Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Femmes & Portraits
Sandrine

 

Il était une fois un pin-up bien réelle. Une passionnée à l'allure si féminine, avec ce sourire toujours radieux, une femme avec un présent toujours actif. Oui Sandrine, Miss L'escarpin, est une femme bien réelle, croisée par hasard de commentaires sur le net, sur des blogs et des forums autour des bas nylon. Sandrine démontrait, démontre toujours qu'une silhouette peut avoir des courbes, des volumes sans vulgarité.

Au-delà de l'image que beaucoup d'entre vous connaissez, femmes et hommes, avec vos regards différents, vos pensées associées, il y a une femme élégante qui n'envisage pas un instant dans son quotidien de ne pas croquer la vie. Le passé de chacun est un cocktail d'expériences réussies ou non, de belles étapes et d'autres plus laborieuses, de goûts délicieux venus après les moments plus amers, alors un jour, il faut parfois faire le choix d'avancer encore. Et le choix d'être aimer, de s'aimer. Avec une belle lingerie, avec ce voile de nylon à fleur de peau pour sublimer les jambes, avec de fins et hauts talons pour gagner en hauteur, pour donner une allure plus marquée à sa démarche, avec un maquillage et une coiffure bien dosés, avec une jupe crayon et un chemisier bien coupés, un tout souligné d'élégance.

Une signature autant qu'une conviction, un art de vivre avec des jarretelles toujours présentes en toutes saisons, Sandrine est une femme d'aujourd'hui, active et décidée, fragile et forte à la fois. C'est aussi une égérie, non pas d'une marque de bas nylon, mais de la Féminité. Avec le choix du Glamour, elle est la muse de son mari, designer et photographe, elle laisse l'objectif tourner autour d'elle pour montrer sa réalité, son quotidien de femme, ses choix de mode. Jarretelles au vent, jupe légère, la météo a ses contraintes, mais la complicité d'être vue, de laisser apercevoir, et d'en sourire encore, Sandrine a toujours aimé l'esthétisme de la beauté sophistiquée, de la pin-up sous le soleil du sud.

 

Et puis le net lui a donné un public, des fans même, avec lesquels elle a partagé son évolution, ses nouveaux choix de vie, cette étape aujourd'hui finie pour une marque cévenole de bas à couture. Elle a créé, elle a démultiplié les images de la femme active avec cet accessoire si délicat. Le temps laisse un bilan gorgé d'innovation, de nouveaux talons, de nouvelles teintes, de nouveaux modèles et d'une belle communication visuelle et verbale. Le temps avance, Sandrine aussi.

 

Sa silhouette avec elle, avec vous.

Incontournable, modèle idéal, ipin-up incarnée !

 

 

Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine

 

Il était une fée, même si l'usage de l'imparfait est pour la formule car elle est toujours dans le présent et même dans l'avenir. Sandrine avance à petits pas, prudents avec ses très hauts talons, avec cette jupe crayon qui limite les mouvements. Elle emporte les regards, celui de son homme, de son amoureux, de son photographe généreux de beaux clichés. 

 

Sandrine est solaire dans le paysage, quelques soient les perspectives des alentours, ses courbes attirent les sourires. Dans Paris, les touristes se tirent la main, se font signe pour se retourner ensemble vers elle, même sur les Champs-Elysées, encore plus dans une petite rue. Elle est la fée clochette qui disperse de la poudre de Glamour autour d'elle. Toujours avec son sourire, elle joue de son compas parfait sur les pavés, sur les trottoirs, et son entrée dans un restaurant détourne les têtes des plats et des cartes. Jalousie de femmes, admiration d'autres, gourmandises esthétiques pour les hommes, chacun se pose la question d'avoir ou non vu une couture sur les jambes. Déjà assise, elle crée le mystère. Dans tous les lieux, sur une simple place de village, elle redonne une énergie à un banc de petits vieux à casquette, elle les fait voyager dans le temps, dans les souvenirs, elle anime les discussions après son passage. 

 

Sublime fée, somptueuse pin-up, aujourd'hui elle s'envole légère vers d'autres défis, mais elle reste cette silhouette que vous avez toujours apprécié, que vous avez dégusté de votre regard et de votre imaginaire, que vous avez si souvent commenté. Il y a toujours un blog, des passions et surtout une superbe féminité plantée sur des escarpins. Alors je ne pourrai que vous recommander de la suivre discrètement sur son nouveau chemin, avec de nouvelles photos toujours inspirées, toujours inspirantes. 

 

Une nouvelle direction, un battement complice de cils, le bruit de ses talons, et toujours ce fin voile, son allure, Sandrine est toujours là pour vous, pour nous, pour de belles rencontres avec ses amies.

 

Merci chère Amie, pour tous ses partages depuis presque dix ans, de ton bel univers au féminin.

Que tu incarnes si délicatement.

 

A bientôt pour d'autres compliments, commentaires et bises !

 

 

Sandrine et son Blog

www.UniversauFeminin.com

 

 

Nylonement

Gentleman W

 

Sandrine
Sandrine
Sandrine

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Publié le par Gentleman W.

L'air me semblait irrespirable, saturé d'un manque d'espace ou d'oxygène. Je venais de me lever, de tenter de reprendre pied, mais déjà sur le coin de ce lit, j'avais la nausée. Pas encore debout et déjà assommé, j'avais pourtant poussé le temps au-delà de mon habitude.

 

Quelques pas, un recoin pour un lavabo, des toilettes, un peu d'air frais de ce printemps déréglé, un ciel gris au-dessus du jardin, j'ai repris une goulée d'air. En vain. Un peu d'eau, et toujours cette nausée, ce moment instable en soi, où le corps pourrait, devrait courir, s'agiter et s'emporter avec tout son poids, mais là je n'avais plus d'énergie, plus de volonté de me mouvoir. Un poids de trop, une force partie ailleurs, un goût amer en bouche. Assommé.

 

Par quelques grammes de médicaments, par cette piqûre de quelques millisecondes, je chancelais, la vie devait continuer.

 

Attendre
Attendre

 

Embrumé, je marchais vers la terrasse, pour prendre contact avec l'air, avec la météo et surtout avec cet espace plus grand. Des fleurs de printemps, des pots nombreux, des arbustes, de l'herbe fraîche, des oiseaux picorant et chantant dans ce matin ensoleillé, mais je ne ressentais rien. Une brume intérieur, une zone instable déjà testé, trop longtemps testé car elle avait des effets secondaires. Nébuleux au début, trouble ensuite, négatif dans les relents le plus souvent. 

 

Elle ouvrait les portes d'un inconscient remueur des émotions molles et des sensations mal digérées. Derrière une simple idée, elle collait un reflet gris voire totalement sombre d'un simple ressenti devenant encombrant. Les petits détails s'amplifiaient pour envahir la simple pensée, pour assombrir l'instant de leurs présences anodines. Plus je souhaitais m'échapper, plus j'accumulais des reproches sur mes derniers actes, sur des situations simples devenant encombrantes, bloquantes ou impossibles. Avais-je bien fait ceci ? mon choix était-il juste ? devais encore m'impliquer ici et là face à ce retour si éphémère ? quel décision entre elle et les enfants ? mes actes étaient ils justifiés ? étais-je sur le bon chemin ? tant de questions dans un regard sur les futures pivoines, tant de réponses bloquées derrière des doutes. Certains esprits auraient ajouté un espoir de méditation et donc d'ouverture vers d'autres étapes de l'avenir, moi, je restais bloqué dans cet espace apparemment ouvert, qui me paraissait si étroit. Juste les effets secondaires, les portes ouvertes sur tous les doutes, sur des choix, sur un besoin de respirer, seul, de prendre un peu de recul. Une étrange impression de blesser les autres, quelques soient les actes ou les réponses, comme un partage imparfait, ne donnant jamais satisfaction, aux uns et aux autres. 

 

Refermer les yeux peut-être pour laisser mon corps évacuer ce mal passager.

Attendre.

Patienter sans penser.

Equation impossible, sans échappatoires à cette heure.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme

 

Déjà seize heures et pourtant j'ai l'impression de commencer ma journée. Un décalage horaire sans jet-lag réel, je n'ai pas voyagé depuis si longtemps. Simplement un soir je suis rentrée du travail, fatiguée une fois de plus par les nouvelles instructions, les nouvelles notes qui contredisent les précédentes, mais pour aucune ne concerne la réalité de mon quotidien. Un décalage entre les volontés voire les objectifs définis dans un bureau plus haut, tout là-haut dans les étages, et la vérité de notre boulot, dans les couloirs, dans les chambres d'en dessous. Les clients, pardon les patients vus d'en bas, sont des personnes en souffrance, certes il y a quelques mythomanes appelés hypocondriaques pour qui le meilleur médicament serait un franc coup de pied au cul. Mais en général ce sont des victimes de la vie, des virus, des bactéries, des coups du sort, des moments de vieillesse, des moins chanceux avec leurs cancers, des incurables qui savourent chaque nouvelle journée. Une cour des miracles, un mélange toujours plus important de douleurs, physiques et morales, de malades en détresse, voilà mon ex-quotidien.

 

Parce que ce soir-là, j'ai basculé dans le vide, je suis tombée contre le mur de mon entrée, puis sur le sol, plus rien. Ni son, ni images. Avec les horaires décalés, les heures supplémentaires, les journées sans fin, les repos repoussés par manque de personnel, les remplacements de dernière minute parce que d'autres sont aussi à bout, ce fut le trop-plein en pleine vidange. Un robinet ouvert, cassé et toute mon énergie vidée, dissoute et la prise de recharge trop loin, si éloignée de moi. Lui, il est revenu plus tard, de son travail, il a hurlé, je n'ai rien entendu, j'étais toujours là, à terre. Les pompiers sont venus immédiatement, j'ai basculé vers la catégorie "patients". Du repos, beaucoup de repos mais avec un goût amer de ras-le-bol, cette vocation soudainement perdue, éloignée elle-aussi de mon avenir. J'ai eu le temps, beaucoup de temps pour ruminer mon état, pour comprendre la réalité d'un épuisement physique mais d'abord moral. J'ai repris contact avec la vie, les autres au bout de plusieurs semaines, des mois même.


 

 

Encore un peu

 

 

Alors avec les médicaments, les drogues pour ne pas sombrer, pour remonter vers la surface, pour croire que j'étais vivante, j'ai ré-écrit la frise chronologique de cette maladie. J'ai vu les années passées, les moments sous pression, les journées toujours bien remplies, les patients, les changements de service, les changements de chefs, les consignes et les tableaux pour justifier de tout, de rien, pour mieux constater un manque de moyens. Et puis surtout le manque de temps, car en comptant à la minute nos actes, le responsable de la performance de mon hôpital, le type qui n'a jamais mis les pieds dans une chambre, ni jamais vu un malade, il avait oublié notre ressource principale, le premier soin : l'humain. Je me suis déshumanisé à l'égard de mes patients, et puis moi-même ensuite. Une enveloppe vide de sens et de sensations.

 

Heureusement, il était là, toujours présent, parfois fatigué de mes hauts et de mes bas, mais toujours avec ses bras chauds autour de moi. Son coeur pas trop loin. Il a essuyé mes larmes, mes doutes, m'a guidé vers la suite, vers un retour à la vie. Il m'a suggéré un nouveau parcours, avec moi en premier, le boulot en second. Il a ri de notre qualité de vie qui pourrait changer, qu'importe. Nous avons profité enfin du temps, de ce repos forcé, de notre amour pour les balades tranquilles.

 

Aujourd'hui encore je suis sur le chemin vers une destination encore floue. Enroulée dans mon grand pull gris, dans la chaleur de ce corps reconquis, avec une tasse de thé, je l'attends.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Mode, #Nylon & Lingerie
Jarretelles ou jarretières

 

Jarretelles ou jarretières, force est de constater que la confusion existe encore aujourd'hui.

 

Méconnaissance d'une part, car ces détails de mode datent d'un temps que les moins de vingt, pardon de trente, pardon bis de quarante ans ne peuvent pas connaître. Mais aussi confusion car régulièrement je lis ici et là, sur des blogs récents, plus souvent dans des magazines de mode actuelle, des articles où l'un prend remplace l'autre dans un flou total. Tout autant que lorsque les mêmes journalistes-stylistes-experts de mode font la confusion entre bas et collants, entre corset et guêpière, entre tanga et string.

La lingerie, la mode de l'intime mérite mieux pour vous faire rêver, pour vous donner l'envie peut-être de franchir le pas vers votre premier porte-jarretelles.

 

La jarretière est une bande de tissu, un cercle porté horizontalement, généralement doublée d'une bande élastique, faisant le tour de la cuisse. Il comprime sans oppresser afin de tenir le revers du bas en bonne place. Elles furent inventées entre le moyen-âge et la renaissance, améliorées au gré des décennies, pour tenir d'abord les bas de coton, puis de soie des hommes, ensuite des femmes. Elles étaient parfois décorées de fil d'or, d'argent et même de pierres précieuses,. L'on disait que chacune avait un langage pour préciser la disponibilité sensuelle de la personne qui la laissait voir. Mais au final,en arrivant vers le XIXe et début du XXe siècle, elles servaient à tenir les bas.

 

Bas tenus par des jarretières

Bas tenus par des jarretières

 

La jarretelle est une bande élastique qui soutient le bas nylon par son revers. L'inventeur officiel serait Férréol Dedieu pour le porte-jarretelles, avec une simple ceinture à peine améliorée autour des hanches, ajoutant quatre jarretelles pour aller vers les bas. Avant il y avait eu de nombreuses esquisses et modèles, avec des bandes de tissu  dotées de boutons où se glissait la boutonnière du bas de coton. Il y a eu aussi les bandelettes ou rubans de tissu, (pas encore élastiques, le lastex ou latex s'intégrera plus tard) sur-mesure, attachant le corset aux bas. Forcément suivant la position du corps, la tension variait fortement si vous étiez assise ou debout. La jarretelle a donc évolué, en se combinant avec des corsets plus souples, avec des guêpières dans un esprit lingerie plus sensuel, avec des serre-tailles plus larges que les porte-jarretelles. Les années 50-60 ont proposé des centaines de modèles avec un autre variante, très connue à l'époque, la gainette enveloppant les hanches et le haut des cuisses. Mais c'est Chantal Thomass qui a remis les jarretelles au goût du jour dans les années 90, avec une lingerie froufroutante siglée volupté. Dernier détail, la jarretelle actuelle possède à son extrémité basse une attache (métal ou plastique, préférer la première) où se glisse et se coince le bas sous un bouton-champignon de latex. Aujourd'hui vous retrouverez des modèles vintage en brocante, mais aussi des modèles délicieux chez de nombreuses marques de lingerie classique (Lise Charmel, Aubade, Chantal Thomass, ...) ou des marques de lingerie néo-rétro (What katie Did, Kiss Me Deadly, Dita Von Teese lingerie, Cervin, Secrets in Lace, ...) avec quatre, six, huit voire dix, douze jarretelles. A associer avec de véritables bas nylon, avec ou sans couture.

 

 

Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles

Bas tendus par des jarretelles

 

Ah oui, j'oubliais la confusion !

Il est courant de parler de bas jarretières. Autrement dit de bas qui tiennent seuls sur la cuisse grâce à des fines bandes de silicone sous leurs revers. Comme les Dim Up mais aussi sous les appellations internationales comme stay-up ou hold-up. Or ces bas n'ont pas de jarretières, du moins dans la première définition ci-dessus, mais effectivement ils tiennent seuls sur les jambes. Par ailleurs, ils semblent bons de rappeler que le croisement "jarretelles" et "bas jarretières" ,trop souvent vu sur les photos de magazines de mode, dans des films aussi, n'est pas pratique. La simple cause est que l'attache de la jarretelle est faite pour recevoir la fine épaisseur d'une revers soyeux de bas nylon, mais pas les millimètres gluants du silicone.

Nombreuses sont les femmes qui ont voulu faire ce croisement, nombreuses sont celles qui ont lutté contre les attaches devenues rebelles soudainement, refusant de tenir, nombreuses sont donc celles qui ont banni les bas nylon pour cette raison. Et pourtant la bonne symbiose est celle de plusieurs jarretelles aux attaches en métal, où se glissent naturellement la finesse et la souplesse des revers d'une paire de bas nylon. Avec au final une légère tension poursuivre vos pas, vos mouvements, votre mode, en toute discrétion, en toute féminité !

 

 

Nylonement

 

 

 

Jarretelles ou jarretières

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

JFH, trois lettres et derrière un photographe, que dis-je, un talent réel d'artiste !

Chacune, chacun des lecteurs de ce blog, tous vous avez déjà croisé ses clichés, vous avez généralement adoré son travail si voluptueux, si sensuel sur les courbes au féminin. Jamais de vulgarité, jamais d'outrances, juste un cocktail soyeux de voile de nylon sur des jambes sublimées, des robes légères et complices du vent, avec surtout des lumières naturelles savamment choisies, un talent pour donner le sourire aux modèles. Il est un magicien révélateur de la féminité !

J'ai la chance d'avoir croisé JFH, au-delà du virtuel, dans la réalité de shootings, dans la vie de photographe dont il souhaite vivre. Je l'ai aidé, nous l'avons aidé quand son principal outil de travail l'a lâché, pour obtenir un nouvel appareil-photo.

Aujourd'hui c'est un acte social et solidaire que je vous demande pour JFH.

Oui, car le virtuel de l'internet nous ajoute un flou ou une distance sur la réalité. Les réseaux sociaux facilitent les échanges, autorisent la consommation gratuite des images et des mots, des contenus appréciés par chacun, mais créations bien réelles pour d'autres. Tous, nous traversons une époque en crise, certains en sont même des victimes. Sans réel emploi, dans des situations difficiles, voire critiques, sans argent, ils mènent leurs vies avec discrétion, sans clamer leurs douleurs, dans un quotidien au jour le jour. Internet renforce cette distance, nous protège même de cette réalité quand il faudrait l'admettre !

Aujourd'hui c'est un acte réel social et solidaire que je vous demande pour JFH.

 

Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !

 

Au-delà des photos, il y a un artiste, un créateur de bonheur visuel, un photographe, un homme et plus encore un fils en charge d'une maman âgée (à laquelle il donne presque tout son temps).

Alors si vous donnez déjà pour des associations, je vous suggère d'aider une personne, d'ailleurs plutôt deux personnes (JFH et sa mère), en particulier.

 

Un acte solidaire pour JFH :

Par un don (petit, moyen ou conséquent) :  cagnotte "un toit pour ma mère"

Par un achat réel d'un ou plusieurs tirages des photos de JFH pour la déco de votre salon, de votre chambre. Vous connaissez la qualité de son imaginaire alors faites vous un cadeau : contactez en direct JFH pour acheter une oeuvre d'art : jefus94@hotmail.fr

Par un investissement pro pour votre bureau, votre salle d'attente ou votre boutique de mode, de coiffure et bien sûr de lingerie. Mettez en valeur l'artiste photographe dans vos locaux, avec vos frais professionnels : contactez en direct JFH pour une commande : jefus94@hotmail.fr

Par un shooting payant : OUI offrez-vous ou offrez à une femme, une séance bien réelle avec un type formidable, charmeur inné des jambes, dompteur de sourires.Vous aurez un travail unique, rien que pour vous. Prenez un rendez-vous avec JFH : jefus94@hotmail.fr

 

Mieux encore en recommandant son travail (pour en vivre sur la durée) auprès d'amis, de connaissances, de médias ou d'entreprises qui souhaitent avoir un travail pro. Il dispose d'un flyer pour présenter son travail et bien évidemment de plusieurs photo-books numériques :

https://500px.com/jfh-photos

https://jf-h-photos.book.fr

 

Ma conclusion sera la plus simple : AIDEZ JFH  avec vos moyens. 

 

 

Gentleman W.

 

 

Il faut sauver l'artiste JFH !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Nylon 2000...

 

Une journée comme une autre, un printemps chargé de doutes et de gouttes d'eau, en attendant le soleil franc, mais les premières fleurs roses apparaissaient sur les cerisiers. Les seuls arbres de cette place bétonnée, moderne dans sa sobriété selon l'architecte de ce nouveau quartier de bureau, triste durant tout l'hiver et fleuri durant quinze jours uniquement, mais ma fenêtre donnait directement sur ce bouquet merveilleux.

Ici, chaque semaine, je vérifie scrupuleusement les comptes des clients du cabinet d'expertise comptable. Un milieu sans effusion, où les règles s'appliquaient sans aucune fioritures sur les actifs et les passifs. Un endroit avec des murs gris clairs, des moquettes beiges, des bureaux avec des cartons de factures et autres documents, surtout de nombreux écrans, je me fonds dans ce moule uniforme. Mes collègues sont aussi rigoureux que moi, de tous âges et de tous sexes, chacun apporte son expérience sur des sujets spécifiques. Nous travaillons parfois sur des dossiers communs des plus grosses PME, mais le plus souvent nous sommes en solo sur nos comptes. Dans ces bureaux, nous nous croisons sans nous voir, car il y aussi les déplacements chez les clients.

 

 

Une simple ligne

 

Aujourd'hui comme chaque trimestre, il y a une grande réunion, pour échanger sur nos retours, afin de partager notre savoir-faire, avec régulièrement un point sur les nouveautés comptables. Après cet après-midi de travail, nous finissons en général par un cocktail dînatoire pour créer un semblant de liens humains dans cet océan de chiffres. Rien de formel, rien de réellement décontracté, chacun ayant ses clients privilégiés, donc des jalousies indirectes aussi, des petits secrets de conseils fiscaux en particulier, dotant que nous accompagnons parfois des entreprises concurrentes. Alors sans vraiment nous connaître, nous parlons de généralités, pas de banalités mais presque. Une fois, un collègue avait osé proposer un peu de musique, un soupçon de jazz, avec un peu de saxophone perso, histoire de détendre l'ambiance, cela avait créer deux clans, les irréductibles causant encore et toujours chiffres et législations, les plus détendus, enfin amusés qui avaient enfin parlé d'autres choses, de musiques et d'art.

 

Ce soir, une farandole de costumes gris, de tailleurs pantalons et quelques unes avec des jupes mais toujours entre noir et gris foncé, sans aucune consigne pourtant, nous avons un uniforme naturel. Lié à la fonction, lié à notre activité, lié à notre image, personne ne le sait vraiment, c'est un code inné. Alors si les hommes varient un peu avec leurs cravates, avec des motifs plus ou moins originaux, tristes le plus souvent. Les femmes jouent de leurs accessoires, du sac à main plus élégant en duo avec leurs sacoches noires d'ordinateurs, mais aussi de quelques bijoux, souvent des bracelets ou des bagues, peu de colliers car les décolletés doivent rester sages. Cependant la touche réelle d'originalité reste les escarpins, entre tendances de mode et belles allures, mais aussi signes de réussite profesionnelle avec les plus grandes marques. Toutes les hauteurs de talons, ce soir, pour moi ce sont mes classiques sept centimètres, parfaits pour les bureaux, pour ma cambrure, pour les séances debout des réunions de présentations, pour marcher sans souffrir.

Oui aussi, ce soir il y avait aussi un détail, une simple ligne verticale au dos de mes jambes. Faisant fi de possibles méprises en vue d'un début de harcèlement ou d'une incompréhension sur mon statut de créature féminine, donc avec milles précautions, trois de mes collègues, un homme, deux femmes ont osé me complimenter sur cette couture sur mes collants. Je les ai remercié. Ce soir en rentrant, en me déshabillant avant une douche salvatrice, j'ai laissé glisser mes bas quand les attaches de mes jarretelles les ont libérés.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #Femmes & Mode
Printemps ou presque

 

FIn de semaine, les heures accumulées de travail pèsent sur mon esprit, mais je remonte cette avenue au gré des feux tricolores. Quelques voitures immobiles, un camion en pleine livraison, des bus arrêtés, des taxis pressés ou au contraire à la traîne, je me faufile, j'avance, je stoppe, je repars vers un autre point d'arrêt. Le soleil est là, encore un peu timide, mais il chauffe mon corps derrière le pare-brise, j'ouvre la vitre pour l'avoir en direct sur ma peau. Des bises de chaleur douce. 

 

Une large avenue, des platanes, des trottoirs avec des touristes et des personnes en quête d'un métro, la prochaine bouche doit être là-bas. D'ailleurs sur ma gauche, un parc, des arbres, des arbustes au jaune intense, des fleurs, des enfants et leurs nounous, les cris, de la joie, le printemps s'installe sans y croire. J'avance, non, pas vraiment, j'attends que les deux flux se croisent, et surtout s'échappe de ce noeud à droite. Des camions blancs, un peu de monde, de  loin, il me semble apercevoir de larges zones blanches. Je redémarre, des réflecteurs de cinéma, du monde, la raison de ce bouchon supplémentaire. Alors je renonce à toute colère, elle serait vaine, une fatigue inutile, je succombe à un instant de zénitude en comptant les gambettes libres, les jupes et les robes, parmi le flot de jeans.

 

Printemps ou presque

 

Et là entre deux camions, une créature, des personnes autour d'elle lui parlent, elle avance à petits pas, sur les pavés avec ses ballerines vertes. Délicate dans ce brouhaha de ville démoniaque, a-t-elle un antidote contre cette vague continue de mouvements. La mannequin s'arrête, boit en écoutant une femme habillée tout en noir, avec des écouteurs, des bras qui parlent pour elle.  

 

Ralenti involontaire d'un bouchon bien réel, je rentre dans cette bulle, un tournage, une publicité pour un grand couturier français, une voiture bleue, des années soixante, un jeune homme qui attend assis sur l'aille. Des caméras, des photographes, des assistants, des vigiles, des passants immobiles, des faux passants actifs qui répètent un arrière-plan neutre. Tout est en place pour un ultime passage. Moi, je regarde la pub, à défaut de pouvoir rouler en cette fin d'après-midi. J'oublies la route, je l'observe avec son détachement si naturel, cette pression sur de si belles épaules. Un top vert olive, une robe, non une longue jupe printanière, des fleurs, des couleurs, du soleil. Elle respire, le silence soudainement, elle repart vers le bolide bleu.

"Moteur !"

 

Je redémarre, elle dans mon rétroviseur.

 

 

Nylonement

 

 

Printemps ou presque

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