Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

feminite & sensualite

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain
Chaleur et douceur

Sous la couette, juste avec la lumière rasante qui traverse les volets, un hâlo délicat pour ouvrir les yeux, je suis bien. Sa chaleur le long de mon corps, il est là, collé à moi. Dans son sommeil, sa main qui enlace ma taille, caresse le creux de mes reins, j'aime ce geste inconscient, à moins que dans ses rêves, je ne sois aussi présente. 

 

S'endormir dans ses bras, recevoir un dernier bisou pour clôturer une belle journée de printemps, après cette balade sous le soleil, en allant voir les cerisiers en fleurs dans la parc voisin, j'aime cet homme. Il m'aime aussi. Il me le dit peu souvent, juste dans nos moments tranquilles, lors d'une soirée, d'un restaurant ou simplement sur notre canapé, serrés l'un contre l'autre. Des bises et des bisous, de la douceur, une ferveur partagée, toujours aussi vraie depuis le début de notre histoire.

 

J'entends les bruits de la rue, les voitures et les bus, les quelques groupes de jeunes du lycée voisin qui s'exclament avec un flot de rires. Il est si bon de se sentir déconnectée de ces personnes, de ces mouvements, de cette vie, en restant plongés, tous les deux, sous la couette. Il remue un peu, je le regarde, je passe ma main dans son dos, sur sa peau si lisse, je le vois, souriant dans ses derniers rêves. Ici seulement, il se permet ce lâcher-prise, dans le cocon de nos émotions. Plus encore après nos instants intimes, il aime céder à cette chute dans les hormones soyeuses de l'amour, sombrant parfois dans le sommeil, ou se reposant sur un nuage avec oreiller, un nuage onctueux de chair et de bonheurs intenses. Je le suis, je fusionne avec lui, lui en moi, moi avec lui, totalement. Le réveil est une phase douce, tout autant, entortillés dans notre couette, au milieu de nos nombreux oreillers et coussins, amoureux comme hier, comme demain. Je suis bien, d'autant plus que nous n'avons pas d'agenda aujourd'hui, juste nous, à vivre sans limite, sans contraintes, sans horaires. Notre chambre, nos envies, notre joie d'être ensemble.

 

Un bonheur renouvelé, toujours aussi vrai, aussi délicieux.

Sagement, je lui glisse quelques bises, des messages silencieux vers son coeur.

 

 

Nylonement

 

Chaleur et douceur

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Féminité & Féminisme, #Féminité & Sensualité
Vendredi

Je ne l'avais jamais vue.

 

Et pourtant elle était là, devant moi. Elégante dans cette robe choisie avec justesse, embellie par les conseils de cette vendeuse, dans cette petite boutique, proche de chez moi. Pas des compliments pour me vendre la plus chère mais pour prendre en compte mes courbes, les rondeurs du temps, les excès au-dessus des hanches mais aussi ma poitrine pulpeuse que je ne peux pas cacher. Que je ne veux pas cacher !

 

Car dans ce miroir, je me voyais enfin, j'ouvrais les yeux.

Lui, cet homme que j'aime m'avait un peu refroidi avec sa franchise, mais surtout en précisant que ce n'était pas un jugement ni même un reproche, juste un constat positif. Il n'était pas aveugle en me regardant, il voyait ma silhouette, nue ou habillée, en mouvements ou allongée sur un lit, il me connaissait par coeur. Aussi, ses sentiments étaient toujours les mêmes, plus encore quand il m'entendait me décrire, ronchonner face à mon corps dans le miroir. Là il se fâchait avec délicatesse. Ne cherchant pas à cacher la vérité, oui les rondeurs, mais s'opposant à mon regard négatif. Excessif même avait -il ajouté avec fermeté ! Car si d'un côté j'étais bien consciente que mon corps changeait, évoluait avec le temps, l'âge surtout, avec l'activité et le stress de mon travail, avec cet abonnement à cette salle de sport dont je ne rappelais pas mon dernier passage. Lors de mes instants personnels, sous la douche, en prenant le temps de bein étaler la crème ici et là, avec ce miroir juste derrière, j'apercevais mes jambes, mon buste, mes bras, ma tête. 

 

 

Vendredi

 

 

Et sans concession, je n'y voyais plus que le côté obscur, le relâchement ici, le petit boudin là, trop présent, ce ventre, cette peau molle ici encore, mes fesses plus rondes, mes jambes plus flasques. Pire encore, mes petits doigts, mes orteils sans charme, et il était entré, j'avais déballé mes impressions, une fois de plus. Il aurait pu rire ou m'écouter sans vraiment m'entendre. La routine de certains couples, la fadeur quand certains ne regardent plus l'autre. 

 

Mais son attitude fût inverse, choquante en recevant les premiers mots. Il refusait de croire en mon regard car lui voyait une autre femme. Certes il pouvait, il l'a fait partiellement, faire des remarques, constater lui aussi des changements. Nous n'avions plus vingt ans, et ma morphologie n'était pas d'être un mannequin filiforme. Alors il a défendu, pour s'opposer à ma défense trop sombre, à mes arguments trop négatifs. Il a pris le miroir, le vrai, celui de ses yeux, celui de mon corps, de ma réalité mais aussi de ses sentiments, de ses mains, lui si tactile. Nous initime, nous nus, nous en corps à corps, nous aussi dans des câlins. Il a exprimé clairement cette relation charnelle, mais bien évidemment il a pris ce recul sur la mode, sur mes tenues, sur notre quotidien. Sans reproches, mais fermement en opposition sur mes critiques infondées, avec de beaux conseils, avec des espoirs, communs d'ailleurs car lui aussi à sa silhouette qui a évolué, gonflé, changé. Il a repris chacune des courbes, les replaçant dans notre bonheur, dans mon allure, dans mon âge et dans mes désirs. Avec ses arguments, il ne m'a conforté dans mon corps actuel, mais avec quelques changements accessibles et réalistes, atteignables, et à mon ryhtme. Avec de l'amour, il a demandé à mes yeux d'accepter cette beauté matûre, naturelle et rayonnante. Elle est une part de moi, il m'en a convaincu, rajoutant sans coeur et ses émotions pour le dire, le redire et souvent le répéter. Changer, réajuster, croire surtout, se sentir aimer et au final s'aimer !

 

J'ai fini avec quelques larmes de bonheur, et un large sourire.

Il m'a embrassé, serrant toutes mes courbes dans ses bras.

 

 

Nylonement

 

Vendredi

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité
Douceur

Je  le savais tendu par un projet personnel, par d'autres pressions familiales, mais il restait digne, surtout endormi dans l'oreiller, la tête plongée au coeur de mon oreiller. Un réflexe quotidien pendant que je prenais ma douche, que je me maquillais, il bougeait juste un peu pour se coller dans mon parfum. 

 

 

Une première bouffée d'air empreint de mon odeur, de celle qui le faisait rêver depuis notre première rencontre, disait-il. Le moelleux du tissu, la tendresse de ses mains comme accrochées à mes courbes, je l'observais par reflet dans  le miroir, je l'aimais ainsi. Fragile, totalement dénudé, une fesse à l'air, une jambe nue en dehors de la couette, il était sans résistance, sans protection quand il était dans notre lit. Depuis des années, jamais il n'avait osé se donner intégralement à l'autre, pour ne pas souffrir de s'être dévoiler, avec son corps mais surtout intérieurement. Par étapes, au gré de notre amour grandissant, quand nos sentiments s'étaient affirmés avec une profonde vérité, il s'était ouvert, plutôt découvert, n'opposant plus de limites, de frontières ou de mots pour se donner infiniment. Ce lâcher prise était peut-être une preuve d'amour, mais surtout une quête de liberté commune. Rien ne pouvait nous atteindre quand nous étions là, nus, enlacés, en silence ou dans du tourbillon charnel intense, dans nos cris, nos larmes, nos joies, les câlins nous rendaient invincibles. Simplement notre bulle de sentiments, si forte.

 

 

Et chaque matin, malgré le temps qui aurait dévorer de sa routine certains couples, nous sortions en douceur de cette bulle pour affronter la vie, le quotidien bruyant de nos métiers. Il savourait encore un peu de moi, le nez dans ce nuage voluptueux. Je déposais un baiser sur son dos, délicatement pour passer de la réalité jusque dans ses rêves.

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Féminité & Féminisme, #Femmes - demain
 

 

 

Trouver le mot juste, l'adjectif qui serait le plus propice à me qualifier. Dans les yeux des autres, dans leurs cerveaux, dans leurs esprits, je suis une femme. Après, ils peuvent ajouter leurs choix.

 

Légère car d'un mois à l'autre, parfois il peut m'arriver de ne pas être accompagner par le même homme, un grand, un blond, un brun, un jeune, un moins jeune, je ne suis pas bloquée par leurs physiques, je recherche autre chose.

 

Libérée, car je ne cache pas ma gourmandise pour les hommes, pour des soirées ou des journées de pur plaisir, de jouissance. Mais derrière mes blagues, qui me mettent à l'égal des blagues sexistes des cadres avec lesquels je travaille, auteurs de tableaux de chasse et de petits culs, de phrases libidineuses, je suis peut-être une menteuse. Je joue, ils écoutent, ils ne gardent que leurs versions.

 

Allumeuse, car ma tenue est toujours très féminine, très glamour, sans aucune peur de montrer mon corps. J'y travaille chaque jour, chaque semaine  en faisant du sport, en courant au petit matin pour expulser mes idées noires, pour savourer la douche après. J'aime la mode, je peux ,sans limites ou presque, m'offrir les chaussures ou les robes de mon choix, j'aime les matières légères, les décolettés profonds, les coupes près du corps.

 

Sensuelle, car j'assume sans le cacher, bien au contraire, que je suis une porteuse de véritables bas nylon. Une couture, une jarretelle, un revers, le hasard s'amuse de la fente sur ma jupe, des longueurs un peu trop courtes de celles-ci. Je ne m'exhibe pas, je ne cache pas mes bas, le vent est un complice des regards avertis.

 

 

 

 

 

 

Froide, quand les mots ne sont pas plus grossiers. Car je ne couche pas ! Ils imaginent, hommes et femmes, ce qu'ils souhaitent, leurs envies, mes soirées, mes week-ends, mes vacances, mes nuits. Mais tout cela n'est rien. Car si je suis ainsi, c'est pour laisser mon corps respirer. Mon adolescence avec des kilos en trop, une famille, la province triste, tout cela est loin. Je vis pleinement mon corps de femme. 

 

Mais le soir, je profite pour sortir, pour lire, pour voir quelques amis. J'écris simplement.

 

 

 

Nylonement

 

 

 

 

Trouver le mot juste, l'adjectif qui serait le plus propice à me qualifier. Dans les yeux des autres, dans leurs cerveaux, dans leurs esprits, je suis une femme, après ils peuvent ajouter leurs choix.

 

Légère car d'un mois à l'autre, parfois il peut m'arriver de ne pas être accompagner par le même homme, un grand, un blond, un brun, un jeune, un moins jeune, je ne suis pas bloqué par leurs physiques, je recherche autre chose.

 

Libérée, car je ne cache pas ma gourmandise pour les hommes, pour des soirées ou des journées de pur plaisir, de jouissance. Mais derrière mes blagues, qui me mettent à l'égal des blagues sexistes des cadres avec lesquels je travaille, auteurs de tableaux de chasse et de petits culs, de phrases libidineuses, je suis peut-être une menteuse. Je joue, ils écoutent, ils ne gardent que leurs versions.

 

Allumeuse, car ma tenue est toujours très féminine, très glamour, sans aucune peur de montrer mon corps. J'y travaille chaque jour, chaque semaine  en faisant du sport, en courant au petit matin pour expulser mes idées noires, pour savourer la douche après. J'aime la mode, je peux sans limites ou presque m'offrir les chaussures ou les robes de mon choix, j'aime les matières légères, les décolettés profonds, les coupes près du corps.

 

Sensuelle, car j'assume sans le cacher, bien au contraire, que je suis une porteuse de véritables bas nylon. Une couture, une jarretelle, un revers, le hasard s'amuse de la fente sur ma jupe, des longueurs un peu trop courtes de celles-ci. Je ne m'exhibe pas, je ne cache pas mes bas, le vent est un complice des regards avertis.

 

 

 

 

 

 

Froide, quand les mots ne sont pas plus grossiers. Car je ne couche pas ! Ils imaginent, hommes et femmes, ce qu'ils souhaitent, leurs envies, mes soirées, mes week-ends, mes vacances, mes nuits. Mais tout cela n'est rien. Car si je suis ainsi, c'est pour laisser mon corps respirer. Mon adolescence avec des kilos en trop, une famille, la province triste, tout cela est loin. Je vis pleinement mon corps de femme. 

 

Mais le soir, je profite pour sortir, pour lire, pour voir quelques amis. J'écris simplement.

 

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain

Un café, un nouveau lieu pour travailler, un coin tranquille, un quartier morne sans être triste, un bout de trottoir, un peu de fraîcheur sous les platanes de l'avenue, un menu, je suis en avance. Exprès pour éviter la cohue, pour éviter la foule et les impolis de tous poils, je déjeune plus tôt, comme une exception touristique, une autre table aussi proche de moi, deux personnes traduisant avec leurs téléphones les plats.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et puis j'aime prendre les repères pour une mission de quelques mois, sentir les rues environnantes avant de m'enfermer durant des heures devant un clavier, une machine, des écrans. Soupe froide, légumes grillées dont j'hume le parfum en terrasse, j'hésite. Elle, non pas une serveuse mais elle, réincarnée, non pas copiée mais présente. Amy, la serveuse du lieu, une version dark de l'habituelle et dévouée passeuse de plats, elle aide les voisines dans un anglais impeccable, un naturel étourdissant et j'en oublie ma carte.

 

 

Baskets noires avec des noeuds de dentelles, des pics de métal, un collant noir et graphique malgré la saison, des jambes merveilleuses, une jupe crayon entre vinyl et jersey, une coupe originale, un chemisier blanc, eh bien non, elle sert en noir intégral. Version gothique, dentelles, voile noir, doublure noire et ainsi une élégance bien à elle, un serre-taille corseté à la taille. Surtout avec sa coiffure et ses yeux. Deux détails, deux fulgurances de sa féminité, de son allure, elle rayonne avec deux traits parfaits d'eye-liner à chaque coin de ses yeux noirs, des cheveux en version roulé-rétro, une star est là. J'observe tant que je déguste cette personne que l'on pousserait hors de nos normes, de nos frontières dans des cases noires et blanches du costume de serveuse parfaite, une personne différente et étonnement normale. Efficace, même face à mon blanc, mon silence, perdu dans mes pensées, ma carte effacée devant moi, j'ai commandé une soupe et une assiette de choses grillées. Quelle sauce ? elle insiste avec un sourire et cette voix chaude. J'hésite, je ne sais plus, je ne vois qu'elle, sa beauté, sa vérité.

 

 

 

 

 

Durant les jours suivants, je ne suis pas venu la draguer, juste l'admirer et quand un soir, après une réunion tardive, je suis passé ici, elle faisait le service, dans une demie pénombre. Ais-je rêver ? mais elle chantait entre les tables, les clients hypnotisés mangeaient. 

 

 

 

 

 

 

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Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Féminité & Sensualité, #Femmes & Mode

Bien plus qu'une simple définition, le Glamour, est un art de vivre, une attitude et un bonheur quotidien. D'ailleurs le travail, tous les jours, ne permet parfois pas d'exprimer par la mode, la partie la plus visible, cet éclat brillant de la féminité soyeuse. Même si dans un hypermarché proche de ma maison, le nombre de caissières étant conséquent pour parfois remplir plus de quarante caisses en même temps, avec un échantillon de personnes venant de toutes les origines, de tous les âges et plutôt (probablement) avec un faible pouvoir d'achat, il existe là aussi des étincelles d'élégance, derrière la tenue standard, le détail en plus. Cette affirmation personnelle et lumineuse !

 

 

 

 

 

Parler de beauté serait restrictif, je tomberai dans les schémas habituels, avec le premier carcan de la jeunesse... éternelle, mais aussi des morphologies stéréotypées souvent blonde à forte poitrine et cheveux dans le vent, enfin surtout coiffés avec tous les cosmétiques habituels de nos publicités, et plus encore dans le carcan des formes.

 

Parler d'élégance permet alors de voyager sur les chemins croisés de l'art, de la séduction, du bien-être personnel de chaque femme, sur son image réelle et son image ressentie, sur sa volonté de briller ou simplement d'être elle-même, mais totalement femme. Avec une référence souvent rattachée aux années 50-60, ivresse d'une époque de forte évolution économique, de révolutions plus ou moins marquées dans la liberté des femmes, dans la créativité d'un nouveau monde, dans le changement intellectuel et physique lié à une société de consommation nouvelle, la femme exprimait alors la pratique pour la vie courante, la mode pour les belles occasions en plus. Les années ont passé, les modes aussi, les détails parfois ont traversé le temps, les étincelles de cette allure si personnelle ont trouvé leurs codes. Et vous avez aujourd'hui le choix de picorer, d'en jouer au ré de vos envies, de vos moyens, de vos facettes de féminité.

 

 

 

 

 

 

 

 

Maquillage, eye-liner, rouge à lèvres, bijoux, foulards, sacs à main, escarpins ou ballerines, bottes ou bottines, bas nylon ou collants graphiques, mode longue ou courte, robe ou jupe, lingerie pour vous ou lingerie pour vous et lui, pour vous et elle, La mode et ses accessoires sont infinis, vous pouvez choisir de les assembler à votre aise, selon vos désirs, pour jouer de sobriété avec quelques détails, pour abuser de folies qui brillent tout autant. La petite robe noire n'est qu'une base, déjà multiples dans ses coupes proposées. A vous de la compléter de votre présence, de vos formes, de votre démarche, de votre journée, entre travail et sortie, vous serez toujours femme, parfois une femme glamour.

 

Alors pour apprécier simplement, pour comprendre les codes, pour rêver, pour succomber dans une pulsion intense d'un désir non contenu, je vous propose aujourd'hui l'accessoire glamour, même glamourissime : les gants. Mais dans une version définitivement glamour, dépassant la main, s'allongeant sans fin sur le poignet, l'avant-bras et même parfois le coude. Une paire que l'on porte pour être vu, pour le confort d'un cuir fin ou d'une dentelle, un accessoire sublime pour être femme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon samedi

 

 

Et pour ce modèle, n'opposez aucune résistance, ce serait un effort vain ;-)

 

 

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain

Lundi, repos, pas de pont ni de rtt à profusion dans mon métier, plutôt du boulot, encore et toujours et cela malgré les trop nombreuses absences des fonctionnaires qui récupèrent les heures dormies au-delà de leurs rituels de 35h. Un pays, une société, un système à deux vitesses, des inégalités à sens unique.

 

Alors aujourd'hui, je me suis offert une pause, un début de semaine au ralenti, une longue nuit dans ses bras, un réveil tardif, sans lui, parti au travail, un agenda indéfini, pas de téléphone boulot, une bulle juste pour moi.

 

J'ai pris de temps de me doucher longuement, d'essayer les crèmes miracles ou simplement si doucement parfumées que je stocke sans prendre le temps de les étaler soigneusement pour nourrir ma peau, lui donner du soyeux, du bonheur et cela avec mon parfum. Grand soleil dehors, j'aère les pièces, je regarde la terrasse, les fleurs vont bientôt percer leurs boutons, les arbres du parc en face sont verts, l'air est frais, agréable.

 

Le temps aussi de regarder mon dressing, un peu de rangement, un peu de classement, pour enfin remettre les doudounes et autres pulls en haut , et sortir des couleurs d'été, des jupes, des tailleurs, des tops plus légers, des matières fluides qui coulent entre les doigts.

 

 

 

 

Voilà si longtemps que je n'ai pas pris ce temps, pour bosser, beaucoup bosser, pour moi, pour mon cabinet, mes associés et moi-même, pour les clients, pour s'assurer un beau train de vie, mais finalement, si peu de voyages, trop de fatigue, si peu de restaurants, trop de dossiers, si peu de balades shoppings, pas de temps du tout. Je ressors des affaires achetées à la hâte un jour de soldes, en attendant un rendez-vous, un sac presque oublié, une jupe rose, belle idée, ce sera parfait pour égayer mes prochaines semaines. Des chaussures, je mets souvent les mêmes, et pourtant je ne manque ni d'escarpins, ni de ballerines, ni de modèles intermédiaires. Des bottines neuves, jamais mises, juste posées là. Je les essaye, je marche dans l'appartement, je suis bien, un peu sur la terrasse, la main frotte les épices, les herbes. Des parfums nature, moi, la mode, le printemps.

 

 

Je suis tranquille, j'ai pris le temps de classer et de lire enfin des livres offerts à Noël dernier, des romans, des espaces de liberté pour m'évader. J'en ai tant besoin, je profite. Du thé, du thé fumé surtout, des chocolats noirs, ceux que nous aimons tant tous les deux.

 

Lui, quelques sms, des réunions, il m'envoie sa bonne humeur, son envie de rentrer plus tôt.

 

Belle idée.

 

Et si justement, nous prenions du temps pour nous, pour ne plus succomber à la fatigue, ni aux câlins rapides avant de repartir vers un dossier sur l'ordinateur. Si nous prenions le temps de nous poser dans les pièces de ce bel appartement, surtout entre table de salon devenu bureau commun, chambre pour les épuisés que nous sommes. Respirer, prendre une grande goulée d'air, expirer doucement, couper les téléphones.

 

Une commode, une dressing fait sur-mesure pour moi, des tiroirs agencés pour mes très nombreux ensembles de lingerie, mon plaisir à fleur de peau, je fouine, je ressors des ensembles plus séduction, des jarretelles, des serre-tailles, des nuisettes, des bas nylon. Et si je le surprenais ce soir, en l'attendant ainsi. En le capturant dans mes fils de soie, en le bloquant contre moi, juste une fine dentelle entre nous.

 

Vivement la fin d'après-midi, juste assez de temps pour ressortir des ensembles luxueux oubliés, juste le temps de penser de plus en plus fort à lui. Prendre du temps pour nous.

 

 

 

 

 

 

NYLONEMENT

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