Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain

Suivre les mots de mon livre, dans l'attente d'une prochaine mission, je suis coincé dans ma voiture, je patiente. Là dehors, entre le vent qui souffle et le froid piquant, je regarde le défilé des femmes et des hommes. Chacun lutte avec ses moyens contre la température et ses quelques degrés, des doudounes, des manteaux longs, des trenchs avec des écharpes, voire des étoles, parfois même une troublante impression d'une couverture emportée sur les épaules. Je ris de cette débauche de couches, de surcouches, de montagnes de laine même pour ceux qui s'enveloppent déjà d'une capuche digne d'un convoi arctique. Sont-ils vraiment raisonnables ?

 

Et puis il y a une fée, venant d'une autre planète, juste avec cette robe pull noire, une veste dessus, une écharpe de cachemire fin, un sourire chaud comme le soleil, elle traverse la rue, virevolte sur les pavés, saute sur le trottoir. Elle porte un rayon de soleil dans ses cheveux blonds, elle doit venir des pays nordiques, sortie d'un carton ikea par hasard, réchauffée dans la grisaille locale. Rien ne l'affecte, elle téléphone, rigole en cherchant la rue ou l'immeuble où elle doit aller. Les coups de vent se renforcent, elle les laisse filer, les jambes nues, elle n'a même pas opter pour un voile opaque plus chaud, elle se sent si bien ici.


 

Soleil en toutes saisons

 

Elle papillonne, cherche dans son sac sa boîte de maquillage, une palette de nuances roses. Une touche de blush avec son pinceau, elle sourit à son miroir au milieu des autres aventuriers de l'extrême. Ils passent, ne veulent pas la voir, trop fragile, déjà congelée à leurs yeux. Le soleil brille, elle croque un autre rayon, et de ses talons, elle picore le macadam vers ces portes de verre. Entre deux paragraphes de mon livre, elle a disparu.

 

 

Nylonement

 

par Gentleman W

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #nylon 50-60, #nylon passion

Marilyn,

Eternelle Marilyn,

Marilyn Monroe, nous croyons toutes et tous l'avoir vu en petites tenues, mais dans la grande majorité des films, elle apparaît en robes ou jupes de son époque, voire même en pantalon. Certes parfois une bouche de métro souffle son air chaud sous sa robe blanche, mais ses jambes ne se montrent quasiment jamais avec des bas.

 

Elle joue de ses atouts féminins, de sa blondeur et de sa fausse candeur.

 

 

Marilyn Monroe by Ed Feingersh - 1955
Marilyn Monroe by Ed Feingersh - 1955
Marilyn Monroe by Ed Feingersh - 1955
Marilyn Monroe by Ed Feingersh - 1955
Marilyn Monroe by Ed Feingersh - 1955
Marilyn Monroe by Ed Feingersh - 1955
Marilyn Monroe by Ed Feingersh - 1955
Marilyn Monroe by Ed Feingersh - 1955
Marilyn Monroe by Ed Feingersh - 1955
Marilyn Monroe by Ed Feingersh - 1955
Marilyn Monroe by Ed Feingersh - 1955

Marilyn Monroe by Ed Feingersh - 1955

 

En fait, elle se découvre plus en début de carrière avec des photos de pinup pour des calendriers, avant même de s'appeler Marilyn. Puis elle se dénude dans une série jamais publiée de son vivant, et enfin on aperçoit malicieusement ses bas lors d'une séance d'habillage presque anodine.

 

 

 

Savourez la vie, vos rêves et la douceur de la réalité !

Nylonement

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous

Ce matin, je souriais de sa présence anecdotique, là sous le miroir, deux brosses à dents, la sienne et la mienne. Nous étions un couple, à travers ce simple duo, bleue pour lui, rose pour moi. Je me coiffais dans ce long miroir, adapté à nos deux hauteurs, pas trop haut pour moi, pas trop bas pour lui. Un modèle qui fusionnait nos différences dans un sourire malicieux lorsqu'il l'avait installé. Je me coiffais en pensant à lui, ma nouvelle couleur, mes cheveux un peu plus courts, à la juste longueur, pour entourer mon visage, pour lui donner un joli flou de douceur, pour y mettre ses mains puis son visage quand il voulait m'embrasser dans le cou. Juste là, pour croquer ma peau, son odeur, mon parfum en plus. Il était absent mais pourtant il était là à me regarder, à m'observer discrètement, à voir le moindre cheveu perdu sur ma robe, le matin, à m'attendre à la sortie de cette petite pièce pour me serrer dans ses bras, naturellement. Il adorait prendre sa dose de douceur, selon son expression, une grande dose de plusieurs secondes pour traverser la journée, pour se rappeler ce moment quotidien de bonheur tactile.

Encore deux coups de brosse, peut-être un peu plus d'orangé sur mes paupières, j'hésitais encore, ni trop, ni pas assez. Me maquiller juste pour moi, juste pour être femme, pour être belle, en pensant fort à lui. Il aimait tant que je pense à moi, que je me soigne de détails féminins, voire sexy, pour me sentir séduisante. Non pas par jeu, mais pour conforter mon égo, surtout la face cachée qui me regardait en biais dans le miroir. Avec mes formes, mes courbes, excessives à mes yeux, gourmandes pour les siens. J'étais toujours plus dure avec moi, toujours dans le déni de ma beauté, de cette réalité que lui voyait, que lui cajolais, que lui encore enveloppais de ses bras, de son amour tout entier. Il devait le répéter souvent, car jamais je n'arrivais à me convaincre, ni de me voir en réel, ni de me voir en mieux, ni de me voir autrement. Comme bloquée dans une image, une vieille image d'ailleurs. Il frottait le miroir, rigolait de devoir l'user pour retirer ce cliché ancien de mon corps, de ce refus de mes courbes sensuelle. Admettant lui aussi, que l'on pouvait les réduire un peu, que l'âge n'offrait que des contraintes mais aussi des voluptés nouvelles, il positivait amplement, motivait mon fort intérieur, expliquait par des mots ou des silences la vérité de son regard, espérant orienté le mien vers plus de bienveillance envers moi-même. 

 

Aujourd'hui encore j'y repensais en me glissant dans cette robe, avec de jolis dessous offerts récemment pour combler ma silhouette. Lui me voyait, chaque jour, appréciait en le disant mais aussi sans rien dire, il m'aimait ainsi. Toujours il m'aimait tout entière, dans les moindres détails, coins et recoins, bosses et plats, courbes et lignes.

 

 

Rouge, rose, bleu

 

Mes ongles vernis rouge étaient enfin secs, je pouvais me glisser dans mes bas, puis dans ces escarpins rouges. Pour lui, pour voir ses yeux pétillant dès ce soir, en ouvrant la porte, avec moi, ma silhouette, mon coeur palpitant.

 

 

Nylonement

Gentleman W

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