Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Certains artistes, connus ou moins connus, voire inconnus, sont inspirés par une personne, une présence, un lieu comme une base de leur imaginaire, une source sans fin.

 

Source de bonheur, d'angoisse aussi et de peurs, le vecteur qui amplifie l'énergie créatrice est si aléatoire d'un être à l'autre. D'ailleurs sommes nous tous créatifs ?

 

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Mais la concentration trouve alors ses repères dans un contact visuel ou charnel, voire totalement intellectualisé, un brin fétichiste et iédalisé avec la muse, pour engendrer un flux innovant, fou, concentré dans l'autre. L'art devient un accouchement de forces intérieures, maîtrisées parfois, totalement dévastatrices aussi, mais canalisées vers une toile, vers du papier ou un clavier, vers une sculpture, vers une pellicule. Un marbre explose de poussières pour laisser l'ébauche d'une envie, cette vision pas forcément complète de l'artiste pour sa chose, mais une première couche, un embryon de vie, d'art. Le support reçoit l'expression de ce souffle, un partage égoiste du meneur vers son désir encore imaginaire, vers un aboutissement incontrôlé, vers une oeuvre sans vie, une naissance sans palpitation, avec un coeur explosé, celui de l'artiste.

 

Les femmes, les féminités ont été et seront toujours ce coeur que je dois renouveler, ranimer, animer avec des mots, comme un défi avec moi-même. Je ne sais pourquoi j'ai commencé un jour, je ne veux l'avouer, et quel en serait l'utilité ? Je sais maintenant, après plus de mille articles, jour après jour, sans contraintes aucune, juste là, comme une simple ombre, je veux, je dois écrire sur ces silhouettes, sur cette vie que je croise, sur des portraits de vos vies. Naturellement, sereinement, je branche l'écran, je pousse mes touches, dans un pur moment de douleur, les mots sortent, s'alignent, prennent leur place pour vous. Je n'ai plus qu'un rôle de metteur en scène, je ne maîtrise pas ce flux.

 

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A celles qui demandent en off, comment j'écris, je dirai par besoin et par défaut. Oui ici et là, dans le métro, sur un carnet, je griffone des idées entre des rendez-vous, entre deux réunions ou durant mes transports, je peux entrer dans cette bulle avec un mot, un simple reflet sur une jambe, un simple manteau et plus encore un sourire. Je reçois alors une étincelle, et je répands ce feu sur le blog, je ne maîtrise rien de cela.

 

Rares sont les personnes qui m'ont vu écrire, qui ont pu entrer dans ce moment sombre, où mon dos se contraint, où je deviens le réceptacle des mots, mais sans effort, je les reprends, je les choisis, je les mets en phrase, là pour vous. Facilité, je ne sais, aisance, je peux l'accepter mais je ne peux faire autrement.

 

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Et si la source se tarissait, je ne sais pas, jamais, jamais même quand la maladie me dévore, je ne m'arrête de vous écrire, de vous donner mes mots, les mots, mon regard. Inspiration, imaginaire, débordement de palpitations, quel jeu donne vie à cette écriture, peut-être la passion ?

 

Alors muse, ou muses, oui je ne peux me contenter d'une vision de la féminité, mais l'amour, les sentiments me font me retourner vers les autres, ou revenir vers la première de toute, chacun y verra sa définition. Vous êtes mes muses, elle est ma muse, et les mots s'en amusent.

 

Toujours une pensée pour elle, et les mots reprennent leur liberté.

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

 

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Fort est de constater que les couvertures de mode sont de plus en plus aguichantes pour ne pas frôler le porno chic ou même le porno trash des années Galliano de DIOR, pendant que vous lisez Cosmo, Biba, Elle, Marie-Claire, Vogue ou l'OFFICIEL en vresion française, les éditions étrangères s'affolent de shootings de plus en plus osés.

 

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Rien de nouveau vous dirais-je car sur les trois dernières années, j'ai glané le même nombre de jolies photos, de tous genres, de la mode féminine, avec parfois un pic passager de gamme sous-vêtements en noir et blanc, ou en version graphique ou version post-moderne sur fond de chantier. Dans cet amalgame, ce béton urbain de la mode, on voit ressortir de plus en plus souvent, en dehors du fait que le Salon International de la Lingerie auralieu cette semaine sur Paris, on voit donc apparaître des jarretelles à tous instants.

 

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Je ne vous jouerais pas la scène de 'Cachez ce ruban, ce bas que je ne saurai voir ..." car chaque dimanche, parfois d'autres jours, je défends le port libre du glamour dans la mode, dans votre quotidien, sous vos jupes et pantalons, en totale liberté, je défends le port et l'usage des jarretelles. Six de préférence me diront certaines, je dirai c'est un minimum si l'on veut un bon maintien, un bas couture qui ne tourne pas, une belle assise et un joli confort pour soi.

 

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Mais voilà, ici et là, alors que je sais que l'usage de la jarretelle se résume trop souvent à une soirée de st valentin arrosée de dentelles, avec un porte-jarretelle de marque, ou de sous-marque, fort inconfortable, tournant sur vos hanches, vrillant vos bas mousses, affectant votre patience car vous ne savez comment faire, je comprends alors que moins de 0,01% des femmes en portent ce jour-là. La prolongation de ma recherche (non non je suis pas chercheur ès nylon mais cela serait moins inutile pour le bonheur humain, que de regarder à coup de milliards au fond de l'espace ...) je dois confirmer que le pourcentage baisse énormément, pour ne pas friser l'inifiniment petit avec le port régulier (je ne dit pas encore au quotidien) d'un bon et élégant serre-taille, avec de véritables bas nylon. C'est un point gros comme une aiguille dans le ciel étoilé.

 

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Mais je ne désespère pas, car finalement, sobrement , en guise de conclusion, je vois si souvent des publicités pour la lingerie avec des ensembles dont le porte-jarretelle (fait-il rêver les hommes ? ou les femmes ? est-il un argument réel d'achat du tout ?), et de plus en plus de série mode avec de belles jarretelles, de belles jambes, de beaux escarpins.

 

Bises sur vos jarretelles, si il y a ;-)

 

Gentleman W

Ordre de la Jarretelle 

 

Nylonement

 

 

Photos : Richard BERNARDIN

Pour le magazine DRESS TO KILL

Modèles : Masha M & Charlotte (agence Folio)

Styliste : Cary TAUBEN

Coiffure et Maquillage : Nicolas BLANCHET & Leslie-Anne THOMSON

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Nylon & Mode

Oui, je vais rêver, je vais revendiquer une passion, je vais défendre une fois de plus une vision de la féminité des années 2000, pour le REVEILLON, DEVENEZ UNE PINUP.

 

Si il y a une belle fête annuelle, entre amis et amies, c'est bien le réveillon de la St Sylvestre. L'occasion de sortir une nouvelle petite robe noire, une de celle que l'on achète pour se plaire, pour lui plaire, que l'on laisse dans l'armoire, l'oubliant, la trouvant trop habillée pour une sortie restaurant, trop sensuelle pour un dîner avec la famille.

 

Alors demain soir (ou même dès ce soir la fête dure le temps de vos envies) sortez ce beau modèle et devenez une femme encore plus femme. Car vous n'osez pas cette féminité, vous la jugez parfois trop provocante, pas vulgaire, mais un peu trop pour vous. Vous n'osez pas révêler votre réelle féminité car vos courbes sont rondes, sont trop plates, sont trop çi et trop çà, mais qui regarde le miroir, vous ou votre conscience construit en lisant les magazines. 

 

Osez, non, pire encore OSEZ VOTRE FEMINITE !

 

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Oui, vivez pour vous, encore plus ce jour-là car vous allez être belle, vous allez découvrir des compliments d'hommes mais plus encore de femmes (et de quelques jalouses de votre volupté assumée). Vous allez vivre une soirée, et peut-être une année de féminité totalement vôtre, celle qui sommeillait en vous, qui certes parfois déborde dans certains coins, vous avez votre corps, c'est un corps de femme, et laissez les autres poser leurs regards. 

 

Osez les bas, le réveillon est un instant pour danser, pour bouger, pour aimer, pour s'aimer, pour boire des bulles et encore sourire entre ami(e)s. 

Montrez vos jambes, sans les exhiber, mais osez la fente haut perchée sur la cuisse et le revers de nylon qui fera rêver, qui signera votre volupté si personnelle. Féminine attitude, comme un pied de nez à tous les jugements, simplement un acte libre de mode, être vous-même au final.

 

 

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Vous êtes libres, sachez-le, montrez-le, votre mode c'est vous et si le glamour est votre allié (libre à vous aussi d'aimer les jupes longues, les jeans, les autres variantes de la mode), alors foncez pour le bas nylon, ou le collant fantaisie si joli, avec une mini-jupe, avec une jupe corolle, avec une jupe patineuse, ou des bas coutures avec une jupe crayon (bien que pour danser c'est moins pratique).

Osez les bas nylon pour cette fin d'année.

 

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Je vous souhaite par avance une belle et soyeuse fête de fin d'année.

Avec des bulles de champagne.

 

Nylonement

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Petit matin, quelques marches encore, un quai de métro, un souterrain sans ciel, sans vraiment d’air, une rame arrive, stoppe, ouvre ses portes. Je me glisse sur un banquette.

 

Elles sont toutes là, des têtes dodelinant au gré des courbes, des montées et des descentes dans les entrailles de Paris. Point de looping, ni de grand huit, juste le chemin vers une autre station, sur toute la ligne, nous cheminons. Assises toutes ses personnes suivent le mouvement, elles ne m’apparaissent que dans leurs coiffures.

 

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A droite une casquette de marin, des cheveux gris, sortis d’une marée ancienne, vogue vers son travail, dans un écrasement de sommeil, un éboulement le long de la barre métallique. Un crâne rasé, un homme jeune ou vieux, impossible de savoir la teinte, juste un peu de brillance, un verso au firmament des néons, de cette lumière sans vie qui nous berce toute.

A gauche, une chevelure longue, deux mains qui dénouent l’élastique, tirent et lissent les longs brins châtains. Je suis pris dans ce jeu de miroir invisible avec cette personne qui joue de volutes, agiles et précises pour remettre le fin lien élastique. Un, deux, trois tours et hop, une boule de cheveux remontée, et un mouvement impeccable, avant que ce barbu ne se retourne, ressentant peut-être mon regard insistant. Un homme aux cheveux longs, un samourai des temps modernes.

 

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En face deux jeunes femmes, des cheveux courts, des coupes structurées et emportées par une vague pour l’une, glorifiée pour l’autre par un carré bien rond, comme une garçonne partant pour un charleston contemporain. Elles papotent, elles regardent les détails, sont-elles coiffeuses ? ou préparées pour un shooting photo ? récemment coiffées ? Elles rajoutent un barrette, changent de boucles d’oreille pour de grandes créoles argentées.

 

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Devant encore, plus proche de moi, sur la banquette en face à face, une femme avec ses boucles, folles descendantes d’une permanente avec bigoudis. Une teinte délavée entre gris et violet, elle lit son journal jetable avec perplexité. Sa voisine est ailleurs, le visage plus dur, un foulard sur la tête. Aucun cheveu ne dépasse, un éclat de mode qui cacherait une maladie, du moins son traitement fort et impactant sur la féminité. Elle sourit en croisant mon regard, un lien complice peut-être, entre mes pensées consolatrices, et un nouveau départ avec élégance.

Des boucles encore, pas de rasta aujourd’hui avec son bonnet géant et ses dreadlocks colorés de perles de couleurs jamaïquaines, des cheveux lisses, du brun au blond, avec quelques châtains encore. Quelques cheveux gris, des tempes grisonnantes, un reflet dans la vitre, d’autres têtes derrière moi, je contemple ce monde de coiffure, de chevelure.


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Un peu de chaque caractère, un peu de notre identité, de notre référentiel, même si certaines changent de tête souvent, et d’autres jamais. Je plisse les yeux vers un coin du wagon. Un belle rousse remet en place ses longueurs, elle caresse une mèche. Entortillant dans un sens puis l’autre, ce doudou personnel, elle partage sa douceur avec elle-même. Un geste si féminin.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes & Mode, #Femmes - demain

J'ai fait une rencontre, un soir, un bar, des verres sans alcool pour moi, beaucoup pour d'autres. Ces lieux où parler devient anecdotique car le bruit, la musique devient un son sourd, ronronnant et fort. J'étais seul, la colère m'avait fait reculer face à la sienne, nous avions besoin de solitude, de vapeurs, de lieux éloignés pour mieux digérer notre vie à deux, sans être un vrai couple.

 

Je venais de croiser des amies, des relations de blogs, des personnes sans nom, sans pseudo même, juste des mots lancés dans un miroir vide et cassé, une image floue de la discussion. J'avais pris du recul dans un coin plus calme, je prenais ma position de sphynx, de chat tranquille, observateur de mon monde mouvant, fou peut-être.

 

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Il est venu poser son verre, trouble comme une absinthe devant moi, il me connaissait, il aimait mes mots qu'il lisait seulement la nuit, quand il revenait de soirées, quand il cherchait des inspirations ou des illusions, je n'ai pas bien compris. Il voulait m'expliquer son métier de magicien, des ombres et des lumières. Comment rendre brune, une blonde, avec du cuir, avec des talons fantastiques sur un toit d'usine en perdition. Il avait shooté toute l'après-midi, il avait laissé son assistant choisir les clichés pour la styliste, avec la styliste, ses mots étaient parfois comme des bulles, éclatant sans forme, sans ponctuations.

 

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Puis il me prit la main, deux chocs entre celle d'une blogueur inconnu, fantôme aux doigts délicats, esthète du clavier, de la sensualité écrite et vue, et celle d'un routard, tatoué d'une boussole sans Nord, avec des bagues d'argent et de noir caoutchouc, une tête de mort de rebelle qui s'écroulerait dans son propre spleen. Il m'a parlé de mes derniers mots, de mes anges, de la liberté d'écrire, de peindre du clair quand lui ne voyait que du noir.

 

Alors je lui servit une menthe à l'eau, j'ai partagé la mienne, je lui parlé de ce soleil qui était derrière sa blonde, cette grande tige qui dansait au loin, qu'il affectionnait parfois d'un geste d'amour flou. Elle était en paillettes, elle pouvait retourner sur le toit, derière la fenêtre et l'éblouir, lui aussi. Flash, réflecteurs, dorures ou blanc factice, il allait croiser son ange, si proche. Il allait ouvrir les yeux demain, demain après-midi, prendre de l'eau, des fruits, du jus de son talent, et ouvrir les objectifs pour capter, saturer la lumière.

 

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Il m' écouté en buvant simplement, elle est venu l'embrasser, il lui a glissé un vrai bisou, elle était surprise. Elle est repartie sur le dance-floor, elle avait les yeux qui brillaient.

 

Il s'est penché vers moi, soudainement plus sobre "Et les ailes d'ange, comment tu les fera apparaître.

 

J'ai mis mon doigt devant la bouche, j'ai souri.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes & Culture

Il y a toujours et encore des découvertes de vos facettes, de vos féminités.

 

L'art, les arts et les cultures, les civilisations ont traité, ont tenté de montrer les courbes et les lignes du corps de la Femme. Pour les cacher, pour les exagérer, pour les rendre filiforme, pour jouer de leur diversité.

 

Le sujet est un soleil dont on ne peut que réfléchir les élans, les rayons et surtout le chaleur des émotions que notre regard sur des peintures, que nos mains sur des sculptures traduisent en palpitations, en agitation de nos coeurs.

 

Je vous ouvre une porte sur le monde de Richard REMBLIER, dégustez, savourez, aimez ou même détestez. C'est l'art de la craie, des couleurs et de l'expressivité vive d'un homme envers des Féminités. 

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Vous trouverez quelques images ici, et sur sa page MySpace

Richard REMBLIER

 

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Nylonement

 

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Golden Blog Awards ici !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

L'été, la ville est plus calme. Elles travaillent malgré tout, ils courent après ldes derniers fournisseurs, les derniers clients, ils filent dans les transports en commun endormis, elles arrivent au pied de leur immeuble sans vie, une tranquilité relative dans le bruit des voitures.

 

Je suis dans cette mini-foule, je téléphone. Je traverse les voies, je me faufile entre deux motos, en jetant un oeil sur les panneaux "en vacances" des boutiques environnantes.

 

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copyrights www.kayture.com

 

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Je marche sur le trottoir. Un pantalon rouge, des ballerines grises et vernies, quelques paillettes, je discute avec mon interlocuteur. Je suis là à cinq ou six mètres d'elle, inopinément. Elle marche, nous allons vers ce pont, au bout de la rue, vers l'autre rive ensuite. Elle se mire dans les vitrines qui composent un mur de verre latéral, tout au long de cette rue. Elle se regarde, elle porte un gilet noir, des cheveux courts bruns. 

 

J'aperçois une bouche d'oreille, une créole argentée. Elle marche, je discute encore au téléphone.

 

Elle se contemple dans le reflet des vitrines. Son gilet libère la naissance de son cou, une dentelle centrale, entre les deux épaules, une guîpure noire, un motif délicat sur la peau bronzée. Si délicieux, le haut de ce top, par son harmonie qui dégage les épaules. Belle originalité.

 

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Soudain le gilet glisse sur le bras, une bretelle apparaît, du rouge, une simple ligne rouge.

Quelques étincelles de mode, des détails si féminins. Elle semble regarder encore les vitrines, son image tout en marchant. Elle se tourne, avec un sourire de dents bien blanches. 

Elle me lance "Vous aimez ?"

Je souris, encore dans ma discussion, encore dans la surprise.

Elle repart, heureuse de son effet, en se retournant deux fois vers moi, rieuse.

 

 

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Je traverse le pont avec un morceau de volupté en moi. Un pour vous maintenant.

Juste une épaule bronzée, juste une bretelle.


Nylonement

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