Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

La semaine commence, la semaine finit.

 

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Votre bureau a un parfum différent avec les retours de vacances. Ici pas de sable et de mer iodée, ni même un lac de montagne à déguster au pied d’une falaise, ou les senteurs de la garrigue, juste une moquette grise, terne, marquée des milliers de pas de la vie grouillante du lieu.

 

Toutefois les personnes, les humains, qui remplissent l’espace ont encore ce parfum d’insouciance. Léger les paroles sont entre la douceur et les emails à dépiler. L’entassement de communication utile et inutile, de mots que beaucoup ne liront pas au-delà de la troisième ligne. Rien ne bouge sauf des petits groupes vers une machines à café et son ficus rabougri car personne ne lui donne de soins et simplement d’eau. On rigole un peu plus, on échange sur les galères de vacances, de train, devenues avec du recul des histoires drôles, mais aussi sur les surprises de l’amoureux, de l’amant local. C’est incroyable les propos qui passentg entre deux panneaux des open-spaces.

 

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L’atmosphère visuelle aussi bénéficie de ce soleil revenu de vacances, il y a un mix de tenues entre les tailleurs jupes les plus classiques pour le bureau, et les tenues de plage encore présentes. L’une est en jupe crayon noire, avec un petit volant juste au niveau des genou, un chemisier blanc, un bronzage caramel qui relève le tout sur de jolis talons fins. Son rendez-vous avec son plus gros client pour les contrats annuels est cet après-midi. Ils parleront de vacances, de piscines, de belles balades dans le Lubéron, un point commun découverts au fil du temps. Une recette sur un coin de bureau, et ils reprendront le fil de la négociation.

 

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Une autre est restée en vacances camping, avec cette jupe à volants noire avec de gros pois blancs, une mini-jupe qui s’arrondit sur ses longues jambes, ses courtes fesses, avec un collant brillant, et un petit haut en coton gris, très court. Elle a les cheveux dans le vent de la clim, à chaque fois qu’elle ferme les yeux elle retrouve sa plage. Un embrun la réveille aussi vite pour retourner à sa réunion du marketing, son nouveau job. Un petit rappel d’ambiance, elle croise une autre collègue qui arrive un peu en retard.

 

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Une tenue plus classique, un compromis sous ce blouson court en cuir gris, elle porte une robe bi-teinte. Un haut qui dégage ses épaules bronzées, doucement teinté, avec un col bénitier blanc qui joue le contraste avec sa peau. Sa gorge s’aperçoit au gré des mouvements du tissu, elle rayonne, et puis la partie basse, comme une jupe droite noire rayée de gris. Une jolie silhouette qui nous rappelle son récent mariage, il y a quelques semaines et cet état de grâce immatériel qui l’entoure depuis. Elle ne marche pas, elle lévite avec légèreté sur le sol, elle virevolte derrière son bureau.

 

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Tant de féminités, d’autres féminités et d ‘autres modes qui défilent ce matin, chaque jour ici. Mais aujourd’hui il y a ce parfum doux.


Les vacances vont s’évaporer, la routine des processus va reprendre, et le temps changera. Les saisons amèneront les bottes et les gilets. Les manteaux et les tuniques en aine avec les collants opaques, mais profitons de cet instant où l’été souffle encore délicatement sur vos jambes.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Rien n'est plus doux que le soleil, celui qui lèche dès le matin, en suivant le contour de l'immeuble voisin, il renait en contournant la maternité de ce CHU. Là, maintenant, je ne dors plus malgré les somnifères, je les volontairement oublié, pour avoir une nuit à moi, un nuit de souffrance certes, mais sans être assomer, sans avoir ce sentiment de coup de massue. Je me gère, je souffre toujours un peu plus, je hais ce cancer qui me dévore, années après années. 

 

J'ai pu voir la cérémonie des jeux olympiques, j'ai tout suivi, ces centaines de chaises roulantes et ses sourires par milliers. Aveugles, handicapés, impotents, brisés par la vie, ils sont là pour partager une fête du sport. 

 

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J'en suis venu à me demander pourquoi, tous ces sportifs n'étaient pas là avant, durant les jeux olympiques du mois d'août, avec les autres "normaux". Pourquoi ne pas alterner naturellement des épreuves avec et sans handicap ? Car ici encore on renforce la discrimination en offrant deux spectacles, en sectarisant les uns et les autres SEPAREMENT. Les malades et les non malades, comme depuis ce jour où je suis passé de l'autre côté de la frontière. Assomée, brisée, seule, trop seule, trop malade, vainqueur par KO après certains traitements et malheureusement les rechutes, les petites boules, les examens sanguins qui vous pourrisent la vie, le moral en ouvrant une simple enveloppe. J'en suis arrivée à avoir la nausée en ouvrant ma boîte aux lettres. 

 

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Maintenant je suis malade, j'ai un corps en souffrance et à chaque fois que je dois avoir un contact pour un boulot, pour un papier bancaire, je dois préciser que je suis malade. Une tâche indélébile entre ce cancer et ma dépression, entre tous ces méandres qui dévorent mon corps et mon âme. 

 

Alors ce matin, je savoure le soleil, là, dans ma chambre vide, sobre et de couleur pastelle, je suis dans cet atmosphère triste, pauvre de tout sentiment, juste dans l'efficacité d'un traitement, d'une possible rémission, partielle, jamais définitive. J'attends ni le docteur, ni l'infirmière, encore moins la maladie. Je sortirai volontiers pour humer la fraîcheur du matin, pour ma balader le long de cette rivière si proche, de ce mer à quelques kilomètres. Je croque un rayon de soleil, j'essaye de l'attraper avec ma main, les perfusions me rappellent à mon lit. Un bijou pendouillant, même en version doré.

 

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Je suis lasse de cette vie pourrie, de ses maux, de tout cela, de ce mal maudit, ancré en moi. Pour combien de temps encore ? Je vois mes enfants qui ne peuvent plus cacher leur tristesse, je vois mes petits-enfants qui sèchent leurs larmes avant-après les visites. Je porte ma fierté lors de leurs passages, mais mon visage, mon corps parle. Aujourd'hui, je suis de plus en plus lasse.

 

Le soleil, la chaleur, les robes d'été, trop larges sur mon corps épuisé, mes talons trop frêles sans la moindre force dans mes jambes.

 

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Serait-ce mon dernier été ?

 

Nylonement

 

retrouvez tous les portraits de Femmes

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Facette changeante de la mode, les missions, le travail, le hasard poussent parfois un regard d'homme sur une autre personne, avec une étrange régularité horaire.

 

Chaque matin, je prends le même train, le même chemin, et le même métro, et elle est là chaque jour.

Est-ce moi ?

Est-ce elle ?

Est-ce le hasard ?

Ou pire encore la cruelle routine d'une vie digne de BRAZIL de Terry Gilliam ?

 

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Je la vois, je l'aperçois, je suis proche d'elle, assis à côté d'elle, elle m'ignore, moi aussi parfois mais son parfum, cette petite robe noire m'attire toujours plus vers elle. Je change de wagon, de rame, mais elle est encore là, un peu plus loin, elle sort et finalement elle est là dans l'escalier vers cette rue habituelle, vers mon bureau. Ellec change chaque jour de tenue, de robe, de jupes, de pantalons, de tops, de styles, de modernité colorée à du néo-rétro en teintes de gris. Elle est vivante, elle change aussi souvent de sacs à main, autant que le mois a de jours. 

 

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Je baisse les yeux, mais là encore elle m'éblouit de chaussures, de bottes, de bottines en cuir, d'escarpins encore plus hauts. Je suis un esthète fou de mode, elle est ma muse, cette femme brune.

 

Demain encore elle sera dans un autre style, j'aime cette surprise quotidienne, elle m'émeut, elle me rassure sur la féminité et sa diversité. Elle est femme, et elle joue de ses facettes de volupté, pour elle, pour moi un peu aussi.

 

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Demain ...

 

Nylonement

 

Modèle Catherine McNEIL

Photographe Derek HENDERSON

Mode australienne pour www.cue.cc

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain

Si on chantait sur la plage, où plus soudainement debout sur le bureau.

 

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Surprendre les autres de votre voix, de votre organe, de votre folie douce, un coup de chaud, un simple plaisir. Il y a du soleil et la brise souffle, le vent emporte vos souvenirs, vos réunions, dans un tourbillon de comédie musicale. Le sable magique apparaît autour de vous, une mer iodée envoie ses vagues jusqu'à vos talons fins, vous cherchez votre sac, un cabas de plage nostalgique. 

 

Votre serviette est là, vos crèmes solaires, le plafond disparaît, la lueur chaude, violenet d'un soleil d'été vous éblouit.

 

Vous portez avec vous la force d'un cri, d'un coeur qui bat si fort, qui veut donner l'amour aux autres, à vos proches, vos filles, vos fils, vos bébés, vos parents, vos amies, lui, elle et tous les autres encore. Vous aimez leur déclamer des chansons, des rimes, des mélodies divines, du sucré et du vanillé sur les lignes de la partition, doucement.

 

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Votre robe d'été est là, sur vos épaules bronzées, sur votre corps gorgé de soleil, avec votre coeur qui bat encore plus fort. c'est votre révélation, vous voulez chanter ce bonheur, le partager ici et là, avec toutes et tous, danser sur les tables, les chaises, les pieds dans la sable de la plage, ailleurs.

 

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Quelques pas chassés, une chorégraphie à vous tourner la tête, vous virevoltez, vous glissez, vous vous retournez, jeux de gambettes, short plus adapté, pointes vers le ciel bleu, vous chantez avec la saison, l'été.

 

Vivement la fin de cette réunion, pour aller plonger dans la piscine du coin.

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

En regardant autour de soi, on ne voit que la plage, une dernière fois, à travers la vitre, à moins que cela ne soit une publicité sur le quai de ce métro parisien. Un dernier clin d'oeil vers les vagues, vers leur fraicheur, vers la vie insouciante de vacancier, le chemin nous mène vers une incertitude, un flou intérieur, un déphasage entre notre esprit et notre corps.

 

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Posé face à ce bureau, les mains sur un clavier, et pourtant rien de vivant dans les doigts, vous êtes encore sur la plage, ailleurs. Vous marchez dans le sable, la fraicheur du matin,  ce vent frais, votre robe blanche, longue, vos sandales à la main, vous humez la mer. C'est un vide si bon, que vous vous êtes poser cette question "pourquoi vivre vite ?".

 


 

Vous prenez le temps, vous progressez sur les monts de sable, s'affaissant sous votre corps, présent et absent à la fois, vous ne faites pas un effort, vous vous désolidarisez de ce "vous" si lourd, si énervé, si angoissé par les résultats, si accroché à vos emprunt pour ce nouvel appartement, si frustré par vos amours incertains. Vous aimeriez être libre de ce poids qui auto-génère des doutes et toujours plus de contraintes, d'agendas remplis de tout, de réunions, de compte-rendus, de processus invasifs.

 

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Vous marchez, l'oeil vers la plage, l'oeil vers les petits maisons glissées sous les pins. Ici on vit, différemment, sans richesse matérielle, mais avec un bonheur plus doux, poussé par ce vent léger. La météo choisit ses humeurs, vous vivez avec, et vous partagez avec les autres de l'amitié.

 


 

Vous ne partirez plus un jour, vous ne rentrerez plus.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

De retour de quelques jours, trop courts, de vacances, mais avec des mots et des souvenirs dans la poche, je me permet une envolée de phrases, de virgules et de points pour parler encore de bas nylon. 

 

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Je me suis perdu en province, un peu plus loin, dans le Nord, pour trouver la fraîcheur, pour embrasser le soleil sur vos jambes bronzées, pour voir des tunqiues trop courtes, des jambes trop longues. J'ai aussi perdu mes regards sur vos robes, sur vos courbes, sur celles de la gourmandise typique de l'été, des moments déraisonnables. J'ai vu des cuisses, des bourrelets, les miens, des tiges trop fines, des grosses, des rondes, des maigres, vous et les autres, des femmes, des filles, des mamies, des grandes, des petites, des amoureuses, et des fâchées, des corps et tant d'autres formes, des moyennes, des pas trop dans le moule des magazines, des heureuses de rire de tout, des maigrichonnes un peu tristes. J'ai vu, j'ai pris ma dose de bonheur de vos féminités, de vos corps, de vos âmes rieuses, de vos vies réelles et imaginaires, de vos vacances loin de vos soucis, de vos réalités tristes ou joyeuses, j'ai observé vos vies, discrètement.

 

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J'ai abusé de ce regard gourmet sur votre diversité, et puis par un hasard heureux, je suis rentré dans une boutique de lingerie, une mercerie provinciale, un lieu tenu par une femme de charme, d'un âge certain, une romancière de la vie féminine de cette petite ville. Elle m'a souri, je lui ai parlé, nous avons pris le temps de parler de toutes les générations entrées dans ce coin de dentelles, de froufrous et de bas nylon.

Ici, il y a les derniers pyjamas douillets pour toutes les frileuses, jusqu'aux grands-mères, le pilou-pilou, mais à côté il y a des dessous évaporés Lise Charmel, de la finesse à l'état pur, et des bas Cervin. Derrière il y avait des bas invendus, un trésor pour votre imaginaire. Chut, je ne dirai rien de plus, je papote encore avec cette dame.

 

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Bon dimanche

 

Je vous recommande dans le cadre de notre musée virtuel des bas nylon,

symbole de la féminité d'hier et d'aujourd'hui,

les mots de BASNYLONETMUSIQUERETRO

http://basnylonetmusiqueretro.wordpress.com

Un article sur les prix de la lingerie

et des bas des années 1920 à 1960 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Les vacances débutent, les vacances se prolongent, les vacances se finissent, mais vous êtes dans votre canapé, sur votre chaise longue, encore pour deux jours. Tranquillement, vous savourez des boules de melon bein frais, des tapas froides, un jus de fruit frais, un petit verre de bulles si fraîches. 

 

Doucement vous finissez ce roman tant vanté dans votre COSMO, dans votre ELLE ou votre FEMME MAGAZINE, vous avez piquez celui de votre mère, de votre fille, vous lisez tout ce qui caresse le cerveau, les pages sourires sur le rentrée, les pages relaxation pour un autre massage.

 

Je vous recommanderai des livres, des beaux livres que vous pourrez encore feuilleter cet automne, dans votre salon, sur votre terrasse, dans votre lit, vous les lirez seule, relirez à deux, et encore après vous trouverez de l'inspiration dans les photos.

 

Car ce livre  est passé dans un silence ou plutôt dans le flot de commémoration de la disparition en 1962 de la belle icône Marylin, avec tant de livres de biographie, de photos oubliées et retrouvées, de concierge qui voulait parler d'elle, de cousins et autres personnes éloignées soudainement si proches. Tous les livres sortis ne sont de même qualité. Mais celui-ci le hasard l'a mis entre mes mains récemment : Le Style MARYLIN, les secrets d'élégance de la femme, de la star par son couturier TRAVILLA.

 

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Vous retrouverez certes des photos connues de la belle, des photos extraites de film, de la vie courante, des croquis de robe, des mots entre elle et son couturier. Ainsi la robe plissée qui s'envole au-dessus de la grille de métro, le fourreau rose que des hommes portent au firmament, des bustiers, des signatures nombreuses sur les courbes de sa silhouette si voluptueuse.

Soyez égoiste, ne le partagez pas, rendez jalouse les autres lectrices ...

 

Vous pourrez aussi vous faire plaisir encore et encore avec ces deux livres sur la lingerie, sur les corsets, sur la féminité : 

 

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CORSETS by Velda LAUDER (corsetière)

 

 

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LINGERIE VINTAGE "Ode à la Féminité"

 

Mais aussi avec ces livres sur l'illustration de mode, ou sur la mode version glamour :

 

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" LES Maîtres de l'ILLUSTRATION de MODE "

par David DOWNTON

 

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"ET LA FEMME CREA LE STYLE"

Voyage avec dix muses dans l'univers au féminin

Collectif 

 

Je trinque avec vous depuis la plage

Nylonement

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