Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Il n'y a plus une seule mode, il y a des tendances à chaque saison, de grandes maisons pour les interprêter.

Puis il y a notre dressing, notre porte-monnaie, ses folies et ses contraintes, nos magazines, nos envies en les lisant sur notre canapé. Doucement en feuilletant on découvre, on re-découvre des envolées de couleurs, des matières nouvelles ou des matières nobles du passé. Les coupes et les modèles de notre enfance, de notre grand-mère, de notre mère se mêlent pour donner de nouvelles robes, des jupes crayon avec des belles parures, avec ce regard nouveau, des accessoires, des jupettes, des pantalons, des vestes, des pulls, des gilets, tant de pièces qui forment votre mode.

 

Mais aussi il y a des changements, des évolutions de point de vue, de réelles paramètres qui s'immiscent années après années parfois entre publicités et stylisme d'avant-garde dans les pages de mode.

 

Ainsi le cuir, très cloisonné dans un monde underground, avec des écarts vers le vulgaire, le porno même, revient sur le devant de la mode. Oui on ose le cuir, ses coupes plus mode, des vestes sublimes, cintrées, des jupe crayon, des matières entre transparence et froufrous, on ose le cuir simplement féminin.

Il est descendu dans la rue, dans les bureaux, ce n'est plus uniquement la collègue un peu branchée qui le porte, l'exhibe, c'est un blouson avec un pantalon cigarette rouge, un brin rebelle et féminin, pour le jeune femme, pour la quinqua qui assume ses envies d'être, de paraître.


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Le cuir est sorti avec des talons toujours plus grands, là aussi,  qui quittent les trottoirs et les soirées dance-floor. Une sensualisation, une exportation de la féminine attitude, de la pin-up dans un monde avec des touches glamour, avec ou sans bas couture.

 

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Et le corset reprend ses droits, comme une pièce non plus de dessous mais de dessus. Un corset court, underbust en anglais, sous les seins en français, pour marquer la taille, pour affiner les silhouettes, pour faire de longilignes femmes. Chantal Thomass avait ressorti la guêpière, avait promu les dessous chics, le corset est un digne héritier simple et nouveau, héritier aussi d'une tendance punk de la mode. Le corset fût, il est , il sera, il entre dans vos dressings sans trop savoir quand le maître. Le dernier croisé la semaine dernière, était noir, avec son laçage divin au dos, avec ce port de tête et la cambrure magnifique sur un pantalon noir, et porté avec un chemisier blanc dessous. Un contraste noir et blanc, qui pétillait, sans choquer.

 

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Toujours dans cet univers, les bottes, les bottes hautes, puis les cuissardes, elles ont pris le pas de toutes les femmes. Chacune l'interprêtant à sa façon. Les semelles se sont épaissies, ont grandit un peu, on aime, on aime pas. Mais cuir ou daim, lassées ou avec une fermeture invisible, les cuisses accueillent cette mode avec une nouvelle interprétation par chaque tranche d'âge, par chaque mode complémentaire, avec collants, avec jupe, avec leggings, avec shorts, avec l'envie de plaire, surtout de se plaire.

 

 

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Et le lycra, le moulant, et encore d'autres bondages indirects du corps, en dessous en dessus, les nouvelles coupes, le futur, les inventions que l'on voyait sur le papier glacé, elles entrent chez vous. La jupe cuir fût la première, quelle pièce viendra la rejoindre, revisiter votre corps, son image, votre féminité ?

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Féminités, ici dans un coin, une particule à l'échelle de la blogosphère, je prends parfois la parole, j'ajoute quelques mots pour défendre une palette des féminités. Une vision, un angle de vue, du glamour toujours, presque tous les jours du glamour !

 

Mais parfois j'aoute des épices dans le menu, des pincées de féminin, de femmes, de féminitude, et parfois, par folie, en homme blogueur, je verse du féminisme. Une belle flambée, un goût du passé, une recette revue en fusion-food, un goût nouveau !

 

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Je lis de bons articles sur le féminisme, (je recommande ce blog si juste : martiennes.wordpress.com/2012/12/11/le-feminisme-pour-les-nuls) , je me documente le soir, le net est une source sans fin sur ce sujet, avec des points de vue si variés sur un sujet "le Féminisme". Caricaturé, bloqué entre deux portes d'excès et de mauvais héritages, en pleine mutation, les mouvements (oui le pluriel est plus juste) s'offrent les nouveaux médias, les réseaux sociaux, et s'ouvrent vers un monde où les femmes ont chaque jour un peu plus de liberté. Enfin, mesurons l'écart en Occident car il serait plutôt négatif dans des pays où la religion (enfin là encore son interprétation par de mâles ... ringards) ridiculise l'ouverture vers une vraie égalité pour le travail, les salaires, les activités sportives, la vie, sa mode et surtout le statut de femme respectée, sortant du pur modèle de reproductrice, de mère, de soumise dans la cuisine. Oui je parle de la vie de nos grands-mères, de nos mères, de nos tantes, des femmes qui nous entourent, qui vivent heureuses, plus libres, plus divorcées, plus respectées, sur un chemin d'égalité, de presque égalité avec les hommes.

 

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Certes les salaires, les conditions de vie au travail, les petites phrases sur le statut de mère, de femme avec des règles et des hormones, et de mauvaises conductrices, tout cela ne progresse pas. Pas plus que la liberté de choisir totalement sa sexualité, son mode de contraception, ses choix de vie avec l'autre, avec les autres, tout cela mérite encore des GROS progrès. 

 

Mais un article ne suffirait pas à exprimer les différents courants sur ce sujet, ce vaste univers où le féminin veut devenir parfois un égal absolu du masculin, parfois avec l'absurde et l'excès. Pour ma part, je ne vois en chaque femme, la caissière de mon supermarché, mes voisines dans le train, mes collègues du bureau voisin, ma compagne, les grands-mères, les mamans des copines de mes filles, les grandes soeurs des copains de mon fils, la policière qui s'acharne sur ma voiture avec ses amendes, la vendeuse de lingerie qui me prend de haut, la fleuriste qui rigole à chaque fois que je passe, la postière molle derrière son poste, les inconnues de la rue, des magasins, des blogs, je vois des femmes qui devraient avoir le même respect, le même salaire, le même statut que leurs compagnons, que leurs collègues mâles, que les vendeurs, que les papas, les fils, les pères avec lesquelles elles vivent. 

 

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Copyrights Misha GORDON

 

Le respect serait un premier pas, une égalité expliquée à nos enfants, non en vantant les testostérones qui nous empêchent de faire la vaisselle et le repassage, mais en partageant les tâches entre hommes de la maison, en riant de l'aspirateur fou, de la télé, de notre vision du rangement si différente. Oui car je ne crois pas aux lois, mis à une éducation ouverte, à une redéfinition du masculin et du féminin à notre époque et non suivant des préceptes des siècles derniers ou des décennies précédentes. Je crois à une société où les femmes donneront toujours la vie, où les hommes seront fiers d'être à la maison, derrière les casseroles, où les jugements sur la moustache et sur les envies primaires seront existants mais dans une harmonie d'envies réellement partagées. Je crois, j'encourage les femmes, celles que je croise à croire en elles, je corrige aussi les paroles de certains mâles, je milite discrètement (ici) pour cette égalité naturelle de nos deux physiques, de leurs mélanges, de leur réciprocité de vie.

 

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Je crois en une féminité glamour, mais je respecte les autres féminités en jean et baskets, avec des opinions réalistes, avec aussi de la galanterie.Si monsieur paye le repas au restaurant ce n'est pas pour s'assurer des galipettes, mais parce qu'il invite sa belle simplement. Je crois qu'il faudra des décennies pour libérer encore des moules vécus en entreprise, des idées reçues et insconcientes que propagent les hommes vers leurs enfants, les femmes vers leurs enfants.

 

Alors pour avancer, partagez plus les tâches ménagères, respectez les femmes, de votre mère à votre voisine, de vos collègues à votre femme, votre fille, messieurs ! Appréciez la féminité, et maîtrisez votre animalité, et puis parfois réfléchissez avant de parler ou d'agir.

 

Les femmes seront toujours nos mères, nos compagnes, nos lumières.

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Amoureuse, je suis amoureuse.

 

Je rentre de mon boulot, les fines gouttes d'eau, froides, l'hiver mais dans la rue, il fait beau, il fait chaud. Les lumières scintillent, décembre défile vers Noël, les sapins sont dans la rue. Je marche, enveloppée de ma doudoune grise, si douce, de mon écharpe orange comme une caresse sur ma nuque. Je suis heureuse, je pense à lui.


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Certes il me manque, certes il n'est pas là ce soir, pas tous les soirs, mais j'aime cet homme. Croisé par hasard, le plus naturel des hasard, à une période sans aucune volonté de me caser, nous avons discuté, vite partagé des valeurs communes, des émotions de lecture, d'écriture, la force de ses mots. Oui, c'est un discret qui refuse d'accepter la valeur de ses phrases mais pourtant il les partage sur internet chaque jour sous forme de tranches de vie. Celà m'a séduite, mais plus encore, sa présence, sa corpulence, sa beauté d'homme quadra. Il refuse tout cela, il ne s'aime pas, ne se trouve aucun charme, mais joue des mots pour mieux exprimer ses doutes, se libérer de blessures.

 

J'ai craqué pour lui, en faisant rire les copines, en le révélant à mes filles, en m'approchant plus près de lui, et pourtant ses premiers mots ont été "Je ne suis pas libre, je suis un homme marié."

Cela confortait sa liberté, sa situation, pas sa mutation de sentiments. Certes j'aurai pu reculer mais l'aimant avant l'amant m'attirait déjà. Rien, vous le savez s'explique quand on fond pour l'autre. Nous sommes dès que possible ensemble. Et l'atmosphère de Noël me libère, les mois défilent, j'aime cet homme.

 

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Pourquoi lui ? Pourquoi moi d'ailleurs ? Pourquoi ce hasard, je me fous de la réponse, je vis plus concrètement, il me libère d'une vie passée, il me respecte totalement. Il me donne, il me cajole dans ses bras, il me réchauffe, il est toujours proche de moi. Sérénité nouvelle, ressentie par mon entourage, force nouvelle pour affronter les obstacles, il me pousse, il réveille mon caractère, ma véritable volonté, il est un révélateur si délicat. Il ne conçoit rien à l'avance mais il me protège de loin, de près, il m'a prise sous son épaule, il m'a soulevé, il m'a embrassé.

 

Lui ne dit pas tout, lui ne veux pas parler de sa maladie, de ses souffrances régulières, de ses moments où l'énergie le quitte, le plonge plus bas, je l'ai deviné. Il m'a ouvert, à moi seule, une petite porte pour le caresser, le réconforter de silences à ces moments là. Il se redresse et de nouveau me comble, m'écoute, parle, partage tout, donne, sourit, je l'embrasse.

 

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Oui mesdames, mes amies, mes collègues, mes proches, je suis une femme qui revit, reprend le sens de la course, de la nonchalance, de la vie avec lui. Pourtant du futur, je ne connais rien, il a la justesse de me dire qu'il ne peut encore exprimer certains mots, il en connais la juste définition, la force réelle. Mais je suis amoureuse.

 

Ce soir je rentre, en robe sous ce manteau, élégante, avec mes jambes que ses yeux ont rendu belles, avec mes talons, je souris à la rue, je suis amoureuse.

 

Copyrights Joaillerie David YURMAN

avec Gisèle BUNDCHEN

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Le froid, la pluie, un coup de vent, mon parapluie s'envole, part sans moi.

 

Heureusement un homme, sorti de nulle part me le ramène, avec un sourire, avec une petite phrase "Il serait dommage de mouiller une silhouette aussi élégante". Il disparaît. Je marche avec mes sacs, des cadeaux de Noël, avec des parfums, des bougies pour donner de l'atmosphère à on appartement, avec quelques fleurs qu'il m'a fait livrer hier. Je marche avec mes bottes hautes, j'aime la chaleur du cuir sur mon collant sur mes jambes. Je vis ce mois avec un bel objectif, les fêtes, quelques jours de vacances, deux ou trois soirées tranquilles.

 

Juste regarder les lumières du sapin, des décorations, les odeurs, mes clémentines, quelques chocolats très noirs près de moi, un thé, un canapé, j'aime cet atmophère de tranquilité, où le temps semble s'arrêter, un cadeau rare, sans stress. je savoure déjà cette fin de décembre.

 

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Un coup de vent dans mes cheveux, sortis de mon étolle, de mon col de manteau, les boucles discutent avec les lieux, je devient méduse du XXIe siècle. Je touche les vitrines, je suis un paillon qui aime le beau, les lumières, les détails, les surprises, les petites, les grandes.

 

Je me cache dans ce recoin. Je sens le vent, son odeur, non, mon parfum, ma petite robe noire, envoutant, c'est ainsi qu'il le décrit. Il adore embrasser ma peau avec, il me déguste. Je sens la météo capricieuse mais c'est Noël alors je la défie. Je marche encore, je plie le parapluie, j'entre dans cette boutique.

 

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Encore un coup de vent

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Tout a commencé une nuit.

 

Je n'avais pas mangé depuis près de trois jours. Un repas, un très maigre repas, quelques restes, car les derniers éléments pour nous nourrir, je les avais donné à ma fille. Je suis une maman solo, virée de son boulot pour déprime et raison de crise, virée de sa vie par un homme alcoolo et qui me trompait. Je suis une femme qui a vu tout tomber autour d'elle en quelques années, plutôt quelques mois, plus rien pour payer l'appartement, un déménagement, un nouveau studio super petit, un lit pour ma fille, moi je dors sur un coin de canapé, recroquevillée.

 

Et puis maintenant plus rien, je paye le chauffage, je ne paye plus le loyer, et depuis deux semaines, je n'ai plus aucun revenu, aucune aide, je suis humaine dans un système inhumain, qui voit des pauvres ailleurs alors qu'ils sont là, moi dedans. Je vis de rien, je donne à ma fille pour qu'elle vive du peu, qu'elle profite de l'école, et de mes derniers sourires.

 

Cette nuit, je l'ai laissé, une déchirure, mais je vais travailler, enfin gagner de l'argent. J'ai décidé, la faim a décidé pour moi, je vais me vendre, vendre mon corps, me prostituer, me désagréger intimement pour avoir un peu de monnaie, d'autres repas. Dans le noir, dans un quartier vu de jour, avec mon look de bourgeoise, en cuir, sans repère.

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J'ai toujours attiré les regards des hommes, cela devrait fonctionner, sans jouer la dame pute, sans user de résilles et de tenues vulgaires, je vais me vendre tel que je suis. Je ne sais rien de tout cet univers, je suis là, ils s'approchent, ils demandent combien. 

La nuit fût froide, je ne savais pas, j'ai dit "non", puis j'ai fini par dire "oui" et monter dans cette voiture, sans trop savoir. J'ai dit "oui" plusieurs fois, j'ai vu mon portefeuille se remplir, j'ai vu les repas, j'ai entendu mon estomac vide quand il me pressait, quand il s'activait.

Le matin arrive.

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Je suis rentrée, épuisée, souillée, éffrondrée. Je me suis lavée, j'ai préparée son déjeuner avec deux croissants, un luxe incroyable. Elle a dévoré ce repas, avant de partir à l'école, heureuse. J'ai pleuré, écroulée sur le sol.

Epouvantée par ce choix, mais je n'en avais plus d'autres. Je suis sortie de mon corps pour en devenir spectatrice, pour revenir à des fonctions primaires "me nourrir" et "survivre".

 

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Je me regarde dans la glace, j'ai changé, je prépare ma tenue chaque fin de journée, dans un sac, avant d'aller la chercher à l'école. On dîne, on a chaud, j'ai payé l'électricité et le chauffage. Un hiver rude, mais la chaleur chez nous.

 

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J'ai changé de vie, je pleure chaque jour. J'ai vu un médecin car l'autre soir, je me suis fait tabasser par un client, un mauvais coucheur. Je connais mes collègues, elles m'ont acceptée parmi elles en connaissant mon histoire. Je ne suis pas la seule à venir le soir. D'autres sont plus occasionnelles mais elles aussi arrondissent les fins de mois. La crise.

 

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Je suis prise par ce système, je mets de l'argent de côté, je ne suis plus moi-même le soir. Je survis, mieux financièrement, moins personnellement. Je suis libre de mon temps, je peux offrir un peu de superflu à ma fille, nous ferons Noël.

 

Mais si la famille pose des questions, je ne répondrai pas, je serai une employée lambda. Je serai là pour les sourires de ma fille. Elle ne saura pas, personne ne saura, je suis déjà assez souillée pour ne plus arriver à m'en défaire. Je prends trois douches après mes retours, mais il y a comme une odeur.

 

Ce soir encore, je reprendrai le chemin, de cuir vêtu, femme, bourgeoise et maîtresse de cul pour ces hommes, parfois des couples. J'ai mes habitués déjà, ils aiment mon style chic et insoumise.

Vivement demain.

 

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Dans la série "PORTRAITS DE FEMMES"

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Lingerie

Quelques touches de VINTAGE, le dimanche, comme toujours, même si celui-ci a été dévoué au téléthon (vous pouvez encore donner 3637 au téléthon.fr).

 

DU bas nylon, du bas opaque, des collants, et des leggings en laine pour cet hiver qui pique de son froid nos journées et nos nuits actuelles, alors remontons le temps avec des saisons plus douces, des élégantes plus aptes à offrir à leurs jambes des finesses de quelques deniers.

 

Dix deniers, quinze deniers, des voiles de nylon qui parfois dans certaines teinetes deviennent des mystères pour les yeux experts, car on ne sait plus si c'est le bronzage, si c'est la peau.

 

J'ai déniché quelques pépites pour vous, des pochettes de bas Vintage, des publicités, autant de souvenirs pour les uns, de rappels pour les autres, de découvertes sensuelles pour nous toutes et tous.

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Juste des bas Nylon

 

 

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Berlei, la marque de référence des gaines et gainettes

pour des tailles fines sous les robes d'époque si cintrées 

sous la poitrine

 

 

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Des bas nylon Fully-Fashioned

avec différentes tailles de longueurs de jambes

 

 

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Combinaisons, une lingerie très années 40-60

Un dessous de robe si féminin,

à quand son retour ?

 

 

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Corsets actuels MAYA HANSEN

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

      Des livres encore des livres, de beaux livres

pour des amies, pour soi, pour les proches,

pour surprendre, pour amuser,

pour savourer une part d'esthétisme, 

de féminité aussi, de douceur visuelle,

celle qui accompagne vos rêves et vos souvenirs.

 

Je vous avait parlé de ce livre splendide avec des photos

de qualité, et surtout un texte savamment écrit par Catherine ORMEN.

C'était le catalogue de l'exposition sur le LINGERIE FEMININE

à l'espace Cardin en septembre dernier.

Il est disponible

et j'aouterai indispensable pour mieux appréhender vos dessous

l'évolution de la féminité du XIXe siècle à nos jours.

 

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Et un autre beau livre sur une icône

de la sensualité par un simple regard.

Tout le monde connait son visage, ses yeux,

ses gants,  ses petits chapeaux,

mais je suis toujours marqué,

hypnotisé par son élégance simple.

Ce livre sur Audrey HEPBURN

est le plus beau que j'ai pu lire, simplement déguster

image après image.

 

Faites vous plaisir !

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      Je vous laisse avec un brin de romantisme 50s

 

 

Nylonement

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