Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

feminite & sensualite

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Un début d'automne, il marche dans la rue, les passants sont rares, le trottoir est jonché de feuilles humides. Le vent souffle sur les branches, après la pluie, tout est collant, collé dans les coins et recoins de cette rue, l'humidité entre dans les vêtements. Il faut des saisons, mais avec un peu de soleil, un peu de pluie, avecmaintenant le manteau nuageux qui ne se dégage plus, comme un plafond installé trop bas.

 

Il marche, sans errer, vers un lieu situé plus loin, indiqué depuis le centre de cette ville, un coin de province, des arbres le long de cette avenue avec de larges trottoirs. Des petites maisons des différentes décennies, années 20, années 50, années 70, des tailles minuscules, des façades variées et si incohérentes dans leur alignation global. Des jardinets et surtout cette odeur, du bois qui se consume, un feu de cheminée, le vent passe. Son odorat est attiré par ce parfum, celui qu'il ressentait chez ses grands-parents, l'après-midi en mangeant son goûter dans le petit salon, proche de l'âtre. Une odeur de souvenir, un nostalgie profondément ancré en lui.

 

 

Il rêve, il marche, il voyage dans un passé, dans son enfance, en lui-même. Elle passe, plutôt il passe devant ce perron avec sa marquise en verre, elle est là. Dans le silence de cette rue, elle ne l'entend pas, lui ne l'aperçoit. Elle vient de soulever sa jupe, au-dessus de ses bottes d'automne, un geste si féminin, pour réajuster son bas. Elle part en voyage elle aussi, prend sa valise.

 

Il est passé, ne l'a pas vu. Une étincelle de féminité qui s'évapore. Il est encore dans ses rêves.

 

 

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NYLONEMENT

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Hier soir, un dîner d'affaires, un rendez-vous entre hommes, dans un restaurant aux charmes des années 50, une belle carte, une salle chaleureuse, un accueil presque chez des amis.

 

Des petites tables, pas trop rapprochées les unes des autres pour l'intimité d'une discussion, pour profiter du cadre avec son carrelage à l'ancienne, fait de brisures de carreaux anciens, mêlées de couleur, de réverbères intérieurs, de banquettes rouges, de jolis verres où le serveur proposait un bandol merveilleux. Je commencais la discussion sur la création d'entreprise, sur le valeur de l'économie, larelation stratégique avec les clients, le moyen-terme et le long-terme d'une vision financière ou business. Rien de féminin, rien de glamour et pourtant, j'ai dû penser à ce mot, en voyant arriver à la seule table restante près de nous, un trio composé de deux femmes et d'un homme avec sa canne.

 

Quelle élégance, quelle vivacité dans la mode da la dame !

Toute la salle regardait , on plus son plat, les mitonnés du jour, les couteaux à l'ail ou autres gourmandises au chocolat, tous, toutes ont tourné le regard vers elle.

 

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Un bibi, ce petit chapeau, cet accessoire si élégant des femmes des années vintage, un retour dans la mode fulgurant, rare et si étincelant.

 

Une chemisier ivoire, volutpueux et souple pour tombé au-delà de sa poitrine, une démarche souple elle aussi pour se glisser près de moi, enfin juste à-côté sur la banquette rouge. Une jupe corail, sobre d'une longueur au genou, un voile fin ivoire et des petits talons d'un marron presque beige. Oui pendant quelques secondes j'ai parlé dans ce vide d'un cerveau qui suit seul la route d'un échange, avec mon regard ailleurs. Elle passait, elle créait une bulle autour d'elle car elle avait cette féminité d'exception.

 

Une sophistication aux yeux des deux tables de couples de moins de trente ans, en jeans et pull, mais aussi pour les dames en tailleur présente, car elle avait joué le chic absolu.

 

Mon attention a décortiqué ce dessert esthétique, comme une madeleine inattendue, une complicité avec le chef, non pardon, la mode et la sensualité, un cadeau pour moi. Tous les détails, tant de détail, et déjà une pensée pour cet article, pour partager avec vous, presque tout, presque ...

 

Le repas a continué, et j'ai salué cette dame, car son élégance n'était pas désuette, ni surrannée, mais bien dans la tendance rétro, et dans cette volonté de l'hyperféminité, oui un véritable superlatif, une femme Glamour.

J'ai salué cette dame qui m'a glissé un oeil doux "Cher Gentleman, c'est l'automne, et à plus de soixante-dix printemps, presque quatre-vingt, je veux être encore le soleil. Merci d'avoir reçu et apprécié quelques rayons."

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Il avait pris son temps ce soir de revenir plus tôt, pour elle, pour eux deux. Du travail, des dossiers, des rapports, du boulot, comme beaucoup d'entre nous, il en avait toujours trop, toujours à finir, toujours un peu plus mais pour une fois, ce serait demain.

 

Il avait pris possession de la cuisine, un endroit assez grand pour recevoir des amis, pour poser le bouquet de fleurs, pour laisser les bouteilles de vin s'aérer, pour voir gambader les jeunes enfants, tout en préparent des nouveaux plats. Ce soir, une surprise, pas vraiment, un de ses plats préférés. Il souriait réellement, pas uniquement intérieurement, non dans le vide en ouvrant un sauternes, un château Suduiraut de 1983, une belle année oubliée, un douceur aux légers parfums complexes de clémentines, de kumquats.

 

 

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Copyrights ELLE France 

 

Il avait allumé cette lumière au-dessus du piano, puis le gaz sous la sauteuse, très chaude, pour émoustiller le beurre salé. Les foies de volailles attendaient d'être préparés, un geste sûr, le point d'un couteau de chef, deux coups vifs sur la planche de bois. Ils les jetaient sur le beurre mousseux, un crépitement qui saisissaient l'enveloppe des foies. Quelques échalottes longues achetées au marché, finement ciselées, en pluie pour un arôme de jardin, sel, poivre, une pointe de cumin, il réduisait le feu, et pensait à elle. Sur le lit, il avait posé une petite robe noire, juste cintrée à la taille, une corolle en dessous, qui tombait sur ses cuisses, dix centimètres au dessus de ses genoux. Une étole de soie et de mousseline, pour ses épaules, et trois petits paquets. Trois tailles, comme les lits de la maison ours, l'histoire lue aux enfants hier soir, une belle histoire. Les enfants ne seraient pas là ce soir, chez les grands-parents, heureux de se retrouver ailleurs.

 

Trois paquets sertis de rubans de satin rose pâle, pour lui faire la surprise, par lequel commencerait-elle ? Le plus gros, le plus petit, avec un sourire vers lui, au-dessus de son épaule dénudée, sortant d'une douche pour se délasser de sa journée. Lui dans le coin de la porte, observant le balai de sa féminité, son jeu de petite fille curieuse de ses cadeaux. De petites choses, pas de folie, lui disait-elle souvent, il acquiécait toujours, avec déjà une prochaine idée, vue sur internet, sur un blog de modeuse ou dans une vitrine chic.

Son regard et ses pensées pour elle, pour sa féminité, sa définition à lui, pour elle.


 

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Il rajoutait un vieux Banyuls dans la sauteuse, un trésor qui le rappelait le souvenir d'amis âgés qui lui avaient donné cette merveille, d'au-moins trente ans. Une saveur de noix, de pruneaux et presque de jeune cuir, les effluves de l'alcool le charmait, le doux bouillonnement maintenant permettraient aux arômes de s'infiltrer dans les foies de volailles.

 

Elle était arrivée, avait aperçu la table dressée pour deux, avec des petites lumières, oui classique, mais si tendre que son coeur de princessecraquait à chaque fois. Elle l'avait embrassé, regardant les préparatifs en cuisine, filant vers sa douche sans un mot. 

 

 Elle avait vu la robe, non en premier les trois paquets. Que contenaient-ils ?

 

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Nuxe sur elle, crème et eau, mousse et délassement, elle revivait après cette semaine laborieuse, son entreprise fonctionnait, mais la tension était toujours là, des clients, des collaborateurs, de la création, du contenu, des produits, tant de termes à débattre chaque jour, mais elle aimait cette vie. Eye-liner, vapeurs parfumées, rouge à lèvres. Elle sortit de la large salle de bain, un univers à elle, un boudoir pour commencer les journées, les finir avec le sourire et mille et unes choses de féminité, maquillage, cosmétiques, brosse, vernis à ongles et surtout parfums. Lequel ce soir ?

 

Il était dans le coin de la porte, celui du dressing, comme un chat ronronnant, se frottant au chambranle. Il observait avec des paillettes dans les yeux, celle de la pure délectation, pour voir le bonheur de l'autre. Mais une oreille tendue vers la cuisine.

 

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Elle prit le paquet de taille moyenne, ouvrit pour découvrir une lingerie fine, très fine de dentelle noire, vaporeuse, porbablement du Chantal Thomass, pour cette qualité. Cette douceur unique qui fait que vos doigts, vos courbes s'habituent à ressentir le doux, l'ultra-doux, le summum de la lingerie. Un balconnet, un shorty, une culotte, ses trois pièces préférées, il le savait, elle sourit au-dessus de son épaule nue, comme tout son corps. Il ronronnait un peu plus. La petite boite, deux bracelets fantaisies de couleur noire, large, elle adorait ses surprises, des étincelles pour elle, pour magnifier sa beauté, pour jouer avec sa volupté, pour vivre avec fierté et sourire sa sensualité. Trois petits pas sur le parquet, le chat était parti en cuisine, délicatement à pas feutrés, il voulait la surprise pour le reste.

 

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Elle ouvrit le grand paquet, une paire de sandales ouvertes, noires et vernies, avec une fine double bride. Elle adorait les chaussures, et celle-ci avec son talon léopard s'ajouterait dans le dressing, le coin débordant d'étagères pour ces perles de rêve, sa part la plus marquée de sa féminité chic, sa touche de mode quotidienne.

 

Il attendait dans le salon, ouvrant le champagne, un millésime 1996, son préféré, prix parmi ses trésors, elle les chaussures, lui les vins. Elle avançait, les assiettes attendaient avec un méli-mélo de salade fraîche, une pointe d'huile de noisettes, quelques grammes de piment d'espelette, les fameux foies de volaille. Il avait fini la cuisson avec du miel, pour les enrober d'une douce croûte sucré-salé, en gardant le tendre de leur chair. Les saveurs montaient, il lui tendit un flûte. Des bulles, des reflets avec les bougies, du désir dans les plats, ils ne fêtaient rien, juste le plaisir d'être deux.

 

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Elle souriait, car son regard de chat avait aperçu ses jambes, ce nylon fin, noir à couture.

A son tour d'avoir une surprise ? Bas jarretières ou Bas avec jarretelles. 

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Nous nous rencontrez à Amsterdam, dans une jeunesse indéfinie, loin des sentiments, plus proches des envies de comprendre l'autre culture, de regarder les filles, de regarder les garçons. Une adolescence et ses premiers bourgeons, des soupçons de désirs pour la première jupe venue, pour le premier courageux qui ferait une bise sur la bouche. Des canaux et des petits bâteaux, la fête de la reine, des balades au milieu d'une fourle déjantée et orange, des coins à musique, des fumées un peu bleues, des litres de bière, et un vide avant de se réveiller dans une maison, dans un canapé, entourée d'autres jeunes, de tous âges, de couvertures, de verres vides.

 

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Une balade pour rafraîchir les idées, au gré des voies d'eau entre mes pavés et les ponts e la ville, un tour dans le garnd VondelPark presque vide, silencieux, en opposition avec cette nuit de bruits. Un baiser, un café chaud sous une verrière, des petits plats à grignoter, en regardant le sol jonché de pêtards, de verres plastiques cassés, de vélos oubliés, de chaussures parfois, de moments de vie, d'excès, de fête. Juste un geste dans ses cheveux.

 

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Aujourd'hui, plus tard, après d'autres années, d'autres croisements, des kilomètres de plaisirs, des découvertes, de la féminité assumée, de la masculinité enrobée, nous sommes là, avec d'autres canaux. On entre dans une boutique, un fabricant de masque de bal, de masques de fêtes, pour un festival de paillettes, en observant ces gestes pour créer avec de la pâte à papier un nouveau moule, avec de la peinture, un nouveau visage.

 

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Nous marchons, nous buvons, un thé, un café, quelques gourmandises italiennes, sucrées ou salées, nous voguons de pont en pont, rien n'a changé. Les battements, des vaguelettes, les sentiments, les envies et les doutes, tous sont là, avec nous, main dans la main.

 

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Elle attire toujours les regards, sa démarche et ses talons, ses bottes, sa silhouette, je suis une ombre auprès d'elle. Elle sourit.

 

 

 

Nylonement

 

Vêtements Free People 
Modèles : Marloes HORST & Darla BAKER
Photographe : Thomas WOLFE NORTHCUT

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

La pluie ruisselle sur les vitres, vous avez mis le chauffage, vous vous prélassez dans le canapé, pas trop loin des bûches crépitantes dans la cheminée. L'automne est bien là, avec sa fraicheur, et surtout l'humidité, les gouttes partout, le jardin respire.

 

Magazines à lire comme L'OFFICIEL ou VOGUE, ou votre COSMO habituel, là sur la pile de la table du salon, des livres relaxants comme le livre "Les Filles pensent que..." de Lucie de PAOLA, ou de jolis livres comme "CHANEL Intime", vous feuilletez au chaud dans votre tunique en laine et cachemire, vous avez enfilé un collant opaque, en souriant, en pensant à ce blog ou aux conseils de NYLON-MODE.com.

 

Vous avez aussi votre tablette pour rester connectée ic et ailleurs, avec le net, alors je vais vous recommander deux magazines en ligne. 

1. Le "pas encore assez connu" "PAULETTE", un e-magazine en plein essor, un bouquet de fleurs, avec des idées sur les Femmes et pour les Femmes. Actus coquette, Actus Chiffons et blogs, un peu de culture, et quelques silhouettes, ce magazine avance, il est proche de vous. 

www.paulette-magazine.com/fr

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Soutenez le PAULETTOMETRE, pour acheter aussi une version papier, suite à l'engagement de 30.000 lectrices.

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2. L'e-magazine "nouveau et tout frais" "SoWhat", ce n'est pas un miroir au féminin du "WhatElse", mais bien une volonté de plusieurs femmes, de sortir de beaux articles, des idées et des rubriques sur l'écologie, la mode, les forme(s), juste pour le plaisir, psycho, etc. Visitez, Lisez. 

www.sowhat-magazine.fr

 

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Et surtout ce soir n'oubliez pas,

le ruban rose géant au Grand Palais, Paris

pour soutenir la campagne de lutte

contre le Cancer du Sein

www.cancerdusein.org

 

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et ce matin

déjà de la lecture

Rien n'est trop beau

 


Nylonement

 



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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

 

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Non je n'ai pas lu ce livre.

Oui j'ai l'envie, pardon j'aurai plaisir à lire les mots de Sophie FONTANEL.

 

J'ai lu de nombreuses critiques, je l'ai vu intervenir dans plusieurs émissions de télé et de radio. Elle est très présente avec son livre "L'ENVIE". Celui-ci traite et défend avec finesse du choix personnel de ne plus faire l'amour. Un choix personnel comme tant d'autres mais qui se révèle être un peu celui des autres, du regard des autres, des bons conseils des ami(e)s, des recommandations de la famille comme "tu ne vas pas rester seule", "tu dis avoir des besoins" et le terrible "ce n'est pas normal".

 

Oui Sophie raconte et romance un choix de vie, celui de l'abstinence, du "no sex" par simple goût, par envie tout simplement.

 

Alors dans un monde où la morale empêche de parler de toutes pratiques sexuelles, ou le "cul" est à la fois prohibé et caché, mais aussi très accessible (les vidéos, les sextoys, ...) et provocateur dans les publicités, elle se lance dans une quête qui fédère. 

 

Oui il y a de plus en plus de personnes qui ont fait ce choix, pour de nombreuses raisons, come le confort, comme une négation de l'autre, comme un vide naturel, comme un besoin qui n'en est pas un, etc. Mais vous en saurez plus en lisant le livre.

 

Et de mon côté, je ferai de même. Alors pourquoi en parler ? Par envie, je l'ai déjà dit, de comprendre et surtout de décrypter le message de féminité. Car ici nous avons une autre facette de notre monde, avec le paradoxe de le sensualité, le lien fermé vers la sexualité, et la réalité du bonheur. Tous sont réunis, et créent un bonheur dans le sourire de l'auteure, dans son argumentation, sa propre histoire.

 

Alors aurez vous l'envie de lire "L'ENVIE" ?

 

 

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Aurez-vous le même regard sur l'Autre ?

 

 

"Arrêter de faire l'amour,

c'est un sentiment de liberté, 

grisant et paradoxalement,

d'immense sensualité."

Sophie FONTANEL

 

 

NYLONEMENT d'OCTOBRE ROSE

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Je suis descendu ce matin, chez mon marchand de journaux habituel, avec un sourire, une complicité du client régulier, les petites phrases pour vous indiquer les dernières sorties, les hebdomadaires et les mensuels. Foule de magazines, de mode, de décoration, quelques-uns de management, un paquet copieux sous le bras, chaque semaine.

Mais aujourd'hui je m'aventure vers l'inconnu, vers le rayon féminin, au sein des lieux les plus reculés, vers la rangée Beauté et Cosmétiques. Je feuillette, je jette mes yeux pour trouver au mieux mon intérêt, je tourne, je retourne, que de publicités, mais rien après quatre magazines. Je cherche, la vendeuse sourit, elle compâtit à distance. Elle voit mon désarroi. Elle s'approche "Que cherchez vous ?" avec un demi-sourire. J'explique ma quête, elle rigole doucement. "Non pas ici mais dès 10h00 chez Sephora en face,sur l'autre trottoir". Comment n'ais-je pas pu penser à cela avant ? Parce que je suis un homme.

 

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Je retourne avec croissants, journaux et magazines dans notre appartement, elle a préparé le café. Je l'embrasse, lui tend le paquet, croquant dans une viennoiserie. J'attend l'heure entre deux lectures sur le canapé, me frottant à elle, calée dans un coin, avec un verre de jus de pamplemousse frais sur le parquet. Le soleil nous réchauffe, ses pieds sont posés sur mon ventre, j'aime cette position, elle se détend ainsi.

 

10H00, je me lève, je reprends ma veste de costume, je l'embrasse encore, nous sommes fusionnels, je lui laisse son pc portable près d'elle, à portée de main. Elle s'assoupit au soleil.

 

Cosmétiques, Parfums pour hommes, ah non là-bas pour femmes, savonnettes et sels de bain, enfin le rayon maquillage. Je flâne, je suis tout de suite suivi par une démonstratrice, elle m'écoute, elle me demande pour qui, pourquoi. Je m'explique, elle sourit et me rassure. Nous essayons les teintes, elle me montre un rouge orangé caché dans ses escarpins cage, si fins, si brillants. Elle me prépare mon paquet et tout le néccessaire. Je grimpe par l'escalier au retour, je le prends si peu souvent. 

 

 

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Elle se réveille à peine en entendant la porte, je pose ma veste. Je prépare un thé, et je sors toue ma surprise près du canapé. Je me glisse sous ses jambes froides malgré le soleil qui tape à la vitre. Elle se réveille, elle me voit sourire, glissant une forme en mousse entre ses orteils. Je masse la plante de pieds, une crème hydratante, souple et onctueuse.

 

Elle vient de comprendre, je pose le vernis gris irisé, presque argenté, un Chanel exclusif, sur sa cuisse, je commence un délicat travail de nettoyage, de coupe et de lime, tout est là disponible. Je dévisse le vernis à ongles, je tire doucement le pinceau tronqué, je retire en partie la grosse goutte, pour une application régulière, ni trop peu, ni pas assez, j'ai déjà essayé sur les doigts de la vendeuse hilare. Je vernis ses ongles, deux couches avec la finition french manucure, elle aime cette attention, elle sais tout l'importance que je donne à sa féminité, malgré ses jambes paralysées, malgré ses doutes, malgré nos sentiments.

Que j'aime cette femme !

Jusqu'au bout des ongles.

 

 

pedicure

 

Nylonement

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