Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

douleurs de femme

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme, #Femmes & Culture
Livre : "Fille A" d'Abigail DEAN

Eclectisme, voilà ce mot élégant qui favorise la curiosité de trouver de nouvelles lectures, de commencer un livre recommandé par un ami, par la presse ou simplement trouvé dans une bibliothèque sur une rangée poussiéreuse. La sérendipité s’ajoute aussi dans la pile des pages découvertes par hasard, et puis parfois il y la chance de faire partie d’un jury pour un prix littéraire, ici celui du Polar & Thriller.

Parmi le trio imposé de livres du mois de février, j’ai survolé les quatrième de couverture, et j’ai tourné la première page, installé sur un siège inconfortable d’un métro bruyant et en retard. Après quelques pages, j’ai douté de l’intérêt d’un tel sujet, d’une exploration de l’intérieur d’une tribu d’enfants séquestrés par un couple devenu fou par croyances religieuses et illuminés. La souffrance, la captivité, les douleurs physiques mais surtout cette persistance dans l’oppression psychologique, subordonné à des définitions du Bien et du Mal d’un père pervers, tout cela ne m’a été acceptable car l’écrivaine Abigail DEAN est une excellente conteuse. Mais je ne suis pas du tout client de ce voyeurisme d’affaires de brimades et de dégradations psycho-sociales. Même si ce livre peut permettre de comprendre à travers une version romancé les souffrances des enfants, de leur tendre enfance jusqu’à leur vie de jeune adulte explosé, chacun à leur façon sur leur nouveau chemin. De plus je supporte difficilement les allers-retours incessants entre le passé, le présent, des uns et des autres, non pas avec des chapitres marqués, mais quasiment avec des phrases qui se suivent, sautent d’une époque à l’autre, avec des douleurs sournoises, des évocations détaillées et sombres, très sombres.

Un bon livre peut-être mais finalement si loin de mon éclectisme, même si il m’a fait franchir une barrière d’un univers pour lequel je n’accroche définitivement pas.

Histoire et/ou roman sordides, polar vaguement, thriller de l’indicible et exploration psychologique totalement !

 

"Fille A"

d'Abigail DEAN

Livre de Poche

 

actuellement en lice

pour le prix "Polar" du Livre de Poche

du mois de février 2024

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture, #Douleurs de Femme
Livre : "Point Cardinal" de Léonor de Récondo

Par hasard, ce livre est arrivé par hasard dans ma pile de livres, une erreur  de commande en tapant RECONDO en lieu et place de REDONDO, deux auteures espagnoles de grand talent. Et un petit matin, j'ai écarté ses pages. Naturellement sans idée même du réel sujet, pour me divertir, pour courir les espaces de liberté des auteurs, pour satisfaire mon éclectisme de lecture, cette gourmandise naturelle de plonger durant quelques heures dans une dimension différente.



Un souffle, des pages, des mots, ceux d'une personne qui se déshabille dans sa voiture, se remet en homme car il ôte sa robe, sa perruque, sa lingerie, ses bas et ses hauts talons, ses attributs symbolisant une femme. Les  mots d'une femme en devenir, ce chemin nous le suivons avec la sincérité des doutes de cette "créature" en quête d'identité et de genre, à travers son couple, ses deux enfants, sa collègue Estelle dont il est le confident, ses collègues bloqués dans le schéma naturel du patriarcat. Ce chemin délicat d'une recherche d'un moi troublé depuis l'enfance avec ce souvenir fort des robes, de la lingerie avec en particulier un ressenti très ému sous ses doigts avec les matières comme la soie ou le satin. La femme existe, elle tente de s'exprimer au naturel avec son corps, gommant les repères, jouant les divas à paillettes en ne visant que d'être en alignement avec sa vérité intérieure. Excès de féminité ou quête des atouts symboliques qui le confirmeraient dans son réalité.

Ce livre est délicat, sans pathos, il aborde ce changement, interpellant avec les mots violents des autres, leurs regards et l'incompréhension, les doutes et les douleurs. J'ai apprécié cette lecture douce et respectueuse., une approche simple d'un tourbillon très complexe de l'affirmation pour soi de son genre, de son être, mais aussi pour les autres, toute la palette des regards des autres.

 

"Point Cardinal"

de Léonor de Récondo

Editions Points

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Publié le par Moi
Publié dans : #Douleurs de Femme, #Gentleman W

Pourrais-je prendre du recul ? Aujourd'hui, demain, dans un mois, dans six mois, prochainement ?

Je suis perdu, je le cache mais je suis bien perdu, noyé sous un flot d'informations contradictoires. Sortant de toutes parts, car le notaire doit gérer l'héritage, précisément la succession de la part de maison et autres valeurs de ma femme, car les impôts sans m'avoir jamais contacter, ni même pris le temps d'envoyer un message formaté de condoléances, ces mêmes impôts demandent à mes enfants la déclaration financière de la succession de leur mère. Et moi dans tout cela? que suis-je ? le passant qui regarde passer les demandes diverses.

Et puis il faut ressortir les documents, des papiers rangés mais aussi un peu passés sus le silence de plusieurs décennies en commun, avec un divorce non exécuté, une patience sous les épreuves, une volonté de ne pas hurler les douleurs des coups bas reçus, des paroles blessantes digérées avec leur vitriol, pour ne plus être qu'un con qui ne part pas pour ne pas offenser ses enfants, pour ne pas les blesser et finalement un simple con d'époux.

 

De veuf plus exactement, je suis un veuf perdu dans ce fleuve nouveau des regards sur l'amour réel mis en boîte entre photos anciennes, invitations communes et vacances ici et là. Je retrouve les instants complices, les années d'amour et de petits messages écrits sur des cartes, des souvenirs forts et maintenant douloureux car tant de temps fût perdu dans l'inutilité des esprits déphasés qui ne se comprennent plus. Que de douleurs de savoir qu'il y a eu heureusement de beaux moments, de les revoir intérieurement et même presque les revivre en accéléré pour ensuite revenir à la réalité plus froide, douloureuse encore.

 

Je suis perdu dans ces vagues que je ne peux contrôler, dans un monde devenu flou à mes yeux, loin des regards des collègues, simples personnes sans échanges d'émotions, des amis, occupés à leurs vies bien remplies, de nos enfants, eux-aussi dans leurs peines. Seuls face à une injustice du temps, elle est partie trop tôt.

 

Aujourd'hui encore je souffre et je ne sais où m'appuyer sans gêner les autres, sans trouver d'issue pour me reposer la nuit, sans ruminer nos erreurs, sans juger mes errances ayant creuser le fossé entre nous deux. Je n'arrive pas à l'oublier maintenant alors que je le souhaitais si fort quand nous envisagions une séparation après sa maladie, comme deux personnes sans plus d'attaches. Divorcés, naturellement dans notre société habituée à cette situation, à cette routine proche du mariage. Je n'arrive pas à oublier notre vie commune emportée avec elle, laissant nos fruits, nos enfants sur le côté. Je ne dors presque plus, je revois tant d'images, sans amour pourtant, sans ambiguïté non plus. Mais elle traverse mon esprit, reviens, repars, n'existe plus. Je me sens perdu.

 

Comment cela a-t-il pu arriver ? Pourquoi elle a refusé de se soigner ? Suis-je en faute ?

Et puis comme un flash, ces derniers mots, sa douleur au téléphone, quelques heures avant de partir ? Loin d'eux, loin de ce qui fût nous, loin de la vie.

Des larmes...

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme, #Gentleman W
Solitude

Je n'ai rien contre la solitude, je suis ni pour, ni contre. Car ses origines sont variées et parfois c'est un simple choix plutôt qu'une conséquence.

Restez seul, loin des autres pour éviter les échanges et les inutiles justifications de ceci ou cela.

Choisi d'être seul, pour éviter aux autres personnes de croiser notre chemin d'angoisses et de nuits blanches où l'inconscient joue les tourbillons des peurs et des folles impasses pour nous empêcher de trouver un sommeil sain. 

Seul pour affronter les obstacles sans être redevable et sans avoir ce besoin d'expliquer encore et encore ce blocage, cette épreuve sans fin, ce mauvais moment à passer qui dure trop dans le temps.

Toujours seul, sans ce p****n de téléphone qui nous "oblige" à communiquer, à répondre à des sms dont le sens nous échappe, dont notre esprit en colère ne veut entendre les mots, pour écouter des messages dont les mots peuvent blesser, dont la répétition ne veut être entendue. Ne pas écouter les messages pour éviter les incendies de questions sans réponses.

Vraiment seul tout en étant là au milieu des collègues, dans une journée de travail, dans un quotidien sans intérêt, comme le déroulement inexorable de routines, de sourires, de coups de fil, de "bonjour" et de "ça va ? "  inutiles.

Volontairement seul pour respirer enfin, quelques minutes, quelques heures comme un être libre, au milieu des emmerdes, des responsabilités, des doutes profonds. Ne pas s'enfoncer dans la noirceur mais ne pas voir envie de partager tout cela, car les solutions seront là, le tunnel offrira un peu de lumière au loin. Très loin.

Pas vraiment seul avec une bouteille, comme une tentation pour oublier, mais la regarder avec un sourire pour lui dire qu'elle ne gagnera pas, juste un doigt dans un grand verre, un peu de tonic, trois rondelles de citron vert. Un chat qui passe en cherchant un câlin, les idées passent, repassent. Sentir ce verre, s'évader quelques instants. Boire, avec la fadeur d'un goût disparu, celui des verres partagées.

Seul sans elle, sans ses remarques, sans les éternels retours sur la situation actuelle, sans avoir à reparler de tout ce qui occupe déjà toutes mes pensées. Essayer de penser à autre chose, quelques minutes, quelques heures. Oublier.

Forcément seul pour ne plus la blesser, pour ne plus lui offrir cet horrible spectacle de ma exaspération à fleur de peau. Dans un frottement avec sa fatigue, tout s'enflamme.

Seul sur une simple chaise, pour mesurer dans ce miroir, les derniers mois, les dernières années, voir ce passé dans une impasse, pour ne plus supporter cette attente d'être réellement libre, sans contraintes, sans limites, en me retrouvent pleinement flamboyant avec mon honneur. Retour toujours dans l'impasse, ne plus avoir rien à lui offrir, repenser avec des larmes à ce futur commun qui ne semble pas accessible. Ne plus attendre.

Possiblement seul, comme une solution, sans amour, sans amitié, pour ne déranger personne, car si ils et elles sont là, leurs paroles ne soignent pas mes blessures. Parfois elles attisent mes douleurs. Je n'en ai pas besoin. Merci quand même. Et puis pourquoi ajouter une touche de sombre dans leurs vies, ils ont déjà leurs propres soucis.

Sagement seul, comme une pirouette maléfique du passé revenue me hanter, comme une glissade vertigineuse et plus que sombre, mais j'ai tant appris de moi, il y a dix ans quand le mal dévorait ma vie, se nourrissait de ma fatigue extrême, dédoublait mon corps et mon âme. La sagesse, non, mais la prudence de prendre un peu de recul sur mes souffrances. Savoir que je devient fragile pour cela, tout autant que rageur voire féroce avec les autres. Un instinct de survie.

Seul encore quelques jours pour espérer voir un chemin pour la vie. Avec la nature, les chants d'oiseaux amoureux de ce printemps revenu, avec le soleil voilé, avec des passions dont le goût amer ne me redonne même pas cette énergie habituelle. Les livres m'aident à une évasion de jour comme de nuit. Loin des autres, dans un imaginaire littéraire, dans une dimension parallèle, mais est-ce sage de refuser ainsi la réalité ?

 

Libérer des mots et ne plus être vraiment seul. Trouver la lumière, dans ce noir tourbillon, même en pleine nuit, même en plein jour.

 

Nylonement 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme
Ne plus croire

Entendre ou devenir sourd ?

Ce n'est pas un paradoxe ni même une opposition , car écouter ne veut pas dire entendre et encore moins croire à ce que l'on essaye de nous dire.

 

Comment avancer dans ce monde incongru où la vitesse devient la priorité des pensants pour aller toujours plus vite sans plus savoir la raison de cette volonté, sans connaître l'objectif ! Impossible perspective que je ne peux accepter dans ma chambre, seule, avec mes écouteurs, mon téléphone, mon portable, mes liens invisibles avec les autres. Je suis seule dans un monde interactif qui sature de toujours vouloir être connecté. Tous ensemble, nous tous, tous vers un point, non des points d'interconnexions multiples. Et pourtant là, je suis seule, avec mes doutes. Ceux d'une jeune adulte, devenue adulte sans le savoir, passant d'un statut digéré d'adolescente à celui plus responsable en traversant la crise d'un virus fantôme durant deux années d'université tout autant fantôme. Rien de concret,  aucune trace de tout cela, deux années dans ma chambre, mon salon avec des amies étudiantes comme moi, mais chez elles, chez moi. Des profs, des robots d'une mauvaise série dans un écran trop petit sans aucune interactivité car cinquante écrans ne peuvent poser des questions en même temps, attendre la fin du cours, prendre ce temps en bas d'un amphi pour quelques questions complémentaires. Rien, et surtout ce soir, plus de sens à tout cela car si vous rajoutez la maladie, la fin de vie d'une mère égoïste, égocentrée, nombriliste, mais malade, vous avez ma vie, le gris permanent dans ce ciel de printemps.  

Alors j'essaye de m'évader pour comprendre et trouver un peu de sens pour ce monde qui foire toutes tentatives de paix pour des intérêts économiques. L'écologie m'intriguait, me captivait même dans une vision politique et purement du quotidien et soudainement j'ai regardé derrière les beaux discours, j'ai voulu croire en une réalité. Mais parmi les paramètres incompatibles aujourd'hui, il y avait cette multiplicité de vision individualistes, sans aucune volonté de vision partagée ou collaborative. Et puis les échéances, personne ne semble s'engager pour aujourd'hui, encore moins pour du moyen-terme. Le désastre est là devant eux, autour d'eux, mais ils regardent ailleurs en tournant le dos au futur proche. Je ne crois plus en leurs promesses, en ma vie, sans projet commun.

Alors je plonge en musique dans un univers de musique, hétéroclite, piochant entre le rap contestataire et féministe actuel, la new wave planante de mes parents, le jazz cool et de l'électro plus dansant. J'ai étalé ma pile de lecture, des livres récupérés chez les copines, dans le bordel de papa, dans les boîtes à livres, je feuillette, je retourne pour consulter la 4e de couv, j'ouvre au hasard pour juger du style. J'aime, j'aime moins, je ne suis pas prête pour celui-là, je prends celui-ci. Je m'évade de mes doutes, je les pose de côté pour me lover entre les coussins sur mon lit. Je ne peux croire la vie de cette femme, c'est un roman, un peu de moi peut-être.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme
Verre

Il est si difficile de trouver les mots justes pour en parler, pour lui parler, pour éviter cette phrase simple mais sans fond actuellement "Bonjour, comment ça va ?". La météo ne suffit pas à meubler l'approche de l'autre et puis toujours ce silence d'un début de discussion, ces moments quasi gênants sans trouver un angle pour parler de tout mais pas de la maladie, de sa maladie, uniquement d'elle et de sa maladie et de ce qui pourrait éventuellement tourner autour. Comme un puits en forme de cône, cela avale tout autour de la personne, un pente légère qui amène des phrases et irrémédiablement une glissade vers son état, vers ses dernières analyses.

Rien à vous dire, plus envie d'en parler, non pour oublier, mais pour espérer un instant de répit, une bulle intermédiaire dans des journées toujours auprès d'elle. Je n'existe plus, nous sommes là, les enfants devenus jeunes adultes, en pleine croissance et là soudainement en quelques semaines, en pleine évolution de maturité, pris par l'accélération du temps. Ensemble pour affronter notre petit monde, pour le réduire à l'essentiel. 

Alors quand les infirmières spécialisées sont venus nous parler, nous avons exprimer simplement notre point de vue sur la situation. Nous ne regardons pas le verre vide, cette partie qui nous emportera vers une fatalité. Nous ne croyons que dans le vivant, dans cette partie pleine du verre, même si elle se réduit chaque jour, mais elle existe.

Conscients de la fuite, nous nous accrochons à ce peu.

Jusqu'au dernier souffle.

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme, #Gentleman W

Quand la maladie rentre en soi, en vous, en elle, en lui, nous ne sommes pas tous les victimes ni les malades, mais nous devenons une multitude, une équipe, une famille qui commence un combat. Certes il est souvent inégal car le mal est obscur, caché dans l'ombre pour pénétrer dans le corps, pour se développer à un rythme sourd, lent ou parfois violent et rapide, pour se nourrir de l'autre et le dévorer toujours plus. Il est là, tapi dans son influence néfaste sur la santé de son hôte. 

Alors si nous ne sommes pas médecins, nous ne pouvons que donner de notre temps, de notre énergie et comme je l'ai trop souvent dit depuis dix ans, pour "tendre une épaule" réconfortante et reposante. Oui là sur un coin de vous, vous aurez la tête fatiguée d'une malade, son corps ramolli en pleine combat, portant son armure futile et éprouvante des traitements qui provoquent d'autres douleurs, d'autres pertes d'énergie. Vous serez là avec votre épaule pour soutenir le moral, le corps ou simplement les silences. Mais il y a aura les mots du malade, les larmes exprimées et mouillées, mais aussi les coups de gueule quand l'épuisement guette, quand les forces s'épuisent, disparaissent derrière le mur des doutes, toujours plus hauts. il y aura aussi de belles journées avec des sourires et tant d'espoir. Car derrière vos soirées gâchées pour les aider vous trouverez aussi leurs guérisons, leurs jours plus heureux voire leurs totales rémissions. Oui, on gagne ce combat, on en perd aussi, on les pleure alors, seuls en pensant fort, très fort à elles et eux. Oui mais on gagne aussi, on a prêté, donné notre épaule pour soutenir, pour être juste là, là ce jour-là, présent ou présente quand il le fallait. 

On se bat ensemble, en famille mais aussi pour sa collègue, pour son voisin en l'aidant à faire ses courses, avec nos petits gestes anodins quand cela dépanne tant celui/celle qui manque d'énergie, qui refuse de se montrer car son corps change trop, car les effets primaires et secondaires créent des douleurs insoutenables. Soyez si possible présent !

Battons-nous ensemble !

Et n'oubliez d'aider les aidants car eux aussi, si impliqués, subissent une fatigue, parfois sans le dire mais jusqu'à l'excès.

Aidons-nous !

Aimons-nous !

 

Nylonement

Toute l'année en rose ;-)

Se battre, combattre, toujours refuser la défaite

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