Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

feminite & sensualite

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

J'ai croisé encore hier, l'autre semaine, et tant de fois son chemin.

 

J'ai aimé, car je ne pouvais faire autrement la force de cette chose, de ce courant d'air autour de moi, cet effluve qui venait à moi. Là, ici, en haut et en bas de cet escalier, enveloppant de tous ses sucres et ses pépites invisibles, j'ai ressenti une sorcellerie prendre mon corps, et pourtant j'avais à faire, à avancer vers ailleurs. Non, vous avez changé le cours de ma vie quelques instants, parfois figé plusieurs minutes.

 

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Nuage, vous êtes non pas une femme, mais un envoûtement irrésistable, provocateur et dompteur de mon âme. L'esthète perd alors ses dimensions communes, ses standards pour vivre et simplement sentir votre présence. Mes yeux ne font que vous chercher, un passage, un croisement, mais vous êtes encore là, vous, ce parfum que j'aime par dessus tout. 

 

Femme, vous êtes un sortilège que prend possesion du corps de celle qui vous porte, vous emporte et devient aussi au passage une voluptueuse créature, en jean et veste, en tailleur de cuir, ou en simple robe noire, vous êtes un peu plus car ce parfum est là. Omniprésent, suave dans les moindres repères, hypnoptisant de son immatérialité, et surtout roulant encore, par petites touches vers mon nez, mon cerveau, ma faiblesse. 

 

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Je ne tourne plus le regard vers des jambes, vers une silhouette simplement élégante, mais je cherche, les yeux ouverts ou fermés, votre mesure, cette distance que deviendra ignorance, trace d'un fantôme malicieux. Cette femme, celle-là, brune ou blonde, je ne sais qui vous êtes mais vous avez happé mon parcours, pour quelques périodes, dans une autre dimension.

 

Je succombe car à Shalimar, je ne peux résister, vous, les magiciennes qui de quelques gouttes font de moi, un gentleman à vos genoux, assommé, énivré, balbutiant.


Quand nous croiserons-nous de nouveau ?

 


 

Nylonement

 

Merci à Cameline de Cameline.org pour ce rappel délicat

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Burlesque & Paillettes

Devant vous, une galerie d'hôtel, un lieu où vous venez pour un déjeûner, elle est là.

 

Vous n'avez jamais imaginé la croiser, vous étiez là pour un rendez-vous, et en marchant vous avez soudainement activé des neurones, ceux qui se passionne pour la féminité et parfois pour les hommes pour les pinups. Oui, vous connaissez ce visage, elle est penché vers un miroir, elle rectifie son rouge à lèvres, elle est dans son univers. Oui vous connaissez son nom, vous l'identifiez, vous sortez de votre monde.

 

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Quasi impossible, votre jugement devient improbable, vous avez devant vous Dita, la belle, la sensuelle, cette créature sophistiquée qui n'est plus sur votre écran, sur les pages d'un magazine, elle est ici en trois dimension. Car Dita est rare, elle vit et se produit un peu partout dans le monde pour promouvoir des marques, pour jouer de ses courbes avec un art burlesque ultra-maîtrisé. Dita Von Teese est rare car entre Paris, Londres et New-York.

 

Ici devant vous elle vit, elle bouge, elle vous regarde, vous ne savez que dire, vous l'admirez.

 

 

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Alors ce soir en rentrant, vous partagerez votre rencontre fortuite, ou le garderez pour vous, pour le déguster comme un dernier macaron, en clef d'ouverture de vos rêves. Oui vous avez eu la chance de voir en réel, cette définition vivante du mot GLAMOUR. Elle a remis son tube dans son sac pailleté, elle a  souri encore, vers vous, elle est partie.

 

Un jour cela arrivera.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Sapin de noël, cadeaux, menu de réveillon, la liste est longue mais plus le mois de décembre avance, dans les frimas et la pluie, plus elle se remplit de cette légèreté que j'aime tant.

 

Trouver, fouiner et ne plus chercher pour trouver encore d'autres idées, d'autres petits cadeaux, et des surprises pour lui, pour elle, pour une amie, pour un collègue, pour mamie et pour les neveux. Qui a mérité ? Ceux qui font des sourires et nous rappellent que la  vie est un partage, un bel échange fait de petits détails, de simples coups de fil, de petits bonheurs. Oh que je les aime ceux-là, les petits riens qui font que l'on pense à vous, à soi, aux autres, juste un instant, là dans un coin de métro, avec un sms, un email ou un appel. Se voir ou s'entendre, j'aime ce bonheur soyeux de savoir que l'autre, sans se forcer, à penser quelques secondes à nous, par intérêt ou par sentiment, juste un coin d'amitié, et même parfois de l'amour. Arracher de la caverne d'ali-baba de cette période, les perles qui feront mouche sur la cible de leurs coeurs, de leurs plaisirs de recevoir, un peu de soi, de moi.

 

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Sentiments émus et vécus, des petits remerciements, non pas pour avoir en retour, mais pour partager encore et prolonger ainsi avec quelques euros, non, quelques broutilles, un clin d'oeil, un nouveau début de sourire, une future émotion, et pour moi, ma drogue douce, une palpitation de joie intérieure.

 

Alors maintenant la liste avance, se remplit, je suis si heureuse de croire en cette trève des confiseurs, en ce moment de grâce et de paix, juste là, avant, pendant Noël, en espérant très fort que cela dure encore un peu, que cela se prolonge indéfiniment l'année d'après.

 

 

Cadeaux et souvenirs, cadeaux et pas dans le futur, je vais prendre le temps durant le mois de choisir les petites choses justes pour trouver l'harmonie avec ceux qui compose mon cercle d'amies, les vraies, les copines, les passionnées de nos moments complices.

 

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Juste un vide, du moins pas encore de croix sur la ligne, dans ma liste, juste au-dessous du repas de fête, je ne sais quelle robe je vais mettre. Je rêve d'une robe de princesse, une obsession du moment, qui dure depuis le printemps, depuis les nombreux mariages de l'été, des collègues, des cousines, je veux être une princesse. Sans citrouille mais plutôt avec mon prince, proche de moi, avec moi, juste pour moi.

 

 

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Courir après ce rêve comme un cadeau inaccessible, vers elle, la robe, vers lui, mon prince, je ne sais plus où commencer, je ne sais où aller. Labyrinthe de ma propre confusion intérieure, de mon propre flou extérieur pour avance er choisir, parmi les boutiques, celle qui contiendra mes longues traînes. Je savoure ce moment instable, sans être sûre de l'atteindre avant la fameuse soirée, un plaisir, mieux un désir profond, un cadeau si fort et un peu fou.

 

Pas de caprice, juste une robe, celle dont je tiens les froufrous, les dentelles et les jupons pour courir après lui, après moi-même dans ce rêve. Imagination qui forme un cercle de confusion perpétuel, que j'aime retrouver actuellement chaque nuit. Dans ce jardin, elle est là, et moi, je suis avec certains soirs, d'autres non, je suis juste apeuré, en quête de cette candeur féminine, avec longs gants blancs.

 

Mais sera-t-il là quand enfin j'aurai dans mon dressing, suspendue, cette merveille d'organza et de perles, proche de mon lit, réelle !

 

Sera-t-il là ?

 

 

 

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NYLONEMENT

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Longtemps, toujours devrais-je dire, je ne croyais pas à mon corps. Oui, je vivais comme mes copines de collège, en décalage de ce corps qui grandissait avec une petite fille dedans, avec des envies de devenir grande, vite certains jours, pas du tout d'autres jours. Loin de mon corps, j'ai vécu les folles années tranquilles de l'adoslecence et du lycée en grandissant encore, et encore, pour devenir une brindille. Copine, et potentielle petite amie, je ne voyais rien, si ce n'est mes seins passant de la platitude à des rondeurs si féminines, je devenais femme, un signe plus positif que mes règles.

 

Rondeurs avantageuses car après le B, la lettre devint vite D, presque E, sans pillule, juste une nature voluptueuse et riante, celle qui attirait les yeux des hommes, des jeunes hommes durant mes études de droit, puis d'art, puis de communication, j'étais inspirée par tout, par les aventures d'un soir pour trouver l'Homme, mon Homme. Le chemin fût long, entre soirées alcoolisées et soirées seules avec mes examens devant.

 

Un bonheur, un mariage, un divorce, des aventures, une vie, ma vie, mon corps a changé.

 

J'ai joui de tant de choses et de tant de macarons, de soirées de stress, de gourmandises et débordements. J'ai grossi, j'ai lu les magazines et j'ai douté, mais je vous ferai grâce de toutes les périodes régime et rondeurs. Finalement j'ai trouvé un équilibre, le mien, et vous savez quoi, je viens de jeter les magazines, du moins je les lis avec mon recul, ma myopie peut-être ;-)

 

Je me suis acheté un miroir, pas pour compter les kilos, non, pour m'aimer.

 

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Bises à toutes vos féminités !

NYLONEMENT

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Je suis du regard les jambes devant moi, un repas pris sur le pouce, juste coincé entre ma main et mon téléphone, avec mon sac de l'autre. Je marche avec mille idées dans la tête, libre de vous imaginer devant vos écrans, heureux des derniers commentaires, je souris, seul dans la rue, pas totalement seul.

 

Je rumine avec plaisir, ces mots qui sont les vôtres et qui flattent parfois mon ego discret de fantôme du clavier, mais ici dans cette rue, avecce vent frais, je m'évapore. Oui soudainement mon sac tombe à terre, mon sandwich choit au sol, attire les moineaux, mon téléphone sonne dans le vide. Je ne suis plus là, je vole, je survole les pavés et les voies de tram, je jette un oeil distrait dans mon élévation, vers les montagnes, vers les Alpes.

 

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Je suis du regard des gambettes en collant opaque avec un short court qui dépasse à peine d'un manteau court. Je passe comme le vent près de vous, je deviens air et volupté. Je virevolte, pris par une aspiration douce, un courant d'air d'automne, je passe derrière une tunique grise en laine, avec un dos marqué de petits noeuds élégants, sous une chevelure brune, souple, brillante. Elle esquisse en sourire, elle parle à son téléphone, à son amoureux ou sa compagne, ses amies.

 

Je glisse, je retombe sur un banc, je me pose, je m'asseois, fantôme aérien. Elles sont là, trio de bottes et de cuissardes, couleur beige, couleur noire, cuir ou en daim rasé, leurs gambettes se chevauchent, elles potassent les derniers numéros de Grazia, de Be et de ELLE, c'est vendredi. Collants de couleurs, trio d'opaques succulents, je rebondis, d'un simple souffle vers le jaune vif porté avec une jupe noire cuir, vers le violet, une très fine résille avec une jupe longue souple, le froid n'oblige à rien, et un rouge mat, si beau, avec ce short en dentelle noire, un must H&M. 

 

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Pourquoi je suis là ? Parce que j'aime avec un profond respect, un total désir de vous vous voir plus belle, plus libres dans votre mode quotidienne, j'aime les féminités et leurs variations. Je ne me lasse, je ne veux me lasser, je veux vous enlacer délicatement, comme ce flux immatériel qu'est le vent, celui qui pousse les dernières feuilles des arbres sur le trottoir, celui qui passe pour sentir votre parfum. Vous me faites ainsi une bise, ce charme invisible de quelques molécules incolores, mais si odorantes, je les emmène avec moi, un peu de vous. Ou les arômes de votre pêerfecto, ce cuir souple sur votre robe.

 

Mais avec la lumière qui disparaîtra, le soir venant, je serai d'un côté puis de l'autre de cette rue, au gré du vent, je suivrai de mes regards frais maintenant, le soleil manque.

 

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Je suis heureux, je rentre, je me glisse par la serrure, je tapote légèrement sur le clavier, toutes mes impressions, toutes mes visions, et surtout les belles surprises, les belles associations. festival de ballerines, de petits talons, quelques escarpins, des bottes et la tendance bottines. Je savoure ces instants, près de vous, loin de vous, ne bougeant plus, pas un souffle de vent.

 

Un souffle de sensualité va me réanimer, le vôtre ?

 

NYLONEMENT

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

J'aime son odeur, celle qui reste de lui, le matin, juste après son départ, près de moi, sur son oreiller, ou même encore au creux des mes bras. Là près de moi, sa chaleur, sa vie et déjà son absence. 

 

J'aime sentir ces moments complices où nos intimités sont liées et en fusion, avec ce charme fou de ne jamais savoir qui a commencé, va commencer. Je suis si heureuse quand nous nous retrouvons, là en ce lieu, mon chez moi, dans lequel je lui ai fait un petit coin, un chez-lui, non, plus exactement un chez-nous, tout petit et sans frontières, mais bien un coin à nous. Ces soirs-là, je n'existe que pour lui, juste pour lui, sans restriction, sans égoisme et sans contrainte, juste pour ce plaisir gourmet de vivre des longues minutes ensemble, qui deviennent des longues heures, un peu plus que celles d'un simple tour de pendule. Summum de mes désirs, de ses choix et de ses faiblesses dans mes yeux, parfois il reste avec moi, le long de moi, dans nos silences qui font suite à nos longues discussions, juste près de moi, pour la nuit.


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Sortir ces soirs-là ou restez ensemble, nous varions nos envies, nous n'avons jamais d'obligations, sauf celles de nos sentiments, de nos émotions et parfois de nos pulsions. Violemment, je, il, nous succombons à nous-mêmes, là, ici, là-bas ou ailleurs, souvent dans un lit, mais un peu partout car l'amour physique est un art volubile, un cinéma avec deux acteurs, sans scénario mais avec de belles éllipses d'improvisation. Courbes, mes courbes qu'il vénère, qu'il adore, qu'il choye.

 

J'aime tant ces caresses, pas uniquement physiques mais ses regards qui passent sur moi, sur mes vêtements, sous ceux-ci, jusqu'à mes dessous, jusqu'à ma peau, mon intimité, mon coeur qui bat pour lui. Que ces caresses sont souples et soyeuses, sur ou sous mes bas nylon, notre passion, notre communion, ces instants délicats, sensibles et à chaque fois inattendus, si régulièrement répetés. 

 

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Il est parti, il repassera, nous avons nos vies, nos sentiments, nos silences, nos mille sms et emails du mois, et tant d'harmonie qui appelle des "pourquoi" sans réponse. Oui j'aime reprendre alors ma tunique en laine, un joli collant, une pensée pour lui, ma mode, mon quotidien. Avec mes habitudes, de mon thé chaud qui deviendra tiède, comme il l'aime, comme je l'aime, je penserai à lui, le regard vers le ciel, le soleil se levant lui aussi.

Je me pencherai pour saisir mes pinceaux, inspirée pour consteller mes toiles de mes palpitations, de sa chaleur, celle qui court encore dans mon dos, sur moi, sur ma peau. Sous ma robe, sous cette laine chaude, son tee-shirt, le sien, une touche près de moi, avec moi.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Je ne voudrais vivre plus longtemps sans comprendre la dimension innocente de certains de vos gestes. Nous ne sommes que les victimes, certes consentantes de votre jeu de séduction, celui que vous travaillez, que vous peaufinez, que vous échangez entre amies, lors de vos fameuses réunions "entre filles".

 

J'aimerai tant savoir pourquoi et même comment vous arrivez à nous réduire à néant, proie facile face à vos sublimes et si simples petites robes noires, objet de désir au premier coup d'oeil, de folles pensées quand vous vous asseyez sur le cuir de nos bolides. Un déhanché, une cuisse dévoilée, un revers de bas esperé, une dentelle équivoque, subtilement cachée d'un geste de votre main si souple.

 

Je suis là simplement debout dans la rue sur un trottoir à vous voir, vous apercevoir, comme un espion esthète, sans but, mais déjà conquis par vos jeux de féminité, celui de votre quotidien, de vous et de votre mode.

 

Je suis là assis derrière cette vitre à voir et comprendre, non déguster, vos démarches, les mouvements de vos silhouettes perchées dans des bottes à talons, virevoltant avec vos poussettes et vos ballerines, vous êtes si femmes, et moi si faible.

 

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Alors ce geste devant votre miroir, chez vous devant votre coiffeuse, ou en courant devant votre glace de salle de bain, débordant de linge des enfants, ou même dans votre rétroviseur, durant un embouteillage, vous êtes si belle à déposer ce mascara qui agrandit vos yeux, sublime votre regard et trucide les mâles à dix mètres à la ronde. Oui, vous avez un pouvoir, en plus du droit et de la liberté de vous maquiller ou non, vous avez le pouvoir de nous charmer, du résultat sur vos cils, mais plus encore de ce geste singulier, sobre et majestueux.

 

Glamour et léger, vous élevez votre main, vous tournez, vous ajustez, et hop ! voilà une étincelle noire qui allume votre oeil, notre regard charmé.

 

Un simple geste.


 

 

Copyrights

Jessica BIEL pour le mascara REVLON

 

Nylonement

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