21 mars 2019 4 21 /03 /mars /2019 12:18

 

Entre deux réunions, un coup d'oeil rapide sur mes sms, un message sur le répondeur en attente, étrange car ce sont mes parents, en dehors des horaires ont nous communiquons ensemble. Un doute, le message vocal encadré des imperturbables précaution de la voix synthétique qui annonce le nombre de message, l'heure et autres détails, j'écoute. Mauvaise nouvelle, lui, cet homme, ce proche, il glisse vers sa fin de vie. Choix de mots pour ne pas parler de la mort, avant qu'elle n'arrive comme inéluctable. Il est coincé dans cet espace impossible de soins, cet recoin qui le condamne sans se l'avouer, sans le dire, sans chercher à en finir avec la vie.

Sans chercher à oublier les douleurs omniprésentes.

L'espoir et ses paradoxes, car tous savent, ils ont entendu le diagnostic présenté par l'équipe de médecins, avec douceur, avec détails et avec ses répétitions à des questions qui veulent croire à une autre possible solution. Et pourtant les soins palliatifs sont déjà en cours, et il n'y a plus de recours. Rien à espérer mais avec cette féroce envie de croire le contraire.

 

Qui sommes-nous ?

 

Alors je quitte mes collègues, leur donnant les clefs de cette prochaine réunion, les leviers pour gagner ce dossier, pour ne rien lâcher si ce n'est que du temps pour aller plus loin. Des consignes, simples, claires, très précises pour mener le débat. Je pars pour réfléchir dans un endroit plus tranquille, chez moi, connectée à distance pour finir d'autres rapports, d'autres dossiers en cours. Sans le tourbillon et les parasites des échanges, juste seule entre bureau, salon et terrasse pour penser à lui. 

Qui était-il pour moi ? Un homme relié à moi par les liens familiaux, lié aussi par des liens religieux, un engagement de naissance ou presque. Mais qu'avons-nous échangé durant les décennies ? Des repas, de nombreux repas gourmands, des barbecues pour les anniversaires, pour les départs en retraite des grands-parents, pour le sien aussi, pour les mariages, les baptêmes et quelques noëls aussi. Des instants au milieu de la foule, des politesses et des phrases toutes convenues sur l'âge du petit dernier, sur les études des uns et des autres, sur la nouvelle maison, sur le divorce du cousin. Rien de plus ou si peu quand je sers ma tasse de thé chaud entre mes mains, centrant ma mémoire sur lui.

 

Pourtant je garde aussi des sourires émus, de sa présence, de sa générosité positive, de son "ça va les gamins" chaud et réconfortant pour chaque génération. Je le vois parler de son père, de ses origines modestes, de sa vérité paysanne d'où il est sorti pour devenir un cadre brillant dans une entreprise internationale, voyageant ici et là. Lui dans son costume, avec ses mains larges. Soudain me reviennent des émotions, une forte envie de lui dire simplement "je t'aime, ne pars pas !".

 

Il est parti, sans souffrir, avec des douleurs endormies pour son dernier sprint lent. En nous disant "au revoir" et pas "adieu". Sans se retourner, pour ne pas nous décevoir, humble et poli comme toujours.

 

 

Adieu mon Oncle !

Adieu mon Parrain !

 

 

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11 mars 2019 1 11 /03 /mars /2019 09:47

Mes journées sont longues, non pas en horaires mais en temps passé dans mon véhicule, en déplacements, même pas pour des dizaines de kilomètres mais plutôt des heures entières dans les bouchons. Là, passif dans l'attente d'un feu vert, d'un mouvement de ce nième camion de livraison, encore un, et surtout bloqué dans les voies toujours plus rares car contraintes par des travaux fantômes d'une mairie de Paris en pleine hystérie.

 

Certes il y a un bénéfice, je peux regarder le temps qui défile sur ma montre, mais plus sûrement observer la vie autour de moi, sur les trottoirs. Elles marchent, elles s'arrêtent, le nez sur leurs écrans traversent la rue, sans regarder la couleur du feu, sans même envisager des voitures sur le macadam, le même qu'elles foulent de leurs talons. Elles portent leurs sacs, poussent des portes de boutiques, sourient de leurs conversations téléphoniques, discutent entre elles, embrassent des enfants devant l'école, repartent vers le métro, marchent encore vers une autre vitrine, entrent dans un immeuble car c'est ici, leur maison ou leur bureau. 

 

Web pictures from Pinterest

Web pictures from Pinterest

Sur ce trottoir, elle parlait dans son mobile, avec un large sourire attirant la lumière du soleil. Un visage totalement serein, des cheveux bousculés par le vent de cette fin d'hiver, cependant ses longues boucles étaient si belles, si légères, retombant toujours avec élégance sur les épaules de son trench court. Elle marquait une pause, s'observait dans le miroir de la vitrine, à côté des escarpins en cascade, elle était déjà posée sur une douzaine de centimètres d'un vernis noir. Des jambes, oui mon regard s'accroche toujours à de simples détails ;-), fines de la cheville jusqu'au genou, sous un voile très fin, juste marqué de quelques pois, le duo vertical s'envolait sous une robe à chevrons bleus, judicieusement coupée sur son corps. Et ce feu qui durait, mon regard se perdait sur son image renvoyée. Elle rigolait en raccrochant. Puis en cherchant adroitement dans le désordre maladroit de son sac, elle sortit son rouge à lèvres, tourna un rétroviseur, souligna d'un geste sûr ses lèvres devenues parfaitement écarlates. Son écharpe de soie remise en place, elle fît le code de ce jolie porte, poussa après le déclic pour monter les marches vers un amoureux peut-être, un amant possiblement.

 

 

Sur l'autre trottoir, un peu plus loin, après cette rue bloquée depuis près de vingt minutes par des travaux pharaoniques qui ne laisseront pas de souvenirs touristiques sauf la saleté permanente et les attentes infinies même dans le bus écolo électrique, lui aussi bloqué, donc sur le pavé, elle était là. Jeune femme, les yeux hagards à la fois endormie pour ne pas voir cette société à laquelle elle ne semblait plus appartenir, les yeux en colère par ce rejet qu'elle ne pouvait comprendre. Le feu passait au rouge, son instant à elle, pour venir vers les voitures, pour montrer sa misère, pour espérer une petite pièce ou un ticket restaurant, parfois aussi un simple morceau de pain, un truc à manger. Elle refusait de compter les jours sans, sans rien dans le ventre, sans aucun repas malgré le froid des nuits, malgré la poussière sur son corps. Elle espérait tant de ces grosses cylindrées dégoulinantes d'euros dépensés pour le paraître de ces messieurs très sûrs d'eux dans leurs costumes, de ces dames souvent aux lèvres bien trop jeunes pour leurs âges. Apercevoir des simples baguettes, des sachets de nourritures, un paquet de gâteau sur le siège passager, tout cela devenait une hystérie intérieur, heureusement anesthésiée depuis de longs mois dans la rue, car il fallait faire profil bas pour inspirer un peu plus de désespoir pour les toucher derrière leurs vitres. Elle avançait sans espoir, sans envie, dans son manteau long, laissant sortir des baskets usées. Le froid, surtout le vent reprenait à chaque feu vert, la repoussant vers le trottoir. Femme perdue dans cette ville d'ailleurs, elle n'avait plus aucun papiers, aucun lien avec ce monde, avec une famille. Elle était seule, ectoplasme ayant définitivement oubliée sa féminité et même sa propre existence. Sans repères.

 

Bonne semaine à vous, toutes et tous.

 

Nylonement

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9 janvier 2019 3 09 /01 /janvier /2019 10:33

Les derniers mois ont vu tant de bêtes immondes se réveiller, tant de haine prendre le pas sur la moindre esquisse de débats. Alors que les médias se délectent de ce flot permanent de violence, s'amusent de toujours chercher une nouvelle source de confrontations avec un héros du jour, en oubliant quasiment toujours les victimes, en effaçant leurs paroles. Face à ces vagues régulières, de revendications des uns et des autres, les plus marquantes comme les plus sournoises, en particulier de certaines gangrènes religieuses le plus souvent très insidieuses, oui face à tout cela j'ai comme perdu le goût de savourer la vie.

 

Dans le marshmallow moelleux de ma vision idyllique d'une vie quotidienne en paix, je souhaite en partie atteindre certains rêves, mais j'ouvre les yeux sur ma réalité. Morne car en décalage de mon précédent vécu, de ce passé proche dont je ne veux revivre les douleurs profondes des mois de maladie, les souffrances et les tortures intérieures qui ont laissé des cicatrices ineffaçables dans mon corps. Triste parfois si je ne regarde pas devant moi, gris à l'image de ce ciel sans lumière solaire, sur fond blanc sale.

 

Mais pourtant le matin, je me lève avec mes problèmes certes, mais avec une réelle motivation pour mes proches. Pour aller gagner mon salaire, trop maigre, en accompagnant le flux de mon activité, en souhaitant toujours offrir un sourire, une parole rassurante, un semblant d'espoir, je travaille en m'adaptant à chaque demande. Je sais que chaque euro sera une source de repas, quotidien et même générique parfois, festif ou du moins plus partagé en famille le weekend, avec mes grands enfants. J'essaye d'être présent auprès d'eux pour entendre leurs joies et leurs doutes, pour donner des conseils, pour guider leurs premiers pas d'adultes. Certes j'ai plus de mal à les encourager à rêver, à vivre dans un monde soyeux, pas celui des bisounours mais un monde tranquille où chacun aide l'autre, respecte les autres. Cette éducation partagée depuis des années, elle devait avoir un sens, une porte vers leurs avenirs, leurs différents futurs en propre, mais aujourd'hui j'ai un doute profond sur certaines valeurs en particulier le respect de l'autre dans notre société actuelle.

 

 

Où est ma liberté ?

Moi qui pensait, je dis bien que je ne le rêvais pas, et que j'étais dans une réalité bien réelle, j'avançais en parlant d'égalité entre les femmes et les hommes dans leur quotidien. J'ai élevé mes enfants ainsi, malgré leurs propres différences, malgré les hauts et les bas de notre parcours commun. J'ai surement été un papa imparfait certains jours et un papa chéri voire super papa d'autres jours, mais j'ai cru, je crois encore (est-ce une faiblesse ?), que le respect à travers la politesse, à travers les espaces et les pensées envers les autres, à travers une vie partagée avec tant de couches sociales et culturelles diverses, oui j'ai cru que nous pouvions avoir des vraies libertés (celles de la vie au-delà d'une simple réflexion liée à l'argent comme ligne directrice de la vie).

 

Eh bien non, cela semble finit. Des personnes bloquent les autres, parfois forcent leurs espaces personnels, imposent une dictature de pensée unique, une vision unilatérale d'expansion du monde, de leur monde. Ils empiètent sur mon espace, pas si grand d'ailleurs, pas vraiment privilégié (probablement pour certains, mais seuls ma sueur et mes nuits blanches donnent l'ampleur de mon espace de propriétaire), ils déversent leurs haines sur le parcours de mes proches, de mes amis, ils ne respectent plus mes libertés. La première, celle d'espérer un monde meilleur, sans violence. Or c'est le seul moyen d'expression censé qu'ils ont trouvé dans leur désorganisation globale.


 

Modèle Nicole Nirvana by Froger

Modèle Nicole Nirvana by Froger

Alors bonne année 2019 semble un vain mot quand certains s'acharnent à nous priver de multiples libertés.

 

Toutefois pour vous tous, pour vous toutes en particulier, j'espère un monde plus doux, plus en harmonie avec votre travail et vos espoirs rattachés. Que vos voyages soient réels ou dans des livres nombreux, sans trop d'obligations à rester accrocher à des réseaux sociaux stériles car non générateurs de la moindre liberté (surtout pas celles de penser ou de réfléchir).

 

Vivez pleinement heureuses en montrant vos gambettes si vous le voulez, sans aucune réflexion désobligeante, sans oppression d'une masse gluante et rétrograde de religieux ancestraux.

 

Vivez en pleine féminité, avec des sourires, avec vos envies de glamour pour vous plaire en premier, pour soi, pour lui ou pour elle car là aussi la séduction est un acte libre, comme la liberté amoureuse. Faites l'amour avec consentement mais avec la personne qui fait battre votre coeur, librement, passionnément. Avec des bas nylon peut-être !

 

Librement

Nylonement

 

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 14:51
OCTOBRE ROSE

 

Nous gagnerons le combat contre le cancer du Sein, qu'en étant ensemble, solidaires et sources de bien-être pour accompagner les malades, pour les soutenir moralement et physiquement, pour aller ensemble, femmes et hommes, pour la prévention aussi.

 

Aidons à prévenir, 

Aidons à combattre, 

Aidons à reconstruire la vie après.

 

 

 

OCTOBRE ROSE
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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

gentlemen-w-xs.jpg

 

 

Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

COPYRIGHTS

Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

L'image sera retirée dès que vous nous préciserez laquelle. Merci.

 

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Recherche ???

Aimez + Aidez

 

Cancer, trop proche de nous.

Faites un sourire et soutenez l'autre !

Nous sommes tous acteurs de la santé de nos proches et de nos familles.

Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

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www.ligue-cancer.net

Aimez vous les uns et les autres

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www.cancerdusein.org

 

 

Aimez-vous,

Protégez-vous !

Vivez !

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www.info-depression.fr

 

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

Logo-Menu-NylonMode.com-V3.2-xs.png
 
causette-34.jpg
 
 
 
 
 
 
Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

martiennes.wordpress.com  justement féministes

bebarock.com juste pour les femmes !

cameline.org prodigieuse exploration mode du temps

bellesetbiendansvotrepeau conseils beauté

leblogdebetty.com mode et sourires 

dameskarlette voyageuse en images

thebrunette.fr incroyablement élégante

lheureuseimparfaite blog féminin et impertinent

le-blog-enfin-moi.com féminité, mode et sourires

leblogdelilou féminité au quotidien

fashionandcookies  fashionista 

valimero-fashion-addict.com modeuse la + souriante du net !

mindalicious.fr géniale modeuse

lesdemoizelles mode et futilité

estelleblogmode.com  mode souriante

pinup-doodles un coup de crayon d'une génie

folievintage.fr un lieu pétillant & glamour

blog.plafonddeverre.fr réalité féministe

...

citizencouture.com la mode online

misspandora.fr super-fée de mode

leblogdebigbeauty.com ronde et alors ?

modeuse.com j'aime depuis le début

garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !