Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes & mode

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain
Ecrire à nouveau

Ecrire à nouveau car c'est un acte de résistance, une liberté qui ne peut être retirer, qui doit se partager.

 

Reprendre le clavier, suivre le chemin des mots, combattre les maux, les miens, mais aussi ceux qui nous affligent depuis des mois, depuis ce week-end. Je ne pouvais croire que la multiplication de l'immonde existait, je refusais de l'imaginer depuis le 7 janvier dernier. Les frontières ont été dépassées en laissant de longues traces de sang.

 

Alors ici, aujourd'hui, les mots se souviennent des articles précédents, de la folie passégère, des moments plus sûrs, des coups de griffe au féminin, pour le féminisme, et tant d'autres sujets mode. Mais toujours des mots de respect, d'envie et de glamour !

 

Hier, aujourd'hui, demain, je veux vous faire voyager dans mes souhaits, dans mes rêves, dans mon idéal, dans des bulles de champagne ou de mode.

 

Librement.

 

Nylonement

 

Gentleman W

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain

Lundi, repos, pas de pont ni de rtt à profusion dans mon métier, plutôt du boulot, encore et toujours et cela malgré les trop nombreuses absences des fonctionnaires qui récupèrent les heures dormies au-delà de leurs rituels de 35h. Un pays, une société, un système à deux vitesses, des inégalités à sens unique.

 

Alors aujourd'hui, je me suis offert une pause, un début de semaine au ralenti, une longue nuit dans ses bras, un réveil tardif, sans lui, parti au travail, un agenda indéfini, pas de téléphone boulot, une bulle juste pour moi.

 

J'ai pris de temps de me doucher longuement, d'essayer les crèmes miracles ou simplement si doucement parfumées que je stocke sans prendre le temps de les étaler soigneusement pour nourrir ma peau, lui donner du soyeux, du bonheur et cela avec mon parfum. Grand soleil dehors, j'aère les pièces, je regarde la terrasse, les fleurs vont bientôt percer leurs boutons, les arbres du parc en face sont verts, l'air est frais, agréable.

 

Le temps aussi de regarder mon dressing, un peu de rangement, un peu de classement, pour enfin remettre les doudounes et autres pulls en haut , et sortir des couleurs d'été, des jupes, des tailleurs, des tops plus légers, des matières fluides qui coulent entre les doigts.

 

 

 

 

Voilà si longtemps que je n'ai pas pris ce temps, pour bosser, beaucoup bosser, pour moi, pour mon cabinet, mes associés et moi-même, pour les clients, pour s'assurer un beau train de vie, mais finalement, si peu de voyages, trop de fatigue, si peu de restaurants, trop de dossiers, si peu de balades shoppings, pas de temps du tout. Je ressors des affaires achetées à la hâte un jour de soldes, en attendant un rendez-vous, un sac presque oublié, une jupe rose, belle idée, ce sera parfait pour égayer mes prochaines semaines. Des chaussures, je mets souvent les mêmes, et pourtant je ne manque ni d'escarpins, ni de ballerines, ni de modèles intermédiaires. Des bottines neuves, jamais mises, juste posées là. Je les essaye, je marche dans l'appartement, je suis bien, un peu sur la terrasse, la main frotte les épices, les herbes. Des parfums nature, moi, la mode, le printemps.

 

 

Je suis tranquille, j'ai pris le temps de classer et de lire enfin des livres offerts à Noël dernier, des romans, des espaces de liberté pour m'évader. J'en ai tant besoin, je profite. Du thé, du thé fumé surtout, des chocolats noirs, ceux que nous aimons tant tous les deux.

 

Lui, quelques sms, des réunions, il m'envoie sa bonne humeur, son envie de rentrer plus tôt.

 

Belle idée.

 

Et si justement, nous prenions du temps pour nous, pour ne plus succomber à la fatigue, ni aux câlins rapides avant de repartir vers un dossier sur l'ordinateur. Si nous prenions le temps de nous poser dans les pièces de ce bel appartement, surtout entre table de salon devenu bureau commun, chambre pour les épuisés que nous sommes. Respirer, prendre une grande goulée d'air, expirer doucement, couper les téléphones.

 

Une commode, une dressing fait sur-mesure pour moi, des tiroirs agencés pour mes très nombreux ensembles de lingerie, mon plaisir à fleur de peau, je fouine, je ressors des ensembles plus séduction, des jarretelles, des serre-tailles, des nuisettes, des bas nylon. Et si je le surprenais ce soir, en l'attendant ainsi. En le capturant dans mes fils de soie, en le bloquant contre moi, juste une fine dentelle entre nous.

 

Vivement la fin d'après-midi, juste assez de temps pour ressortir des ensembles luxueux oubliés, juste le temps de penser de plus en plus fort à lui. Prendre du temps pour nous.

 

 

 

 

 

 

NYLONEMENT

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Mots & Emotions

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Curieux je suis, non pas de le sens de la définition malsaine que l'on donne trop souvent à ce mot. Dans la version insatiable de savoir, de connaître et surtout de comprendre mais plus encore de m'évader. Alors mon regard est différent peut-être un peu du vôtre, car si je suis parfois contemplatif, dans la durée d'un mouvement de travelling lent autour de moi, en regardant courir les affolés de la vie, mais finalement dans un ralenti intérieur. Je note, je décortique, je vois des détails qui vous échappent, je ferme les yeux et la suite défile.

 

 

Curieux ou chanceux, car quand vos yeux sont encore collés à votre téléphone mobile, à vos chaussures et suivent le vide de l'existence, à moins qu'ils ne décollent pas de vos jeunes enfants, par sécurité; Ainsi je vois des situations, des instants, des personnes au milieu des autres, je les ressens différemment, je les extrais de la foule, les exfiltre pour ne voir qu'eux, dans un décor absent.

 

Hier, assis sur un banc, évitant les crottes de pigeons, oubliant les cris des enfants, tournant le dos à la fumée des différentes cigarettes ou autres fumettes locales, je regardais la pelouse. Cette jeune femme, habillée d'un pull d'été gris, de belles lunettes, des cheveux tirés, une jupe courte, des escarpins noirs pleins de poussière blanche du chemin. Elle marchait, son sac, ses pensées ailleurs, un coup d'oeil vers le ciel. 

 

 

 

 

La pelouse, les oiseaux, le ciel bleu, quelques nuages, elle semblait s'échapper de son bureau. Son mobile, sa tablette, elle les a fourrés dans le fond de son bazar. Et dans un mouvement tout aussi décidé, elle a eu besoin de relâcher ses cheveux. Libres, dans le vent, ils volaient, se mélangeaient, lui chatouillaient le nez, fêtent leur liberté. Elle en a ri en s'asseyant là, dans l'herbe, seule, mais soudainement heureuse. Une étincelle de joie, toute personnelle, un lâcher-prise.

 

Était-ce le lieu ? le soleil ? une décision ? un dernier sms avant de couper ? le printemps ? cette journée presque en bonus ? Je ne sais pas, mais elle rayonnait, elle libérait ses pieds, nues ses jambes prenaient le soleil,  avides d'une teinte caramel en devenir, assise délicatement. Jupe grise, coupe originale, elle savourait cette nature.

 

Simplement

 

 

Nylonement

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Mots & Emotions

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous
 

 

Étonnante créature, là, juste au coin de la rue, une impasse anodine, comme on en trouve ici et là, avec un nom que l'on ne retient, tout en passant chaque jour devant. Un rayon de soleil tracé en direct des nuages de plus en plus présents, un trou de lumière parmi un printemps parlant de pluie, et là sur le sol, un bouquet de violet et de bleus.

 

J'ai marqué une pause sur ce chemin familier, laissant les énervés, les pressés, les routiniers continuer vers leurs bureaux, leurs objectifs du jour, du mois ou de l'année.

 

Une présence.

 

 

 

 

 

 

 

Devant moi, une chrysalide, une robe légère, immobile, des talons fins pour rester perchée sur le sol, elle absorbait la lumière. Seule, oubliée ou invisible aux yeux des autres, dans sa poésie et son processus, un coup de vent et les voiles se sont soulevées. Légers, aériens et surtout féminins, les souffles discrets, des petites touches d'air, sur le côté, derrière, autour d'elle.

 

Une femme, une fée, j'ai regardé le miracle s'accomplir, cette magie unique d'une naissance, d'un acte de mode sous la force infinie de la lumière. Libre, les bras évoluant autour d'elle, un regard, un départ, un point pour s'envoler, une direction peut-être, sortir de ce bout de rue, pétiller sur les pavés, sur les trottoirs. La fée faisait sécher ses ailes, se gorgeant d'énergie pour étinceler encore plus. 

 

Moments glamours, souvenirs, rêves, je ne sais plus.

 

 

 

 

NYLONEMENT

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain

Chaleur, délicats instants du matin, la fenêtre ouverte, le bruit de la ville qui se réveille aussi, des voitures, des livraisons et quelques passants. 

 

Mon balcon, les volets à peine ouverts, les fleurs encore endormies, le printemps arrive enfin, la verdure aussi, les couleurs s'ajoutent au vert. Je savoure ces moments calmes, avant le rush des réunions, des rapports, des créations et du sempiternel leitmotiv financier, plus souvent frein que tremplin.

 

 

 

 

 

Des emails, des écrans, des idées, des mots, des dossiers, des contrats, mais où serons-nous en fin de semaine, en fin de mois, de trimestre, plus souvent concentrés sur le court terme, sur les chiffres d'analyse et les autres réunions pour en parler que sur les actions réelles à mener, pour essayer, pour tenter, pour réussir, pour viser d'autres horizons et donc toucher de nouvelles clientes. Voilà déjà devant ma tasse, je suis partie dans mon boulot. Heureusement le week-end fût plus long, le plaisir de la détente aussi. Un spa, une heure de bien-être papouillage et bichonnage, je suis ressortie toute fraîche. 

 

Penser mais à autre chose, à moi, à ma vie, à mon amour, à mes filles, dans quel ordre d'ailleurs, je m'en fous. Penser à eux, à ce tout qui forme une famille recomposée avec moi. Je suis bien, une tartine, un post-it collé sur l'écran, des mots, des liens toujours présents.

 

 

Maintenant douche, séchage, brossage, maquillage, une touche de vernis sur les ongles, pour moi, pour lui car il apprécie tant le détail. Un bel ensemble, même si il ne le verra pas, pas de voile sur les jambes, il fera chaud aujourd'hui. Une robe, légère, de printemps presque d'été si la météo est juste. Du bonheur en coton, bleue ou noire, ou non nude. Éternel dilemme, j'hésite, je cherche ce que je ne trouve pas, j'essaye, je retire, je reste là devant mon miroir, me regardant, ne voyant que les défauts alors que lui ne voit que les courbes et ma féminité. Je souris. Une robe, oui celle-là. Des paillettes, et pourquoi pas, la vie peut être plus magique, plus pétillante avec ce soleil. J'ose !

 

 

 

 

 

 

 

Des ballerines pour la route, des talons au bureau, dans mon sac pour l'instant. 

 

Je suis bien, deux sms sont arrivés. C'est lui. Loin, en déplacement, amoureux, comme moi.

 
 
 
Nylonement
 
 
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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Femmes - vous, #Douleurs de Femme, #Femmes & Mode
Motivation d'automne

Douceur d'automne, le vent souffle sans réelle chaleur d'été indien, sans fraîcheur des prochains mois, elles papotent en terrasse. Deux cafés, un thé fumé, elles rigolent des aventures de la dernière arrivée, nouvellement amoureuse, entre rumeurs et propectives entre femmes. Rires, bonne humeur d'une amitiés partagée, elles sont à l'image de la saison, entre deux dressings, chaud ou froid.

Question de tempérament, de volonté ou de confort météo, chacune a choisi d'evelopper sa silhouette avec ce trio gagnant mais des ingrédients différents. Des repères du proche automne. Trench, manteau ou gilet épais et long, trois tendances diférentes, trois approches pour se couper des coups de vent, d'une possible brise plus tenue. Une tunique en laine bleu pétrole avec un collant opaque gris, des bottines en cuir noir pour un charme pratique, une envie de cocooning prochainement, elle boit son expresso en le serrant à deux mains. Un sourire en plus, une robe souple sur un collant noir, elle assume toujours sa féminité, elle s'amuse avec la lanière de son grand sac à ses pieds, derrière ses escarpins. Un gilet fin n'est pas trop loin, elle hésite en buvant son thé chaud. Conquise par ses nouveaux amours, elle parle à la troisième, celle qui a fait le choix du jean avec un body laine et cachemire, soyeux, douillet, mais toutefois avec des baskets roses. Détail girly sans trop le clâmer. Sa tasse est finie, elle boit un peu d'eau.

 

Quelques feuilles rousses s'envolent, frôlent la terrasse et les chaises. Un coup de vent, un nuage, une averse peut-être ? Une annonce de la saison à venir, sans respect du calendrier, les premiers frimas. Elles parlent de leurs envies pour les prochains mois, des motivations. L'une souhaiterait avencer dans son projet de création d'une boutique, d'un nouveau job pour se relancer avec un nouvel horizon. L'autre espère conserver cet amour, cet homme avec tant de qualités, du moins aujourd'hui. La dernière semble rêver, ne sachant quelle réalité associer à son choix. L'amour ? La famille, les enfants ? le boulot ? elle a bien une idée, mais elle se souhaite pas la dévoiler. Son médecin a lancé une batterie d'examens. Une boule dans le sein droit, des doutes, une douleur. Pas d'objectifs douceur !

 

Sa santé devrait passer devant d'autres futilité. Elle reste silencieuse, le nez dans le vent.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #Femmes & Mode

Etrange monde dans lequel nous vivons, apparemment libres, mais pourtant les petites phrases parfois me semblent poser des barrières, des limites, des frontières.

 

Plus encore pour les femmes, pour les jeunes femmes de 20 ans, pour les trentenaires, pour les quadras, pour les quinquas, à chaque génération, des préjugés bien emballés s'installent, prennent racines. Notre société n'évolue pas, les stéréotypes non plus ne disparaissent pas ?

 

 

 

 

 

J'avoue ressentir un décalage avec tout cela, simplement en étant moi-même. Une quinqua, une ex-quadra, mais l'âge n'est qu'un facteur temps irrémédiable, une évidence du quotidien et du calendrier. Je ne cherche pas à être une autre, ni à être moi plus jeune, car j'ai vécu, des bons moments, d'autres moins excitants, mais le bilan est derrière moi, et maintenant, je profite. Mes enfants sont grands, les études faites, les boulots trouvés et pour certains installés en couple, en petite famille. Moi, je suis divorcée, pas un cas à part, plus un cas standard dans ma génération, une vie heureuse puis heurtée par l'incompréhension, par la distance, les non-dits, les instants sans sons ni images, une vie arrêtée, déprimante avant la coupe de ce cordon, longue, trop lente puis la libération. Des enfants plus sereins que moi à l'époque, plus troublé par leur adolescence que par cette histoire d'amour fini, et puis un jour, leurs vérités, leurs regards froids et très directs sur ce changement, ils l'attendaient naturellement. Aujourd'hui, je vis, je suis responsable d'un magasin, je suis libre de mes choix, je suis sous pression quand les clientes manquent, survolté quand les chiffres sont bons, surtout heureuse quand les clientes reviennent, fidèles dans la continuité. Certaines sont devenues des amies, un autre contact, des histoires mélangées,  des soirées à rire de nos passés, à parler de notre présent, de nous. Le futur, il est différent dans nos esprits, nos attentes sont vers l'autre, avec un nouvel amoureux ou bien seule mais sereine.

 

 

 

 

Notre corps aussi, plus libéré pour certaines fantaisies peut-être mais là notre caractère et nos rencontres varient beaucoup. Un hasard fort, un coup de coeur, le bonheur. Notre corps aussi dans la mode, et là justement les préjugés émergent dont le meilleur "la longueur de la jupe suivant l'âge". Oui je vois déjà une échelle officielle, une ou plusieurs lois, françaises voire européennes pour autoriser tant de centimètres de jupes, tant de centimètres effrontés de chair. Grande, petite ou moyenne, avec la même jupe et parfois la même taille, nos fesses et nos rondeurs donnent des effets différents. Mais c'est d'abord dans notre tête que l'on voit, que l'on croit voir ceci ou cela. Alors avec le regard des autres, des proches, des collègues, des amies, de toutes et de tous !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Choix impossible, le mien c'est mon style, par celui de ma jeunesse en jean, pas celui de mes rares sorties en boîte de nuit où je devais faire plutôt prude, ni même après, pendant et encore après les grossesses. Mon style c'est aujourd'hui, c'est celui des compliments de mes enfants, mes filles, mes garçons, ils voient une mère qui assume sa féminité. Pleinement.

 

Donc aujourd'hui c'est jupe, plus souvent robe, parfois tunique l'été, avec des cuisses dévoilées en partie, bien plus que le genou. Je me sens si bien en bottes, en bottines depuis deux ans, en toutes saisons, j'expose mes jambes, mon atout féminin. Je me sens bien. Alors, jupe courte, mini-jupe ou simple jupe, je vis avec. Je ne mesure pas, et je ne laisse présumer que l'adéquation entre mon allure, mon âge et ma tenue soient sujet à une quelconque loi. Les trop-bien-pensants peuvent encore regarder ailleurs ou le sol, voire même leur enfer personnel, mais pour moi, je vis, je suis une femme, je suis une quinqua en jupe, de la taille que je veux (n'en déplaise au diktat délirant et ringard de l'auto-proclamé reine-chérie c.cordula).

 

Et vous savez ? lui il adore mes gambettes. Seul son regard, en plus du mien, compte.

 

 

 

 

 

Nylonement

 

Article précédemment publié sur 

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