Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon
Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !
Emotions, plantées dans la peau, imprégnées sans être tatouages, je pense à elle, partie plus loin sans moi. Aujourd'hui elle me manque un peu plus, sûrement ce ciel gris d'automne. Je ne vois pas les passants sur ce trottoir, je tente vainement de lire ces rapports pour aider mes clients dans leur développement commercial. Mon esprit est ailleurs, dans un espace différent, une dimension de souvenirs. Ma mère, cette femme avec laquelle nous avons tant partagé, mes frères et soeurs, durant nos années d'enfance, plus encore à mon adolescence où elle dirigeait la maison, gérait le budget serré, donnait des valeurs à nos errances de jeunes loups. Mais le soir, elle passait dans chacune de nos chambres, prenait le temps de nos écouter, savait trouver les failles et les doutes pour les ramener dans une bulle positive, elle était si présente.
Je me souviens de nos discussions, de mes premiers amours, de mes premières ruptures inconsolables, de mes doutes liés à ma sensibilité en devenir, elle ne donnait pas de conseils, elle usait de métaphores et de paraboles pour guider mes futurs choix, pour me laisser libre de mes pensées mais avec des guides, des chemins plus rassurants dans le brouillard de mes hormones bouillonnantes. Elle savait, elle ne voulait le dire quand ma vie changeait, quand ma vie trébuchait, quand ma vie s'envolait. Dans sa cuisine, dans sa salle où elle faisait le repassage, dans ses lieux bien à elle, elle était cette femme ambitieuse devenue femme au foyer, avec des ailes non pas coupées, juste repliées. Avec des livres, elle s'évadait, dans les romans à l'eau de rose, parfois elle apercevait un nouveau prince charmant, mon père était parti sans un mot, ailleurs avec une autre. Chaque mois il déposait des billets dans une enveloppe, il ne nous voyait plus, trop pris par son travail, nous disait-il. Elle rêvait, elle ouvrait une autre dimension, et tout en faisant du crochet devant la télé, elle pensait encore au dernier chapitre d'un livre qu'elle reprendrait tôt demain matin, levée pour préparer nos petits-déjeuners.
Je n'oublie rien de cela, mais aujourd'hui elle me manque un peu plus. Le téléphone ne répond plus depuis deux ans déjà. Mais ce n'est pas la distance, c'est juste le vide d'une vie éteinte. Je suis sans elle, et même les bras de mon compagnon ne suffiront pas. D'autres émotions d'amour certes, mais son coeur avait un écho si particulier en moi.
Nylonement
Automne, saison sur un calendrier déboussolé, journées variables pour ne plus croire la météo. Elle a attendu celui qu'elle aime sur ce banc, en lisant un livre, en flânant entre les mots peu convaincant de cet auteur, laissant partir ses pensées vers le ciel.
Puis le vent a soufflé son chapeau, comme un signe, appelant d'autres mouvements, emportant les feuilles dans des tourbillons, poussant le roux d'un coin à l'autre de cette rue. Elle s'est levé, refermant son trench rouge sur elle, cintrant sa taille avec la ceinture, le regard vers ce bar. Là-bas elle sera à l'abri des premières gouttes ou de toute folie humide et chaotique des nuages gris maintenant présents. Le livre est posé sur le marbre, son sac aussi, elle commande un café noir, un verre d'eau. Quand arrivera-t-il de ce rendez-vous important pour sa carrière ? Si cela dure, est-ce un bon signe ? Un changement à l'horizon mais un avenir plus motivant, doit-elle s'inquiéter pour lui ou le laisser gérer seul ses choix ?
Elle regarde dehors, ce sol qui s'assombrit, les premières gouttes, les pas qui s'activent pour traverser, les sacs trop pleins où les parapluies pliants se cachent. Le jour devient presque nuit, l'orage éclate, le banc, là-bas est trempé, dégoulinant de partout, les feuilles se collent. Heureusement elle est ici au chaud, la robe légère, ses bas nylon cachés dessous car ils partagent ce plaisir glamour, ses beaux escarpins rouges sur ce voile finement taupe. La pluie s'acharne, les passants courent maintenant, sautent dans les flaques malgré eux, le ciel tombe sur leurs têtes.
Puis le vent d'un coup de main, large, sans concession pousse ce déluge vers un autre quartier, le soleil pointe, sèche déjà les vitres, les feuilles et quelques recoins de trottoirs. Il est là, la tête dépassant de la bouche de métro, il sourit, la cherche aux quatre points cardinaux. Mais comme toujours la magie opère, il la voit, lui fait signe et marchant prestement vers elle. Encore quelques secondes, ils seront serrés l'un contre l'autre.
Nylonement
Apercevoir,
Voir,
Regarder les jambes,
Admirer les jambes en mouvement,
Apprécier les jambes des femmes,
Savourer cette mode du quotidien à travers les robes et les jupes, libérant quelques décimètres de courbes et de lignes verticales sans tissu. Satisfaire ainsi un bonheur simple combinant le plaisir esthétique de mes yeux gourmets et l'admiration perpétuelle de la beauté féminine. Et tout cela sans variable sexuelle, car ces émotions sont peut-être celles d'un voyeur, mais surtout celles d'un hédoniste qui mène une quête sur la peau voilée à peine dévoilée. Ce plaisir fugace du mouvement fluide des jupes, des pas assurés dans des escarpins redressant la silhouette, je le déguste au hasard de mes journées, d'un simple regard, de quelques secondes à parfois quelques minutes. Les jours de chance, je peux imaginer une véritable paire de bas, de réelles coutures sur un voile de nylon cristal, des jarretelles associées mais invisibles.
Déguster ce subtil détail comme une approche artistique de la mode, plus encore comme une signature personnelle de chaque femme.
Ne rien dire pour éviter toutes les équivoques, surtout en ces temps de dénonciation, de réelles ignominies de certains mâles envers certaines femmes.
Rester discret tout en jetant un regard sur ces femmes si belles, si glamour.
Nylonement
Ce signe discret de féminité qui laisse parfois filtrer une simple couture au dos de vos jambes, les bas nylon sont des douceurs à fleur de peau si rares à observer dans le monde de la mode, encore plus rares au quotidien.
Alors un passionné a décidé de lancer un beau magazine, avec des photos soignées et une mise en page valorisant en premier lieu le travail commun du modèle et du photographe. Michael Stevens est un artisan de la volupté, choisissant avec justesse les belles modèles qui peuvent dévoiler leurs charmes, en restant fermement sur le frontière de la sensualité. Ici pas de pornographie, d'intimité dévoilée voire exhibée. Des pin-up modernes posant avec une pointe d'érotisme jouant avec de belles lingeries, mixant le travail esthétique et les styles différents de chaque photographes.
NYLON-Zine se développe avec sa version électronique disponible en ligne, mais aussi avec une version papier glacé de grande qualité, à déguster sur un canapé pour le plaisir des yeux.
www.nylonzine.com/2015/shop/nylon-zine-56/
Quelques euros de volupté, succombez !
Et une nouveauté pour vous, chers lectrices et lecteurs francophones, le dernier NYLON-Zine a aussi une version française pour chacune des interviews des modèles ou des photographes.
Oui, nous avons (Michael Stevens et moi-même) innové pour satisfaire votre curiosité, pour répondre à vos attentes aussi.
Alors offrez-vous le dernier NYLON-Zine ou offrez-le à des ami(e)s, vous pourrez découvrir de sublimes clichés de lingerie, de dentelles et de voile nylon sur des courbes au féminin.
www./nylonzine.com/2015/shop/nylon-zine-56-fr/
NYLON-Zine 56
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