Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

feminite & sensualite

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Vous allez tout de suite vous rappeler de son visage, malgré qu'elle jouait une personne célèbre pour son faciès immobile et froid, The Queen. La talentueuse Helen MIRREN était la comédienne de génie qui montrait avec si peu, dans un jeu minimaliste la force et les faiblesses de la rigide Elizabeth II. Révélée par ce rôle, pas vraiment car si celui-ci l'a fait exploser de récompense comme un oscar pour la meilleure actrice, elle fût deux fois élue meilleure actrice à Cannes, et elle collectionne les titres prestigieux de tous les jurys.


Femme à la soixantaine rayonnante, avec son corps et ses rides, oui ce signe qui apparaît immuablement avec l'âge, mais est un signe naturel de l'embellissement joyeux d'un caractère doux et persuasif pour cette lionne. Elle a brillé très tôt, elle a choisi d'avoir une parole assez libre et des engagements personnels et discrets dans ses choix de vie, mais aussi de rôles, variés, voire même délicats.

 

J'aime cette franchise qui sort des clichés sur cette femme. Elle fait son âge car elle n'a pas joué, abusé de bistouris sur ses Cher, pardon ses chairs. Elle est un soleil qui avance, séduit encore, et s'accompagne d'une féminité, qui ne peut rendre insensible. 

 

Oui, j'apprécie son charme, celui d'aujourd'hui, vif, simple, droit, et surtout cette élégance sans faille.

 

 

espectadores.net.wp-content.uploads.2011.03.helen_mirren.jpg

 

 

 

helen-mirren-342659.jpg

 

 

 

helen_mirren_w63wj.jpeg

 

 

 

 

dame-helen-mirren_1514314c.jpg

 

 

 

 

Helen-Mirrenf.jpg

 

 

 

4419190427_459193b6a3_o_large.jpg

mon coup de coeur

 

 

 

helen_mirren_tbr7f.jpeg

Fan de corset victorien ?

 

 

logo small nylonement

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Connaissez-vous Malika FAVRE ?

 

Une petite génie de l'illustration, du design graphique, qui marche à grands pas dans le monde des dessins, et de l'infographie, avec des créations en couleurs ou parfois en noir et blanc, très stylisées, très marquées. Un contraste qui ne choque pas mais qui rappelle certaines lignes du pop-art des années 70-80, avec une volonté en deux dimensions qui se développe en une troisème dimension palpable, avec cette curieuse envie de toucher, de voir de plus près.

 

Des publicités, des commandes pour l'agence londonienne pour laquelle elle travaille, après des études en France, école de design Olivier de SERRES. Peu d'information sur elle, sur son travail, mais beaucoup de visuels disponibles, quelques uns ont retenu mon attention.

 

malika-favre-illustrations-4

 

 

malika-favre-illustrations-600x450.jpg

 

 

malika4

 

malika-favre-furniture_women3-copy-2.jpg

 

malika-favre-illustrations-9-600x792.jpg

 

 

malika-favre-illustrations-5.jpg

 

Pour découvrir son univers, je vous laisse à vos moteurs de recherche GOOGLE ou BING, car son site personnel manque de richesse visuelle.

 

Nylonement

 


Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Je vous avais laissé avec un menu de déjeûner dans l'excellence, avec une séance photo où l'élégance était devenu le maître mot de la réussite. Lumières incroyables, tenues sublimes, poses parfaites et un mannequin qui rentre dans la mise en scène avec une classe sans limite.

 

Kate moss au déjeûner

 

Comment ne pas reprendre un petit dessert, quelques macarons, une tarte infiniment vanille de Pierre HERME, une folie fondante et vaporeuse comme un bas blanc sur une jambe, mais ici dans votre bouche.

Fondre donc avec un thé anglais, un nuage de lait, un zeste de citron pour équilibrer l'amertume presque noire de ce thé très fort.

 

 

Et reprendre un peu de son élégance pour finir cet aprsè-midi en beauté, en toute beauté.

 

 

Bon dimanche

 

katemossvogueukaugust116.jpg

 

 

 

katemossvogueukaugust1111.jpg

 

 

 

katemossvogueukaugust117.jpg

 

 

 

 

katemossvogueukaugust112.jpg

 

 

 

katemossvogueukaugust1110.jpg

 

 

 

katemossvogueukaugust111.jpg

 

 

logo small nylonement

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

J'aurai pu vous emmener dans le musée des Bas Nylon, cet endroit caché au fond d'un jardin strict dit à la française d'un côté, mais aussi d'une large jardin plus libre mais si ordonné dit à l'anglaise. Il vous suffira de le découvrir ici :

Musée des bas nylon

Il est toujours ouvert, actuellement le guide et conservateur s'occupe d'un autre projet majeur pour la rentrée, le lancement du nouveau design de Nylon-Mode.com. Les articles sur le nylon vintage reviendront dès septembre.

 

Je vous emmène toutefois sur le chemin contemplatif de la féminité avec un menu spécial gourmandise et dégustation :

Féminité en douceur et volupté,

Sensualité avec cette mousse de chic,

Mode dans les saveurs subtiles du vintage.

Champagne !!!

 

 

Champagne et grande classe,

 VOGUE UK août 2011

 

katemossvogueukaugust115.jpg

 

 

 

katemossvogueukaugust119.jpg

 

 

 

katemossvogueukaugust113.jpg

      Cette photo rentre dans mon best-of 2011

Elégance & Féminité absolue

 

 

katemossvogueukaugust118.jpg

 

 

 

katemossvogueukaugust1112.jpg

Une pensée avec cette photo pour Miss WOODY


 

VOGUE UK août 2011

Top modèle : Kate MOSS

Photographe : Mario TESTINO

Styliste : Lucinda CHAMBERS

 

 

NYLONEMENT

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Elle était si heureuse depuis la fin de ses études, elle la bûcheuse, celle qui avait des amis, un groupe de copines aussi décidées qu'elle à réussir. Elle consacrait de nombreuses soirées, point trop nombreuses, juste en fonction de ses connaissances et de sa volonté de passer ses examens avec cette assurance et ce stress positif pour se dépasser, pour atteindre son diplôme. Naturellement, elle avait rempli sa petite chambre de bonne, un sixième étage, tranquille d'une rue bruyante, mais le son de la rue semblait s'arrêter au quatrième. 

 

Des étagères, installées le premier jour après avoir quitté maman, remercier papa, de leur investissement dans cette chambrette, une nouvelle liberté, aussi un nouvel espace de responsabilité, pour travailler, pour ses études, pour ses livres, pour elle-même, jeune femme.

 

Papa avait bricolé des tiroirs et un mini dressing, pour une "chambre de fille", avait-il dit en rigolant. Des coins et de recoins vides le premier mois, et rapidement envahi de colliers, de jeans de toutes les couleurs, de sandales, de ballerines vernies, ses chéries, et de quelques escarpins. Un sac seulement, elle l'aimait pardessus tout, son cuir usé aussi, son sac à dos souple et géant. Un modèle des années 80 trouvé dans une friperie. Les livres pour son plaisir, pour les études, ils s'entassaient un peu partout, se nichaient même dans  les toilettes, sous le lit, son lit de princesse, choisi en rose, juste pour rire.

 


tumblr_kwdbyvh93t1qa1aoao1_500.jpg

 

Elle était maintenant en route pour la vie, le travail, son job de kinésithérapeute. Associée avec une autre amie dans un nouveau cabinet, prochainement. Mais il lui manquait une personne avec elle. Non que le cliché du couple parfait, de la vie routinière lui manque, loin de ce schéma réducteur, du mariage et des bébés à la suite, mais pour qui son coeur battrait-il ?

 

Elle était sorti, elle avait fait la fête, croisé des jeunes personnes charmantes, elle avait partagé son lit avec une copine, un soir de ciel rose sur Paris. Une non évidence qui lui avait été offerte, une complicité, des caresses, un sourire, puis d'autres. Elle avait découvert comme elle l'avait fait quelques mois plus tôt avec ce jeune étudiant en médecine. Elle avait aimé aussi cette complicité masculine, ce mâle en toute puissance et surtout en totale délicatesse, qui avait dégusté son corps. Elle adorait la douceur, son univers de vie, celui qui serait si possible avec elle, toute sa vie durant. La douceur et la délicatesse qu'elle avait découvert avec une amie en achetant de la lingerie, des dentelles, petit à petit qui avait remplacé son tiroir de culottes en coton, pour ce plaisir plus subtil, plus proche d'elle, juste pour elle. Cette culotte de soie qu'elle adulait comme un fétiche pour réussir les examens les plus difficiles, un confort caché, un sourire interne.

 

La douceur des corps qui aujourd'hui flottait autour d'elle dans son lit rose, avec ses boites doublées de satin, avec des livres géniaux où elle s'évadait dans des rêves glamour, avec une princesse ou un prince, dans ses bras. Elle était heureuse de ne pas avoir à choisir, comme une option de matières pour ses études, là ses amours, ses sex-friends restaient des plaisirs comme une gourmandise passagère, insouciante, mais délicieuse.

 

h1.jpg

 

Pourquoi choisir entre l'une ou l'autre ? Elle s'était posé quelquefois la question, en arrivant à une soirée, qui regarderait-elle en premier, les beaux garçons, en tee-shirt moulant, en marinière, jouant les éphèbes perdus pour elle, ou les jeunes filles en tunique courte, liberty flottant et leggings si légers. Elle était là, elle regardait, faisait signe à une personne, avançait, prenait une flûte de champagne rosé, souriait, elle embrasserait le vainqueur dans le noir, la gagnante dans un flot de lumière.

 

Pourquoi choisir ? Elle était heureuse.

 

 

Nylonement


Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Lire GRAZIA cette semaine pour calculer votre Sex-Appeal, comme vous avez lu les petits conseils de COSMO pour la drague et le sexe "35 trucs fous à oser (ou pas)", vous arrivez au bureau à la pause, sur une terrasse de café ou mieux encore à la plage, sous le soleil. Vous pouvez vous divertir des pages X et SeXo de tous types, pour les femmes, enfin sous-entendu pour les femmes libérés, car point de tabou pour vivre heureuse.

 

Alors dansons sur les tables, surprenons le.

 

SCAN1934

 

Là encore on oublie la diversité de nos hormones, pardon de vos hormones, de vos vies et de vos envies sexuelles ou non. Car prendre du plaisir est une variation infinie autour des plaisirs, pas uniquement sexuel :

Manger un plat raffiné, ou même un plat familial autour d'une bonne table,  

Déguster un vin frais, un rosé entre amis, sur une terrasse d'été,

Ecouter un morceau de musique, main dans la main,

Trouver et chausser la perle des escarpins,

Lire un livre, un roman à l'eau de rose ou une document plus touffu,

Dévorer une exposition à deux, en prenant le temps de regarder les détails, prendre du recul,

Recevoir une robe en cadeau d'une amie, d'une mère, d'une marraine,

Simplement respirer, en duo, en fermant les yeux, dans un silence.

 

Mais aussi revenir à l'essentiel, cette brochette de beaux mâles dans le grazia de cette semaine, avec en couverture Jennifer ANISTON , à la page ... (cherchez ;-) devrait vous satisfaire, vous faire sourire et vous détendre.

 

Autre bonne nouvelle, une culotte FIFI CHACHNILL en cadeau la semaine prochaine avec le prochain GRAZIA, en bleu ou en rose, avec un fin ruban froufroutant sur le côté, et un tulle vaporeux pour aller parler X avec votre compagnon ou votre compagne.

 

SCAN1930.JPG

 

Ce matin sur NYLON-VOLUPTE.COM

Mode dans ELLE MEXICO


NYLONEMENT

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Ce matin-là, ma radio ne fonctionnait pas correctement, mes oreilles et donc mon cerveau n'avait pas eu leur dose de jazz, il faisait froid, et tout semblait pesant sur mes épaules. Une envie de couette, de la retrouver vite, elle qui était partie auprès de sa mère malade. Elle me manquait, un bout de coeur hors de moi, une tranche de vie sans âme.

 

Je croisais mon patron, pardon ma charmante patronne depuis quelques semaines plus exactement, une femme de tête, une excellente manager. Elle me fît signe de venir jusqu'à son bureau, une première. Elle m'expliqua très rapidement un désistement, une urgence et mon profil adéquat pour partir d'ici cet après-midi dans une grande ville américaine, j'avais à peine eu le temps de noter le nom, le billet électronique m'attendait, mes deux nuits d'hôtel, et un sourire morne. "Vous êtes celui qui sait répondre à leurs attentes, je compte sur vous, sur votre énergie." Mais où étais celle-ci depuis son départ ? Et je partais aussi, de l'autre côté du monde, un peu lus loin d'elle. Je n'ai pas réfléchi, j'ai fait un touch-and-go pour rassembler une valise de costume et casual wear, pour être formel et français face à mes interlocuteurs, mais décontracté pour absorber l'esprit du business américain. Avion, taxi et hôtel, comme un métro-boulot-dodo, dans cette journée différente.

 

Le taxi, la radio du taxi m'a redonné le ton, avec un jazz ancien, un duo immense entre Duke Ellington et Louis Armstrong. Deux génies, l'amérique d'un temps pas si lointain, mais irrationnel entre noirs et blancs. Je regardais la rue, elle flottait de ce mélange de réussite sur un trottoir, de pauvreté sur l'autre.

 

Hôtel chic, un service discret, un petit-déjeuner grandiose, la lumière du matin, après dix longueurs dans la piscine sur le toit, face aux nuages. Ce soleil et ce silence, j'étais réveillé depuis près de quatre heures, entre ordinateur et insomnies, partout en moi. Flâner pour sentir la ville, je salue le groom, un sourire économique de sa part (oui en pensant au possible pourboires à venir !) "Nice day, today, mister".

 

J'avançais dans l'avenue, puis une rue et soudain du monde, beaucoup de monde. Dans la lueur forte du matin, un groupe de camions caravanes de studio, et des installations de panneaux réflecteurs, et elles. Oui des femmes, des très jolies femmes. Je suis resté là comme un gosse devant une vitrine de pâtisserie, gourmand et gourmet pour savourer ce moment. Doucement ! Tout doucement !

 

Anna-Maria-Jagodzinska--Monika-Jagaciak--Magdalena-Fracoiwa.jpg

 Anna Maria Jagodzinska, Monika Jagaciak, Magdalena Fracoiwak, Kasia Struss, Anja Rubik

 

Jamais je n'oublierai ce rêve d'une matinée, loin d'elle.

 

 

NYLONEMENT 

Voir les commentaires

<< < 10 20 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 > >>

Articles récents

Hébergé par Overblog