Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Féminité & Sensualité, #Femmes & Mode, #Nylon 2000...
Passion aveugle

 

L'amour des bas nylon ?

 

Non, ce n'est pas une obsession quotidienne, juste un fil pour poser des mots dessus, le tout afin de jouer des angles de vue, des éclairages pour autant de figures de styles dans autant d'articles sur le voile de nylon.

Oui, c'est une passion aveugle. Car de nos jours la vie active des femmes, les responsabilités diverses des unes et des autres, les obligations de travail comme celles de la vie de famille, font que chacune court après le temps du lundi au vendredi, et même aussi durant le week-end. Alors l'accessoire glamour disparaît faute de temps, d'envie aussi. "Quel dommage" diront en choeur les admirateurs, les voyeurs et les quelques esthètes. 

 

La mode permet tous les choix pour se cacher sous celle-ci, du confortable coton de votre lingerie mais aussi de la séduisante soie enveloppant en douceur votre corps. Une robe ou un jean avale l'initime dans une uniformité cavalante sur les trottoirs, dans les bus ou au volant de vos voitures. Ni vue, ni connue, vous êtes cette femme anonyme, habillée et parfumée pour une belle journée de printemps.

 

Alors seuls mes rêves s'emportent en imaginant un voile de nylon sur vos jambes. Un regard ici, un autre là, je vous vois devant moi, patientes ou galopantes, dans le cours de votre quotidien, entre courses et école, réunions et désisions. Vos jambes se prêtent au jeu discret de laisser apercevoir au-dessus de vos chaussures , de vos bottines ou de vos prochaines ballerines, une cheville finement enveloppée, parfois plus, un mollet irisé de noir. Bientôt le soleil de printemps, les blanches gambettes capteront les rayons, les plus prudentes opteront pour une teinte vison ou gazelle, une cosmétique esthétique.

 

Alors quelque soit votre choix du matin, il restera le vôtre, discret. Je resterai un aveugle cherchant ce détail pour retrouver la vue, pour ajouter un peu de contraste dans mon imaginaire, tendu de quelques jarretelles invisibles.

Ou simplement d'un ruban sur votre revers !

Je ne sais, je ne veux savoir.

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion
Obsession ou Passion

Marches froides d'un marbre d'antan, une porte avec une sonnette sourde. Je presse le bouton de plastique ancien, rien.

Enfin si,  des pas feutrés derrière une porte, un couloir derrière, une lumière, cette vieille personne qui m'indique une minusucule pièce, la salle d'attente. Elle disparaît. Patience en regardant les murs, des grands cadres, des photos en lieu et place des habituelles copies de peinture abstraite. Pas de musique, pas de plantes désséchées dans un pot triste. Juste deux chaises, une table basse et les cadres blancs.

Du noir et blanc, des formes, des femmes, des courbes, des lignes, des ombres, des femmes en détails, des lumières, des zooms sur d'autres corps de femmes.

 

 

Obsession ou Passion

 

Un regard sur chaque mur, à droite, à gauche, devant moi, à côté de ma chaise, une même thématique enveloppante. L'atmosphère se nihce dans la matière, dans le jeu des transparences et des opaques, des lumières directes et des éclairages rasants dans un noir presque complet. 

Des femmes, des modèles de toutes morphologies d'ailleurs, des superbes métisses à la silhouette parfaite, des callipyges généreuses, des jambes bien évidemment. Partout. Dans des postures invoquant la danse, le jeu avec le photographe, le regard de celui-ci s'approchant pour mieux cerner la volupté d'un sein comprimé sous le voile noir, mais aussi la perspective multiple d'un corps en mouvement. Poses diverses pour sculptures sensuelles sans être érotiques, la recherche de l'espace s'arrête avec cette carapace souple, tendue entre les quatre axes de l'humain. Jambes et bras structurant le fourreau charnel, elle bouge quand mes yeux sautent vers une autre image. Rondeurs, distorsions et cambrures, le jeu est pluriel pour partager ce cocon sur l'anatomie féminine, sans limites, sans exhibition.

 

Etrange passion pour ce comptable, troublante obsession pour ce premier rendez-vous.

 

Des pas, un bruit de porte, quelques mots assourdis dans le couloir, une femme devant moi dans l'encadrement de la porte de cette salle d'attente obsessionnelle.

"Bonjour, vous êtes mon patient suivant j'imagine ?"

"Patient ? Nouveau client du cabinet Delamotte."

"Ah je vois, votre comptable est au troisième étage, le premier palier compte comme un niveau zéro. A bientôt peut-être."

 

Nylonement

 

Photos copyrights Charles E. Venols aka Cevenols

Photos copyrights Charles E. Venols aka Cevenols

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - Duo de générations, #Femmes & Mode
Printemps

 

"Pourquoi il pleut, maman ?"

 

La petite main dans la mienne, le souffle de vent dans nos manteaux à peine la porte de notre immeuble ouverte, nous voilà dehors, sous les gouttes un peu fraîches du matin. Pourtant c'est le printemps, mais les giboulées se succèdent. Nous marchons vers l'école, sur le trottoir humide, quelques flaques d'eau. Hésitation en moi, aurais-je dû lui faire chausser des bottes, les rouges avec les pois noirs de coccinelle ? Un doute avec nos ballerines qui mouillent et pourtant la pluie cesse aussi vite que le vent disparaît. Une autre rue, plus rien, sauf ce sol mouillé. Printemps de désordre météo.

 

Impossible de savoir quelle tenue leur mettre, j'ai pourtant opté pour une jolie robe avec un collant opaque, idéal pour courir, jouer dans la cour, être élégante durant la chorale. Un petit manteau, un caban court, j'ai le même dans plusieurs couleurs, mais elle préfère celui en rose poudré pour l'école. Elle est ma touche de couleur, le soleil permanent de mes journées. Nos pas vers la porte de l'école, la directrice nous dit bonjour, nous accueille comme chaque jour. 

Ma fille m'embrasse et m'oublie aussi vite, déjà partie vers ses amis, ses camarades classe, dans son espace de rêve. Chaque soir, elle me raconte ses aventures, ses courses folles, ses marelles avec les copines, les bons et les méchants qui chaque jour changent. Une liberté, une insouciance de petite fille.

 

Moi je cours alors avec mes ballerines trempées vers le métro, trente minutes pour sécher dans la foule, dans le bruit et les odeurs, au milieu des têtes endormies ou somnolentes avec leurs écouteurs. Je lis. Je m'évade dans d'autres dimensions sages ou follement romanesques. Vivement ce soir après ce job alimentaire, pour la retrouver, ce rayon de soleil, ma fille.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Nylon & Lingerie
Esthétisme & Bas nylon

 

Troublantes images si nombreuses que tous vos clics et vos recherches apportent devant vos yeux gourmands au gré des liens, des propositions de vos réseaux sociaux.

Divers reflets des jambes des femmes, associés aux mots "Bas nylon" ou "Nylon Stockings" car vous êtes sur les chemins sinueux d'internet, là où la sérendipité agit avec ses algorithmes intelligents mais très mécaniques. Les frontières sont infimes certes entre ppornographie et érotisme, mais elles deviennent flous entre mode et sensualité. 

 

Alors si votre cerveau, avec ses limbes et ses neurones, ses sinapses tentaculaires et ses raissonnements propres, s'ajoute à cette réflexion, vous instillez alors le concept "Art" avec toutes ses variantes philosophiques. Vastes étendues avec les références de chacune et chacun, qui en fonction des lumières, que dis-je des éclairages donnent des ombres et reflets probants sur la vérité d'une cuisse nue d'un côté, voilée de l'autre. 

Outrage artistique, provocation, sulfureuse vision du côté obscur, exposition de chair, votre coeur s'emballe quand vous devenez voyeur, frôleur de l'initime. Mais seuls vos yeux savent le fruit de votre regard, le focus sur les détails ou une caresse globale de l'oeuvre. Votre cerveau associe ensuite à des paramètres propres à l'instant. Car une photo ne sera pas la même avec le regard d'un autre jour, avec une autre personne présente, dans son format petit sur l'écran ou bien réelle dans un tirage papier géant sur un mur d'une galerie. Le contexte de vos humeurs changent comme la météo, alors votre analyse sera différente.

 

Et puis si les frontières ne sont pas les bornes de votre vue, il y a votre coeur, vos désirs et plus simplement votre passion pour les bas nylon, pour les femmes, pour la volupté. Vous attendez de découvrir l'absolu d'une perfection dans un cliché tout autant que parfois vous avez plaisir à revoir des classiques, des amies nyloneuses offrant des perspectives uniques et soyeuses. Gourmandise esthétique !

 

Alors laissons encore et toujours, la sensualité s'exprimer avec ses courbes parfaites et imparfaites, les vérités de chaque corps de femme, avec la fragilité mais aussi la force d'une réalité en pose photographique. Ou sobrement un instant volé, unique, follement glamour !

 

Nylonement

 

 

Esthétisme & Bas nylon
Esthétisme & Bas nylon

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture
Musique : DEPECHE MODE Spirit

Féminité ?

Je vois déjà vos sourires avec le titre de cet article.

Un groupe d'hommes, de la new wave des années 80, un son ténébreux et profond, des coups de batterie lourds et marqués, des guitares volontaires et puis cette poésie de synthés d'aujourd'hui, peut-être d'hier !

 

Oui, DEPECHE MODE revient avec son passé, dans un présent qu'ils souhaitent révolutionnaire pour créer de futurs souvenirs. Car 100 millions d'albums, des mélodies mythiques connus des fans mais aussi de tous, car les documentaires, les films, les pubs sur-utilisent leurs petites nots magiques. DEPECHE MODE est dans l'inconscient des ados des années 80 mais ils ont traversé les décennies. Renaissant parfois, revenant à leurs gammes primaires, mais toujours debout, la voix de Dave GAHAN plus veloutée, plus ensorcelante aussi. La présence indispensable d'Andrew FLETCHER et les créations du génial Martin GORE, âme sombre du groupe, mélodiste aux claviers multiples, tous donnent de leurs personnalités, de leurs facettes fragiles derrière la force ténébreuse de certains morceaux. Et puis soudain entre deux notes, Dave souffle de la féminité, quelques octaves tourbillonnantes, sa voix, le temps s'arrête.

 

En exclusivité, le concert d'hier soir à Berlin, juste avant la sortie cette semaine du nouvel album SPIRIT. 

 

Je suis fan !

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - Duo de générations, #Femmes & Portraits
Soeurs

 

"Moi, un jour, je serai aussi grande que toi, aussi vieille et je mettrai ta robe."

Un cri du coeur du haut de ses sept ans, elle était en colère pour une obscure histoire de bonbons retrouvés par hasard dans sa poche. Collés et fondus, mais surtout disparus puis réapparus, enfin pas tous, mystère. Alors ne voulant pas perdre la face, elle grondait de sa voix douce, de toute sa hauteur. Mes yeux l'observait, conquise par ce petit bout de fille, qui aurait pu être la mienne, mais qui était celle de mon père et sa nouvelle compagne. Oui ma soeur, ma chère petite soeur. 

Je vivais à l'autre bout de la France quand elle était arrivée, bébé minuscule, adorable bouille avec des sourires ravageurs qui rassemblaient toutes les contradictions de cette différence de générations. Mon grand frère venait lui aussi d'avoir sa première fille, une nièce du même âge que sa tante. Et puis le divorce avait perdu de son acidité, de ses coups de gueules et autres reproches douloureux dans les échanges entre les membres de la famille. Nous étions tous devenus grands, les parents vivaient chacun leur nouvelle vie, nous nos études, nos premiers pas d'adultes. J'étais même partie en Ecosse pour valider un diplôme en langue anglaise, j'y étais resté deux ans de plus avec un charmant barman local, entre highlands et bonheur.

 

Alors cette soeur, elle était pour moi comme une jeune gamine que je gardais adolescente pour arranger les voisins, pour arrondir mon argent de poche.Nous nous connaissions par photos interposées, par fêtes de famille trop rares, trop rapides, dont certaines que j'avais ratées. 

 

Soeurs

 

Un simple sourire. Elle s'est éclairée, avec la même moue que moi enfant, étrangement proche, nous avions des gênes communs. D'un pas léger dans ses petites ballerines à tête de chat, elle s'est approchée de moi, en caressant le tissu de ma robe. Douceur, charme de la couleur rouge, elle s'est enroulée autour de mes jambes en me demandant pourquoi j'étais si grande, comment j'avais grandi, comment étais ma chambre d'enfant. Tant de comment, de pourquoi, de questions et d'envies. La première fois que j'étais là, pour quelques jours. La première fois que j'étais seule avec elle. Je me suis assise à terre, sur le parquet de ce salon, où moi aussi j'avais joué, grandi, marché, dansé et surement pleuré un peu. 

Descendue de mes talons, de ma hauteur, nous étions plus proches, plus soeurs. Elle s'est glissé sur mes genoux, naturellement, pour jouer à basculer, pour rire, pour me parler de son école, la mienne dans la passé aussi. Elle avait une jeune professeure des écoles que j'avais eu, plus de vingt-cinq ans nous séparait. L'école, les classes, la cour, tout semblait similaire. 

"Tu pourras venir me chercher, on visitera toutes les deux."

"Bonne idée, mais on pourrait aussi aller dans les magasins. Pas pour des bonbons, mais pour te trouver une robe comme la mienne. Comme cela, on serait des soeurs, presque jumelles."

"Une robe rouge, des soeurs de la même couleur."

 

Dix minutes plus tard, nous étions dans la galerie commerciale, entre les jupes et les pulls, cherchant des robes, rouges mais aussi d'autres couleurs.

"Une pour moi, une pour ma grande grande soeur."

Nous avons trouvé, pire encore, nous avons pris le temps de repasser devant l'école, en mangeant quelques fraises tagada. Chut, c'est un secret.

 

 

Nylonement

 

 

Soeurs

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Femmes & Mode

Mon nouveau bureau, une pièce symbolique dans un coin de ce nouvel appartement, moitié dressing avec le linge qui sèche près du radiateur, moitié cocon avec toutes mes étagères de livres, de feuilles, de dossiers ouvers et jamais vraiment refermés.

Une théière, un cadeau avec un nouveau parfum de thé, achetés ensemble lors de notre première balade de printemps, main dans la main, en amoureux, dans les rues de notre ville, un coup de coeur reperé sans se le dire. Nous avons ri de cette complicité naturelle depuis le premier jour, depuis ce hasard du net, depuis cette évidence. Là, nous marchions en parlant de tout, de nos boulots, de nos envies, de nos rêves plus encore, de nos enfants qui grandissaient, de notre vie pour demain.

 

 

Respiration

Le soleil léchait les vitres, poussait sa chaleur vers ma chaise, assez pour me déconcentrer, pour me sortir de ce rapport austère sur la performance de cette petite entreprise, sur son département marketing oubliant la qualité, sur leurs processus jamais mis en place, j'avais envie de prendre une pause, ma tasse de thé chaude entre les mains. 

Douceur de ce bureau, de cette place bien à moi, ni trop grande pour que je ne puisses pas me perdre, ni trop petite pour ne pas ressembler à un hamster dans son nid de papiers. J'en souriais, je regardais les premiers flocons jaunes des forsythias du jardin d'en face, les tiges vertes dans les pots sur ma fenêtre. J'étais bien ici, à continuer mon activité, en contact avec mes clients, seule aussi pour mieux digérer les objectifs de chaque projet, les plans d'action associés et les futures réunions pour préparer les prochains mois dans leur business. Un souffle d'air en ouvrant cette dimension sur le printemps naissant, cette chaleur nouvelle, encore fraîche mais déjà chaude.


Simplement lovée dans ma tunique de laine grise, un vêtement doudou, un collant texturé et opaque pour mes jambes encore trop blanches, mes ballerines au sol, mes pieds un peu dehors. L'envie de sortir pour me balader encore, avec lui, sans lui pour avoir aussi mon espace à moi. Je le savais dans son travail, dans ses pensées professionnelles durant sa journée, disponible le plus souvent pour s'occuper de moi, des enfants et de la maison ensuite le soir. Je respirais cet air, un peu de liberté, de temps libre, sans agenda et sans réunion aujourd'hui. Persistante volupté d'oublier les minutes et les heures.

Encore un peu.

En douceur.

 

Nylonement

 

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