Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

feminite & sensualite

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Nylon & Lingerie, #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Nylon & Mode

Pourquoi ne pas varier dans les dessous chics qui accompagnent certaines femmes, les élégantes avec des bas nylon ?

 

J'avais envie de partager quelques découvertes pour sortir des sentiers habituels, entre les porte-jarretelles  des marques reconnues de lingerie, qui chaque année proposent sur des affiches des ensembles si féminins. Mais aussi des serre-tailles des marques plus spécialisées, de type néo-rétro qui posent sur les hanches, vos hanches des séries de six, huit ou dix jarretelles.

 

 

Aujourd'hui un peu détour sur le net, dans une boutique ebay, avec quelques bonheurs colorés ou à l'inverse des serre-tailles en totale transparence, j'aime ces douceurs. Elles resteront invisibles pour le autres, mais vous et votre amoureux ou votre amoureuse pourrez déguster des yeux leurs coupes et leurs imprimés.

 

 

 

           

 

 

 

 

 

        

 

Vendeur NANCIES Lingerie sur ebay

www.ebay.co.uk/itm/221677948405

 

 

        

 

 

        

 

Une petite gainette délicieuse pour mouler vos hanches et votre taille, avec ici six jarretelles !

 

Ou ce modèle encore plus fun :

 

        

 

 

 

        

 

Vendeur LAVISHLINGERIE ebay

www.ebay.co.uk/itm/Audrey-Vintage-Style-Girdle-by-Seductively-You-Black-White-Audrey-Hepburn/271644504247

 

 

Des matières, des motifs, des originalités, histoire de changer ...

 

Mais aussi, pour agrémenter vos culottes, vos bodys (revenus à la mode depuis trois ans en lingerie) et quelques bustiers ou guêpières dont les jarretelles ne semblent pas assez nombreuses, voire assez fiables pour porter aisément des véritables bas nylon pour une soirée ou dans votre quotidien, voici une solution intermédiaire :

 

 

    

 

 

 

 

Jarretelles BERDITA

www.ebay.co.uk/itm/Berdita-Lingerie-4-Pack-Suspender-Garter-Clips-Stockings-Sus-LAC-/321746379765

 

La jarretelle universelle BERDITA  s'accroche sur toute lingerie en haut, sur le revers en bas. Elle existe en coloris blanc ou noir, et en deux longueurs, pour porter les bas soit très haut sur la cuisse, soit plus classiquement.

 

Indispensable ;-) !

 

Et l'idée vous venait de me traiter de vil tentateur ..... oui, c'est vrai ! mais je partage mes bonnes affaires avec vous, tout simplement.

 

 

 

 

 Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme, #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité
Féminin-Masculin

Certes je vais peut-être vous choquer, mais à chacun ses convictions, ses choix et même ses goûts.

 

Mais ici par simple choix esthétique, dans l'espace de mes impressions visuelles, de mon approche assez éclectique de la féminité, même si j'ai des préférences m'emportant souvent vers le glamour, je ne suis pas exclusif. Gourmand et gourmet de beauté, de naturel tout autant que de sophistication, de simplicité et de sensualité vraie, j'aime regarder la vie autour de mmoi, l'apprécier plus encore près de moi avec ma compagne, lâ sobrement câlé contre elle, là autour d'une table en discutant avec un thé chaud, là plus proche d'elle pour sentir son parfum. J'aime observer la vie qui passe devant, dans mon métier, fidèle observateur des humeurs, des doutes et des troubles, des émotions en particulier.

 

Cependant il y a des choses qui m'indiffèrent, nombreuses, pour ne pas perdre de temps à l'inutile, pour ne pas rentrer dans une opposition et donc souvent une perte de temps. Ainsi chacun ou chacune fait ses choix de vie, certains ne m'intéressent pas, d'autres sont invisibles et puis certains me choquent.

 

Alors je l'affirme ici, je n'aime pas le style vestimentaire et phographique androgyne. Ces obsessions, certes aussi passagères que la mode, de nous faire croire que ce mannequin homme défile chez les femmes ou inversement car les tendances veulent que nous soyons tous similaires. Eh bien non, il existe des féminités comme il y a des masculinités. Des reflets infinis et complexes, très nombreux de nous, parfois plusieurs pour une même personne, mais une différence sexuée de nos apparences. Non que je refuse de voir des pantalaons et des jeans sur des femmes, c'est une vraie liberté. Tout comme une chemise d'homme cachant un buste de femme, c'est beau, c'est amoureux parfois, c'est sensible, c'est féminin soudainement. 

 

Ce que je n'apprécie pas ce sont les silhouettes sans style, sans réelle présence, avec beaucoup de fadeur et encore plus de snobisme pour nous faire croire que nous sortons du même moule, sans X ou Y, sans volonté d'être ou de paraître, juste une identité floue, pour ne pas insister sur notre existence générique. 

 

Quelle tristesse marketing dans les objectifs de ses marques, dans les cerveaux mornes des directeurs artistiques prônant cette évidence comme notre seul avenir. C'est juste une tendance, je le pense, juste quelques pages dans un magazine, un effet à très court-terme car l'androgynie nous rendrait si commun, si mouton, que notre monde deviendrait désespèrément ennuyeux, anodin, pire encore banal.

 

Oui à la féminité, avec toutes ses expressions, à tous les âges, avec toutes les morphologies et toutes vos envies d'être des femmes libres.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Féminité & Féminisme, #Femmes - demain

Un coup de soleil, des rayons cosmiques qui inondent notre planète bleue, un peu grise aussi, il pleut de la lumière.

 

Lasse de cette soudaine chaleur, programmée en retard sur le calendrier,  je me suis assise sur un banc, dans ce square, au coeur de la ville, entre nature et bruits urbains. Des bancs et autant de scènes de vie, ce mélange qui fait notre diversité, notre société, notre vie en général. Peut-être là se trouve mon prince charmant, car mon célibat me pèse deux fois par an, comme des hormones calendaires. A l'automne où quand le soir devient un ami de chaque sortie de bureau, le sombre, le vent, le froid et le vide à la maison, il n'est pas là. Certes le dernier, je lui ai recommandé de partir, je l'ai même foutu dehors après une semaine de prise de tête, on avait plus rien à vivre ensemble, après seulement une petite année en duo. Donc célibataire, triste aussi à l'été venu, car l'inutilité des petites tenues, des petites robes sans compliments, des instants câlins sur le canapé, cette envie commune de faire l'amour avec la chaleur à tous instants, tout cela a disparu. Enfin pas complètement, une partie. Oui j'ai envie, mon corps pétille et je ne vous ferai pas de dessins. J'ai un manque réel.

 

 

 

 

Alors optimiste, pas encore non plus sur l'option rouge "je suis en rut", je regarde les mâles en présence, dans ce square, pour ce début d'été. Je ne chasse pas (terme si joli utilisé par ces même mâles quand ils observent , en bavant nos morphologies, bref nos corps de femelles). Là, un nouveau père, il donne à manger à un bébé, deux même, des jumeaux, un sac, des cuillères, des bouches avides de ce repas en boîte plastique. A côté deux grands-mères attendries, cherchant de quoi les occuper, c'est long la retraite quand leurs hommes sont définitivement froids. Elles papotent. Là-bas dans l'allée vers les jeux d'enfants, un geek branché sur sa tablette, captant même pas l'air du temps, juste le wifi pour commander un repas bio dans le restaurant d'en face. Un hipster total avec la barbe impeccable mais longue comme jamais. Peut-être sera-t-il un jour Père Noël car franchement les poils s'est dépassé, sectaire et moche surtout. Et puis çà gratte, oui là, enfin !

 

 

Plus loin, deux types, douze bières plus ou moins vides, des clodos, des heureux pensionnaires à temps complet du lieu, ils hèlent les mamans avec poussettes, entre galanteries de comptoir et grossièretés bien grasses. Qui étaient-ils avant d'arriver là ? Plus loin, deux cadres, costards, téléphone à la main, toujours connectés à un  travail ou des messages urgents, ils dévorent deux sandwichs carton et sans goût du magasin bio, je sais j'ai goûté à cette saine saveur sans aucun goût. Même le papier qui enveloppait le tout semblait plus savoureux. Et ces deux-là, aussi fades. Ils doivent parler de conseils, de stratégies, d'investissements financiers, de bourse et de tristesse. Pas vraiment de femmes, car celles-ci ne sont que des excuses dans leur cv. Un complément de déco et de mode pour les accompagner dans leurs belles voitures, dans les soirées, et optionnellement pour faire des enfants, pardon, pour prolonger la dynastie du nom de famille. Romance du missionnaire, chaque jeudi soir. Je suis exigeante, peut-être !

 

Personne et pourtant je devrais attirer les regards, avec cette petite robe patineuse, achetée fort chère avant les soldes, pour ne pas passer l'été seule. Tout est là, vernis, jambes nues et impeccables, pré-bronzées, robe courte, talons hauts, les lunettes et mon sourire. Ok ce lieu n'est pas St Tropez, mais rien, aucune touche, aucun regard, rien. Et pas de prince charmeur.

 

L'été va être long, chaud, très chaud.

 

 

 

 

Nylonement

 

texte publié sur un autre blog

www.absolue-feminite.blogspot.fr

 

Mots & Emotions

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Lingerie, #Nylon & Mode, #Féminité & Sensualité
Nude is a color

Fin juillet passe le témoin à début août, fatalité calendaire, transition de journées de plein été, croisements involontaires entre des vacanciers partis puis revenus, d'autres partants, mais aussi de nombreuses personnes restées chez elle. Là aussi le monde est à deux vitesses, les travailleurs en vacances, les chômeurs en quête d'un espoir, libres apparemment de leurs horaires, de leurs agendas, mais avec la tension des fins de mois, d'un certain vide en eux. Sous le soleil, avec ce bel été, heureusement chacun, chacune expose ou non sa peau, suivant des envies de teintes d'un pantone soyeux. 

 

Blanches gambettes, visages pâles, peaux claires, douceurs hâlées, premières couleurs en passant par le rouge quand on oublie, quand on réagit trop vite aux rayons cachés, simples ébullitions, sans le parfum, le caramel apparaît. Bronzage avec toutes ses nuances, changeant suivant les facettes, que dis-je, les courbes du corps. Fesses arrondies, maillots de bain une pièce, deux pièces ou string, les couleurs glissent sur toutes les faces. Rayures du dos, plus exactement, formes volontaires ou rayons malicieux, les bretelles, les positions varient là encore les couleurs, les zones blanches, les avant-après. Pour la poitrine, certaines resteront sérieuses, d'autres moins, car les seins n'aiment pas le caramel, certaines maladies en découlant, même si les rêves de photos de magazines les trompent (eh oui l'auto-bronzant facilite les teintes super-soleil sans vraiment en être). Corps avachis ou galbés, le soleil picore, joue avec le sucre de ses envies, de votre détente méritée, sous ce pin, sous ce parasol ou directement sur le sable, en version grillade intégrale. La peau, les bras, le visage, le buste, les jambes, ce tout se colorise.

 

Les couleurs se croisent donc sur les trottoirs de la ville, là une robe blanche sublime sur une peau de gazelle, ici un petit crop-top citron sur une peau trop foncée, un caramel brûlé, un short vert. Plus loin des jambes claires, une petite robe noire, des ballerines qui sourient à des claquettes, des tongs, une rare paire de talons hauts, pieds nus pour toutes. Jambes nues aussi, corps quasi nus en ode à l'été chaud.

Ou presque ! car le soir, quand le vent se lève, que les élégantes préfèrent le restaurant au barbecue de plage, les bas nylon sortent de leurs pochettes satinées. Un ballet de nude, de blush et de melon. Un choix délicat pour comprendre si la teinte de la peau, claire, hâlée ou bronzée à outrance, attend une caresse, une transparence ou un souffle poudré. Brilllance parfois en bonus. Mais une teinte claire, un nombre de deniers qui ne tient que dans un chiffre. Finesse extrême.

 

Osez quand la température baisse, quand votre envie le souhaite, quand votre désir le clame, succombez à une belle teinte "nude" sur vos jambes d'été.

 

Nude is a color
Nude is a color

 

 

Nylonement

 

 

Nude is a color

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes - vous
Escapade amoureuse

De cet horizon, je ne pioche que la ligne de l'infini.

 

Là devant moi, des falaises, une nature qui se jette dans la mer, craie blanche et terre, avec des pointillés, des vaches normandes, mon regard ne peut se lasser de suivre ses vallons d'un côté, la mer et ses vagues de l'autre. Dans ma main, la sienne, son amour, ses silences et quelques mots d'amour, nous marchons le long de la plage sur les galets. Chaotiques dans nos pas, unis dans notre chemin, les vacances ont ce goût de simplicité, car notre fusion est celle de nos sentiments, de nos corps, de nos pensées.  Un brin d'air, le soleil au-dessus, le ressac, les vagues, tout est calme, le décor avalant les bruits, amplifiant notre contemplation.

 

Nostalgiques peut-être, avec en mémoire les coups de couteaux, les épaisseurs des oeuvres des impressionnistes venus ici, par hasard, par le bouche à oreilles pour mixer les couleurs, les reflets de l'eau, les effets miroirs des couchers de soleil, les tableaux parlent et ressurgissent. Ode à la nature, juste retour d'une vision qui capture les regards, instille de la profondeur dans les émotions ressenties. Nous sommes conquis. Pas après pas, une pause sur un banc, face à la mer, face aux vertes prairies, avec comme seul mouvement, deux vaches, blanches parsemées de tâches rousses, en pleine gourmandise d'herbes, nous laissons le travelling lent du paysage.

 

Amoureux, étourdis par le lieu et par ce lâcher-prise, nous savourons notre bonheur. Quand l'amour n'est le seul but d'une pause de vacances, quand une robe légère s'envole pour une nouvelle bise du soleil sur la cuisse, quand nos lèvres se joignent pour ne respirer , les yeux fermés, nos parfums mêlés.

 

Nylonement

 

 

Escapade amoureuse

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes & Mode
Kate Upton

Kate Upton

Comment ais-je pu tomber amoureuse de cet homme ?

 

Certes quand il est arrivé à cette soirée, les copines, voyant mes yeux collés sur lui, m'ont expliqué qui il était. Bon parti né avec une cuillère en argent dans la bouche, de belles études dans des universités internationales, beau gosse (çà je le voyais, je ne le quittais d'ailleurs plus au milieu de cette foule, de cette terrasse privée !), une carrière dans les médias. J'avais aperçu ce type entrant dans la lumière, comme dans une publicité, là dans cette soirée d'été, invitée par hasard de copinage pour me détendre entre cocktails et musique pop-électro, je buvais avec le regard perdu dans le ciel étoilé. Lasse des récentes chaleurs d'été, je promenais mes talons hauts, ma tunique blanche et turquoise sur peau bronzée dans une fraîcheur retrouvée, je vivais la plage mais en centre-ville. Rien de spécial, je ne connaissais quasiment personne, et l'ambiance portait vers une prolifération de marques, de bling-bling assumé, de cris enthousiastes (mais faux) d'amitié, de grands déballages de bonheur avec un snobisme suspendu. Ici chacun discutait avec une voix off soit ailleurs dans d'autres pensées, soit en pleine somnolence intérieure face à ces échanges insipides. 

 

Avec mes amies, le trait d'union qui m'avait ouvert cette terrasse, j'oscillais entre cette flûte de champagne rosé et quelques fraises dedans, mes talons et mes hanches dans le rythme musical. Ponctués de son arrivée. J'ai écouté le CV, j'ai misé direct sur lui, et pourtant il semblait si loin de mes goûts. Simples d'ailleurs. Littérature, bons films, un peu de blogging, des sorties au restaurant avec des copains de lycée, d'études de premiers boulots, des gens sincères, des amitiés réelles. J'aimais mon petit studio, mon nouveau job de création dans le design, ma discrétion sauf les jours de folies vestimentaires, ces jours où la mode me faisait vivre dans le corps d'une autre. Simplicité avec un peu d'excentricité, mais aucun snobisme avoué, aucun penchant non plus pour les princes charmants, beaux, riches, avec belles bagnoles et grosses montres. Je rêvais de confort, de bonheur quotidien avec un amoureux, des tartines, du thé, un jus d'orange, un chat, un lit, un canapé, une voiture d'occase pour les vacances.

 

Et là, le lendemain, j'avais juste un drap sur moi, une baie vitrée immense donnant sur la mer, le ciel bleu. Splash. Une vague, de l'eau, un corps en mouvement, une piscine en prolongement de la terrasse en bois. Lui. Je me suis souvenu de ce voyage, de ce regard avant de tomber dans ses bras, de ses paroles, de nième cocktail avec la vue sur les toits de cette ville, puis de son cabriolet, de mes jambes nues sur le tableau de bord, de nos rires dans la nuit, sur l'autoroute, vers ce lieu. Après les souvenirs sont plus confus. Nuit, sexe probablement, amour pas vraiment, le prince charmant était fatigué, l'alcool n'aide jamais sauf dans les films.

 

Enveloppée du drap blanc, ne discernant pas ma robe, ni aucun sous-vêtement dans la grande chambre, je suis allée vers lui, dehors, près de l'eau bleue.

 

"Tu piques une tête, rien de mieux pour commencer une journée."

 

Seule ma montre sur mon bras. Nous étions déjà en début d'après-midi, nous avons nagé, refait l'amour, mangé des fruits de mer, profité de ce lieu. Mais après deux jours, j'avais l'impression d'être loin de moi, dans un luxe inadapté, sans plaisirs vrais. Une prison d'été.

 

Prison d'été
Prison d'été
Prison d'été

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
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Corsets

Corsets, une pièce de lingerie ou un partie prenante de votre mode ?

 

Dessus ou dessous, les corsets ont une histoire qui remonte loin dans le temps, avec des évolutions variées, des contraintes plus ou moins fortes, voire extrêmes, des usages au féminin comme au masculin, des broderies incroyables et des longueurs modulables en fonction des décennies. Il existe de nombreux ouvrages sur le sujet, des études et des photographies, parfois des expositions sur les corsets pour en expliquer le parcours passé, les excès aussi.

 

Aujourd'hui, le corset revient à  la mode, mais avait-il vraiment disparu ? Il a quitté la silhouette des femmes au premier quart du siècle dernier, car la travail des hommes, fait par les femmes durant la première guerre mondiale, les obligeait à plus de liberté de mouvements. De plus les contraintes, les nouveaux vêtements, les nouvelles libertés, le féminisme, ce cocktail ont libérer le corps, avec la mode, dessus et dessous, associée. Donc aujourd'hui le corset réapparaît avec des tendances comme le style gothique, un brin victorien dans ses envies, qui se dote de lacets, de robes longues volumineuses de dentelles et froufrous, et de corsets pour finir le haut de robe, ou pour souligner avec une version "underbust" (plus courte, entre hanches et dessous la poitrine) les tailles, dans des matières soyeuses, souvent noires, dark.

 

Les corsetières, des passionnées aux doigts de fée, proposent pour les femmes actuelles, des femmes modernes, pas forcément dans une volonté de nostalgie rétro, de jouer avec leur mode. Des corsets de plus en plus nombreux dans les robes de mariées, pour un corps sculpté et si féminin le fameux jour J. Des corsets pour soi, pour affiner la taille, mais le plus souvent pour la marquer, pour démontrer que les hanches sont sources de beauté. Comme des dessous, le corset lingerie revient donc à la mode mais il a évolué, les baleines s'assouplissent, les matières sont doublées et surtout beaucoup plus soyeuses, plus nobles, plus agréables pour le confort, les finitions plus en douceur. Certes les coupes restent traditionnelles, avec des références à toutes les siècles passés, parfois médiévales pour les plus hauts, enveloppant les épaules et le cou, parfois victoriennes, car la belle époque fût l'âge d'or de la mode, et du port des corsets, des vêtements, des sous-vêtements, des robes, des dessous de robes, des sur-robes, des couches nombreuses souvent tenues par un corset brodé. Joyau oppressant aussi.

Aujourd'hui les petites mains expertes des corsetiers et corsetières, il y en a à chaque coin de la France, mais aussi en Europe, pour un modèe sur-mesure, sur votre corps, pour essayer un jour de comprendre cet accessoire de mode si glamour ! Les modèles sont donc plus confortables, plus orientés comme un plaisir de mode, une étincelle personnelle pour soi, pour le regard des autres. Dessous ou dessus, en version courte "underbust", en version longue "overbust" couvrant la poitrine ou glorifiant les plus pulpeuses, les corsets sont d'actualité. 

 

Aussi indispensables qu'une paire de hauts talons, une première fois ... pour redécouvrir toujours les lignes de volupté.

 

Nylonement

 

Corsets
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