Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes - vous

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

C'est une longue plongée, une apnée quasi sans fin, un moment très long. Celui d'une respiration, d'un vide en soi pour s'enfoncer dans les rêves, pour ne plus croire en la réalité, pour échapper au monde qui nous entoure. 

 

Dans les profondeurs, dans ce milieu mou, sans réelle matière, sans réelles références, il est bon de naître, de sauver les derniers mots, de les emporter avec soi, pour glisser dans les Abymes. Ballotté par les vagues, roulé dans tous les sens, absorbé par la prochaine échéance, malaxé encore, mais libre.

 

 

 

 

 

 

Renaître peut-être pour respirer enfin, différemment les lieux, pour partir avec un nouveau regard sur le panoramique autour de soi. Se donner aucune limite apparente, juste seules du respect, de la profonde admiration et celles des émotions imaginaires ou vécues.

 

Reprendre pied, ici, là ou ailleurs, redécouvrir les trois dimensions, et celle du temps, après un cycle déjà dans le dos, comme une nouveauté, comme un risque assumé, comme une ancienne blessure devenue cicatrice. Sentir la chair, les bosses et les douleurs, souffrir mais ne pas baisser la tête, mordre la vie, se battre avec la force des mots, pour oublier définitivement les autres, les maux intérieurs. Dévorants et envahissants, ils couvent, s'endorment, s'affaiblissent parfois, se relèvent plus forts, mais toujours, la sensibilité les étouffe encore. Un duel long, des batailles perdues, des combats gagnés, des passions pour trouver un sens à l'avenir.

 

 

 

 

 

Et pour lui, pour moi, pour elle, cette force de ne croire qu'en les belles émotions. Juste des mots, juste une sélection quotidienne de clichés, juste des émotions, uniquement des sentiments.

 

 

 

Jouir de cette nouvelle respiration, de ce flux et reflux renouvelés aussi souvent que le temps avance, pour créer un partage, si possible interactif.

 

Sempiternellement parler d'elle, d'elles, parfois de moi mais aussi de Vous, rarement de Nous.

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Femmes & Portraits, #Femmes - Duo de générations
Ma chère petite fille

J'aimais profondément cette grand-mère, malgré la distance, moi à Bordeaux, elle dans la banlieue parisienne. Nous communiquions toujours, souvent une fois par semaine, elle très prise par son agenda de baby-boomeuse à la retraite surchargée d'activités, moi par les premières années de mon boulot après de longues études. Mais par le téléphone, les messages à défaut de nos discussions interminables, aussi par email car elle adorait être branchée avec les nouvelles technologies, mais toutefois, elle conservait des formules de politesse de sa génération. Un détail délicieux quand je devais la lire.

 

" Ma très chère petite fille,

Je t'écris, je ne veux troubler tes semaines grandement remplies de déplacements, de réunions et de rapports, d'heures trop nombreuses passées dans ton bureau, derrière ton écran ou ensuite dans les transports, mais j'avais envie de partager un peu de moi, ta grand-mère, avec toi, ma chère petite fille. Le temps est aux élections, et je me ferai un devoir de voter, car c'est important. Même indispensable en ces temps troubles où la peur est devenue le vecteur de remplacement de nos pensées. Un moyen subversif d'endormir nos réflexions par rapport  aux événements qui touchent de près ou de loin nos vies. Chômage et pouvoir d'achat, même je préfère parler de porte-monnaie vide ou avec un petit billet encore pour le superflu. Attentats qui brûlent les vies et sèment le doute, renforcent les haines actuelles sans penser au passé. Car l'histoire a aujourd'hui de l'importance, même si les époques sont différentes, n'oublions pas le passé.

 

Ma chère petite fille

 

Toi, mon unique petite-fille au milieu des six autres petits-fils, je veux te dire que j'ai vécu la seconde guerre mondiale dans une insouciance de jeunesse. Née au milieu de ce chambardement, avec mon père notaire un peu perdu dans ces responsabilités, ne voulant pas croire en Vichy, ne voulant pas fuir avant de la faire en zone libre, avec ma mère et mes frères plus âgés. Nous avons vécu cela comme une lessive sans fin, coincés dans le tambour sans relâche des doutes, des menaces, des descentes de police ou de milice. J'ai lu, j'ai vu les différentes versions du livre "un sac de billes" dont la dernière avec Bruel, c'est un peu de notre vie, de la mienne sans être juive. J'ai aimé la libération, le goût âmer des années suivantes, libres mais pauvres, les tickets et le manque de choses simples. Pour autant j'ai rêvé en grandissant dans les années florissantes des trente glorieuses, de retour sur Paris. Mes frères ont travaillé, créant des commerces, reprenant le notariat pour l'un d'entre eux, ma mère votant pour la première fois, mettant des robes plus courtes, croquant ce nouveau monde. Et moi j'ai suivi cela malgré la rigidité affiché de mon père, mais un doux poète aussi, un artiste peintre à ses heures perdues, un papa tendre avec la petite dernière. 

J'ai pu faire des études, manifesté en 68, crier les libertés des femmes pour être l'égal des hommes, pour être fière devant mon miroir, pour être libre de ma mode. Ah les mini-jupes, mes jambes à l'air, les regards des hommes et des femmes, mon corps dont je pouvais disposer avec la contraception. Tant de détails pour vous, maintenant, durement acquises avec le temps et l'opposition de politiques cachés derrière une religion ou des valeurs ancestrales. J'ai fait du droit, j'ai suivi des chemins sinueux dont ceux de l'amour, plutôt d'ailleurs des amours divers, l'époque le permettait. J'aimais jouir, oui c'est si bon, et puis tu garderas cela pour toi. Grand-père était un homme élégant, avec des forces mais aussi des failles douces pour m'aimer toujours plus, la maladie me l'a enlevé trop tôt. J'ai donné doublement, triplement ma vie pour la famille, pour vous tous, mes enfants et petits-enfants. J'ai toujours adoré les fêtes de famille, les oncles, les tantes, les neveux et nièces et autres cousins, les repas que l'on prépare ensemble, que l'on partage à la bonne franquette, les sourires de chacun. Les fêtes et encore les fêtes, avec ce bonheur de les préparer, de les vivre et d'en parler ensuite. J'ai donné aussi de mon énergie dans des associations pour le droit des femmes, pour faire comprendre aux politiques de tous bords ce qui manquait encore pour arriver à une certaine équité. J'ai débattu, j'ai hésité à aller vers les uns ou les autres, de droite, de gauche ou du centre sans les extrêmes toutefois. J'ai refusé de voir ma liberté se raboter pour rentrer dans des cases, dans un système parfois trop trouble pour être honnête. 

J'ai vécu, je vis encore avec mille choses à faire dont penser à vous chaque matin, voir vos occupations et vos amours tout en continuant à coudre avec mes amies, à peindre avec d'autres, à visiter avec les plus vaillantes les expositions ici et ailleurs (je pars à New-york en mai pour info). J'aime tout cela, et je pourrai t'en dire encore et encore. Mais cette liberté, cette valeur que j'espère avoir transmise sans les excès et surtout en combinaison avec la valeur de respect, j'espère que tu la porteras toujours en toi.

Et pour conclure, je suis bavarde aujourd'hui, il faut voter, pour celui que tu veux, mais il faut absolument donner son avis, son vote pour croire encore en ce système, pour en faire partie et peut-être, rêvons encore, pour changer le monde vers un avenir meilleur.

 

Bises tendres 

Ta grand-mère "

 

 

 

Ma chère petite fille

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous, #Nylon Passion
Froidure

 

Lundi de Pâques, entre mots et pensées diverses, je regarde le jardin sombrer sous les coups de vent, le froid du mois d'avril montre sa force. Inutile de lutter contre lui, je ne me trouve pas le début d'une envie de sortir dehors, dans mon jardin pourtant fleuri. Les glycines laissent leurs grappes se déhancher dans un pogo affolé. Mon livre attend sur la table basse, je joins mes maisn autour de ma grosse tasse de thé chaud. Un parfum de réglisse entêtant se dégage, pousse les autres arômes derrière lui, il s'impose à moi. Un bonbon olfactif, mais je me penche vers des chocolats noirs aa zeste confit de pamplemousse rose, une autre gourmandise. Je souris de ces petits bonheurs. Fugaces mais intenses.

 

Dans le fauteuil, devant moi, lui sommeille, son livre encore entre les mains, la tête bloquée par un coussin doux, il est parti dans ses rêves sans doute. Avec de belles élégantes très probablement. Parfois il sourit, son regard intérieur scrute leurs silhouettes, s'amuse des détails innocents et vulgaires des unes, des accessoires chics des autres. Les mots l'ont assommé, il respire calmement, médite peut-être aussi les siens. Ecrire est souvent son passe-temps de fin de week-end. Mais celui-ci est prolongé, alors il aura un peu plus de mots en réserve, une vague de plus pour son imagination. Voir, contempler, observer, déguster les courbes, comprendre les féminités, revoir son jugement pour deux femmes du même âge avec des tenues différentes, la mode est son menu quotidien, toujours renouvelé. Toutefois, il ne fait que savourer les effluves visibles avec tant de variations. Moqueur il aperçoit le contraste entre les tendances des magazines de mode et la réalité, la vraie mode. Son livre bouge, glisse et finit par tomber sur sa cuisse. Sa main, ses longs doigts libres attendent la petite musique des futures pages. Pianoter en dormant, il prépare la première phrase, les volutes de soie, les bottes des unes, les escarpins des autres, les émotions emballées par les coups de coeur, les larmes et les rires. 

 

Durant sa sieste, je me suis changée pour nourrir son gourmandise de mode. Je sais que son regard me suit toujours, devant, derrière, dès le réveil, nue ou presque habillée, il me couvre de baisers voyeurs. Ses bras savent aussi glisser des mots autour de moi, car il aime tant voir mon corps s'envelopper de douceur, mais surtout, il aime traduire mon caractère, mon humeur à travers ma tenue. Mes choix de jupes, de robes, de tops ou de chemisiers, l'intensité de mon maquillage, mes cheveux tirés ou libres, il hume tout cela, mon parfum en bonus. Il me déguste unique et aime tout autant les incarnations multiples de mon style.

 

Naturellement, je suis sure qu'il verra en quelques secondes ce détail, glissant son premier regard à peine éveillé de mes pieds vers ma taille, de mes mains vers mes yeux. Le verrez-vous ?

 

Nylonement

 

Froidure
Froidure

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Femmes - demain
Réveil avec lui

 

Douce sensation en ouvrant mes yeux, sa chaleur près de moi, sous des draps chiffonnés, il est là, échoué après nos vagues d'amour. Le soleil perce à travers les volets, quelques points lumineux sur des formes molles et sombres, assez pour éclairer indirectement son visage serein. Il rêve. Je me glisse en dehors du lit, une envie de retrouver mes esprits. Non que cette soirée et surtout cette nuit ne fussent désagréables, bien au contraire, mais j'aime les petits matins frais, les heures calmes sans trop de bruits extérieurs, celles où je peux méditer sur mes émotions.

 

J'attrape son peignoir posé là dans l'entreporte vers la salle de bain, je me love dans le canapé, je regarde cette fenêtre encore ouverte sur la terrasse, les bougies sont encore tremblantes dans leurs verres. Un souffle de vent, je referme, j'aerçois l'assiette et les miettes de tapas, nos coupes ne sont plus là. Elles doivent trâiner sur le sol de la chambre. Perdues au milieu de nos vêtements, je retourne chercher les miens.

 

Réveil avec lui

 

Je récupère mon pull, sa douceur me rappelle ses mains. Lui qui m'avait séduit par ses mots, son humour durant nos dégustations, ne prenant pas toujours au sérieux les conseils du sommelier, parfois pour en rire, mais surtout pour exorciser les approches trop snobs du vin. J'ai tout de suite aimé cet homme pour ses émotions vraies, ses goulées franches de verres vidés avec gourmandise. Il mangeait les saveurs, il en rigolait pour ensuite en tirer après un petit silence, la poésie des bonheurs gustatifs, la finesse des voyages oenologiques avec un simple verre. Lui voyait des vignes, des vignerons, des souvenirs, des liquides, des blancs, des rouges, avec ou sans bulles, d'autres sensations, pas forcément des comparaisons avec d'autres fruits, mais surtout le bonheur ressenti. Bon, très bon, exceptionnel ou passable, il ne voyait que les plaisirs en bouche, dans le tourbillon intérieur et les paillettes associées dans nos esprits.

 

Alors avec les deux cuvées de champagne, nous avons exploré des merveilles, des millésimes anciens, du rare, du sublime, du savoir-faire authentique, nous avons bu une vérité exprimée sous forme d'or liquide. Du bonheur, ses sourires, les miens aussi, nous avons ri de tout, nous sommes devenus tactiles dès le début de soirée, nos sens en émoi. Un océan de tendresse, nous nous sommes dégustés sans concessions.

 

Ce matin, je repars doucement, sans faire de bruits, mon numéro, il le connaît déjà. Heureuse, ivre de bonheur nouveau, avoué, partagé.

 

Nylonement

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Femmes & Mode

Mon nouveau bureau, une pièce symbolique dans un coin de ce nouvel appartement, moitié dressing avec le linge qui sèche près du radiateur, moitié cocon avec toutes mes étagères de livres, de feuilles, de dossiers ouvers et jamais vraiment refermés.

Une théière, un cadeau avec un nouveau parfum de thé, achetés ensemble lors de notre première balade de printemps, main dans la main, en amoureux, dans les rues de notre ville, un coup de coeur reperé sans se le dire. Nous avons ri de cette complicité naturelle depuis le premier jour, depuis ce hasard du net, depuis cette évidence. Là, nous marchions en parlant de tout, de nos boulots, de nos envies, de nos rêves plus encore, de nos enfants qui grandissaient, de notre vie pour demain.

 

 

Respiration

Le soleil léchait les vitres, poussait sa chaleur vers ma chaise, assez pour me déconcentrer, pour me sortir de ce rapport austère sur la performance de cette petite entreprise, sur son département marketing oubliant la qualité, sur leurs processus jamais mis en place, j'avais envie de prendre une pause, ma tasse de thé chaude entre les mains. 

Douceur de ce bureau, de cette place bien à moi, ni trop grande pour que je ne puisses pas me perdre, ni trop petite pour ne pas ressembler à un hamster dans son nid de papiers. J'en souriais, je regardais les premiers flocons jaunes des forsythias du jardin d'en face, les tiges vertes dans les pots sur ma fenêtre. J'étais bien ici, à continuer mon activité, en contact avec mes clients, seule aussi pour mieux digérer les objectifs de chaque projet, les plans d'action associés et les futures réunions pour préparer les prochains mois dans leur business. Un souffle d'air en ouvrant cette dimension sur le printemps naissant, cette chaleur nouvelle, encore fraîche mais déjà chaude.


Simplement lovée dans ma tunique de laine grise, un vêtement doudou, un collant texturé et opaque pour mes jambes encore trop blanches, mes ballerines au sol, mes pieds un peu dehors. L'envie de sortir pour me balader encore, avec lui, sans lui pour avoir aussi mon espace à moi. Je le savais dans son travail, dans ses pensées professionnelles durant sa journée, disponible le plus souvent pour s'occuper de moi, des enfants et de la maison ensuite le soir. Je respirais cet air, un peu de liberté, de temps libre, sans agenda et sans réunion aujourd'hui. Persistante volupté d'oublier les minutes et les heures.

Encore un peu.

En douceur.

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Femmes - vous, #Nylon & Lingerie

Comment s'affirmer dans notre monde actuel, en tant que femme ?

 

Après des années de libertés gagnées, je vois mon chemin de vie avec un regard flou. La féminité n'est-elle plus qu'un mélange de photos de mode dans les magazines, avec des jeunes femmes trop jeunes pour être adultes, trop lisses pour vanter des crèmes anti-rides, et ces séquences de campagnes publicitaires pour vendre de l'amour en boîte comme la saint-valentin. Oui ces promotions qui font de mon corps un argument de fantaisie, de sensualité primaire, où j'enfile de la lingerie, des dentelles affriolantes pour plaire à l'homme conquérant, au mâle qui me baisera ensuite. Image bien réductrice de mon corps, de mon âme de femme, de celle que je suis vraiment.

 

Fille d'une mère libérée de son mari si peu impliqué dans la vie de famille, qu'il n'a pas vu qu'elle partait avec sa valise et ses enfants. Il doit encore être devant ses matchs de foot. Elevée dans le respect des autres, mais avec la ferme volonté d'être à égalité avec les garçons dans la classe, tant dans la réussite de mes études, que dans mes droits à faire comme eux, du moins autant qu'eux si je le voulais. Je me suis battue pour que nous fassions les mêmes sports, les mêmes activités, sans me réduire à la cuisine et à la couture. J'ai traversé le temps, les diplômes en poche, suivant mon envie d'être comptable, plus exactement l'expert-comptable, associée dans un cabinet que je co-dirige. J'ai fait de belles rencontres, j'ai trouvé l'amour, j'ai été déçue par l'autre comme j'ai dû décevoir certains. J'avais un corps, des courbes généreuses et même voluptueuses, mais surtout j'aimais jouir avec. Avant de trouver le bel homme pour fonder une famille, j'ai profité, j'ai assumé ce bonheur charnel. J'ai continué à vivre pleinement entre carrière et enfants, avec un mari aimant.

 

J'ai mûri, j'ai vieilli, j'ai transmis des valeurs à mes enfants. Naturellement. En prônant une belle parité dans leur épanouissement, tant dans la volonté de glamour de mes filles, du refus de toute soumission dans leurs emplois en particulier avec leur salaire, mais aussi pour la sensibilité assumé de mon fils. J'ai aimé encore découvrir de nouvelles facettes de mon métier, évoluant vers d'autres secteurs, vers de nouvelles opportunités. Refaisant aussi ma vie avec un autre homme.

Mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi mes filles, mes futures petite-filles, mes amies, moi, nous devons encore nous justifier pour nos tenues, notre mode. Cette liberté semble remise en cause, non pas que je sois exhibitionniste, loin de là, juste libre de mettre une jupe ou une robe. Avec la longueur élégante que je souhaite, avec les talons que je veux. Pour moi d'abord, pour lui car son regard s'illumine sur mes jambes, sur mon corps, sur mes yeux. Il me déguste avec une douceur quotidiennement renouvelé, avec respect toujours.

 

Notre monde doit-il décider de ce que je suis, de mon statut de femme, de mon sexe et de mes libertés dont la mode ?

NON !!

 

 

Nylonement

 

Etre ou ne pas être

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous
Suivre le temps

Ajouter une seconde, assez vite une autre, encore une, pour additionner une minute, une heure, une journée, une semaine, d'autres encore, des mois et au final une année. Juste un regard sur la montre, le temps défile, sans nous attendre, parfois trop vite, souvent trop lentement pour nous faire encore attendre un peu plus.

 

Changer d'année, regarder derrière, voir les instants sombres, les cruels travers de la vie, les injustes douleurs de la maladie, mais respirer un grand coup pour voir la partie émergée, un ensemble de petits bonheurs, des moments de joie et de câlins, des partages avec des proches, des amis et des collègues aussi, des espaces privilégiés de douceurs.

 

Faudrait-il arriver à une date précise pour faire un bilan, d'une amitié, d'une vie ou d'un couple, de tant d'évènements qui rythment nos vies. Certes certaines personnes vous auront déçus par leur négligence, par leur silence, par leur impolitesse ou leur individualisme, mais il est temps de les oublier. Et même pour celles que vous souhaitiez aider, peut-être ne le voulaient elles pas, une confusion des bons sentiments, hélas. 

 

Ajouter du temps pour soi, pour l'autre, pour la famille, recomposée par la force des amours nouveaux, pour certains amis. Ecrire aussi pour ceux et celles qui voudront bien lire au-delà de la première phrase, en sourire d'ailleurs. Partager du temps, prendre son temps, déguster le temps, vivre avec un lâcher-prise sincère. Avancer encore vers une autre journée, vers un autre projet, en satisfaisant les obligations de notre existence. 

 

Au-delà des paillettes d'un soir, aimer, croire en la beauté de la vie même dans les creux du chemin, profiter des meilleurs instants. Savourer la vie pleinement pour les prochaines semaines, pour cette nouvelle année, détail du calendrier. Caresser chaque seconde !

 

 

Nylonement

 

Suivre le temps

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