Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

 

Une matinée tranquille, le lever du soleil par la fenêtre, un écrivain dans le flux de ses mots, en pleine immersion dans l'imaginaire de son prochain livre, mais soudain on frappe à la porte. Des policiers, une annonce violente de réalité, le début de ce roman passionnant.

D'un bout à l'autre de l'Espagne, vous allez prendre le soleil, découvrir les paysages de la campagne, des champs et des vignes, dans le parfum des gardénias. Derrière la beauté des lieux, vous verrez apparaître la nature humaine, dans ses pires intérêts, avec ses fêlures et et ses paradoxes. Et pour notre écrivain, une source sans fin de mystères, de mensonges et de vérités, mais chaque chapitre saura vous délivrer des clefs pour comprendre, pour assumer la réalité, malgré l'identité trouble de chacun.

 

Un magnifique voyage, captivant et si agréable pour débuter le prochain automne, je vous proposerai un thé fleuri, avec une ou deux grappes de raisin à croquer en tournant les pages. Dans le canapé ou sous la couette avec deux bons oreillers, au choix, vous ne le lâcherez pas.

 

 

Livre : Tout cela je te le donnerai - Dolores REDONDO

 

 

TOUT CELA, JE TE LE DONNERAI

de Dolorès REDONDO

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Femmes - demain

 

Une belle terrasse, perchée sur un toit d'immeubles, au coeur de la ville, avec la vue sur la cathédrale, j'ai trinqué avec toutes mes amies. Quelques coupes de champagne, des cocktails variant du framboise au rose pastel en passant par un rouge intense, des jus de fruits et quelques gouttes de ceci ou de cela, des bulles fraîches pour déguster le tout, nous avons dû testé l'ensemble de la carte. Ce lieu est magnifique, avec ces transats à rayures et ces pots de fleurs aux couleurs vives, quelques lanternes pour un atmosphère reposant. Nous avons beaucoup ri, beaucoup parlé en laissant filer le temps, d'autant plus que les tapas étaient infiniment délicieux. Quelques personnes sont venues s'ajouter à notre groupe, dont ce jeune dandy. Au milieu des hommes, sa présence a tout de suite attirer mon regard. Une allure folle avec son costume trois pièces, des chaussures fines au noir profond et satiné, une chemise blanche, j'ai craqué sur les imprimés de sa cravate bordeaux. Un soyeux aux reflets irisés par les lanternes, pendant qu'il partageait avec d'autres amis, sa première flûte de champagne, avec quelques framboises fraîches dedans.

Je n'allais pas le laisser finir les fruits. Sans aucune timidité, je suis venue pour discuter, sans rien connaître de lui. Mais avec l'envie folle de tout savoir, de tout partager, avec cette attraction digne d'un coup de foudre, je ne l'ai plus lâché. 

 

 

 

Melon

 

Alors ce matin, au réveil, dans mon lit, ma rose de mousseline rosé sur le sol de la porte de ma chambre, j'ai souri. Totalement heureuse de ces derniers moments, même s'il n'était plus là. Sa chemise m'attendait sur une chaise, chargée de son parfum sucré. Je me suis glissée dedans, directement sur ma peau, nue. 

 

J'ai marché vers la cuisine pour prendre un thé, la lumière a fini par entrer sous les rideaux automatiques, laissant mon balcon fleuri apparaître sous le soleil. En traversant le salon, je l'ai vu là sur le canapé. Je me suis plié pour l'attraper. Son melon était parfaitement à ma taille, j'ai ri en pensant à ce gentleman, à ce moment en partant de la terrasse, où il avait repris son chapeau. Totalement lui.

 

Et sa carte posée dessous , un joli papier épais, son écritureavec son numéro.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #Nylon 2000..., #Regards sur la mode

 

Après une longue nuit de sommeil, une glissade profonde dans le moelleux de mon oreiller, avec les mots encore présents de cette lecture d'hier soir, j'avais choisi de croquer ce beau dimanche. Le soleil piquait de sa chaleur de fin d'été derrière les persiennes. Je les ai ouverts doucement, largement sur ce jardin calme. L'herbe jaunie par les récentes semaines d'une saison trop sèche, mais heureusement les arbres avec leurs feuillages verts, les touches de couleur des fleurs en pot, les parfums s'offraient à moi. Une belle énergie extérieure croisant ma volonté d'être du jour. Sereine au réveil, emportée par les dernières semaines peut-être, par cette présence invisible, je pensais à lui, cet homme, cet inconnu encore. Mais enfin rencontré dans une réalité que j'avais eu tant de mal à accepter. 

Le virtuel, les mots, les échanges, les messages, l'attente des réseaux sociaux, mes vacances, ses vacances, les autres demandes, les profils tentants face à son silence. Mes doutes sur ma capacité de trentenaire à être une autre femme, pas uniquement une célibataire bien seule. Les copains, les copines surtout, les épouses apparemment heureuses, les jeunes mères, les mères, les petites familles, tout cela me sautaient aux yeux depuis début juin. Les collègues d'abord en parlant des préparatifs, des maisons un peu plus grandes pour partager avec les autres copines, aussi en couple, aussi avec des jeunes enfants. Puis le flux et le reflux des mois de juillet d'août, mon refus de partir encore avec les amis. Un aveu de mon statut de célibataire, un aveu fort de ne plus avoir envie de garder parfois les mômes pendant que leurs parents faisaient la sieste, de les suivre dans les agendas entre courses,babillages de plage, obligations de goûters et autres siestes d'enfants. Cette foi, non, j'avais d'autres envies.

 

Lire, traîner au lit, me balader dans la montagne, à moins que cela ne soit dans l'arrière pays normand, à vélo entre les haies du bocage, flâner au marché. Grappiller des spécialités locales en discutant avec les producteurs locaux, les jeunes écolos inspirés, les vieux paysans passionnés, je voulais tout goûter, je voulais vivre cela. Uniquement cela.

 

Faux-semblant

 

Avec lui, celui qui avait su trouver des mots, les premiers, si difficiles au milieu des nombreux profils, ces mots qui m'ont donné envie ce soir-là de parler, pardon d'échanger des centaines de messages. Un début souriant et puis mes doutes sont revenus, ma capacité à ne plus croire en moi, encore moins en lui, en eux tous, ces hommes qui me croisent sans me voir. J'étais devenue une trentenaire invisible sauf quand j'étais la super copine. Drôle, gourmande, passionnée par tant de sujets, capables de parler de littérature ou de bons vins avec la même ivresse. Simplement souriante, toujours pétillante, comme les flûtes de champagne que chacun venait faire trinquer avec moi. Oui mais seule dans mon vtc au retour, seule les soirs de semaine, seule parfois les week-ends. Seule. J'avais aimé un temps cette liberté de temps et d'espace mais la solitude n'arrange que les ermites en quête de foi. Les autres s'ennuient, pire pleurent face à ce vide. Je ne voulais plus de cette prison, même dans un petit appartement cocon si agréablement rénové suivant mes goûts. Je voulais être surprise.

Et je l'ai été par cette homme, là derrière son clavier, derrière mes photos. Derrière moi ce soir-là, arrivant dans ce petit restaurant anodin, souriant et déposant un petit bouquet de pâquerettes, pour ne "pas trop en faire" pour une première fois, j'avais ri de ce geste si inattendu, si mignon. Une petite fleur qu'il savait mettre pour ponctuer ces messages sur le net. Clin d'oeil, et tant d'autres durant cette soirée bien réelle. Evidemment nous étions enfin arrivés là, dans une réalité cruelle, ce grand saut, non pas pour être définitivement amoureux, avec mariage et dragées. Juste le fait de franchir le pont d'un monde anonyme, menteur parfois, arrangeant souvent, froid même lovée sous ma couette, avec mon clavier pour lui répondre, vers le monde vrai, chaud comme sa main sur mon épaule.

 

Tant d'autres messages après cette soirée, de rires, de complicité. Un début sans effusion, mais de réelles émotions, alors depuis, nos vacances croisées, déjà organisées, nous avaient éloignés. J'attendais ses emails, ses sms tout simplement. Ce dimanche avait été si court pour m'occuper à écrire mon roman, pour déjeuner d'une salade dans le jardin, pour croquer du raisin directement sur la vigne. Ce dimanche avait été si long, pour me préparer en hésitant sur la robe, sur sa longueur, sur sa couleur, pour être belle. Non pour le voir, mais pour reprendre possession de mon corps, de ma féminité. Dessous et dentelles, robe d'été, je suis moi pour affronter cette fin d'été. Sur mon canapé, je lis une belle histoire d'amour. Uniquement cela.

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture, #Femmes - demain
Livre : Le Confident  - Hélène GREMILLON

 

La force d'une vie, une nouvelle naissance à venir, les battements de coeur en soi, une femme découvre les doutes et les réalités dans l'éventail plié d'une pile de courrier. Des lettres, des condoléances, des messages anonymes, des regrets et des aveux.

 

Sa vie, celle de sa mère, celles d'inconnus, de destins croisés, le passé des autres dans ces pages dont elle n'est pas la destinataire. Erreurs répétées, hasard d'une histoire double datant de la seconde guerre mondiale, de personnes marquées par les événements, elle refuse ces mots, mais les dévore pour comprendre. Voyeurisme ou simple curiosité, plusieurs amours avoués ou cachés se mêlent. Amourettes d'enfants devenus adolescents, bousculés dans les premiers pas d'adultes, les sentiments traversent avec force le temps.

Un autre bébé, où est-il ? dans un pli de papier, dans un autre reflet de cet éventail, à moins qu'il ne soit une ombre, un faux-semblant.

 

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Ce livre, un voyage sombre dans les doutes d'une future mère dont les origines semblent devenir floues ou peut-être s'éclairer autrement. Une balade troublante, avec différents voies vers la quête d'un bonheur inaccessible. 

 

Le confident

par Hélène GREMILLON

 

 

Nylonement

Lecture d'été de Gentleman W

 

Tu vis encore...

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

 

Un rayon de soleil, juste lui entre deux nuages, juste là sur mon livre. Je savoure doucement les pages, les centaines de pages présentes dans une douzaine de bouquins, pour une quinzaine de jours de vacances. Ce poids totalement assumé dans ma valise sur le quai de la gare, mon sourire malgré l'effort pour me déplacer dans les escaliers des transports, mais là, allongée sur le sable dans la pente de la dune, je me complets dans cette océan de mots, avec cette lumière qui éclaire le chemin, qui suit mes voyages littéraires.

 

J'aime ce lieu, ces vagues changeantes au gré des marées, des dizaines d'années passées ici en toutes saisons, depuis mon enfance. Sans compter le nombre de fois, sans vraiment le savoir, je me retrouve un peu chez moi dans cet endroit, dans ce coin de verdure brute, lavé par les grandes marées, par le vent fort et par les fines brises.

 

Plage

 

Je suis venue ici, enfant, si souvent avec mes parents, eux si jeunes, j'ai retrouvée les photos récemment en rangeant leur maison. Dans des albums aux pages collées, des photos en noir et blanc, des polaroids, les premières versions de la couleur, aujourd'hui délavées, nous tous, mes frères et ma soeur, quelques cousins aussi, sur cette plage, dans nos maillots de bain, courant vers la mer, revenant trempés mais pleins de joie. Des années d'insouciance, avec les grands-parents et leur grande maison, une grande pièce à vivre avec une table immense, une cuisine ouverte, spacieuse pour frotter les kilos de moules fraîchement pêchées. Là aussi un canapé pour noyer notre sommeil entre deux moments intenses. Châteaux de sable le matin, natation, jeux de ballon, cache-caches en revenant dans les pins, barbecue, petite sieste, retour à la mer pour d'autres sculptures géantes dans le sable, courir toujours, revenir pour manger un BN et un carré de chocolat Poulain, courir encore jusqu'au soir, dormir un peu dans les coussins avant le dîner. Sombrer profondément après pendant qu'ils jouaient à la belote, un jeu de grands. Ils nous portaient dans nos lits à l'étage. Le lendemain était un éternel recommencement avec la même énergie, les mêmes plaisirs pour dévorer cet air marin.

 

Tourner les pages, regarder un peu au-dessus de mes lunettes, les autres vacanciers vaquent à leurs diverses activités, le plus souvent ils passent, marchent vers le port, l'autre village.

Alors je récupère mon paysage, mon bout de mer, rien que pour moi.

 

Plage
Plage

 

Les livres, je prends le temps de les parcourir et pourtant chaque jour, j'en repose un sur la pile des ouvrages lus. J'aime ce moment où ils vous prennent, vous tiennent, ne vous lâchent plus. Je suis la lectrice captive des romans, du voyage intérieur dans ce décor de grand extérieur. Je voyage en panoramique, totalement accaparée. Je lis, je m'arrête, je regarde ici et là, je me couvre d'un chapeau quand le soleil donne trop de sa superbe. Je reprends, je plonge à nouveau, je suis à nouveau kidnappée pour quelques heures. 

 

Parfois même je m'endors, mais le vent d'une nouvelle marée sait toujours me réveiller. Le jour décline, la nuit tombe, je rentre dans la vaste maison vide, le canapé est toujours là. Fatigué par les années, je m'allonge et je tourne les dernières pages, l'épilogue d'une journée de vacances. Un autre livre après le repas, dans le lit, la tête dans les étoiles, pour rêver les prochaines pages, pour le réinventer avant demain.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Nylon Passion, #Nylon & Mode

 

Une longue file d'attente, le lieu est un peu prisé, ce musée est comme une malle magique, celle que l'on ouvre sans savoir quelles merveilles seront présentes. Alors devant cette porte, elles rêvent toutes de mode. Patience, mon regard, après avoir découpé en tranches les fleurs et les arbustes, les arbres et les petits oiseaux, revient sur la file d'attente.

 

Quelques hommes, beaucoup de femmes, de tous âges. Un duo de vieilles dames, l'une s'appuie sur une canne, je les écoute, elles parlent des glaces qu'elles viennent de déguster sous la tonnelle du jardin. Elles s'amusent de leur gourmandise, un secret pour leur médecin, pour leur famille, un moment gourmand comme des enfants avec les doigts dans la confiture. Elles savourent cet instant frondeur de pur plaisir. Une petite famille devant moi, une mère dans une tenue vegan, un pantalon improbable en toile de parachute colorée, un top indy-bohème avec des pendeloques de perles de bois, et des tongs pur plastique. La copie conforme pour ses deux filles, le pétrole comme seule matière inerte pour s'habiller. Derrière moi, des touristes en shorts et tee-shirts débraillés, il fait un peu chaud, les vacances encouragent les libertés vestimentaires les plus diverses. Dans un temple de la mode, tout cela est bien éclectique. Deux dames discutent plus loin, plus chics, un simple pantalon baguette noir avec un chemisier rose pâle en soie, sobre et élégante, son amie porte une robe aux motifs bleu et blanc. Un soupçon de corolle, un clin d'oeil aux années 50. Le bruit des vagues revient vers nous, la marée monte au pied de la falaise. Nous attendons toujours.

 

 

Ressentir

 

Des paroles distillées par le brouhaha de cette file, m'étonnent. Certaines découvrent que Christian Dior, couturier international soit mort sans avoir reçu l'information sur twitter ou instagram. Une autre rigole de cette découverte, la dernière conclut enfin en trouvant l'année de décès "mais qui fait la mode depuis ?". Profonde interrogation emmêlée dans un vide culturel, un néant partagé à plusieurs. Mais où va leur curiosité ? Pourquoi sont-ils ici ? Par hasard ou croyant voir le propriétaire venant leur serrer la main dans sa maison rose, dans son jardin fleuri de milles roses ?

Je plonge mon regard ailleurs, oubliant ce groupe, une troupe de seniors dissertant sur la qualité des créations de haute-couture, elles-mêmes assez féminines, chacune dans une robe imprimée sur un tissu léger d'été. Elles viennent pour lui rendre hommage, en souvenir des premières robes copiées dans les années 50, sur des tissus plus simples, des souvenirs de coutures, de soirées pour être la plus belle pour aller danser. Des rires, de beaux moments reviennent en évoquant les sacs à main, les gants et les chapeaux. Accessoires, elles regrettent cette disparition, mais rigolent aussi des chaussures, une passion commune. D'ailleurs, l'une d'elles guident les autres vers une jeune femme brune. Seule dans la file, sobrement élégante avec sa jupe crayon bleu marine, sa marinière de coton blanc et corail, ses cheveux tirés tenus par une barrette laquée. Une sac à dos en cuir gris, mais surtout des talons hauts. Impeccables pour renforcer son allure.

 

La porte s'ouvre, la file avance au gré des sorties, pour ne pas avoir trop de monde entassé durant la visite. Elle grimpe les quelques marches, son élégance captive tous les regards. A moins que ne soit ce détail, des coutures au dos de ses jambes, ce voile transparent. 

 

Ce simple bonus d'élégance.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture
Livre : Demain est un autre jour

 

Lecture d'été pour détendre les neurones épuisés sur votre divan ou sur une serviette de plage, vous entrez dans un univers très américain, un brin caricatural mais pour une tendance feel-good très agréable.

 

Le personnage principal commence par une douce biture au champagne millésimé, pour fêter cette étape crucial, un héritage. Mouvementé comme un être qui titube vers le lit de famille, elle va découvrir sa nouvelle vie, car sa mère a laissé une vieille liste de souhaits non réalisés. L'objectif est donc clair et précis, les réaliser, tous et sans exception dans les douze prochains mois. Dix objectifs majeurs comme faire un bébé, tomber amoureuse, réellement amoureuse.

 

Alors vous allez jouer le jeu de suivre les errances, les doutes, les grands huits des émotions et les rencontres improbables. Happy end, forcément, mais au final une balade souriante avec quelques valeurs partagées. 

 

Laissez-vous prendre dans ce cocktail acidulé avec des petits bonheurs et un zeste de bonté humaine.

 

 

"Demain est un autre jour"

Lori Nelson Spielman

 

 

Nylonement

Gentleman W

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