Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

feminite & sensualite

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture, #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité
Exposition : BALENCIAGA

 

Dentelles, sources infinies de volupté car ces quelques grammes font et défont une lingerie, signent la finition d'une robe, l'élégance d'une silhouette, l'impertinence entre visible et imaginaire. 

 

Dentelles, multiples bonheurs entre les hauts qui ne dévoilent que peu ou pas assez, suivant les regards, la volupté, vers les bas de robes ou de jupes, où les dessins d'extrême finesse ne donnent qu'un aperçu de la peau, tout en partageant un graphisme singulier, féminin.

 

Dentelles, transparence sans en être, elles donnent des modèles toujours renouvelées de dessous chics pour les princesses, pour toutes les femmes. La lingerie consomme au quotidien les plus fines d'entre elles pour des culottes, des soutien-gorges, des nuisettes ou des guêpières, toujours en magnifiant le corps de toutes les femmes.

 

Dentelles dans une exposition au Cité Internationale de la Dentelle et de la Mode de Calais, avec en bonus les créations du maître Balenciaga. Inspiré, aérien, fou de féminité, un créateur génial qui aimait les courbes, les longueurs et les dentelles. Ses robes sont connues pour ces bonheurs répétés tant dans la coupe que dans les matières pour honorer les femmes. Souvent vues dans les magazines de mode, ces robes et jupes enveloppaient les modèles et les eople de l'époque. Un beau voyage dans le Nord de la France pour ce musée vivant de la dentelle. Et si vous avez le temps, passez aussi par Caudry.

 

La Haute-Couture aime la dentelle, Balenciaga sublime les allures avec la dentelle, il devient magicien avec cette douceur esthétique, en travaillant la plus belle dentelle du monde, celle de Calais.

 

www.cite-dentelle.fr/spip.php?article831

BALENCIAGA, magicien de la Dentelle

CALAIS au 18 avril au 31 août

 

 

Exposition : BALENCIAGA
Exposition : BALENCIAGA
Exposition : BALENCIAGA
Exposition : BALENCIAGA

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Féminité & Sensualité, #Femmes - vous
Brise d'été

Un souffe de vent, la chaleur douce du matin, entre fraîcheur et premier effluves piquants du soleil, je suis lascivement étendue sur un transat, face à la mer. J'aime ces instants-là avec les bruits des vagues, du ressac et de quelques mouettes. Rien de plus, pas de foule.

 

D'ailleurs à cette heure matinale, il n'y a que quelques petits vieux qui partent en mer, pêchent suivant la marée en bord de plage, les quelques crevettes de leur footing lent. Eux aussi profitent du rythme, du calme, du vent, du sable, de la nature vraie. Quelques sportifs, les tenues varient inversement proportionnelles aux envies de bronzage ou d'exhibition de leurs corps. Je suis là, pas dans une longue robe blanche, un coton indien super léger, le vent le soulève, mais je me protège des premiers rayons, de ceux qui rebondissent sur les flots.

 

J'aime les vacances ainsi, même en me levant tôt, pour savourer ce moment de sérénité avec l'environnement. Dans quelques heures, après les petits déjeuners, la foule prendra place, je partirai sur ma terrasse, dans mon lit, près de lui, brûlante et dévoreuse d'autres désirs. L'été et le repos me tranforme en une autre femme. Mon corps parle, du moins s'exprime plus car il est libéré des agendas, des réunions, des transports, du travail harassant, mon esprit reprend possession de moi, se libère. Et j'ai envie de lui, totalement, sans limites, jusqu'à son épuisement physique, jusqu'à ce moment magique où je me blottis, fesses contre lui terrassé de sa dernière jouissance en moi, je me love entre  son ventre, ses bras pour un sommeil profond. Infiniment réconfortant. Une prolongation de bien-être, une imprégnation de notre amour tant avec nos sentiments que nos corps. Je suis bien.

 

 

Brise d'été
Brise d'été
Brise d'été

Le soleil point son nez, je pense à rentrer, je quitte ce transat, laissant le vent jouer sur mes jambes, dans mes cheveux, je les attache avec une pince, mon odeur se révèle avec l'iode environnant, je marche vers lui.

 

J'ai envie de lui, là, maintenant. L'été m'embrasse dans le cou, m'invite à poursuivre ce bonheur.

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain
Bleu d'été

Revoir, ressentir, revivre ... le temps passe et déjà mes vacances de début juin me semble loin. De beaux souvenirs, des images défilent, je hume les arômes du thé chaud devant moi, je croque dans ce croissant face au ciel bleu. Le point commun ! 

 

Ici mon bonheur se retrouve sur notre bout de terrasse, un toit surplombant les autres maisons, d'autres jardins, de la verdure, des oiseaux et bien sûr le bruit ronronnant des voitures, de la vie quotidienne, des matins dans la ville. Je déguste la confiture, groseilles sur tartines beurrées, calmement en ce jour de pause, de fête. Ma peau absorbe le soleil, sous le long tee-shirt blanc, nue dessous, mon corps déguste lui aussi cette liberté matinale, un souffle de vent, un bronzage toujours présent.

 

Fin mai nous avons fait notre fête, notre plus beau jour, en célébrant notre union, tant de souvenirs, des gens, des instants magiques, la famille, nos amis, lui, moi, notre mariage. J'y pense chaque jour en feuillettant l'album de photos, en croisant des bouquets de fleurs séchées, la mousseline de mon étole posée sur un fauteuil, dernière trace de la fête. Que de bonheur en si peu de temps, mais heureusement nous l'avons dilué, renouvelé en partant dans les îles, au soleil, dans un coin de paradis. Joie et soleil, mer bleue, intensément bleue, les vagues, les poissons, le sable blanc, tout le cliché chaque jour, chaque matin, chaque soir, nous avons profité pour nous aimer encore plus face ce paysage, digne de nos rêves.

 

Elles sont loin les vagues, ce bleu saturé, cette insouciance de ne vivre que pour s'aimer, se serre dans les bras, je ferme les yeux, je voudrais encore le revivre, là maintenant. Un coin de ciel bleu en tête, le vent, ce coton blanc sur moi, acheté sur place... ses mains. Il est là, complice, le sourire en coin de bouche, ses lèvres. 

Pensait-il lui aussi à cette plage ?

 

Bleu d'été
Bleu d'été
Bleu d'été

 

Et si nous partions pour la journée à la mer, là, maintenant ?

 

 

Nylonement

 

 

Bleu d'été

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes - vous, #Femmes - demain
Sous les doigts

 

Sous les mots, sous les doigts.

Nous avons ri avec un ami, talentueux écrivain, en discutant librement autour de quelques fines tranches de charcuterie, deux verres de rouge d'un terroir du sud de la France. Que de souvenirs, de textes écrits, oubliés, griffonnés sur un coin de dessus de table en papier, dans des carnets de notes, dans des cahiers, sur des coins de rapports ennuyeux.

Nous évoquions nos instants uniques que la vie nous laisse avec le toucher, avec ce rapport charnel vers d'autres matières. Curieusement le premier sourire a été en reprenant le gras suant de ce jambon, si soyeux, si goûtu, ce lien vers la bouche où là, il exploserait sur les papilles. Noisette, gras, viande, oeuvre du temps, de la nourriture, de l'affinage et souvenirs incroyables des tartines avec le jambon coupé au large couteau par le grand-père sur cette patte accrochée dans la cheminée en été, dans le cellier l'hiver. Un parfum unique qui donne soudainement envie de saliver sur ce parfum de farine, de mie moelleuse, de pain un peu gris, de croûte épaisse, de charcuterie authentique. Un trait de passé, un plaisir gourmand. Nous avons trinqué car les doigts c'est aussi le verre, celui de l'amitié, celui du verre fin, des flûtes de champagne pour tout fêter, pour le bonheur de se rencontrer, de se revoir, de partir avant de revenir. Tout est sujet à avoir des amis, des relations, des personnes inconnues devenant en un soir des amis éternels, des compagnons de ripailles, tant de possibilités. Là aussi le souvenir d'une main tenant une bouteille poussiéreuse, un millésime ancien, des amis heureux, le silence derrière les verres. Des arômes dans le nez, la couleur encore dans les yeux, dans le gosier, les parfums et le bonheur intérieur.

 

Nous avons évoqué les mots, ce chemin incroyable qui nous les livre naturellement, parfois à la tonne, parfois sans style, parfois à la sueur d'une longue réflexion avec une parcimonie monastique, un simple aphorisme. Coucher des mots sur le papier, taper des mots sur le clavier. Et puis les donner aux autres ! pourquoi les garder pour soi ? En commandant une seconde assiette de saucissons, nous avions déjà admis que le partage n'est que l'unique objectif. Non pour soi, mais pour libérér les mots, car ils ne doivent pas être captifs. Seuls les lecteurs jugeront leur envie de commencer avec le titre, de lire, de lire encore, de s'arrêter, de fermer définitivement l'ouvrage ou le fichier, mais aussi de continuer, d'en parler, de vouloir partager une émotion, un ressenti intellectuel face à tel ouvrage. Nous pouvons tous écrire, avec un talent variable certes, mais nous devons donner, vendre, partager nos écrits. Nouvelles, simples articles d'un blog, roman, livres et même version avec tomes, les mots sont un lien, au-delà d'une réussite, d'un best-seller. 

 

C'est le fruit manuel d'une pensée, d'un regard, d'un sentiment, d'une contemplation, d'un témoignage, de notre imagination sur le monde. Passé, présent ou futur, tout est sujet à l'entourer de mots. 

 

Sous les doigts
Sous les doigts
Sous les doigts

Nous avons dégusté un autre verre, prenant l'option d'un verre de vieux sauternes, souvenir d'une période de passion pour ces vins faciles de Noël, trop vite bus avec le dessert, et pourtant. Là aussi des émotions, des verres, des couleurs entre ocres et or, des millésimes, des amis, des soirées uniques, des rencontres, des personnes marquées par un verre qui parlait à l'imparfait, vendangé par un père, un grand-père, il y a si longtemps. Et nous sommes revenus aux mots, à ce concours, ce prix justement pour un texte sur une dégustation de vieux vins, une situation, une cave voutée, une famille, un père, un fils, un lien. 

 

Des jolies femmes passaient ici et là entre les tables, les heures ayant passé, les personnes venaient dîner dans notre journée de liberté d'expression, d'ivresse un peu aussi. Nous avons vu un dos, des coutures, de jolies robes, des silhouettes et nos sourires communs sont partis sur nos doigts encore, dans nos esprits, sur les nostalgies. 

 

Comment évoquer tant de possibilités, sans les caricaturer ? Il savait si bien donner une réponse évidente à ce tourbillon instable. Il me disait souvent de picorer, de garder la tête haute quand dans un échange je perdais pied, dans nos emails, nos lettres, nos mots échangés. Sans insister, avec diplomatie, il voyait que le texte dévorait le blogueur, que je ne maîtrisais plus mon univers, intérieur et extérieur. Je le voyais alors dans son fauteuil, son lieu, son endroit, là où il racontait comment les doigts serrent une main d'enfant, le guident sur le chemin de la vie. Il savait si bien transmettre les tactiles pensées de ses personnages, de son vécu, de ce qu'il avait vu, de ce qu'il aurait aimé voir, de ce qu'il aurait aimé oublier. La guerre, les odeurs, sa mère, sa soeur, les bruits, les courses, la fuite. Cela le hantait, sans vraiment savoir les liens qui restaient en lui. Sa face obscure, sa liberté, ses larmes à lui, ses doutes, ses douleurs. Mais il était cet être si joyeux, ce jouisseur des mots, ce gourmet, cet homme respectable, ce bel accoucheur de titre, après le point final. Il aimait tant écrire, nous sommes repartis vers le ciel, vers notre place privilégiée, intemporelle, contemplatifs sur notre monde. Sur ce que nous voyons au-delà de la réalité des autres.

Sous les doigts
Sous les doigts

 

Cette femme, fatiguée par le temps, avec son mari, une main qui tremble pour lui, une canne pour elle et pourtant malgré les maux, un amour rayonnant, un duo à table, une gourmandise bien au-delà de l'assiette. Un verre entre eux deux, un partage, comme toujours nous avoua le serveur, comme toujours depuis plus de vingt ans de service. Ils étaient ainsi, sa main à elle sur sa main à lui en observant la salle, les décennies devant et derrière eux.

Nous aurions pu écrire, soudainement déconnectés de notre monde, mais il y avait d'autres mains, d'autres tables, d'autres plats, d'autres discussions, d'autres verres, d'autres silences coupés d'éclats de rire. Mains d'amoureux, derniers touchers avant une rupture, doigts engourdis par l'attente dans le froid avec un bouquet de fleurs, doigts chauds dans des gants, la main serrant l'autre. Mains qui se serrent pour le bonjour, mains sur l'épaule d'un ami, mains pour réconforter après un départ non souhaité, seul face à ce trou noir de la disparition de l'autre, main inerte sur une feuille de papier blanc, avouant une faute, cherchant les mots pour déclarer son amour, pour simplement parler, rencontrer, vivre et exister. Nous avons cherché sans paroles ou avec des phrases trop nombreuses sans aucun classement possible à créer l'encyclopédie des émotions, des doigts comme traits d'union de moments de vie. 

Elles étaient partout ici, en train de servir, de manger, d'attendre, d'aimer, de se faire la gueule. De lire aussi là-bas dans le coin, une femme seule, dans un tailleur jaune très années 80. Nous l'avions suivi du regard, des gants noirs en cuir souple, un livre, une lecture rapide, un repas mangé sagement. Nous voilà repartis dans la salle, mais aussi dehors, les passants les passantes, le vent, les lumières du soir, les émotions, les mains toujours.

 

Nous, des mots, du vin, du moins des verres vides, deux assiettes de fromages, un voyage autour des terroirs français, de belles régions et des balades, des extraits cités de ses récentes nouvelles. Les mains et les doigts, nous les avons vus partout, parlant pour nos personnages, pour nos textes, pour délier les situations ou pour meubler les instants sans dialogues. Il aimait en parler, conteur autant qu'écrivain, humble personnage lui-même dans le monde des livres. Curieux et esthète, il savait observer, vite ou très lentement, d'ailleurs, nous avions passé une soirée à comprendre le temps, à apprécier les mouvements, les autres soit trop vite, soit avec une lenteur gourmande. La fréquence donnait un sens différent à nos émotions, à nos mots aussi. Un tempo pour une mélodie écrite.

 

La porte s'est ouverte, une silhouette connue, plus qu'une connaissance commune, son jumeau, mon ami. Un trio infernal avec toujours des mots. Le dernier venu, a trouvé plus sage de fêter nos retrouvailles, malgré nos agendas impossibles, lui-même ayant quitté une soirée sombre et snob, sur un mal au ventre imaginaire pour nous retrouver.

"Champagne !"

Trois flûtes, plusieurs desserts.

 

"Vous parliez de quoi ?"

"De doigts, de mains, de sensations ..."

 

Toujours plus prompt à manger avec ses mains, à sucer ses doigts, à prendre la nourriture pour se gaver dans l'opulence d'un gargantua, il a ri, rempli sa bouche de profiterolles et de chocolat liquide. Il était notre troisième élément, le trublion satisfait uniquement par l'excès, du moins extérieurement, mais plus par un appétit sans limites pour découvrir, du naturel jusqu'au plus subtil. Un épicurien de tous les bontés de la vie, pouvant croquer des pêches dans l'arbre, se rouler dans l'herbe avec sa compagne, le jus du fruit dans sa bouche, l'embrassant sans fin, et le même soir, déguster un repas plus guindé, avec le souvenir de l'après-midi, en coupant avec fourchette et couteau, en pelant sa pêche de vigne pour la savourer sur une glace à la vanille bourbon, avec quelques cannelés. Sobrement ou excessivement, il était ainsi. Alors notre sujet l'emporta avec son univers de mots, bien à lui, encore plus libres, presque libertins, souvent érotiques, vers des vallées plus folles, plus magiques, avec tout autant de délices. Ses yeux brillaient, les nôtres aussi.

 

Sous nos doigts, des mots.

Mais aussi entre nos lèvres, depuis des heures.

Des doigts, des lèvres, la nuit serait sans fin.

Les mots aussi.

 

 

Nylonement

 

Sous les doigts

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Féminité & Féminisme, #Femmes - demain, #Nylon Passion

Il faut parfois tourner la page, du moins cesser de poser des mots sur un clavier.

 

Dans une semaine, ce blog aura 5 ans. Tant de jours, de mois, d'années, d'articles, sans  aucun but les premiers jours, puis assez vite une ligne éditoriale, des récurrences de rubriques (Féminité et Portraits, Mode la semaine, Culture le samedi, Bas Nylon le dimanche et puis parfois quand je voulais rappeler ma vision glamour de notre monde) et chaque jour un article, une vision, un partage.

 

Des visites, des abonné(e)s, des ami(e)s, des lecteurs et lectrices fidèles, des statistiques éloquentes (milliers, centaines de milliers, millions) quand on ne sait pas pourquoi on écrit la première fois, mais quand chaque jour entre 400 et 1000 personnes viennent lire (gracieusement les mots) ou peut-être (suis-je naïf !) se rincer l'oeil sur la beauté, la volupté et la féminité, parfois conjuguées de bas nylon à couture.

 

 

Dernière semaine

 

Donc ceci est la dernière semaine.

 

Oui, dans quelques jours, je ne renouvellerai pas le nom "www.NYLON-VOLUPTE.com" que je paye annuellement. Refusant toute publicité sur ce blog pour garder mon indépendance dans mes écrits, mais surtout pour éviter toutes nuisances quand vous le regardiez. 

 

Aucune fatigue, ni même de syndrôme de la page blanche, j'aimais explorer les facettes de la féminité et du glamour, sous des angles différents, des reflets légers comme un nouvel exercice de style chaque jour.

Une réelle lassitude, oui la mienne,  face à vos attitudes, oui les vôtres, celle de consommer sans interagir, sans laisser de commentaires, pas au quotidien mais par-çi ou par-là, occasionnellement, irrégulièrement mais surtout pas du tout. Je rêvais d'un espace ouvert, délicat et féminin, mais finalement sa définition était,dès le premier jour, fort juste : "Univers évanescent ..."

 

Heureusement j'écrivais pour moi, pour elle, pour certain(e)s très fidèles ici ou sur FB, voire par email (GentlemanW@nylon-volupte.com bientôt Gentleman.nylon@gmail.com). Je donnais ma version personnelle, douce et rêveuse d'une passion pour la Mode, pour le respect et la parité avec toutes les Femmes, pour la liberté vitale pour Elles.

Plus encore je prolongeais, sans relâche mes mots en phrases, en chapitres pour défendre et promouvoir les bas nylon, ce symbole fort de la féminité et de l'élégance. Certains articles ici publiés font référence sur le sujet. Mais si peu de retour ...

 

Déjà multi-blogueur, j'écrirai encore ailleurs, peut-être derrière un mot de passe, peut-être sur un blog payant (symboliquement, mais pour démontrer la motivation des uns, la volonté de partage du savoir et le bonheur de la passion des autres).

 

 

Prochainement donc, il y aura un dernier "Nylonement", mon gimmick, ma signature, ma présence de blogueur, une dernière trace ...

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain
Cobalt
Cobalt

Un ciel avec juste un nuage, non deux, couleur chair, deux trous de couture, génialement posés sur mon corps, et un sourire radieux devant mon miroir. SI rare que je me sentes si bien devant lui. Rien n'a changé, les baskets sont toujours dans le placard, le soleil est pourtant là mais les excuses aussi. 

 

Rien car dans ses yeux, je me sens bien, radieuse, il sait aussi me combler de ses remarques, justes, pertinentes, pointues, parfois incisives et surtout il m'aime ainsi.

 

Je ne néglige rien, surtout pas ses sentiments, ni les miens, et j'aime tant le voir heureux derrière la couette. Là des yeux à peine ouverts, il a travaillé toute la nuit sur son clavier, dans le silence d'un monde endormi, mais chaque jour, il pointe son nez, jette un regard, scrute mes courbes, ma taille, mes seins, mes hanches, ma coiffure, mes cheveux relâchés. Il voit tout, même de loin, même dans l'embrasure, mon vernis, mon écharpe douce dans le coup.

 

Et puis surtout il adore, les yeux fermés, trompeur à ses heures, faussement endormi, sentir mes bises, mon parfum, mes lèvres sur son cou, sur les siennes.

 

Cobalt
Cobalt
Cobalt
Cobalt
Cobalt

Ce matin, il fait beau, je suis heureuse, je me sens belle dans cette robe bleu, plus bleu que le ciel, plus fort que toutes les autres couleurs. Moins criant que le rouge, mais bien présent, caché ou non sous un trench court, je suis la femme bleue. Intense !

 

Le sourire, son sourire silencieux qui voulait tout dire. Confirmant son choix, oui, mon homme sait choisir un modèle, trouver la bonne taille en fonction des coupes, oser pour moi, me changer de mon classicisme chic, à petites doses. Il ose, parfois je résiste, et j'oublie. Mais les émotions, la nuit, la saison peut-être les trois, lui aussi, j'ai retrouvé cette robe bleue, par hasard, avec une profonde envie de l'associer à des jambes teinte soleil, brillantes juste un peu, des slingbacks noires et nude. Tout cela, il l'a aperçu car son regard était encore plus fort, plus gourmet sur moi, comme une première bise, avant le café, avant mon petit déjeuner, mes tartines, ma détente du matin. Il n'est pas loin, juste là chaque matin avec moi, quelques mots, juste un sourire de chat enroulé dans une couette blanche, coincé sur mon oreiller, instinctivement lové près de moi.

 

Bleu, comme nos deux coeurs, voilà une poésie inutile et étrange, mais ce matin, ce cobalt là, cette poudre magique de son choix, de mon plaisir, de ma silhouette printanière, tout est dit.

 

Bleue, je suis. 

Surprise aussi, car il est là, debout, trop heureux aussi, il m'embrasse, me serre contre lui sans mots, silencieux, amoureux. 

 

Nylonement

CobaltCobalt
Cobalt

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Publié le par Gentleman W.
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Robe DIOR by Mark SHAW

Robe DIOR by Mark SHAW

 

Ostensiblement, sans vraiment chercher le moindre recoin, j'attendais là, dans ma robe rouge, pour poncture le lieu, pour marquer ma présence, pour attendre son arrivée. J'avais ri de son messae écrit sur une carte, un papier épais, des mots délicatement griffés à l'encre, une méthode d'un autre temps, si élégant. 

 

Pas un sms, pas l'éphémère habituel à tous les messages que je recevais en masse chaque jour, non, il avait pris le temps de m'écrire, de me prévenir de ce dîner, nous deux, avec une belle surprise. Son élégance peut-être, sa nostalgie d'une période pas si éloignée, j'avais moi-aussi écrit avec un stylo-plume, puis avec des simples stylos, des feutres fins et puis un jour, le monde était devenu virtuel, du moins lié à un clavier. Mais parfois il absorbait dans son vide sans réponse, les mots, effaçait mes messages du jour ou tous ceux des derniers mois, sans raison, juste un bug, pas d'excuses, plus de traces et une remise à zéro fort ennuyante. Certes je n'avais pas à traîner des kilos de papier, de dossiers, de lettres d'amour avec moi, sauf aujourd'hui cette carte longue, dans son enveloppe parfumé. Tout était là, comme les fleurs offertes deux jours avant.

 

Ce matin, avec mon café, mon jus frais pressé avec amour, ses mots, un peu de mystère, mais aussi une simple surprise. Le plaisir de savoir qu'il avait pris le temps de préparer cela, discrètement, dans le seul et unique but de me faire verser peut-être une petite larme démotion, de me transporter ailleurs dans un monde bien réel avec ses sentiments, ses attentions, ses petites choses qui me rappelaient notre bonheur à deux, notre amour.

 

Robe DIOR by Mark SHAW

Robe DIOR by Mark SHAW

 

Quelques mots, quelques références, des liens à flasher avec mon téléphone pour voir des robes des années 50, des créations françaises flamboyantes de féminité, des longues robes avec des silhouettes inoubliables, des gants pour rêver un peu plus. Des photos, un voyage dans le passé, et puis un mot, un rébus ... un jeu de piste dans la maison, pour découvrir dans la chambre d'ami, la robe , la fameuse robe néo-rétro, à mes mensurations, rouge et soyeuse, posée là devant mes yeux émus.

 

Deux talons hauts, son sourire et son parfum probablement dans le reflet du miroir, les voiles et matières de cette robe éclatante. Une carte retournée, le lieu pour ce soir !

 

"Un taxi serait mieux, je m'occupe du reste ..."

 

J'étais là dans cette cour, un majordome venait vers moi, dans ce lieu avec quelques voitures garées, des fleurs, rien de plus, aucune indication, mais la bonne adresse. Je semblait un peu perdue, dans ma robe.

 

"Notre restaurant est caché sur la terrasse de ce quartier. Soyez la bienvenue. Il vous attend".

 

J'adore être une princesse, l'amour n'a pas d'âge, les surprises simples ou plus fantastiques sont toujours en harmonie avec notre vie commune. Je l'aime, il m'aime, nous nous aimons.

 

 

Copyrights Photos by Mark SHAW

http://markshawphoto.com

 

 

Nylonement

 

 

Robe CHANEL by Mark SHAW

Robe CHANEL by Mark SHAW

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