Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Nylon Passion, #Nylon 50-60, #Nylon 2000..., #Nylon & Lingerie
Humeurs de brocante

 

Samedi matin, la fraîcheur de l'automne encore à peine réveillé, des pas dans les rues encore vides, l'odeur du café torréfié, le parfum des croissants chauds en passant près de la boulangerie, quelques regards sur les premiers préparatifs de Noël, une belle vitrine de lingerie, un sourire intérieur, la brocante s'installe elle aussi, dans les rues plus éloignées.

Des stands, des vendeurs, des vendeuses, des passionnés en tous genres, des flâneurs, des personnes perdues dans ce méli-mélo d'antiquités de valeurs surtout sentimentales, plus que financières. Les bonnes affaires, les réelles plus-values se sont faites au cul des camionnettes avec les pros, les moins souriants acheteurs. Ici on parle, on échange, on papote, on boit du café dans les thermos, on partage de la brioche. L'humanité serait-elle gourmande ?

 

Plusieurs rues, autant de raisons de se perdre pour trouver l'objet rare, pour répondre favorablement à la question "Avez-vous des bas nylon ? oui anciens ! pas des collants."

Des vêtements, de la lingerie, des chaussures, des sacs à main, des vieilles valises, un voyage dans le temps, entre les années 20 et aujourd'hui, un bazar sans référence le plus souvent, et puis parfois une décennie mise en avant, unique, concrète dans l'ensemble des objets présentés. Un arrêt, un regard, une quête, celle des bas nylon des années 40, très rares, des années 50 très nombreux, à l'apogée, des années 60 juste à l'arrivée monstrueuse du collant, des années 70 très rares, cousins du lycra.

 

Et puis ce duo, très actuel, deux copines derrière leurs tas de cartons, des vêtements, une lampe orange seventies, elles accrochent les robes sur une tringle pour mieux les proposer au public. L'une est habillée de son jean slim caché à la taille sous un bout de tunique en soie imprimé tigre blanc, le tout enveloppé dans une doudoune à boudins. Des hugs aux pieds pour ne pas avoir froid, ou pour être trendy, à défaut d'élégance. La seconde plus marquée, brindille aux cheveux blonds collés, comme l'épouvantail de paille, enrobée dans un long manteau en peau, les poils longs à l'intérieur pour ce côté chaleur animale, le même que portait les hippies. Dessous un jean, encore, boyfriend, remonté sur les chevilles nues, des courtes chaussettes dans des stan smith. Bien dans leur époque, copies conformes des magazines actuels, à quand la mode de la plume rose dans le cul !

La question "Dans vos carton, auriez-vous des bas nylon ?" apporte des interrogations, suscite la sortie de plusieurs nuisettes anciennes, mais pas de nylon. D'ailleurs c'est d'abord une demande extra-terrestre pour elle, "des bas anciens ? avec des gaines et les trucs pour accrocher, c'est çà ?". Explications sobres pour ne pas dir en version pour les nuls. Sourires. Echange de précisions, et final en forme de feu d'artifice par la brindille blonde "Ah oui des bas j'en mets pour les soirées sexy avec mon mari, quand je veux obtenir quelque chose. Vous les collectionnez ou vous les portez, madame ?" Une réponse affirmative, avec un contexte de mode, de glamour, de confort différent à l'opposé des collants. Et surtout une affirmation "Mon homme apprécie de me voir féminine, je me sens si bien avec au quotidien. C'est un peu de moi, un lien de plus entre nous. De la volupté surtout !"

 

 

Humeurs de brocante

 

Un peu plus de monde, le soleil d'automne est là, rassurant et chaud entre les branches dénudées des arbres, les autres stands, les bric-à-bracs en tous genres, des poupées anciennes ou simplement des souvenirs d'enfance propres à chacune, des bidons d'huiles moteur pour les passionnés de mécanique, même un duo de spécialistes des coffre-forts, peut-êre d'anciens cambrioleurs repentis. Un bout d'errance, parfois vers des stand de vêtements, la même question "je recherche des bas nylon ? avez vous des bas vintage ?", des réponses évasives, des yeux grands ouverts, car il paraît incongru de demander des bas vintage alors que certains stands proposent des nains de jardin, des collections de sabots, de livres sur la politique et tant d'autres raisons incroyables d'être collectionneurs.

 

Deux mamies, déjà croisées l'année précédente, fidèles derrière leur stand de lingerie ancienne, de robes de toutes époques. Discussion et partage, retrouvailles et point météo sur l'ambiance du jour, sur la densité des visiteurs dans cette petite rue. Sourires échangés, et la même question. "Je les ai oublié, nous avons dû choisir pour les quatres derniers cartons, nous les avons laissé à la maison. Tant de choses à prendre !" Discussion toujours sur les achats de l'année dernière, des belles boîtes, des pochettes anciennes au plastique craquelé, des bas d'une finesse infinie.

"Mais vous en portez ?"

"Oui, des bas nylon, je les collectionne, mais je les porte surtout."

"Des bas avec des gaines, avec des jarretelles ? vous avez des porte-jarretelles ?"

"Oui plutôt avec des serre-tailles ?"

"C'est quoi ?"

"Comme un porte-jarretelle mais plus enveloppant pour se poser sur les hanches. SOuvent avec six jarretelles pour un bon maintien, pour fixer la belle verticalité des coutures."

"Avec des bas coutures, c'est si beau. Pas de gainette, on en a plein !"

"Combinette ou guêpière, parfois mais le plus souvent serre-taille et jusqu'à 12 jarretelles."

"Ma mère, très âgée, en porte encore aujourd'hui, à plus de 90 ans, je sais pas où elle trouve des bas. Mais elle se débrouille avec ses jarretelles. D'ailleurs elle ne veut que cela."

La discussion a continué, emportant les regards intérieurs vers les souvenirs, vers la féminité, la mode, les comparatifs pour et contre envers les collants, mais les arguments pour les bas. Convaincues mais pas porteuses pour autant, peut-être un futur essai, un début de glamour juste pour elles. Sourires et aurevoirs nombreux en partant vers d'autres achats. PLusieurs dizaines de paires de bas, nylon ou soie, rayonne aussi pour le fun du collectionneur, des couleurs et des coutures, des noirs et des gris surtout, du passé revisité sur des jambes du présent. 

 

BIentôt d'autres brocantes, d'autres découvertes, d'autres pépites de douceur, d'autres rencontres pleines d'humanité, voire de volupté.

 

Nylonement

 

 

 

 

Humeurs de brocante

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000..., #Nylon Passion
Nouveauté CERVIN ! coup de coeur 2016 !

Création originale, innovation, simplement nouveauté, je ne vous parlerai pas d'une nouvelle application inutile sur votre mobile (au prix prohibitif de plus ...) mais d'une réalité troublante de quelques grammes.

 

CERVIN Paris lance un nouveau modèle de talon sur des bas fully fashioned façonnés comme toujours à l'ancienne, avec ce savoir-faire quasi unique. De plus en Made in France !

Les bas SULLY vont ajouter des délicieux berlingots au dos de vos chevilles, en suivant bien évidemment les belles coutures verticales de vos jambes. Un motif géométrique simple doublonné pour ponctuer avec subtilité vos talons hauts, un détail de volupté pour vous !

 

Actuellement disponibles en coloris Gazelle ou Noir

www.cervin-store.com/fr/bas-couture/509-bas-couture-sully

 

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Nylonement

 

 

Nouveauté CERVIN ! coup de coeur 2016 !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #Nylon 2000..., #Femmes & Portraits
Un simple détail

A vous qui ne le savez pas, mais qui ne saurez pas plus après !

 

Car le bas nylon est là, bien présent dans notre monde, là près de vous, avec qui je déjeune pour cette réunion de projet, pendant ce repas d'affaires. Nous avons prolongé cette négociation après la présentation et le jeu des questions-réponses de ce matin, deux longues heures pour défendre le contenu de ce projet, nos choix innovants, notre pleine volonté de réussir avec vous. Au total mes trois associés et vous, cette assemblée de quatre femmes et cinq hommes, nous prenons le temps de descendre de votre immeuble, de récupérer nos manteaux pour contrer ce froid d'autsomne, de papoter des projets en cours, de la nouvelle direction et de sa stratégie, mais aussi des réalisations communes passées qui sont aujourd'hui les standards de votre entreprise. Un rapide regard sur les tenues des uns et des autres, une joli trench bleu nuit sur un tailleur noir, une jupe crayon si rare pour une autre, des talons pour toutes, une unanimité d'élégance comme pour ces messieurs tous en costume, même un gilet, version trois pièces, pour l'un d'entre eux. Des sacs à main, des marques, de formes et autant de couleurs, deux petits ordinateurs glissés sous le manteau pour les protéger des grosses gouttes, tout le groupe se faufile entre les voitures vers cette brasserie. Un lieu, presque une cantine, ils rentrent, saluent quelques relations présentes, moi gourmande, je regarde plus les assiettes pour choisir parmi de futures envies.

 

Un salon au fond, derrière un rideau de velours, juste nous autour de cette grande table, un décor belle époque avec des porte-manteaux en laiton doré, un repose sac dessous, je pose mes affaires. Je libère mes jambes, mes coutures sont bien là, verticales jusqu'à mes talons fins. J'aime cela, cette finesse rassurante sur ma peau, chaude même si aujourd'hui je n'ai pas pris l'option bas de soie. Je prends place, un gentleman, du moins un homme avec encore quelques notions de galanterie, je tiens ma chaise. Ah moins que cela ne soit un homme de goût appréciant mes mollets voilés. Ma jupe glisse sur les revers, remonte sagement sous la table, je pose toujours une main pour connaître la position sur ma cuisse. Sagesse pour éviter toute exhition malvenue en se relevant, tout incongruité sensuelle avec un regard venant d'à côté. Mon chemisier blanc rayonne dans ce décor noir et pourpre, une réelle ambiance du début du siècle dernier, un esprit parisien qui traverse les décennies. Je salue l'assemblée à nouveau, en prenant le temps de présenter notre juriste nouvellement venu avec nous après cette réunion. Son futur rôle pour la partie contractuelle, et j'enchaîne avec le projet à nouveau, pour des aspects informels, notre équipe, nos consultants, leurs collaborateurs dédiés. L'humain de cette aventure technologique, les objectfs et les plans d'action des prochains mois, je laisse chacun prendre part à la discussion. Le champagne, un beau magnum perlé de gouttes d'eau fraîche remplit les flûtes. 

 

Ma main, celle de la femme, celle de l'executive woman qui doutait encre il y a quelques heures malgré les forces évidentes du dossier, celle de l'amoureuse partie avec des bisous dans le cou pour m'encourager ce matin, je pose cette main sur mes bas nylon, un réflexe naturel, quasi inconscient. Je rejoins ce bien-être enveloppant, comme je le ferai peut-être en repoussant une mèche de cheveux. Détail sur mes jambes, indispensable clef de ma féminité cachée sous ma mode au quotidien, fétiche de quelques grammes toujours avec moi. Eux ne savent pas, eux ne sauront jamais.

 

Instants courts de déconpression, je savoure les bulles et la douceur.

 

NYLONEMENT

 

Un simple détail

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Nylon & Mode, #Nylon 50-60, #Regards sur la mode
Librement en bas nylon

Bas nylon, Bas nylon à couture, Jarretelles et tant d'autres mots qui attirent nos regards, attisent notre passion, simplement habillent vos jambes. Subtil accessoire de finesse pour compléter votre robe, pour se glisser sous vos jupes, sujet sans fin d'articles et de commentaires sur le net, sur les réseaux sociaux, je reçois régulièrement des témoignages de femmes, de tous âges, de tous styles, plus rarement d'hommes.

Non pas d'un porteur de bas nylon, car à chacun sa sensibilité et ses us et coutumes.

Aujourd'hui je ne ferai que retranscrire les propos d'un homme parlant des femmes de sa vie, avec des pointes de nylon sur le parcours de son regard, sur le chemin des belles élégantes.

 

Une profonde sincérité, des mots mal assurés, mais des images clairement exprimées, cet homme avait quinze ans en 1960, juste adolescent en plein âge d'or des bas nylon, les décennies 50-60. Il a vu le monde changer, les femmes évoluer au gré des trente glorieuses, au sortir de la 2de guerre mondiale, dans une famille de la classe moyenne profitant du développement économique. Tant pour la diversité des nourritures dans les premiers supermarchés, la variété des tendances de la mode, accessibles plus facilement aux femmes, que dans un déménagement dans une vraie maison, avec une voiture flambant neuve dans le garage, une richesse nouvelle et humble, une vie de bonheurs simples, il a vécu au milieu de tout cela. Et tout jeune, il a croisé les femmes de sa vie, sa mère, ses trois soeurs, ses tantes et ses cousines, bien avant sa première petite amie, sa future femme, et quelques autres. Ce fût non pas un seul long email, mais plusieurs, certains complétant mes questions plus précises sur ses émotions.

 

Une première fois, très inconsciente, une première rencontre avec les bas nylon, une jeune soeur qui s'emmêlait avec son porte-jarretelle, une aide inopinée de la seule personne disponible lui. Mais ce fût juste un acte pratique, des attaches rebelles, des bas aperçus, une porte qui se referme. Le hasard fût ensuite sur son chemin avec des bas séchants sur un fil dans le petit jardin, un coup de vent trop fort, un geste volontaire pour les attraper, les ramasser et soudain, le premier contact sensoriel avec cette matière nylon. Finesse et douceur, un pied, une forme de mollet, un revers en haut, des lignes sur les bas noirs, sur les bas aux teintes variables de brun. Soudain, il a fait la relation avec leurs jambes, le voile fin sur la peau, les coutures verticales, les talons, les jupes. Plus encore la féminité et la grane variété de couleurs qui suivaient toutes les jambes vivant dans cette maison. Mais aussi chez sa grand-mère, chez ses tantes où il était souvent en vacances, les mêmes fils à linge pour un séchage léger. Il s'est amusé à en caresser le souffle de nylon, à remettre les paires associées par couleur, à lesplier pour faire plaisir, pour se faire plaisir en premier lieu. Le toucher totalement conquis. Mais déjà l'envie de comprendre ce mystère. L'adolescence,sson corps, le corps des autres. Des libertés différentes de nos générations actuelles, mais aussi des baisers légers ici et là, échangés à la va-vite ou après une sortie pour danser en revenant sur son scooter. Sa première fois, non n'allez pas trop vite ! la première fois où sa main s'est posé sur une cuisse, remontant sagement sous la jupe corolle, jusqu'au revers. La chaleur de la chair, de la peau, le pouls qui s'excite, l'absolue douceur sous les doigts, le cocktail parfait de la volupté.

Il y a eu d'autres découvertes, d'autres dessous caressés, d'autres corps, surtout d'autres rêves, des revues achetées sous le manteau, des photos et des pin-up. Du bonheur avec diverses approches, mais aussi son regard amoureux sur les jambes environnantes, celles de ses études, de ses amies, de belles inconnues dont le souvenir est encore marquant. Malgré des décennies, un revers sombre, une jupe plus courte dans la fin des années 60, le début des années 70, des jarretelles, du nylon charmeur. Mais aussi la folle génération des minijupes et l'incontournable collant. Plus de jambes dans son paysage, moins d'imaginaire sensuel au final.

 

Mais heureusement, il y a toujours des irréductibles, gaulois ou plutôt gauloises à porte-jarretelles, celles qui préférait le confort et le pratique des bas. A l'époque il n'avait pas compris cet argument, avec le temps, les saisons, les amours, il a mieux assimilé cette liberté. De mode, de vie, de femmes, il l'aimé tout particulièrement cette Françoise, cette étudiante aux idées franches, au discours libéré, prête à la révolution pour être l'égal de l'homme pour son travail, mais avec ses bas à couture. Partie dans le Nord, il ne la suivra pas, et plus tard, ses propres études finies, il épousera une belle élégante, très féminine, en collants souvent pour s'habiller court, mais convertie aux bas nylon sous les préceptes glamour de Chantal Thomass dans les années 80 puis 90. A deux, ils se feront le plaisir commun d'acheter de la lingerie, avec des essayages complices, avec des folies comme ce premier corset sur-mesure, si peu tendance avant de le redevenir dans la mode. Guêpières, serre-tailles, porte-jarretelles et bas, toujours plus de bonheur dans la finesse, dans les multiples versions vintage et plus actuelles, avec toujours ces palpitations particulières pour lui en offrant un cadeau à sa femme, en observant son regard, son sourire, et en apercevant quelques heures plus tard les dentelles, le voile au-dessus de fins talons. Une vision, une passion partagée, une approche toujours glamour de la mode, avec d'autres vêtements, avec d'autres détails comme des gants, des jolis sacs à main, des chapeaux parfois. Un regard toujours amoureux sur elle, même quand la maladie l'a affaiblie, quand elle a douté de sa féminité, perdu un peu d'elle, mais aussi un levier de reconquête à deux de cette dualité des corps, de leurs contacts charnels d'abord visuels, puis phtographiques, puis tactiles, puis fusionnels. Oui la lingerie, la sensualité, la féminité, la volupté, tous les ingrédients ont servi leurs bonheurs, leurs hauts et leurs bas, mais il se souvient ému de cette étape de doutes, et de cette vérité dans ses propos d'aidant, de mari toujours séduit, dans le réconfort sur la vérité de ce qu'elle ne voyait plus d'elle. Ses jambes sont devenues encore plus un atout de séduction, montrées, assumées, conquérantes. 

 

Cet homme a toujours aimé les jambes, parfois il a touché d'autres paires, il me l'a avoué à demis-mots, mais il a été ému, il l'est toujours, en la voyant se déplacer avec son allure, sa silhouette en nuisette de soie, ses bas et ses jarretelles dessous, en transparence, enfilant une nouvelle petite robe noire, celle de grand-mère élégante. Aujourd'hui il voyage dans le temps, reprenant les pièces du puzzle d'un accessoire anodin de mode, devenu une clef de son bonheur commun. Un peu fétichiste dit-il, emporté par les bas nylon caressés hier encore, les observant devant lui montant les marches pour aller au théâtre, conquis par ce mystère renouvelé, toujours aussi subtil.

 

Une liberté d'être jolie, une liberté de montrer ses jambes toujours resplendissantes, gainées d'un voile de volupté, une liberté personnelle si forte dans un monde où ils trouvent que certains regards avillisent les femmes. Elle assume son choix, amuse certaines amies qui le savent, mais collants ou bas, c'est juste un détail caché. Tous deux rient encore quand certains jeunes couples commentent ce raffinement sur leur chemin. 

 

HIer, aujourd'hui et demain, elle sera en bas nylon, lui saura toujours discrètement la complimenter, l'aimer.

 

 

Nylonement

 

 

Librement en bas nylon
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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - Duo de générations, #Femmes - demain

L’eau tiède sur mon dos, sa présence tout proche, il se rase en jetant un œil dans le miroir sur sa barbe sous la mousse blanche, sur ma silhouette en reflet. Un grand bonheur que de se réveiller dans ses bras, avec les souvenirs de nos corps imbriqués avant de dormir, de sa chaleur en moi, de son amour toujours présent depuis plus de cinq ans déjà, je suis une nouvelle femme, dans une nouvelle vie. Divorce oublié, enfants plus grands, plus de temps pour vivre pleinement l’amour, pour être aimer, pour l’aimer aussi. Je suis si bien, là quand la serviette me sèche le dos, quand ses mains suivent mes hanches, cherchant les gouttes dans ma cambrure, avec son regard toujours gourmand. Deux bisous il se glisse vers la chambre, je me maquille.

Il revient vers moi, en costume avec sa chemise blanche impeccable, une cravate foncée avec quelques motifs bleus. Encore des bisous avant de partir vers son bus, la porte claque, je file vers la chambre. J’hésite pour ma tenue, la météo change si souvent maintenant avec l’automne, la pluie hier, le soleil demain, mais aujourd’hui reste incertain. Fraîcheur le matin, douceur l’après-midi, je verrai bien un tailleur en tweed clair, une jupe au-dessus du genou, sur le revers caché de mes bas. Une belle lingerie pour mon bien-être personnel, un indispensable de ma féminité. Un chemisier en coton souple, ivoire avec des motifs brodés dans la verticale du boutonnage. La jupe, un zip, mes talons, noirs vernis, mon plaisir, presque mon tic de mode.

 

Je flâne sur internet, de blog en blog, pour des actualités, des chroniques, des poèmes et des coups de cœur, un menu aussi varié que mon petit déjeuner. Un jus de clémentines, des tranches d’ananas, deux yaourts, un nature, un autre aux fruits, j’hésite pour une tranche de pain grillé ou juste croquer dans les fruits confits d’un cake ramené d’une balade gourmande en amoureux. Ce soir en rentrant avec un thé, avec lui. Dans mes rêves, je vois apparaître ma belle-fille, les yeux lourds d’un sommeil trop court. Les cheveux en bataille, les mots un peu coincés dans sa bouche, elle passe vers la salle de bain, un petit bonjour. Je l’aime bien, nous avons mis du temps à nous connaître, avec les préjugés d’une adolescente d’un côté, les envies probablement égoïstes d’une amoureuse de l’autre. Nous voulions cet homme pour nous, son père, mon compagnon. Mais maintenant ses études l’occupent, ses amours plus encore. Elle est passée dans sa tenue de nuit, un pantalon de pyjama devenu tendance, ce qui parfois me laisse dubitative, ne sachant pas si elle a oublié de s’habiller, de se changer ou simplement si elle sort ainsi peu vêtue, avec cet imprimé sur un coton si léger. J’en ris maintenant. Je pianote sur mon clavier, avec la musique de sa douche en bruit de fond.

 

Un peu de thé, un yaourt aussi, des mots, mon plaisir du matin. Ses pas légers sur le parquet vers sa chambre, dans mon dos, quelques notes fredonnées en passant, elle est réveillée. Je profite pour arroser les plantes du salon, pour ranger quelques babioles, je suis libre de mes horaires, un privilège de mon activité comme indépendante. Je retouche mon rouge à lèvres, ce détail qu'il aime tant. Même absent, je le fais pour moi principalement, pour mon entourage et bien souvent en pensant à lui. Je me prépare à partir, en regroupant mon tube de rouge à lèvres, ma pochette satinée de bas de secours, mon téléphone et mes clefs, quelques mouchoirs. Elle ressort de sa chambre, elle aussi prête pour sa journée, une autre jeune fille. Plutôt jeune femme d'ailleurs, car bien dans sa génération cocooning avec des gilets, des écharpes et des bottes fourrées en toutes saisons juste pour suivre la tendance, elle a aussi adopté le glamour, du moins la féminité de son époque. Elle resplendit ainsi dans son petit top gris en coton, la bretelle du soutien-gorge noir en dentelle qui dépasse, le décolletté donnant une vue plongeante qui détournera tout étudiant de ses révisions. Sur sa taille est posée une jupe patineuse noire, sobre, doucement ondulée en corolle, sur des cuisses enveloppées d'un collant satiné chair, le tout planté dans des cuissardes en daim noir. Des talons, les cheveux au vent, elle est si mignonne, je lui glise un compliment. Elle sourit tout en me demandant de la déposer, si je peux au rer le plus proche. Ses yeux, les mêmes que ceux de son père, un regard perçant sur la vie.

 

 

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Belle génération

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Lingerie, #Féminité & Sensualité, #Burlesque & Paillettes
Projection
Projection

Un soupçon de décalage horaire et des monstres hideux partout sur le trajet de retour, maintenant dans le noir de l'automne, je n'avais pas d'envie, un coup de blues peut-être. Alors j'ai mis de la musique, j'ai laissé le chat se coller à moi sur le canapé, j'ai repris un livre oublié sur mon radiateur. Plonger ainsi dans les pages, dans un roman d'amour de trentenaires, loin de mes repères, avec des crises de caprices à chaque chapitre, j'ai souri intérieurement de ce nombrilisme générationnel.

Puis je me suis endormie, là sous la couette, la boule de poil avait trouvé sa place habituelle sur le coin de radiateur, sur un coussin en satin devenu son fief en hauteur. Alors ce matin avec ce thé, earl grey et pamplemousse, je me réveille face aux feuilles mortes, entre douceur d'une journée de pause et besoin de finir quelques documents sur mon ordinateur. Finalement je flâne sur les pages burlesque, en quête d'un glamour fascinant, d'une féminité aux reflets multiples. Des plumes et des paillettes, mais toujours des sourires, des histoires poétiques, des souvenirs des derniers spectacles vus avec mes amis, cette ambiance souvent pleine de joie, d'applaudissements et encore de glamour.

 

Mes yeux s'arrêtent sur les corsets, ic et là, ils brillent, ils sculptent les corps. Les étincelles de cette féminité sublimée, je regarde les formes soulignées de soie naturelle, réhaussées de dentelles parfois. Les coupes changent, les bustes s'affirment, c'est un  jeu pour trouver une taille plus fine, trop aussi, les excès ne me passionnent pas, car en les voyant je ressens la douleur. Mais tant d'autres modèles, tant de sourires, tant de couleurs et de lacets qui défilent. Et si je sautais le pas. Un défi pour mes rondeurs, un éclat dans ses yeux, lui qui lit ma silhouette avec ses sentiments, cajole mes courbes, mes excès à mes yeux, mes lignes si personnelles dans ses mots. Il a toujours su trouver de la lingerie, des robes, modernes ou néo-rétro pour embellir mon corps. Dans le miroir, mes mensurations, pourtant toujours les mêmes, nue ou habillée, se sont transformées en un buste fier, une taille gourmande pour poser ses mains, des hanches parfaites pour poser un porte-jarretelles, mes jambes accueillant les bas à couture. Une magie qui me séduit, une lingerie que j'assume pleinement pour mon confort, pour ma féminité, je repense à ces combinettes si envoûtantes sur elle, pardon sur moi, j'avais l'impression d'être une autre, plus belle. Il a fusionné les deux images, en me serrant plus fort dans ses bras. L'amour !

 

Les sourires avec ce sere-taille très haut, quasi underbust, qui sculptait mon ventre, ces encouragements à croire en moi, délicats comme des caresses. Alors, ces corsets anodins dans cette balade virtuelle matinale, ne seraient-ils pas un nouveau challenge pour perdre quelques kilos, les oublier sur le chemin de notre vie commune. Pour moi, pour lui, pour rester moi d'ailleurs, pour être sublimer par son regard aimant, sans trop serrer les cordons. Je me vois soudainement respirer dans cette lingerie de pure séduction, les seins éclatants sous la dentelles et la mousseline, le tout sous une veste, avec une jupe, avec des escarpins. Une envie profonde de sentir ma peau, mon corps avec un nouveau design, un coeur palpitant de bonheur.

 

Dans la chambre, il se lève, s'approche de moi dans mon dos, m'entoure de ses bras. Le premier corset, le meilleur corset, le plus charnel, avec des baleines fortes d'émotions.

 

Nylonement

 

 

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