Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes & mode

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Lingerie, #Nylon & Mode, #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité
Corsets

Corsets, une pièce de lingerie ou un partie prenante de votre mode ?

 

Dessus ou dessous, les corsets ont une histoire qui remonte loin dans le temps, avec des évolutions variées, des contraintes plus ou moins fortes, voire extrêmes, des usages au féminin comme au masculin, des broderies incroyables et des longueurs modulables en fonction des décennies. Il existe de nombreux ouvrages sur le sujet, des études et des photographies, parfois des expositions sur les corsets pour en expliquer le parcours passé, les excès aussi.

 

Aujourd'hui, le corset revient à  la mode, mais avait-il vraiment disparu ? Il a quitté la silhouette des femmes au premier quart du siècle dernier, car la travail des hommes, fait par les femmes durant la première guerre mondiale, les obligeait à plus de liberté de mouvements. De plus les contraintes, les nouveaux vêtements, les nouvelles libertés, le féminisme, ce cocktail ont libérer le corps, avec la mode, dessus et dessous, associée. Donc aujourd'hui le corset réapparaît avec des tendances comme le style gothique, un brin victorien dans ses envies, qui se dote de lacets, de robes longues volumineuses de dentelles et froufrous, et de corsets pour finir le haut de robe, ou pour souligner avec une version "underbust" (plus courte, entre hanches et dessous la poitrine) les tailles, dans des matières soyeuses, souvent noires, dark.

 

Les corsetières, des passionnées aux doigts de fée, proposent pour les femmes actuelles, des femmes modernes, pas forcément dans une volonté de nostalgie rétro, de jouer avec leur mode. Des corsets de plus en plus nombreux dans les robes de mariées, pour un corps sculpté et si féminin le fameux jour J. Des corsets pour soi, pour affiner la taille, mais le plus souvent pour la marquer, pour démontrer que les hanches sont sources de beauté. Comme des dessous, le corset lingerie revient donc à la mode mais il a évolué, les baleines s'assouplissent, les matières sont doublées et surtout beaucoup plus soyeuses, plus nobles, plus agréables pour le confort, les finitions plus en douceur. Certes les coupes restent traditionnelles, avec des références à toutes les siècles passés, parfois médiévales pour les plus hauts, enveloppant les épaules et le cou, parfois victoriennes, car la belle époque fût l'âge d'or de la mode, et du port des corsets, des vêtements, des sous-vêtements, des robes, des dessous de robes, des sur-robes, des couches nombreuses souvent tenues par un corset brodé. Joyau oppressant aussi.

Aujourd'hui les petites mains expertes des corsetiers et corsetières, il y en a à chaque coin de la France, mais aussi en Europe, pour un modèe sur-mesure, sur votre corps, pour essayer un jour de comprendre cet accessoire de mode si glamour ! Les modèles sont donc plus confortables, plus orientés comme un plaisir de mode, une étincelle personnelle pour soi, pour le regard des autres. Dessous ou dessus, en version courte "underbust", en version longue "overbust" couvrant la poitrine ou glorifiant les plus pulpeuses, les corsets sont d'actualité. 

 

Aussi indispensables qu'une paire de hauts talons, une première fois ... pour redécouvrir toujours les lignes de volupté.

 

Nylonement

 

Corsets
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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture, #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité
Exposition : BALENCIAGA

 

Dentelles, sources infinies de volupté car ces quelques grammes font et défont une lingerie, signent la finition d'une robe, l'élégance d'une silhouette, l'impertinence entre visible et imaginaire. 

 

Dentelles, multiples bonheurs entre les hauts qui ne dévoilent que peu ou pas assez, suivant les regards, la volupté, vers les bas de robes ou de jupes, où les dessins d'extrême finesse ne donnent qu'un aperçu de la peau, tout en partageant un graphisme singulier, féminin.

 

Dentelles, transparence sans en être, elles donnent des modèles toujours renouvelées de dessous chics pour les princesses, pour toutes les femmes. La lingerie consomme au quotidien les plus fines d'entre elles pour des culottes, des soutien-gorges, des nuisettes ou des guêpières, toujours en magnifiant le corps de toutes les femmes.

 

Dentelles dans une exposition au Cité Internationale de la Dentelle et de la Mode de Calais, avec en bonus les créations du maître Balenciaga. Inspiré, aérien, fou de féminité, un créateur génial qui aimait les courbes, les longueurs et les dentelles. Ses robes sont connues pour ces bonheurs répétés tant dans la coupe que dans les matières pour honorer les femmes. Souvent vues dans les magazines de mode, ces robes et jupes enveloppaient les modèles et les eople de l'époque. Un beau voyage dans le Nord de la France pour ce musée vivant de la dentelle. Et si vous avez le temps, passez aussi par Caudry.

 

La Haute-Couture aime la dentelle, Balenciaga sublime les allures avec la dentelle, il devient magicien avec cette douceur esthétique, en travaillant la plus belle dentelle du monde, celle de Calais.

 

www.cite-dentelle.fr/spip.php?article831

BALENCIAGA, magicien de la Dentelle

CALAIS au 18 avril au 31 août

 

 

Exposition : BALENCIAGA
Exposition : BALENCIAGA
Exposition : BALENCIAGA
Exposition : BALENCIAGA

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous
Rêves d'été

Vendredi et fantaisie, il fait chaud, toujours trop chaud. Alors direction la plage, avec votre ticket de métro, passez le portillon, suivez la ligne, les correspondances. Là une boutique qui vous fournira un joli cabas de plage, couleur d'été, un paréo acidulé, léger et enveloppant sur vos hanches, là-bas une autre boutique sur le quai, pour une essayage de maillots de bain.

 

Petite cabine pour abandonner votre tailleur pantalon, déposer les chaussures et vous glisser dans un une-pièce, ou alors un bikini. Hésitation, jugement dur sur votre silhouette, relativisation au final, cette couleur orange vous va si bien ! Miroir, qu ne parle pas mais vous suggère que vous êtes la plus belle, avec ce modèle en bleu, superbement galbant sur les hanches, sculptant sur le petit ventre, voluptueux sous votre poitrine. Un sourire, c'est bien ! Encore deux modèles, et au final un choix, des envies, des tongs en bonus.

 

Cool attitude, votre cabas, une capeline sur vos cheveux libérés, votre ticket, vous attendez la prochaine rame. Tranquillement, le sable sur le quai. Sagement dans vos rêves.

 

Une envie de mer, de belles vagues, de cette fraîcheur humide, de ces rires avec les amis ou l'amoureux. Et une bouée, géante pour se jeter à l'eau. Le wagon est vide, car votre imagination stimule l'envie d'un crocodile géant entre deux banquettes, des têtes grincheuses toujourstrites à longueur d'année, mais aussi les amusés, eux aussi avec leurs requins en plastique, leurs planches de surf. 

 

 

Rêves d'été
Rêves d'été

Il fait chaud, mais au bout de ligne, au bout de la journée, au bout de cette longue semaine, ce sera les vacances.

 

Un dernier bond vers le sable.

 

Libre, sur la plage, mais avec quelle bouée ?

 

 

Nylonement

 

 

Rêves d'été

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous
Photos Jaclyn ADAMS, Stylisme Vass ARVANITIS

Photos Jaclyn ADAMS, Stylisme Vass ARVANITIS

En regardant dehors, de bon matin, avec la fraîcheur des embruns, la plage quasi vide devant nous, ce point éloigné, de plus en plus proche, se dérobant de l'horizon de sable, longeant les vagues, ce point noir mouvant me happe. Mobile, très mobile face aux mouvements lents des rares marcheurs, des vieux pêcheurs de crevettes, des amoureux main dans la main, je me penche pour comprendre avant de voir cette forme se détacher, toujours plus proche, un cheval, une personne, une tâche noire et bleue, derrière la mer et ses reflets verts. 

 

Intrigué par ce cliché, mais la bête au galop, apparemment heureuse de cette vitesse dans le vent, le tissu léger, le voile bleu à la suite, emporté par leurs énergies, le cavalier et les muscles de l'animal, une fête en mouvement. Je suis ce long, très long traveling d'un bout à l'autre de la plage, mon thé dans la main, captivé par cette image de sérénité, de complicité fusionnelle entre les deux êtres. Tous les deux sont pris par l'effort mais dans une dynamique fougueuse. La vision panoramique amplifie un monde au ralenti avec juste ce cheval dévorant les centaines de mètres, les kilomètres de cette plage sans fin.

 

Insolite, pas vraiment et pourtant, nous regardons ce passage comme un signe, admirant cette force lancée à pleine vitesse, ce voile bleu comme un drapeau, cette tâche déjà au loin. Un mirage, une illusion ?

 

 

Plage d'été
Plage d'été
Plage d'été

Une femme, un cheval, l'été, la liberté incarnée.

 

Oui, après ce passage, nous en terrasse, vacanciers et amoureux, j'ai enfin trouvé les émotions de ce duo, de ce déroulé galopant, de ce centaure au féminin. La liberté !

 

Emouvant.

 

 

Nylonement

 

 

Plage d'été

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Regards sur la mode, #Femmes & Mode, #Femmes - vous
Regards sur la mode

 

" Les filles ne s'habillent pas pour les garçons.

Elles s'habillent pour elles-mêmes, et bien sûr pour les autres filles. 

Si les filles devaient s'habiller pour les garçons, 

elles se promèneraient toutes nues, tout le temps. "

Betsey Johnson

 

 

Regards sur la mode

Ce blog reprend vie, évolue après cinq années d'articles pris dans le tourbillon des reflets de la Féminité. Un miroir sans prétention qui joue de l'image multiple des femmes, de vous, des autres, des jeunes et des moins jeunes, des seniors et des silver, des rondes et des maigres, des normales et de celles qui sont simplement elles-mêmes, des blacks, des blanches et de toute la diversité de peau et de coiffures, des belles et des élégantes, un miroir donc dans le prisme de mon regard, de mes mots, juste pour vous.

 

J'aime la femme glamour, mais j'aime tant d'autres facettes, j'aime les voir, les apercevoir, les regarder, les juger avec mes repères, en douceur et parfois avec un ton plus sarcastique quand la mode devient incongruité. Un regard masculin avec ma propre sensibilité, avec des mots d'homme ou de femme, la figure romanesque permet parfois de se glisser dans des portraits en mode "je", masculin ou féminin. Ce ne sont que des mots.

 

Parmi les nouveautés, vous découvrirez prochainement un classique de la presse papier et numérique avec mon regard, mais aussi vos regards, vos mots, vos commentaires autour d'une tenue de mode. Pas de "Fashion Police" (stupide terminologie) mais "Regards sur la mode".

 

Un blog, une tenue, le bonheur d'apprécier telle jupe, tels escarpins, tels accessoires sans jamais oublier le nylon certes mais aussi le sac à main, les bijoux. Non une critique, mais plutôt un "J'aime cela pour une future tenue" et bien évidemment "j'aim moins cela".

 

D'autres rubriques naîtront, d'autres thèmes à retrouver dans le menu de droite ...

 

Regards sur la mode
Regards sur la mode

 

Ce sera de plus l'occasion de vous faire découvrir de nouveaux blogs, peu de français, beaucoup d'internationaux, ma curiosité se nourissant de beautés variées, de sérendipité, d'une couleur, d'une longueur, d'une douceur toujours renouvelées.

 

Et d'ailleurs dès aujourd'hui, ce noir intense, en robe longue, ces deux versions dentelle et fluidité moulante, qu'en pensez-vous ?

 

Nylonement

Regards sur la mode

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain
Bleu d'été

Revoir, ressentir, revivre ... le temps passe et déjà mes vacances de début juin me semble loin. De beaux souvenirs, des images défilent, je hume les arômes du thé chaud devant moi, je croque dans ce croissant face au ciel bleu. Le point commun ! 

 

Ici mon bonheur se retrouve sur notre bout de terrasse, un toit surplombant les autres maisons, d'autres jardins, de la verdure, des oiseaux et bien sûr le bruit ronronnant des voitures, de la vie quotidienne, des matins dans la ville. Je déguste la confiture, groseilles sur tartines beurrées, calmement en ce jour de pause, de fête. Ma peau absorbe le soleil, sous le long tee-shirt blanc, nue dessous, mon corps déguste lui aussi cette liberté matinale, un souffle de vent, un bronzage toujours présent.

 

Fin mai nous avons fait notre fête, notre plus beau jour, en célébrant notre union, tant de souvenirs, des gens, des instants magiques, la famille, nos amis, lui, moi, notre mariage. J'y pense chaque jour en feuillettant l'album de photos, en croisant des bouquets de fleurs séchées, la mousseline de mon étole posée sur un fauteuil, dernière trace de la fête. Que de bonheur en si peu de temps, mais heureusement nous l'avons dilué, renouvelé en partant dans les îles, au soleil, dans un coin de paradis. Joie et soleil, mer bleue, intensément bleue, les vagues, les poissons, le sable blanc, tout le cliché chaque jour, chaque matin, chaque soir, nous avons profité pour nous aimer encore plus face ce paysage, digne de nos rêves.

 

Elles sont loin les vagues, ce bleu saturé, cette insouciance de ne vivre que pour s'aimer, se serre dans les bras, je ferme les yeux, je voudrais encore le revivre, là maintenant. Un coin de ciel bleu en tête, le vent, ce coton blanc sur moi, acheté sur place... ses mains. Il est là, complice, le sourire en coin de bouche, ses lèvres. 

Pensait-il lui aussi à cette plage ?

 

Bleu d'été
Bleu d'été
Bleu d'été

 

Et si nous partions pour la journée à la mer, là, maintenant ?

 

 

Nylonement

 

 

Bleu d'été

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Féminisme, #Femmes - demain

Parler des femmes, ce sujet si fascinant, si trivial, si facile, si complexe, un exercice de style que j'ai pris avec moi, sans aucune prétention, juste celle de vous divertir, de vous surprendre, de vous aimer toujours plus, avec vos libertés.

 

Je n'aurai pu tout dire, tout révéler, car votre diversité est une richesse incroyable, votre position familiale si présente dans nos vies est si variée. Vos morphologies, vos esprits, vos âges et vos féminités si belles, non pas uniquement derrière un simple regard sur une beauté extérieure changeante, mais avec nos émotions sur vos vies, sur des milliards de vies. Je n'ai que picoré certaines, sans jamais vouloir les formater ou les rentrer dans des cases pour simplifier leur lecture. 

 

Au contraire, j'ai cru bon de laisser le vent léger de l'interprétation, de vos yeux de lectrices et lecteurs, se faufilant entre les mots, les virgules et les points. Se reposant sur quelques photos, pour absorber certains doutes, pour émerveiller nos journées.

 

 

Et comme souvent je suis sorti pour une pause, avec mon moi contemplatif toujours prompt à observer la vie, vous, les jambes mais aussi la mode, les allures, les styles, les comportements, les petites phrases. Ce tout qui forme des sources pour d'autres mots.

 

Etre, ne pas être. Telle est la question !

 

Derrière une femme, une trentenaire avec deux gamines toutes sages, se gavant de glace à la vanille, des yeux ronds, des petits robes sans tâches à cet instant, bref tranquillement dans cette file d'attente, je regardais la vie.

 

"Mme ... cà s'écrit comment ?"

Madame, oui effectivement avec deux enfants, probablement les siens, vous savez aujourd'hui on doute de tout, elle aurait pu les louer sur internet. Madame aussi car son âge et sa fraîcheur, à défaut de pouvoir estimer sa virginité (fermez les yeux, prudes esprits), le mot est juste, elle n'est plus Mademoiselle, terme désuet, amusant, galvaudé suivant les usages. Derrière-moi une jeune fille, étudiante, patiente aussi, entre son pull, sa double écharpe, des mouchoirs pour un rhume de passage, un sac besace, une jupette et un collant coloré. L'attente toujours.

"Vous n'êtes pas dans le système."

J'adore cette phrase, nous somes bien des pions dans un vaste monde virtuel et soudain l'humain, enfin l'humaine ici, de chair et de mode (j'avais oublié, un trench court, une robe bleue, un collant noir fin, un joli sac et des escarpins vernis assortis), a disparu. Elle n'est plus là. Et de plus elle n'a pas emmené tous les papiers utiles. Oui la carte de vie, pardon vitale, ne suffit pas pour ses médicaments. 

"Ah pourtant je viens ici souvent pour les petites."

"Elles sont sur votre carte ?"

Non dans ces ballerines et avec une glace, devant vous. Je ris intérieurement. Une seconde caisse s'ouvre, voyant la demoiselle succombé à un rhume devenu gangrène voire peste botulique, je lui conseille de passer avant moi.

 

"Votre carte !" 

Oui le bonjour devient optionnel avec les humains. C'est à l'ordinateur que l'on parle.

Et la première relance.

"Peut-être mon nom de jeune fille ?"

Car là est le bonheur, elle va être obligé de déballer sa vie, son amour de jeunesse, son bonheur, son mariage, les enfants, cette voisine très proche, surtout dans le lit avec son mari, un divorce en cours, qui traîne en plus. Car si monsieur apprécie les petits coups rapides, d'ailleurs il ne peut faire mieux, il déteste s'aoccuper de son passé, en l'occurence son avenir, ce lien, ses filles ici présentes avec moins de vanille, et toujours pas de tâches. 

La voilà partie sans son livret de famille, sans sa déclaration de divorce en cours, sans ses emmerdes au boulot, sa fatigue, ses larmes et ses mouchoirs. Mais elle est là, bloquée dans un espace-temps à quatre dimensions, coincée entre son nom de naissance, son nom de femme, son envie forte d'ouvlier ce putain de nom, ce connard infidèle mais surtout se révélant un stupide pingre égoiste sans coeur. Elle appartient au système qui lui ne connaît plus de limites, enfin si, celles des taxes et impôts divers. Mais pour le reste, elle va devoir subir des mois, des années de "Madame machin, ex truc, épouse, enfin divorcée, nom de jeune fille et autre fausses identités". Un tourbillon lourd quand parfois la séparation est douloureuse, des traces quasi indélébiles qui feraient parfois douter de qui l'on est.

 

 

Etre, ne pas être. Telle est la question !Etre, ne pas être. Telle est la question !
Etre, ne pas être. Telle est la question !Etre, ne pas être. Telle est la question !

Madame Machin, avec ses filles au nom de Truc, et si elle se remettait avec son collègue si sympa, une famille recomposée. Le jeu des sept famille en une, avec les enfants de chacun, au nom du père, du fils et ... nom pas de mauvais esprit, de la mère, de son nom de naissance, et si ils faisaient un autre bébé. Un nom, des noms, une famille et puis soi-même au milieu de cela. Non identifiée dans le système, et quête d'un nouveau souffle et pourtant des liens qui vous obligent à changer les rattachements (formulaire 14445 A01). Un détail, pas vraiment.

 

Là, le seul être mâle convient qu'il est une exception, car lui ne change pas durant sa vie de nom. Nada, jamais, ainsi-soit-il !

Alors que la jeune fille, elle aussi explique que elle doit être avec la mutuelle de son nouveau beau-père, sa mère est malade, son boulot l'a lâché, pas lui, au contraire. Il les a prise sur sa carte, mais ils ne sont pas encore pacsés après quinze de vie commune. Non elle n'a pas de père , enfin si, un type parti un jour, jamais revu. Sans signe de vie ou de mort, bref elle a un nom, et là elle veut des médicaments pour son lupus du nez, pour ce choléra ultra-contagieux. Ah oui cette allergie aux délires technocratiques.

 

Je suis éffaré, par cette non-liberté, cette source de problème et pour moi d'identité, que l'on a ajouté "naturellement" à leur statut de femme, mariée. Une liberté en moins, récurrente dans des justifications impossibles, des violations de la vie privée et autres déballages de qui l'on est, qui l'on a été, sans penser de plus à qui l'on veut être.

 

Finalement, je suis reparti sans rien, j'avais envie d'une glace à la vanille avec des pépites de vrai chocolat noir. Sans avoir à donner mon nom, pour justifier mon statut de gourmand.

 

Nylonement

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