Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Je l'avais aperçue, puis croisée à une soirée.

 

Rien d'important, juste le moment où vous êtes avec des amis, des collègues de bureau en l'occurence, et que soudain votre regard est accroché par un détail, par un mouvement dans la foule, là-bas au loin dans ce pub. Après des mois de boulot acharné pour trouver ma place ici, j'avais répondu positivement à mes partenaires de projet, pour un "happy hour diner". Un vendredi soir, un lieu plein de personnes, de bruits, de télés allumées, d'habitudes anglo-saxonnes qui se déversaient dans la fin de semaine parisienne. Etrange rappel de mes études à Londres puis à Dublin, des souvenirs déjà loin, mais cette ambiance, une bière, des rires, une décontraction nouvelle pour moi, avec ces relations de travail, avec lesquelles je conservais une certaine distance. La même d'ailleurs que j'avais avec ma vie, mon entourage depuis des mois, depuis cette rupture, depuis ce désamour. 

 

 

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Je devais être froide, uniquement accessible pour les projets, les dossiers et les réunions, très rarement pour déjeûner, car à ce moment-là j'écrivais pour moi. Je n'étais pas distante, ni timide, juste là pour bosser, mais je faisais de même avec mes amies. Du recul, un coup de fatigue, un coup de blues, je variais mon message mais je refusais toutes les sorties, même pour un simple thé ou pour flâner devant des boutiques de chaussures. Heureusement un ami, proche, m'avait alerté de ce détachement inutile car il ne changeait pas la fée scintillante que j'étais, avait-il dit, mais empêchait la lumière de sortir de ma grotte. Lui seul, avec son ami, m'avaient sorti pour un repas, une balade à Trouville en décapotable, pour courir sur le sable, pour manger un gâteau au chocolat inoubliable, rire encore. Là j'avais compris son message, j'avais repris une bouffée d'air de ce printemps nouveau.

 

Là ce soir, une seconde bière, une fatigue estompée, une floppée de rires, des questions, des réponses, des interrogations sur moi, sur mes loisirs, une curiosité entre collègues, des commentaires sur untel ou untelle. Des assiettes de tapas, des idées de voyage à Lisbonne pour l'un, à Agadir pour un long week-end pour l'autre. "Viens avec ton copain ! on fait cela chaque semestre, on se groupe, on part pour trois jours, et on reprend le boulot encore plus fort."

 

J'ai souri, là je n'ai pas répondu, dans mon tailleur chic, avec mes bottines, avec ma féminité, j'avais aussi reçu le message discret d'un mâle de la bande, sur l'éventuellle possibilité de mon célibat, moi la jolie jeune femme. J'avais souri, ne sachant quoi répondre.

 

Dans la foule, à l'autre bout du bar en zinc, dans cette grande salle, là-bas, un souvenir aperçu, sa chevelure brune marbrée de roux, les longs cheveux. Elle devait être là, je ne pouvais confondre, et puis je n'avais pas oublié. Une envie de renouveau, de retour, de recommencement avec elle. Je ne savais plus, j'avais tant pleuré, tant essayé de l'oublier. La mousse de la bière sur mes lèvres, une autre assiette de tapas pimentées, cette atmosphère et cette foule, j'étais un peu perdue. Ce flot était-il trop rapide après mon sevrage, passant de mes soirées seule dans mon appart à cette soirée avec tant de monde. La voir était un vertige probablement.

 

Une main proche de mon épaule, je me retourne. Peut-on oublier un parfum même au milieu de ce pub ? Peut-on effacer la douceur d'une peau, d'un contact si familier ?

 

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

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Libre d'aimer, sereine avec des sourires qui me noient d'eau sous la douche, la bouche ouverte, rieuse comme jamais. ce matin, je suis plus qu'heureuse, j'ai commencé ma matinée pourtant sans lui, une nuit comme trop souvent, nous ne dormons pas toujours ensemble. Il n'était pas là, son odeur pas loin, son tee-shirt, son parfum et son oreiller toujours à côté du mien, mais dès mon réveil, un sms, quelques mots.

 

Et le soleil était tout de suite là, juste pour moi, un début de semaine, des mots, des mots simples mais au-delà une pensée, une trace de lui. Il pense à moi, je pense à lui, il est là, pas loin, mais si la distance m'empêche d'avoir ses bras autour de moi, ne me retient pas encore quelques minutes au lit, il n'est pas là et pourtant.

 

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Son amour, comme des ados peut-être, comme des amoureux sûrement, il laisse son empreinte près de moi, pour que la douche soit chaude, pour que juste après celle-ci, sans être là, il est encore laisser des mots, un autre sms, puis un autre quand je m'habillerais, et dans mes transports. Il me connaît et il sait aussi que ces petits signes sont des pincées de coeur.

 

Des bises et des bisous, des dizaines, des centaines, assez pour faire sauter la mémoire de nos portables, assez pour rappeler qu'il m'aime.

 

Là dans mon foulard, noué autour du cou, il me recommande de glisser mon parfum, ma petite robe noire, et ses bisous. Il est là, tout proche, un souffle, il m'embrasse. La semaine commence bien, j'aime ce soleil de printemps, ces lueurs saturés sur les fleurs de cerisiers devant mon balcon, mon thé à la main, il n'est pas loin, encore un bip, des mots d'amour, lui.

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Dans un instant mélancolique, face à ce clavier, là où je libère mes mots, je me pose parfois des questions, je donne quelques réponses ou peut-être je me cherche tout court.

 

Une tasse de thé, des carrés de chocolat qui peuvent disparaître en quelques minutes ou restés plusieurs jours sans être croquer, je tourne un livre, en regardant les autres, les différents sujets qui composent le puzzle de ma vie, de mes connaissances. Posés là, lus ou prochainement en lecture, je peux en commencer plusieurs, en finir certains en quelques heures, d'autres en plusieurs mois, mais je dévore des tonnes de phrases, des fleuves de mots. Concentrés, ils sont sources d'une énergie indispensable à mes pensées, à mes rêves, à mes nuits courtes, compagnons de mes insomnies. Ah les complices de mes douleurs !

 

Heureusement il y a aussi les douceurs, une lettre, et tant de déclinaisons entre le noir et le blanc, le sombre et le brillant. Mais je n'ai jamais su pourquoi le monde cherchait à se goinfrer d'argent et de pouvoir quand l'amour de l'autre offre un bonheur bien plus immense, des sourires bien plus nombreux et une richesse intérieure sans limite. Je n'ai jamais su quoi répondre à des aventuriers de la médiocrité, persuadés de leur bonne volonté. Et il y a tant de sujets ou de projets où je n'ai jamais su.

 

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Savoir, comprendre et plus encore affirmer avec une pleine assurance, je n'ai jamais pu en être totalement sûr. 

Alors comme une étincelle, j'ai suivi le temps, suivi le vent pour me cogner aux vitres des endroits trop fiers d'être fermés, aux portes devancées d'escaliers trop hauts pour être humains, aux esprits trop forts pour avoir connu le mot "ouverture".

 

Là devant moi, je suis resté plus fragile, peut-être blessé, devant eux, désarmé aussi, pour poursuivre mon chemin, celui de la vie.

Et si mon corps devait s'écrouler, ronger par la maladie, je reste debout, plus fort encore avec mon regard, fier de n'être plus qu'un esprit contemplatif.

 

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Romantique à défaut d'être un orgueilleux financier, poétique malgré moi, car je ne peux qu'adorer les silhouettes féminines, parfois au pire rire d'une faute de goût, mais toujours me rassasier des allures naturelles, de votre mode, de vos féminités. Mais je n'ai jamais su pourquoi, quelle alchimie ? à moins que ce ne fût une hypertrophie de sensibilité ?


Amoureux car la douceur se transforme parfois en belle rencontre, une fin d'après-midi, sous un crachin malin, dans une foule inconnue. Improbable croisement, suggestion de points communs, sourires et incertitudes, d'ailleurs aucun de nous deux venait pour connaître l'autre, mais pour voir cette exposition, se parler tout au plus. Mais là je n'ai jamais su ce qu'il se passait déjà.

 

Troublé, toujours moins quand nous nous sommes revus, en terrasse, dans des expositions, que nous avons parlé de tout, de rien, d'elles, ses filles, d'elle plus discrètement, elle s'était mise de côté depuis si longtemps. Je n'ai jamais su lui dire, car je ne savais pas encore, mais je lui ai pris la main, simplement. Nous n'avons jamais changé cela, notre complicité est née, a grandi, sans jamais vouloir savoir, car nous aurions perdu l'étincelle peut-être, de cette frêle flamme. Peut-être avions nous peur tous les deux de ces sentiments ?

 

Amoureux, je n'ai jamais su lui dire pendant de longs mois, doutant de moi, ne voulant lui dire, ne voulant y croire, ne voulant la blesser, ne voulant qu'être au final qu'un tout petit message pour enflammer sa féminité. Je n'ai jamais su si aimer était le mot juste, si mes épaules auraient assez de force pour supporter nos palpitations.

 

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Mais l'histoire serait trop longue, les mots trop nombreux, car un jour j'ai su lui dire, lui répéter "je vous aime".

Pour elle, uniquement elle, avec un bout de moi qui bat pour elle, avec son parfum qui flotte près de moi.

 

 

 

 

Un petit air de printemps

 

 

Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Une rue, des boutiques, le froid, des fines gouttes d'eau, l'hiver, mon présent.

 

Je flâne, pour me détendre, mon boulot de freelance me donne cette liberté de prendre parfois un peu de temps pour moi, sans la famille, sans les horaires. Des soldes encore, une vitrine, d'autres avec des chaussures, des sacs à main, j'aime cet atmosphère d'après rush, sans la foule, quand les boutiques ronronnent entre les collections d'automne-hiver et déjà, à peine en février, du printemps-été. 

 

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J'entre, je caresse les étagères pleines de pulls doux, la douceur des matières et les couleurs pour les yeux. Le cerveau fuse en tous sens pour combiner celui-ci avec un slim, celui-là avec un collant fin comme une tunique, est-il assez long pour ce moment cocooning ?

D'autres tas, il reste encore de belles choses, mais en quelle taille ? les prix sont collés au sol, presque indécents, je ne serai d'ailleurs jamais rentrée ici avant. Un coup d'oeil vers l'été, vers les robes, vers les jupes, les prix reprennent de la hauteur, en en comparaison, on est proche des sommets des marges mirifiques. Je souris car avant de faire de la communication, je fus contrôleuse de gestion, impliquée dans le calcul des coûts, dans leur optimisation, dans leurs folles courses à la rentabilité.

 

 

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Je regarde sans toucher, par peur de la contamination les tee-shirts d'été, cela me donne des envies pour plus tard, pour les prochaines soldes. Lasse de tout cela, je retourne dans la rue, cherchant l'inspiration, jugeant la qualité d'attraction des vitrines, là encore les économies sont drastiques car la tristesse côtoie l'amateurisme, a-t-on oublié que les clientes doivent avoir le déclic, avec ce premier visuel. Attractivité ou même début d'envie, cela doit demander un détour, mais doucement sous mon parapluie, dans mon manteau, avec ma douce écharpe, je regarde seulement.

 

Deux boutiques de lingerie, une chaîne et une indépendante, la première expose avec un total désarroi une affiche d'une star, jeune et souriante en body dentelle, et deux mannequins sans forme pour deux tenues, à peine ajustées à la fausse poitrine. La seconde a joué le jeu de la féminité, un coin capitonné, des ensembles flottant par miracle dans les airs, des couleurs, de la lingerie de jour et de nuit. Une comparaison évidente, la féminité est là, avec ce miroir qui reflète notre image en ajoutant ce bustier, avec des touches de volupté, pourtant la lingerie présentée touche les jeunes avec des modèles colorés et girly, d'autres sont plus classiques, avec des dentelles ultra-fines, pour toutes les femmes.

 

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Cette mode de l'intime, portée à fleur de peau, doit-on rappeler la douceur ou la froideur pour convaincre une future cliente de pousser la porte ? D'ailleurs je rajouterai bien un ensemble froufroutant à mon dressing lingerie, fort fourni.

Devinez où je vais aller ?

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Longtemps je n'ai pas compris l'intérêt du mot "mariage", et encore moins son contenu. Peut-être bloquée par le divorce houleux de mes parents, voyant ma mère en larmes, cherchant à nous protéger des mots, des colères et surtout d'une rupture irrémédiable, elle nous protégeait de cela. Et pourtant nous avions compris, touchées, moi et ma soeur par les douleurs invisibles mais plus encore libérées, le jour où nous sommes parties vivre ailleurs.

 

 

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Certes longtemps l'image des hommes n'était que synonyme de lacheté, avec de pâles justifications de leurs actes, de leurs silences et de leurs impossibles façons d'exprimer des mots pour aimer même ses filles, oui mon père était les hommes. Je l'ai rejeté en masse à l'adolescence, vomissant dans sa voiture en sentant son parfum, sa présence, avec les semaines alternées qui fûrent vite soldées. J'ai refusé ce divorce, j'ai accusé mon père sans les explications de ma mère. J'ai haï cette situation et toujours les hommes avec. 

 

 

Et pourtant le monde autour de moi voyait des couples parfaits se défaire après vingt ans de mariage, pourquoi se mentir si longtemps. Puis les copines, ma soeur qui divorçait après trois ans de vie avec ce beauf, avec un gamin sous le bras, une histoire évidente, une ritournelle pour ma mère, un jeu de roue qui tourne. Les statistiques étaient aussi criantes de vérité que les annonces et les larmes des amies, et leurs arrivées en pleine nuit dans mon studio. J'avais rebaptisé mon canapé en "Paradis des pleurs" avec oreillers absorbants, et mouchoirs sur la table du salon. 

 

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Mais lui, ce type qui m'a prise dans ses bras, consolé de cette vie absurde, aimé simplement avec des petits plats, avec une sensibilité étonnante, malgré mes colères, malgré mes phrases blessantes, malgré ce père jamais digeré. Il m'a expliqué les hommes, du moins ceux que je voyais, et ne m'a pas caché être aussi un mâle. On a ri, on est parti vivre loin de tout cela, deux ans de vie à l'étranger, un duo soudé, amoureux. Aujourd'hui il me dit qu'il m'aime chaque matin, le soir aussi, m'embrasse.

 

Et hier au soir, dans mon bain, il était là à genoux, un écrin avec deux flûtes de champagne. Il m'a demandé ma main, à l'ancienne. Pourquoi moi ?

 

Car longtemps je n'ai pas cru à un mariage, à ce pacte inutile, peut-être même à l'amour. Aura-t-il été assez convaincant ? Sera-t-il assez fort pour être mon super-héros, fort et sensible à la fois ? Me protégera-t-il de moi, de mes doutes ? Sera-t-il un papa, un mari ... mon mari ?

 

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
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modèle Daria Werbowy

 

Je me souviens la première fois que j'ai osé porter du cuir. La vingtaine pétante, directrice jeune et dynamique dans la publicité, je venais travailler autant en tailleur et bottes, qu'en jean et pull cachemire, toujours féminine, toujours stylée même avec un simple accessoire.

 

Et ce vendredi-là, après des soldes, j'avais trouvé la jupe crayon en cuir, ni trop courte, ni trop mémère, un modèle de marque, superbement coupée. Arrivée par l'ascenseur, directement au bureau, et là les regards, les mots enfin plutôt les silences derrière moi. Et pourtant ils et elles étaient habituées à mes mini-jupes, à des tenues très féminines en accord avec mon allure déterminée. Mais là ce fût un succès involontaire, des commentaires durant la réunion qui suivit, des regards, des passages dans mon bureau pour me demander d'où venait cette jupe. Etonnante première fois.

 

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Avec le temps, rien n'a changé, car le cuir s'est démocratisé, surtout avec l'apparition de marques bon marché, toujours en quête de nouvelles collections, imitant avec plus ou moins de talent les modèles couture, et produisant des robes en simili-cuir avec toutes les coupes. Des tops, des manches uniquement, des zips, des devants, des derrières, des bandes, des plisssés cuir, tout était revu avec une surimpression cuir, surtout la divine petite robe noire. Et moi, j'ai suivi, car j'ai trouvé dans cette matière, non pas un aspect sulfureux, mais simplement une chaleur, un contact unique.

 

Oui, il respire avec moi, épouse mes formes, de plus en plus d'ailleurs ;-), mais toujours il est là comme un gri-gri rassurant avec cette douceur. Cuir de couleur ou cuir noir le plus souvent, j'aime l'avoir avec moi, souvent en version jupe ou robe, parfois en top avec un jean. Mais entre mon sac de marque en cuir, et mes bottes, j'assume d'aimer cette matière vivante.

 

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Et vous, cuir ou pas cuir ?

 

 

Nylonement

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Une soirée, une journée, deux journées, parfois une semaine de diverses fêtes dans la famille, entre amoureux, avec les enfants, dans les différents foyers de familles recomposées, avec les anciens et les jeunes, NOEL est une fête, une étape chaleureuse au coeur de l'hiver.

 

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Quelque soit la météo, nous sommes au chaud, sous un toit, dans un salon décoré, scintillant de lumières de toutes les couleurs, avec des bougies ici et là, un sapin qui brille, des boules qui reflètent ce doux atmosphère. Famille, proches ou amis, voisins même, c'est une fête pleine de superlatifs, mais qui peut être réussie avec de simples petites choses, des détails, des sourires vers les autres, des décorations faites par soi-même. Simplicité aussi, tant que le coeur est là.

 

J'aurai une pensée tout particulière, pour ceux qui seront là pour les autres, en particulier le personnel des hopîtaux, les malades qui n'ont pas choisi ce moment pour être loin de chez eux, mais qui recevront un peu de joie par des visites, par des paquets.

 

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Mais j'aurai toujours un oeil brillant, en voyant mes enfants grandir, leurs mains qui ouvrent les paquets, qui s'illuminent de profonds sourires, qui traduisent leur attente ou leur surprise, mais plus encore cette joie d'avoir reçu, via le père Noel, un cadeau, un coin de bonheur. J'adore cela, profondément, ces instants altruistes, ces moments magiques où l'autre a cherché une idée, une petite chose, un objet, une attention, un cadeau qui comble, car il vient de l'autre. J'aime NOEL, et encore ce soir, je rêverai en regardant le sapin qui clignote, seul, avec les paquets, à cette heure, seul, avec juste des papiers ouverts, dans le calme. J'ai alors des yeux d'enfant, une sensibilité qui se nourrit de ces instants-là. 

 

Les féminités ne seront pas loin, celles rencontrées durant les achats des cadeaux, celles qui marchaient dans la rue, se rendant chez leurs familles, celles de toutes les femmes.

 

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Et là, plus encore, je penserai à l'avenir, à elle, avec elle. Mon plus beau cadeau !

 

Joyeux NOEL à toutes, à vous et vos proches !

 

Nylonement

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