Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Mon métier m'amène tous les matins vers cinq heures, dans le froid, le vent, la pluie aujourd'hui à pousser la porte de l'arrière-boutique, à saluer mes collègues, à débuter ma longue journée de travail. Pantalon gris en toile, chemise assortie, tablier blanc immaculé, gants et chaussures en plastique. Couteaux et premier quartier de viande, mes collègues me portent les morceaux les plus lourds, même pour eux, je travaille sur des pièces de quinze à vingt kilos. Dépecage, découpage, coups de couteaux par-çi, coups de scies par-là, chaque morceau se détache comme un cours d'anatomie. Ici et là, je retire le gras, les tendons, je nettoie, je coupe, je prépare les morceaux en fonction des commandes et pour la boutique.

 

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Toutes les deux heures, une pause, mes collègues, nos discussions, nos histoires, rarement la télévision car on s'est couché à 20h30 pour la plupart. Des rires, du café, quelques terrines du chef charcutier, une ou deux baguettes chaudes de notre voisin le boulanger, un casse-croûte rituel, une ambiance d'équipe. Puis arrive l'ouverture, les pièces à désosser, les entrecôtes à couper suivant l'envie des clients, le rôti à juger en fonction du nombre de convives, les poulets qui rôtissent dans le fond, qui dégagent les premiers éffluves gourmands. 

 

Veau, boeuf, agneau, poulet, viandes et quelques tripes, terrines et cochonnailles nous avons tous un rôle, nos clients préférés, nos tatillons du gras, nos gourmets qui prennent des morceaux plus longuement rassis, des fous du ris de veau. Un petit monde qui change suivant les jours, avec le marché, avec le week-end, parfois on échange des recettes. 

 

Et l'après-midi, le soir, mes jours de repos, je change de moule, oubliant le tablier blanc, le rouge de la viande, pour me glisser dans la femme que je suis, que je reste d'ailleurs à tous instants. Mes ongles vernis sont toujours présents, mon corps respire mieux toutefois dans sous une robe. 

 

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Aujourd'hui, balade avant de retrouver un groupe de copines, l'autre femme que je suis revisite les codes de sa féminité. Tailleur, jupe, robe, bottes, escarpins, manteaux, sacs à mains, tous les éléments de ma mode. Aux dernières soldes, j'ai craqué pour deux nouveautés 2013, elles compléteront mes basiques. Car si je suis classique, finalement, j'aime aussi jouer avec les styles. J'ai mis par exemple du temps à trouver la bonne paire de cuissardes, mais maintenant avec mon tailleur gris chiné, elles me confèrent une féminité très moderne, en les associant à la la sobriété. 

 

Aujourd'hui donc, le fameux legging wet-look, un effet magnifique sur mes jambes, car son aspect brillant et moulant absorbe les courbes, lissent les contours. Je l'ai glissé sous ma robe en néoprène couleur corail, un effet maximum pour aller à cette exposition avec mes amies. Deux matières nouvelles, des nouvelles sensations, des nouveaux repères, mais j'aime le toucher, la coupe un peu corolle de cette robe. Surprenant et confortable, je me glisse sous un manteau de mi-saison, je me sens femme, je me sens bien dans mon corps.

 

Certes parfois mes clientes me croisent, me voient ainsi, cherchent à qui je ressemble, parfois même me prennent pour la jumelle de la "dame de la boucherie". On rit, mais j'aime autant mon métier, il fait partie de moi, que j'aime choisir des bijoux ou de la dentelle pour un chemisier. vivement le printemps pour les couleurs vives, demain peut-être.

 

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Je vous laisse, je suis en retard.

 

 

Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

Une féminité, celle que l'on a en soi, se construit au cours d'une vie, avec toutes les étapes de l'enfance, de la jeune fille devenant jeune femme, de la mère, de l'épouse, de femme active, de femme mariée ou divorcée ou remariée ou célibataire, de tant de chemins et de variantes pour avancer vers la femme senior, la mamie.

Des féminités donc, des choix de féminités, un corps, des courbes, une allure qui suit votre silhouette au quotidien.

 

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Mais pour se construire, il faut de la pédagogie en plus de l'identification à nos références féminines : mère, tante, soeur, grand-mère, collègue, actrice, voisine. Ainsi vous avez appris à vous maquiller, à tendre la main pour ce trait d'eye-liner, pour un vernis parfait, pour déposer une crème sur votre visage, sur votre corps. Tout cela est complicité ou découverte personnelle, mais c'est une des facettes de votre volupté, de votre jardin secret intime, de votre corps nu, de votre couvert par vos choix de mode. Coiffure, bijoux, chaussures, tout cela est élégance et raffinement.

 

Alors aujourd'hui profitez de l'initiative lancée par CERVIN Paris, ne négligez plus vos jambes et l'accessoire qui l'enveloppe.

 

Découvrez avec des conseils délicats : comment choisir un porte-jarretelles, comment le poser sur vos hanches, comment le porter sans aucune souci au quotidien ou occasionnellement. 

Plus encore, vous pourrez toucher la douceur extrême d'un bas nylon, plus fin, plus souple, plus fluide que toute autre matière, le tester à fleur de peau.

 

Encore quelques places pour vous, Mesdames, pour participer aux ATELIERS PORTE-JARRETELLLES organisés par la marque de luxe CERVIN Paris.


www.CERVIN-STORE.com

Montpellier le 28 février 
Paris les 6 et 7 mars
Nantes le 14 mars

Découvrez les véritables bas nylon, leur univers de féminité, cet accessoire unique de votre élégance !

 

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Découvrez le premier atelier qui s'est déroulé vendredi dernier à Montpellier, des surprises, des démos, des cadeaux par CERVIN :

www.blog-cervin.com/2014/02/atelier-porte-jarretelles-cervin-paris

www.cervin-store.com

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Ah oui, un jour cela devait arriver, un matin d'ailleurs, un début de semaine, un hasard dans le calendrier. Mais un jour important pour moi, restera-t-il dans ma mémoire ? oui une trace, un changement, pas comme une date.

 

Maman, un autre week-end m'avait expliqué, m'avait prise entre ses bras pour me parler d'amour, de couples, de vie, de tout, de rien. On avait pris le temps de s'enrouler dans la couverture sur mon lit dans cette petite chambre du nouvel appartement depuis leur divorce. Là au chaud, on avait parlé encore, de moi surtout, d'eux un peu, une histoire entre deux adultes, avec toujours le même amour pour nous, leurs enfants, mais plus entre eux. Une fin logique, une fin que je digérais mieux maintenant après plus d'un an d'incompréhension, de tensions, de larmes parfois. Ils étaient séparés comme tous les parents de mes amies, je devais être l'avant-dernière avec des parents mariés, enfin avant. Là, ce jour-là on a parlé de bébé, de ma naissance, du pourquoi et du comment, même si je savais, sans vraiment tout savoir. A cette époque, un baiser sur la bouche me paraissait encore sale, et des gens nus dans un lit à la télé, me paraissait être un jeu. 

 

Alors on a repris depuis le début, depuis le moment où moi aussi, je deviendrai une femme. Moi la jeune fille déjà au collège, pas trop loin du lycée, la plus grande de la classe où les garçons restaient collés au sol, les filles les dépassant tous. Je changeais, je le voyais. Ma grande soeur était un adolescente avec ces humeurs, son statut de jeune femme, son corps, ses seins, ses copines.

J'étais la même, en modèle plus petit pour l'instant, mais un jour j'aurai mes règles. Surprise, aucune inquiétude, mais c'était la loterie du quand, le comment ayant été abordé avec ma mère ce jour-là. Plus encore mon père, ce mâle discret mais si délicat, si à l'écoute de nos chamboulements, d'autant que c'est lui qui nous avait pris pour la garde des semaines, des jours de classe. Il était devenu un père omniprésent, mais comme déjà avant il nous séchait les cheveux, s'amusait à nous vernir les ongles, on lui paralait de féminité sans souci. Différent des pères "bières et foot", plutôt branché "mode et cuisine". On en rigolait, on pouvait donc parler de nous, les filles de la maison. Avec lui, j'ai parlé de règles, de tampons, de douleurs, et toujours il a été là.

Honnêtement, je l'ai senti perdu parfois quand cela devenait trop important, trop douloureux, entre les sentiments qu'il a toujours pour sa jeune fille que je serai toujours, cet amour protecteur, et son impossibilité de ressentir cela, son corps n'étant que celui d'un homme. On en a ri, après surtout.

 

Et un jour, je suis devenu une jeune femme, avec un sourire, sans sermon, mais en ayant parler d'autres détails, il avait convenu que les préservatifs seraient aussi indispensables que les tampons. Tout le monde savait où les trouver, comment les consommer aussi, la recette de cuisine n'était pas fournie. Mais cette liberté, avec le temps, j'ai compris qu'elle était importante, distribuée par touches, avec ce recul complexe d'un papa qui parle de corps de filles, de femmes, de nos corps, avec des définitions, des ressentis, des mots. Nous sommes différents, et certains jours, j'ai pu comprendre sa détresse, mais aussi son regard fier de moi. Les deux étaient touchants, les deux l'avaient touché.

 

 

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Copyrights ... Lumières & Ombres

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Ordre de la JARRETELLE, #Nylon & Mode, #Nylon Passion, #Nylon 2000...

Nous sommes au XXIe siècle et l'Homme dans sa puissance dévastatrice et irrespectueuse du monde qui l'entoure, détruit chaque jour des espaces de liberté, des espèces animales et végétales, un peu de vie. Mes propos ne reflètent que l'image anxiogène des médias alarmistes qui certes transmettent les messages des lieux où dictature remplace parfois démocratie, mais ils oublient le reste plus positif, se complaisent dans l'insécurité, les dangers, les pollutions, les maladies et les médicaments qui tuent eux aussi.

 

Alors cette nuit, durant une insomnie, j'ai constaté avec effroi que la liste des espèces disparues comportait une nouvelle ligne : Les Bas Nylon ont disparu !

 

 

 

Oui , c'est une décision conjointe du conseil supérieur de l'égalité des droits des femmes et des hommes, en relation avec la mission inter-religieuse mondiale, avec le comité européen des anti-nostalgie, avec le consortium international des innovations virtuelles, avec la ligue féministe et guerrière, avec le sous-comité des volontés d'une mode unique mais aussi la ligue du sport unique et des boissons alcoolisées. Une loi a été voté avec mise en place immédiate.

 

Ainsi en quelques heures ont disparu :

- Toutes les images stockées sur le net, les réseaux sociaux et tous les espaces virtuels publics et privés, plus aucune photo de femmes portant des bas nylon, des bas jarretières ou avec jarretelles, tant dans l'espace pornographique souterrain, que dans les forums et sites internet érotiques, et bien plus encore dans les univers artistiques,

- Toutes les images de mode du secteur lingerie, les publicités actuelles (enfin celle d'hier, des derniers mois, des dernières années) avec de beaux ensembles soutien-gorges, culottes et porte-jarretelles, un avenant autorisera peut-être les photos retouchées, effaçant la présence des dits "bas nylon",

- Toute histoire ou livre, cd-rom relatant la filière des bas nylon depuis la création le 18 février 1937 du fil de nylon jusqu'à la production durant les années d'or 50-60. Tous les aspects industriels et les articles de mode en relation ont été supprimés. Pas de nostalgie, pas de traces de cette industrie,

- Toutes les références à l'art des pin-up donc à travers les dessins de Gil ELVGREN et d'autres magnifiques illustrateurs,

- Toutes les références de l'art BURLESQUE, des années vintage ainsi que le NEW BURLESQUE. Certains spectacles ont été annulés, et toutes décorations utilisant leur image seront dûment effacées,

- Les bibliothèques, ces musées de la connaissance sous forme d'écrit sur papier, seront triés avec des futurs autodafés pour brûler les dernièeres traces du sujet,

- Enfin les boutiques qui avaient l'idée de vendre encore des bas nylon, se doivent de fournir la liste des produits encore disponibles. Ceux-ci seront anéantis jusqu'à la dernière paire.

 

Mais pour s'assurer de la disparition de l'espèce "Bas Nylon", il a été demandé de bien expliquer aux femmes, jeunes femmes, jeunes filles que cette référence vintage ne devait plus être une quelconque source de nostalgie.

Pire encore, les femmes qui trouveraient en cette finesse, cette douceur sublime porter à fleur de peau, un plaisir personnel et qui signerait leur féminité avec des bas nylon, toutes seront traduits en justice.

 

 

Oui, aujourd'hui, au nom de l'évolution de l'espèce humaine, de la mode, de la féminité et du féminisme, il est interdit de porter des bas nylon.

 

 

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Rassurez-vous, j'ai fait ce mauvais rêve, cet horrible cauchemar, cet angoisse qui m'a dévoré les tripes et l'esprit jusqu'au petit matin. 

Mais déjà, sans quitter ma couette j'avais envisagé la parade. Une résistance, avec un stock de bas nylon, un musée virtuel dans les limbes du net, des mots pour le défendre, le promouvoir, des images en noir et blanc, en couleurs, et même une usine française, caché dans un désert cévenol pour sauver notre cause. Une résistance et une volonté de combattre cette disparition programmée, cet oubli malheureux.

 

Car oui, je crois à l'évolution de notre monde, mais je crois tant à cet étincelle soyeuse sur vos jambes, à votre choix d'en porter ou non, à cette sensuelle sensation sur vous. Et puis si la nostalgie croise la mode d'aujourd'hui, votre féminité est votre liberté. La vôtre !

 

Et pour elle, je serai, en rêve ou en réel, en résistance.

 

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

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Voilà une surprise partagée avec mes filles, une surprise, car je partais non convaincu par le titre "LA BELLE et LA BETE", en me rappellant la version Disney et plus encore la version empirique et noir et blanc avec Jean Marais.

 

Mais j'ai été surpris, totalement étonné par la beauté des costumes de ce film, par une histoire qui m'a emportée durant deux heures, par les beaux effets spéciaux. Plus encore par le jeu d'acteurs, celui du félin Vincent CASSEL, mais aussi de la touchante Léa SEYDOUX, ainsi que de bons seconds rôles.

 

Un bon moment de cinéma, un beau voyage dans cette histoire dont on connaît les ficelles, et même la fin par avance, mais où le regard actuel d'un réalisateur avisé justifie ce nouveau film. Pop-corns et fauteuil moelleux, j'ai pu partager du bonheur en famille avec ce festival de belles images, et avec un super bonus : les robes de princesses de l'héroine.

Sublimes et étincelantes !

Et bien sûr des corsets superbes !

 

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Nylonement

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

J'aime prendre ce temps, celui des mes douleurs dues à mes insomnies, à d'autres raisons plus intérieures, pour découvrir au petit matin, le soleil.

 

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Là aujourd'hui, en douceur derrière une vitre, devant un chocolat chaud, en rêvant de croissant, mais en restant encore plus fidèles à ma nourriture première : les féminités. Sous forme de livres, de magazines, en feuilletant Causette, Marie-Claire ou Femme Majuscule, mais aussi Biba et Grazia, en revenant vers des auteures inspirées, et à des visions plus féministes de la position des femmes dans le management des entreprises françaises, je lis. Parfois aussi je ferme les yeux, non pour dormir, mais pour aspirer en moi le chaud du soleil, des rayons qui donnent énergie et volonté de croquer le monde. Ma dose est plus bénigne alors ce ne sera que la force de vous voir passer sur le trottoir, entrer dans les immeubles de bureau, courir vers un bus ou un taxi. 

 

Humain ou chat ronronnant, je reste amoureux de la beauté et de toutes les facettes qui s'avancent vers moi, puis disparaissent au loin, comme immatérielles derrière la vitre, comme dans un autre monde, à vos occupations, à vos silences malgré vos discussions apparemment animées avec vos téléphones, mais à l'extérieur.

 

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Je regarde sans jamais me lasser ces croisements, ses arrêts, ses départs de vos silhouettes, petites ou grandes, agiles entre les voitures, pressées et aveugles assises sur vos vélos en pleine ville, souriantes ou totalement stressées sur les courts parcours qui passent devant moi. C'est un écran de cinéma, la vie, votre vie, vos vies, vos différences qui forment ces facettes de féminité, cette diversité qui s'animent sans fin. Le soleil arrive sur la ville, elle s'éveille, vous devenez ses mouvements, vous êtes souces de cette vie.

 

 

Et moi, attendant un rendez-vous, écrivant d'une main ditraite sur mes feuilles, tapotant sur mon clavier, je ne fais que saisir vos émotions et votre mode. Délicatement, un cliché photographique qui devient lignes et paragraphes, juste des instants figés de vos parcours. Je ne dis rien, je vous vois, je vous contemple. Sans agitation, je croque un geste, un sourire là-bas, une enjambée à droite, une interrogation à gauche, vos histoires, vos doutes, vos amours, vos humeurs.

 

Demain sera un autre soleil, un autre bloc, d'autres phrases, vous, toujours différentes, toujours rayonnantes, toujours femmes.

 

 

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Copyrights VANESSA JACKMAN

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

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Quand l'air souffle sur nos visages, reflet du soleil sous des signe de binheur comme des sourires. Au même instant où l'on ose ce manteau un peu plus court, de jolis collants pour défier la météo mais dans des bottes, et surtout ce chocolat chaud en terrasse pour profiter de la brise et du soleil.

 

L'hiver est encore là, on pourrait s'en plaindre mais aussi s'en réjouir trop vite, ce temps là n'est pas habituel en février, trop loin de la neige et du froid. Certains apprécieraient un retour à la normale, à des moyennes de saison, à un vif et piquant blizzard pour marquer les saisons, mais c'est ainsi. Sujet à de longs débats, ou sujet pour parler de tout, de rien avec une assemblée, le temps nous inquiète, nous rassure, nous surprend.

 

 

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Mais pourquoi l'espérer, pourquoi la changer car d'elle-même, ses variations sont nombreuses. Personnellement je n'ai jamais rêvé de vivre à Miami, avec ce soleil permanent, ce chaud constant autour des corps, car j'aime les automnes pluvieux, les courses sous les gouttes avec des parapluies, avec sa belle collée à soi, une complicité de saison. J'aime aussi la chaleur de l'été, les barbecues, les discussions sans fin sur la terrasse, avec les amis, avec les enfants, avec cette dimension que le jour est sans fin, les nuits avec. J'aime le printemps, les premiers légumes frais, les fleurs partout, les gens plus heureux car le soleil leur délivre une énergie réelle. J'aime l'hiver froid et sec, celui qui pique mes doigts, me donne le choix entre manteau, gants et écharpes pour courir vers elle. J'aime les souvenirs de neige, de notre vie sous ce cocon blanc, sous une lumière froide, dans une bulle sans bruit.

 

 

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Alors aujourd'hui, pluie ou soleil, nuages et froidure, rien ne suit le cours d'un hiver en France, un peu de vent s'ajoute, et votre mode, unique conséquence de notre intérêt à regarder les cartes à la télé, les nuages, les signes divers. Oui votre mode sera un peu versatile, avec cette tunique de printemps portée avec un collant opaque lainé, avec des bottes ou bottines, mais toujours ce sourire, pour enlever le manteau trop chaud cet après-midi, si chaud ce matin en attendant le bus.

 

Votre mode est la seule météo qui m'inspire, et elle change, tant mieux, j'en aime toutes les saisons.

 

 

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Nylonement

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