sa nièce, la brasserie palpitait pleinement de cette ambiance toujours renouvelée, de ces bruits sans fond musical mais avec une partition bien rodée.

 

Peut-être...

Elle était entrée, avec un sourire pour le maître d'hôtel, lui laissant son manteau, j'avais laissé un oeil traîné  un oeil distrait sur elle, en dehors de mon épaule d'agneau de 7 heures, fondante à souhait. Une paire de gambettes sublimes sur des talons hauts d'une grande finesse, une allure folle pour fendre la foule des tables, pour disparaître vers le fond de cette salle, avec des sourires ici et là pour les serveurs complices, je ne l'avais qu'aperçue, mais cette jupe crayon, ces chevilles enveloppés d'une mousseline fine et noire, presque transparente, j'avais soudainement rêvé d'un voile de nylon, de véritable nylon avec une couture peut-être. Elle était déjà loin, absorbé par les têtes, les mangeurs, les discussions et les dos de chaises. 
 

J'avais repris un peu de cette purée maison, douce et savoureuse aux éclats de truffe. La discussion professionnelle à ma table ne faisait que redondances des questions sans réponses déjà abordées durant la longue réunion du matin, certains avaient l'art de les ressasser, de les reprendre et les retourner pour ne jamais avoir l'intelligence d'en chercher une solution, une vérité pour l'avenir. Leurs futurs étaient déjà dans la prochaine réunion molle, avec les mêmes questions, leurs mêmes responsabilités dans une inaction quasi sacrée. J'attendais qu'enfin l'un ou l'autre veuillent bien avancer avec les paramètres présentés en conclusion, pour émettre un début de possibles réponses, d'opportunités sans langue de bois. J'attendais, fidèle adjoint à mes responsables, sans comprendre ce manque de volonté et donc de décisions, cette incapacité à l'action. D'ailleurs, je rêvais déjà au poste de mon prochain job. J'étais ailleurs pour d'autres raisons. 

 

Et puis vint le dessert, le pousse-café pour célébrer la réussite de ce manque totale d'action, la crème caramel avait une saveur de vanille, charmeuse et suave. Ils trinquaient, je buvais de l'eau. Mais aussi j'attendais une réponse, à une autre question intérieure. Portait-elle des bas, avec ce tailleur si élégant, ce chemisier de soie bleue si féminin ?

Ils discutaient encore, de tout, surtout de rien, j’acquiesçais parfois pour un poli hochement de tête, perplexe quand ils s'enflammaient de leurs responsabilités, en parlant de leurs salaires et autres avantages. J'étais encore un peu avec eux, mais finalement je trouvais l'excuse d'un dossier à ficeler avant le weekend, pour aller prendre l'air. Un bon choix. Un bon timing, car elle repartait seule comme à son arrivée, la jupe devenue fendue. Un jeu de fermeture-éclair pour s'asseoir plus facilement peut-être. Et là, en quelques millisecondes, cette jarretelle. Un secret presque caché, un zip refermé avant d'avoir enfilé son manteau, une jupe redevenue crayon, sa silhouette sautant dans un taxi, elle partait déjà.

 

Ce petit détail anodin qui emporte nos rêves

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Burlesque & Paillettes, #Femmes - demain, #Nylon 2000...

Je suis malade, complètement malade ... la chanson revient de suite entre vos oreilles, dans vos limbes neuronales, avec aussitôt le refrain dans votre bouche, les mots, les quelques mots de cette incontournable ritournelle à la française.

 

Je suis malade de ne pas vous voir, vous les élégantes, marchant libres dans le vent frais de ces matins printaniers, vous n'osez plus sortir, encore moins vous alléger de vos pantalons mous. Les robes et les jupes restent chez vous, avec vous, cachées derrière les portes. Il n'y a plus que des fantômes, anodins, pressés, fuyant les autres personnes, masqués pour ne pas nuire ou se nuire à eux-mêmes. Rien de la mode, juste un vide non naturel dans cette rue. Elles sont parties les créatures, les femmes, les silhouettes légères d'un autre Printemps, elles ont fui ce monde devenu trop pesant.

 

Je suis malade de ce vide, de cette drogue si douce qui apaise mon regard, me confirmait, avant tout cela, que l'élégance existait chaque jour. Une dose de petite robe noire, parfois en fin de journée, pour apaiser aussi, une double dose les samedis soirs ou en allant au restaurant. Aucune contre-indication, juste un bonheur intérieur. Sans pour autant me plaindre auprès de vous, sans même alimenter un manque en réclamant une sur-dose ou en sifflant votre passage, non, juste un regard sur des gambettes, sur les corps en mouvements, sur vos jambes envoilées.

Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie

Heureusement un ami pharmacien m'a indiqué un remède, un médicament au dosage plus subtil. Directement chez moi, sans sortir, sans masque, sans contraintes, à toutes heures du jour et même de la nuit. Une posologie a adapté en cas de crise vraiment aigu mais sans risque d'effets secondaires. 

Alternez si il le faut entre spectacles burlesques et dessins de pin-up, vous aurez votre besoin quotidien entièrement satisfait, juste pour vous. Mais a défaut d'un générique, il m'a quand même préconisé le, pardon, la meilleure source de bonheur visuel. Elle, simplement elle. Dans un moment simple de liberté, là, à picorer des yeux.

Elle joue de ses jambes souples, de ses bas évanescents.

 

Je suis malade, un peu en manque, à moins que ce ne soit juste une gourmandise. Alors je partage avec vous, pour sourire et trouver un peu de bonheur, même chez soi.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Ordre de la JARRETELLE, #Nylon 2000..., #nylon passion

Il était une fois l'histoire d'une paire de jambes fascinantes, se baladant devant moi...

 

Ce début d'histoire peut être un éternel recommencement, comme un gimmick redondant dans une journée perpétuelle de la marmotte. Car bien heureusement, ce plaisir visuel retrouve le chemin de mes yeux, je force le destin en aiguisant mon regard chaque jour sur les gambettes qui croisent devant moi, je scrute la rue, les allées de magasins, les instants à la machine à café, les clientes souriantes, les mamans avec leurs enfants, les seniors qui passent avec une belle énergie, les unes et les autres. C'est un peu un jeu, vain diront certaines car la rareté fait aussi mon bonheur.

 

Découvrir par hasard, au gré des jambes disqualifiées par le port d'un jean serré ou ample, sans saveur, au milieu des jambes voilées dépassant d'un manteau long soulevé par le vent, d'une robe courte noyée dans un trench de couleurs, d'une paire de mollets et de cuisses aussi légères que la jupe en cuir est courte. Il y a tant de variantes, de jolies façons de laisser l'air frôler cet espace vertical de vos silhouettes. Pourtant là, au milieu de ces collants noirs, parfois avec quelques fantaisies en contraste, parfois même avec des couleurs aussi, variant du voile ultra-fin à l'opaque le plus dense, là une apparition, des bas, des bas avec couture.

 

 

Bas nylon à couture

 

Des jambes souvent posées sur des escarpins à talons, plus rarement des bottines, là enfin des coutures verticales, ces lignes qui surlignent la beauté des courbes intermédiaires. Chevilles délicates marquées d'un dessin sensuel, cubain ou pointe, mollets élancés et superbes, coutures bien centrées pour les sublimer, cuisses féminines, musclées et charnelles en mouvement, partant se cacher sous la mode, les coutures s'échappent du regard. 


Véritables coutures avec diminution mourant dans un trou de serrure ou coutures songeuses porteuses de sensualité avec un nylon souple et finissant dans un revers complice tout en haut des cuisses, leurs simples lignes sont des bonheurs visuels.

Car bien plus qu'un trait, ce bonus est une signature glamour pour votre féminité, pour votre mode alors magnifiée d'un choix si personnel. Discret et fort à la fois, ce signe est là sur vos jambes, dans le dos de votre démarche, mais vous osez alors vous démarquer, vous êtes superbes. D'abord pour vous, avec cette étincelle pour les autres.

 

Portez des bas nylon à couture !

J'adore cette drogue douce.

 

 

Nylonement

par Gentleman W

 

 

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