Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes & mode

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain
Partir quelques jours

La météo était à la pluie, les nuages se sont séchés, le soleil est revenu, le froid reste, l'hiver se prolonge, c'est un mois de février. Et comme les autres jours de l'année, vous vous aimez, vous travaillez, chacun de votre côté, tout en restant en contact via le téléphone et quelques sms. Certes aujourd'hui, vous l'accompagnez jusqu'à la gare, une réunion, un court voyage, une séparation, qui n'est pas souffrance, mais juste un rappel que l'autre peut vous manquer.

 

Alors pour qu'elle soit toujours près de moi, proche de mes pensées, et plus encore présente quand le téléphone ne peut me donner le son de sa voix, quelques mots. Je l'ai toujours avec moi, en photo, oui mais avec un bonus si dimensionel, si réaliste. Là près de moi, je peux fermer les yeux et la sentir. Son parfum, sa peau, son cou, ses cheveux mi-longs si doux, ce mélange humain unique qui fait de cette fragrance et de son corps, un fin dosage d'éternité dans laquelle j'emmenerai me perdre.

 

J'adore ce bisou-là juste avant de partir, juste en revenant, là dans son cou, près de sa gorge, sans oublier ses lèvres rouges.

 

Partir quelques jours

 

Alors même si je m'éloigne, dans ma poche, j'ai un mouchoir, un vrai carré de coton ancien, souple et tendre, gorgé de son parfum. Je peux à tout moment, me prednre une dose, une profonde goulée d'elle. Les moments sont moins longs, les soirées d'hôtel après nos discussions longues au téléphone, différentes, car avant de dormir, je prends mon coeur sous mon nez.

 

Elle est toujours là, mon imagination fait le reste, mais jamais ne se trompe, car c'est le sien uniquement. Une persistance fidèle à sa silhouette, à son sourire, à ses robes, sa douceur, sa façon si unique d'être femme.

 

Nous avons croisé un jour ce parfum ensemble, il ne la quitte plus, nous ne quittons plus. Juste quelques jours, avant de la serrer de nouveau dans mes bras. Et sentir son corps, son parfum, son coeur.

 

 

Nylonement

Partir quelques jours

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Féminisme
Détente
Détente

Certes il fait froid, mais en cette fin de semaine, je vous propose un petit jeu pour vous distraire, un passe-temps que je gardais pour moi, jusqu'à aujourd'hui. Mais j'avais envie d'avoir vos ressentis, en commentaires par exemple.

 

Prenez le temps, concentrez-vous, pas trop non plus, je ne veux pas d'explosion de neurones sur les vitres du bus, dans un café de province ou simplement dans votre salon. Regardez autour de vous, une activité normalement sans aucun risque, ni effet secondaire sauf si vous fixez depuis vingt minutes le beau blond à la troisième table à droite, seul devant son café, avec les clefs de son cabriolet de marque allemande à côté. Non oubliez-le, il est chauffeur pour VIP ou c'est un gigolo qui prend une pause non tarifée entre deux clientes. 

 

Regardez les autres femmes, leurs modes, leurs sacs à main. Et après un rapide coup d'oeil décalez d'un cran les accessoires de chacune. La dame BCBG avec le sac en cuir vraqué de la jeune rebelle de la table d'avant. La jeune maman sportive avec le sac Hermès, en train de siroter un perrier menthe avant de repartir pour son footing. Tournez la tête !

 

Détente
Détente

Imaginez-les toutes en situation avec le sac d'une autre. Serait-ce leur mode ? leur style ? Leurs comportements seraient ils différents. Ce sacro-saint support indispensabe à votre existence, est-il un marqueur fort de votre caractère, de votre journée, de votre féminité ? mais est-il compatible avec les autres ?

 

Non que je veuille jouer au sociologue de la mode, et revenir au lien qui vous font rêver devant une publicité pour tel sac ou telle marque, avec l'identification à l'actrice associée, ou à une couleur plus tendance pour la saison. Je joue seulement de vous voir, ouvrir un autre sac, entrer dans l'inconnu et dans l'intime d'une autre. 

 

Peut-être l'avez-vous déjà fait dans le sac de votre amie, de votre copine, de votre mère, de votre fille ! Et bien moi, jamais ! Déjà parce que je n'ai pas de sac, mais je ne peux ouvrir, encore moins fouiller dans le sac de ma compagne. Même pour des mouchoirs. Je me sens alors trop proche de ses secrets, de son bazar aussi, de vos mystères à toutes pour accumuler en si peu de place, autant de choses utiles, ou futiles, pour ne pas dire inutiles en masse et en couches variées. Rassurez-vous, j'en rigole, je reste dans l'esprit du sac de Mary Poppins, avec l'espoir qu'un jour, sortira un miracle de chaque sac à main. Une enclume pour assommer les esprits violents, mais surtout des parfums délicats, des rouges pour les lèvres pour vous rendre plus souriantes, des mouchoirs pour sécher vos larmes de joie, des livres sympathiques pour égayer vos trajets, des agendas remplis de votre job ou nouvel emploi, des pochettes vides de médicaments devenus invisibles car inutiles, les maladies étant toutes révolues. Je rêve de tant de belles choses dans vos sacs, de bonté, de bonheur, de sourires en couleurs, de petites robes noires infroissables pour se changer en un instant, de téléphones devenus sourds et peu importants pour ne plus servir qu'à partaer des instants amoureux ou familiaux, des paquets de macarons... parce que je suis gourmand, des stylos pour écrire des romans, des cartes postales chaque jour vers des amis, des proches mais aussi des mots doux, ici et là.

 

Oui je rêve à tout cela en regardant vos sacs à main, car ils me fascinent, mais je sais aussi qu'ils sont une part de vous, de votre quotidien, de votre féminité.

 

 

Nylonement

 

 

Détente

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Féminisme
Différente !

Le rouge de mes ongles vernis sèche pendant que la radio diffuse son journal et ses nouvelles fades et tristes, avec un niveau d'analyse proche des conversations du bistrot d'en bas. Rien à faire, juste suivre les publicités pour des téléphones qui font toujours plus que téléphoner, pour des banques qui vous donnent de l'argent, pour des marques de voitures qui vous vendent du rêve, toujours le même. Mais je reste philosophe, ma zénitude provient peut-être de mes récents choix de faire du yoga chaque semaine, et dix minutes de respiration silencieuse chaque matin. Je revis, je ressens mon corps.

 

Un coup d'oeil dans le miroir, je regarde ma silhouette épanouie, mon âge qui passe sans m'alarmer, mes yeux qui aiment un homme, ma mode qui épouse mes courbes, sans penser uniquement à tous les régimes. Je vis pour moi, pour lui, pour nous, pas pour les diktats des magazines, ni à travers les bien-pensants muets devant un repas, assomés à l'idée de manger du beurre ou pire encore un dessert bien sucré, bie savoureux. Je vis !

 

 

Différente !
Différente !
Différente !

 

Les soldes sont passées, j'ai prix plaisir à ajouter des basiques à mon dressing, mais aussi à choisir ce qui fera ma différence. La mode offre un panel tellement large qu'il serait difficile de ne pas trouver des couleurs en toutes saisons, même si j'adore les petites robes noires. Mais plus encore, il me paraît impossible de ne pas être femme, de ne pas montrer ma singularité voire mon unicité, avec des accessoires bien choisis. Pas de la fantaisie qui me ferait passer pour une originale, une impossible mégère ou une cagole en perdition, juste des détails, des étincelles de bonheur pour attirer les regards, surtout pour me plaire.

 

Echarpes, talons, bracelets, colliers, gants en cette saison, bottes ou bottines, parfois escarpins, j'aime tout ce qui rappelle ma volupté, ma féminité et quand il est là, le glamour. Le vernis brille, une couche de top coat satiné. Ma journée sera occupée, animée et pleine de rencontres. Je veux être belle, mais plus simplement être moi.

 

Mon identité visuelle, la mienne comme la vôtre, elle existe, à travers mes choix de mode, ma silhouette, le jugement positif ou négatif des autres, mais surtout pour mon confort, pour respirer, marcher, parler, discuter, partager avec mes amies, mes clientes et mes collègues. Je pense à lui en lisant son sms, je pars vers ce ciel gris, l'hiver, vers mon ciel bleu intérieur.

 

 

Nylonement

 

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Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Nylon & Mode
Jambes d'hiver

Saison de pluie, de neige, de crachins pénétrants et froids, derrière le vitre, je ne peux me résoudre à perdre mon plaisir de mode pour satisfaire ce ciel gris. Un coup de jus d'orange, un zeste de citron en bonus comme une louche de potion magique, je fonce trouver l'eyeliner magique. Celui qui donne des yeux en amande, prolonge la beauté avec une touche fifties et surtout attire les regards sur moi, jalouses des unes, séduits des autres.

 

Je bouscule mon dressing, halte au jean des derniers jours, fini le noir, l'opaque, je veux de la couleur et plus encore de la féminité. Vendredi, la semaine se finit, et j'ai envie de lui. Oui, de revoir mon amoureux, de le faire fondre par une pulsion intérieure, une envie réelle de me voir encore plus femme, au-delà des autres, Séductrice avec les clefs de la volupté, je veux chevaucher cette journée de réunion, en menant le jeu. Le miroir me rassure avec deux essayages, un pull gris certes mais une robe avec dentelle.

 

Rebelle attitude !

 

Jambes d'hiver
Jambes d'hiver
Jambes d'hiver

Se sentir différente, pour n'être finalement que moi-même.

 

Je laque mes lèvres de rouge, je signe ma sensualité. Sur la table, je range au mieux mon sac à main, de l'utile, de l'indispensable, du futile et tant d'autres choses qui ne trouveraient de catégories. Cela fait partie de moi, un manteau, non une veste doublée, un cuir peut-être ?

 

Et pour mes jambes, un collant noir fin, j'hésite avec des motifs ou un opaque de couleur. Suspense, mais le noir revient et m'enveloppe de sa douceur. Pour mes pieds ? Des talons, même en hiver, même avec ce temps moche, bien sûr, plus encore pour défier la météo.

 

Des cuissardes, je me sens si bien dedans. Il les aime aussi, j'allonge mes jambes avec cette étincelle de mode. Je pétille, au boulot miantenant.

 

 

Nylonement

 

Jambes d'hiver

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous, #Féminité & Sensualité
Quelques reflets
Quelques reflets

J'étais rentrée du bureau pleine d'idées noires, la pression, le projet qui n'avançait pas, les rumeurs peu positives des uns et des autres, tout le monde serrait les fesses, sans trop savoir les réelles raisons de ce plafond oppressant.

 

La pluie fine avait remplacé le froid, avec son ami le vent, elle me gelait en attendant ce bus toujours en retard, et mon impatience amplifiait le ressenti. Mon manteau ruisselait de cette eau trop abondante, de ses gouttes épaisses roulant sur mon trench doublé de laine, j'attendais encore, et je ruminais ce temps perdu, cette journée un peu sombre, cette nuit qui tombait trop tôt en hiver. La mode, une distraction visuelle, qui me permettait habituellement de détendre mon cerveau avec un rapide panorama autour de moi, je ne voyais que du gris, du noir, des collants noirs et des jeans, des bottes tristes et des mines peu enjouées. 

 

Je suis enfin rentrée, en poussant la porte, en voyant le chat s'étirer de sa fatigue accumulée sur mon pull en mohair préféré, son doudou à lui. Un sourire félin vers moi, mon mini-lion pensait à moi, d'un bond il était près de moi, non pour manger, mais bien pour me caresser de sa présence, de son ronron qui sonnait comme un bonjour.

 

Quelques reflets
Quelques reflets

 

Quelques pas, mon sac posé ici, mon manteau jeté sur le radiateur pour oublier le froid et la pluie, une profonde envie de chaleur, direction la salle de bain. Une mine grise, dans le miroir, la mienne, j'ai tourné les robinets, j'ai jeté les copeaux parfumés, j'ai regardé la mousse venir vers moi, sagement, j'ai laissé mon corps prendre comme unique repère le bruits de l'eau. 
 

Doucement, j'ai extrait les épaisseurs de ma mode, mon gilet, mon pulle léger, mon caraco, mon soutien-gorge, ma jupe, mon collant, ma culotte, pour n'être plus que nue. Seule face au miroir, seule mais fière de me voir, différente des autres jours, différentes depuis qu'il m'aime. Je n'ai gardé qu'avec moi le bracelet et le collier, des perles et leurs reflets dans la lumière du lieu. Des détails, mais des petites touches qui viennent de lui, des attentions pour moi, un raffinement qui accompagnent mon corps.

 

J'ai pris mon temps, j'ai sommeillé dans ce bain, je ne me souviens plus, mais quand soudain mon téléphone a bippé, j'ai su que c'était lui. Quelques mots, des reflets de son amour, des bises anodines pour les couples sans sentiments, perdus dans leurs routines, mais pour moi, intenses comme celles qu'il me fait en partant, en arrivant, quand il veut, ou juste avant de dormir. Je l'aime, il m'aime. Le sourire se reflète dans le miroir. 

 

Bientôt il sera là.

 

Nylonement

 

 

Quelques reflets

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Femmes & Mode
Si j'avais su

Aujourd'hui je vais à un rendez-vous, avec un homme, un potentiel amoureux, un de ceux qui rentraient dans la grille de ce site de rencontre. J'avance pleine de doutes, chargée de mes souvenirs qui étrangement me sautent à l'esprit dans les couloirs bondés du métro, comme une foule supplémentaire.

 

Il faut savoir regarder en arrière, mais une bonne amie de ma maman, une confidente depuis mon adolescente, ma dit aussi de regarder devant, même si rien ne pointe parfois à l'horizon. Et encore récemment c'était une ligne, et un grand vide juste là en dessous. Rien.

 

J'ai eu tant de mal à oublier une histoire, celle avec un charmant collègue de travail, un sourire, deux cafés, une discussion au-dessus de deux plateaux repas, des poses ensemble, le hasard d'un dossier, le plaisir de bosser ensemble. Et puis un jour, j'ai osé, bêtement peut-être un bisou alors qu'il me raccompagnait en bas de chez moi. Sans prévenir, sans en reparler ensuite. Du moins jusqu'au restaurant, un dîner tous les deux, de belles histoires de nos voyages, de nos passions, de nos poinst communs mais pas vraiment de pas en avant. J'ai rêvé, lui restait pragmatique, sans mystère, il répondait à mes questions mais en posait peu sur ma vie. 

 

Les semaines ont passé, toujours avec ce plaisir de se croiser, de travailler encore ensemble, de sortir entre collègues ou amis pour des happy hours festives. Et puis ce soir-là,un jour de pluie, je sortais dans ce quartier pour quelques courses, je longeais un restaurant, lui derrière la vitre, à une table. Elle était là, pleine de sourires, la main dans la sienne, ils attendaient leurs plats, et moi je mouillais amplement sous le déluge. Intérieur et extérieur. J'ai pleuré toute la soirée, tout le week-end. Impossible vision de cette femme, vingt ans de plus que moi, mais qu'est-ce qu'elle avait en plus ? J'ai revu cette scène comme dans un cauchemar, de nombreuses fois, je décortiquais sa tenue, leur complicité, leurs sentiments évidents, deux amoureux à table.

 

Si j'avais su

Alors j'ai pris d'autres missions, je me suis écarté de son chemin, j'ai postulé dans un autre bureau, une autre branche, j'ai oublié son numéro. Il a pris de mes nouvelles, il s'est même inquiété de ce silence, je n'ai pas répondu aux sms, aux emails. Rien, le vide. 

 

J'ai perdu pied sans comprendre que l'amour se partage à deux, et que je devais être la seule à l'aimer, à sens unique. Une confusion dont il était ni le coupable, ni la victime, juste un ami, sincère. Je ne l'ai revu que dans les grandes réunions de boulot, entre deux verres, entre deux rigolades ou discours. Rien. Lui semblait heureux, Mes collègues, les siens aussi, m'ont raconté qu'il vivait avec une femme divorcée, avec des enfants, loin de mon modèle. Je suis restée célibataire en me noyant dans le travail, l'oubliant et tous les autres hommes avec. J'ai déprimé, j'ai pleuré, ronchonné, crié et puis j'ai repris espoir en l'horizon.

 

Il est là, cet incconu du net, juste des heures et des emails de discussion sur ce site. Des tulipes pour moi, je souris, cela fait si longtemps.

 

Nylonement

 

Si j'avais su

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous, #Nylon & Mode
Hésitation cruciale

Apprécier l'hiver quand vous avez fini par vous habituer au vent, au froid, au manteau. Profiter pour choisir et ajouter coquetterie bien personnelle une écharpe douce, des gants doublés de soie, la mode continue à travers la saison.

 

Douche, maquillage et habillage faits, le petit déjeuner suit son cours, en hésitant entre jus de pamplemousse, si il était encore là, ou jus d'orange pour soi. Deux tartines, des fruits, un café, non un thé plutôt, moins de punch inutile, vous digèrez en écoutant si possible de bonnes nouvelles. Dehors les gens marchent courbés, le vent souffle à nouveau, les manteaux deviennent doudounes, le ciel est blanc, la neige viendra-t-elle s'ajouter à l'agenda du jour ?

 

Simplement repartir vers la chambre, regarder autour de soi, ouvrir l'armoire et le coin dressing, chercher un peu partout car ce dernier accessoire vampirise l'espace. Ici sous la commode, des escarpins, des ballerines vernies oubliées depuis l'été, des sandales pour sortir, très fines, au talon infini. Là des bottines, toutes les couleurs, vraiment toutes, même ce vert mis une seule fois mais abandonné neuf sous cette étagère. 

 

 

Hésitation cruciale

 

Cruciale hésitation entre la saison et la raison, mais aussi la beauté et la féminité assumée. 

 

Signature de votre silhouette, vous hésitez enre les bottines grises, si légères, si agréables et les bottes plus élégantes suivant les modèles devant vous. Cavalière, pour devenir chevalresque avec votre robe du jour, motarde pour écraser de votre belle rebelle attitude l'univers de votre open-space, simple et droite pour jouer la sobriété, avec du faux cuir et du nubuck orange pour donner de la couleur à votre mode. Attente, pensées diverses, choix cornélien.

 

Vous préparez votre sac à main, autre volume de votre espace si personnel, un bazar rangé contenant des petites choses absolument utiles à votre confort et même votre bonheur. Lui sourirait en vous voyant farfouiller dedans cherchant des mouchoirs, trouvant tout sauf cela. Vous en souriez en ajoutant votre rouge à lèvres, bien rouges, vous !

 

 

Hésitation cruciale

Chaussures rouges, une idée, mais vous n'avez jamais osé au travail, uniquement pour des soirées entre amies, pour des sorties au restaurant ou à la maison. Couleur chaude mais aussi couleur forte. Vous ouvrez le placard de l'entrée, des escarpins vernis roses, une folie des dernières soldes, un truc absolu pour le faire craquer, tant par la hauteur que par l'impertinence. Vous avez osé les essayer, les acheter et puis les ranger.

 

Un collant pour le couleur, du noir opaque ou carrément du rose, pour un hiver pétillant et bien vivant. Vous hésitez encore, les chaussures, le plus dur choix d'une journée, surtout quand la météo joue avec le gris. Escarpins ou bottes !

 

Nylonement

 

 

Hésitation cruciale

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