Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Canapé rouge, chaises de bistrot, tapas sur nos deux tables, la bande de copines reprend ses bonnes habitudes, les jeudis soirs, une pause entre femmes. Nos hommes, nos maris, nos compagnons, nos amants, tous, restent loin de cette réunion, se chargeant des enfants, parfois des bébés ou organisant d'autres soirées devant une télé, un match de foot ou de playstation.

 

 

rosie-huntington-whiteley-underwear-autograph-2014-02.jpg


 

Ici, c'est notre bulle, un café qui nous réserve notre coin, note nos envies, prépare des plateaux dégustations suivant les saisons, entre vins et fromages, le plus souvent , mais aussi salades et petites brochettes, ou des soupes quand les jours deviennent plus froids. Parfois même ils nous prêtent des petits plaids pour que nous puissions nous sentir chez nous, entre les chaises annexées et le canapé devenu lieu pour refaire le monde. Une source sans fin de mots, d'éclats de rires, d'échanges, de rencontres car de nouvelles amies s'ajoutent aussi, un noyau ne vit qu'avec de nouveaux électrons entrants et sortants.

 

Cool ce soir, un début d'automne avancé, un soir calme mais une arrivée sous la pluie, sous un parapluie depuis le métro, une rentrée de septembre maussade, mais l'été a été si triste, si peu lumineux. Chacune s'accorde dans ce sens, malgré des vacances aux quatre coins de la France, de l'Europe et parfois des voyages plus lointains. Il a fait moche, gris surtout avec trop de nuages et d'incertitude, même du froid, des soirées en pull et collants début août. Alors nous parlons de soupes, de crèmes solaires, de tout et de rien, sautant de sujet en sujet comme pour balayer nos sacs de plage, nos lectures, nos petits plats et nos vies amoureuses avec un regard léger. Entre deux propos, une dérive vers la chirurgie esthétique, dix pages dans le dernier numéro du magazine féminin, que nous avons toutes lu, avec un oeil distrait on non, dans le vent, sous le soleil, ou dans une véranda. 

 

Les avis divergent, les "pour" et les "contres", chacune expose un exemple, une copine, une collègue avec des lèvres trop grosses, voire déformées, un nez refait. On argumente, on défend le point de vue de celle qui en a besoin, de celle qui en ressent le besoin, du jsutifiable et de l'intolérable, du rêve et du fantasme. Quelques coups de griffes vers les hommes, leurs demandes, leurs envies, nos corps au final, on relativise la réalité et plus encore on revient vers  nous, avec le finalement "pas pour moi". Chacune rigole des possibles transformations réelles ou aberrantes qu'elle s'appliquerait. On se resserre de ce beau vin de loire, frais et plein de saveurs presques sucrées malgré le fait qu'il soit rouge. L'ambiance est délicieuse, comme une famille, avec un sentiment si fort d'amitié, de complicité. Certes parfois, quand l'une a une souci, prof ou familial, on la sort, on en parle, on mange, on parle, on oublie, on conseille, on vit, mais ce soir la chaleur du soleil est dans nos rires, nos visages rayonnants de joie.

 

 

rosie-huntington-whiteley-underwear-autograph-2014-03.jpg

 

 

rosie-huntington-whiteley-underwear-autograph-2014-04-774x1

 

 

Plus tard en sortant, rentrant à pied, seule vers mon petit studio, vers mon petit ami sûrement endormi, je pense à mes seins, oui, ce bonnet C là que tout le monde, que toutes celles connaissent, parfois prennent en référence quand on parle lingerie, ou petits hauts moulants. Personne ne m'a connue avant, avec ces petites collines plates héritées de mon enfance, stagnant dans leur verticalité et oubliant les trois dimensions. Un jour, j'avais pris le temps de réfléchir, j'ai opté pour une augmentation mammaire, une opération douloureuse, mais une fierté de femme ensuite. Peu le savent, peu des gens avec qui je sors maintenant, m'ont connu avant. Ce n'était pas une facétie de bimbo, moins encore un besoin de sexy attitude, mais juste un manque. Cela a complété ma féminité. De tout cela, je n'ai rien dit ce soir, laissant leurs paroles analyser, juger, anticiper sur les émotions, leurs émotions, leurs ressentis.

 

Ce fût un choix, c'est un plaisir quotidien, mon bonheur. Là sous une pluie soudaine, je ris, seule dans la rue, fiere de mes seins.

 

 

rosie-huntington-whiteley-underwear-autograph-2014-copie-2.jpg

 

Nylonement

 

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Profonde émotion dans l'attente d'une nouvelle étincelle, j'avais posé mon téléphone, là, à côté de mon clavier, à droite, le plus proche de ma main directrice, prompte à répondre à son prochain message. Il me manquait et pourtant, je le savais amoureux, occupé lui aussi, mais toujours dans les sentiments envers moi.

 

d605d4cca4a0067cf7cb682ac0c9a537.jpg

 

 

Comprendre n'était pas mon but, simplement une dépendance, que je maîtrisais le plus souvent sauf quand il me manquait, de plus en plus souvent, mais je savais ce lien si fort. Avec des petits détails, des petits mots, la force soupesée de chacun de ceux-ci, et puis leurs apparations imprévues sur l'écran. Je me nourrissais de cela aussi, juste pour donner une dose de bonheur à ma journée. Depuis le temps, je ne m'en lassais pas, je l'attendais peut-être trop, troublant mes pensées, mes devoirs et un peu mon travail.

 

Mais il savait me rassurer, me dire ce qui vibrait en lui, ce qui était nous à certains instants privilégiés, forts et intenses. Nous ne vivions pas ensemble mais nous avions déjà cela, déjà des moments complices et déjà une identité auprès de certaines de nos relations. Cachés un peu, non pas comme un couple illégitime, mais plutôt comme un couple entre deux histoires, une composition nouvelle qui se devait de respecter d'autres contraintes du passé, d'autres mariages en cours, en décomposition. Sur ce terreau nous avions déjà planté nos vies, ce lierre commun autour de nous. 

 

 

4ca77a6a9dd4f88bcdc180daa96a35a3.jpg

 

Alors oui, là durant cette pause, il me manque, mais il me fera peut-être la surprise d'être là, à ma sortie, où de m'appeler pour profiter de nos longues discussions. Amour et bonheur à travers les nouvelles technologies, je pouvais rire en pensant aux liaisons dangeureuses et chevaleresques où les jours ponctuaient les échanges de mots. Plus facile donc, mais aussi plus amoureux aussi.

 

Je reprenais le cours de mon activité professionnelle, il était là près de moi, des photos récentes, d'autres messages à venir, des émotions présentes malgré son absence. Et puis le manque ne devait être qu'un rappel de nos joies communes, distillées de façon irrégulière certes, mais belles et remplies de sérénité. Uniquement ce positif pour éviter le négatif d'un possible manque, d'une réalité impossible à cette heure, mais surtout avec de si beaux morceaux de vie. Un sourire intérieur, des mots. 

 

Cet amour, toujours présent, à chaque instant.

 

 

robe-delphine-manivet-photo-elizabeth-messina.jpg

 

 

 

Nylonement

 

 

 


Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Devrais-je sombré dans la nostalgie des années précédentes ? Ces rentrées scolaires qui se sont succédées, chaque début de septembre. Un rythme aussi soutenu que les mois, les semaines et les jours, sans vraiment vieillir, mais je suis passé de jeune trentenaire à papa, entre nounou et enfants suivants, une petite tribu, puis soudain, un premier sac, un premier cartable, une première rentrée. Je n'ai pas vu le temps la dizaine d'années qui a défilée devant moi, dans cette maternelle, puis ce primaire, puis maintenant entre collège et déjà lycée. Ils ont grandi non pas trop vite, mais ils ont trouvé leurs places respectives dans ces classes. 

 

 

feuilles-automne.jpg


 

J'ai toujours eu un pincement au coeur, comme marqué par ces étapes, ces attentes avec leurs petites mains dans la mienne, leur fierté à franchir les nouvelles portes, aller dans une nouvelle classe, pour apprendre à lire ou à écrire. J'ai vu les dessins, les premières lettres, les cahiers de poésie, de chansons, les spectacles et les bulletins de notes. Toujours pris au jeu de leur évolution, chaque enfant a adoré ses professeurs, a détesté certains copains, mais a changé dix fois d'avis à leur propos. Une vie d'enfant avec la cantine, le sport, les cascades imprévues suivies de coups de fil alors que vous êtes coincés dans une réunion super-importante, et si possible à l'étranger. J'ai vu tout ce petit monde grandir, les classes changer, les portails et leurs publics évoluer, aujourd'hui ce sera sans moi.

 

Ils sont grands, rassasiés de ce passé qui n'a plus d'importance pour eux, à peine des souvenirs, chaque année de nouveaux copains, de nouvelles amies. Ils mangent autour de la table, le petit-déjeuner, le lait, le jus d'orange, les pains au lait, les céréales, les confitures maison ou le nutella, après ils balanceront leurs sacs sur le dos, partiront retrouver leur routine avec copains dans le bus, nouvelle classe à l'arrivée. Un nouvel étage de leur fusée "études".

 

 

4b552883d016b4c0c48a97f3c3a51154.jpg

 

 

C'est la rentrée, je suis fier d'eux, je n'ose le dire à des adolescents que compliments ou reproches, fatiguent. 

C'est la rentrée, pas de foule devant l'école, de mamans élégantes, de papas émus.

C'est la rentrée, mais je pense à tous mes petits, mes grands maintenant.

C'est la rentrée, pour vous aussi !

 

 

Escalier-007.jpg

 

 

959843445af9dfe935b0a9b026dc6860.jpg

 

 

Nylonement

 


Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Lumineuse intensité à la sortie de cette bouche de métro, presque oubliée depuis mon départ en vacances, loin déjà de mes pensées, et pourtant, je grimpe les marches, retrouvant la foule, les impolis, les pressés, les grincheux.

 

Mon sac à main proche de moi, le parapluie aussi, je ne sais pas quel temps il fera dans un heure, étrange instabilité, surtout en été. Alors prévoyante, j'ai joué l'élégance pour montrer mes gambettes bronzées avec une petite robe noire, les collègues vont apprécier ce hâle léger, plus diffus que d'habitude. Les autres années, je prenais le soleil, mais pas trop, suffisamment pour un doux caramel, cet année, ce fût plutôt la chasse au soleil entre deux nuages. De beaux souvenirs malgré tout, du bonheur en boîte dans mon cerveau.

 

 

_MG_7676.JPG

 

Et puis le boulot va reprendre, les dossiers, les rapports, les échéances, les réunions sans fin, les agendas trop vite remplis, les soirées parfois un peu courtes, mais je travaille. Mes copains et copines, tous ensemble autour de la piscine, on a papoté, et les avenirs des uns et des autres sont parfois nuancés de grisaille, de gris sans réponse aux nombreux CV, d'attente. Alors on se serre les coudes, on s'entraide, on joue avec nos relations, nos conseils.

Un job cool finalement, des bureaux neufs, un salaire raisonnable, et puis une bonne ambiance. Un bonheur pour les nombreuses heures passées ici, là au septième étage, j'aperçois mon bureua depuis la rue, le soleil embrasse mon visage, m'encourage.


 

_MG_7708-001.JPG

 

 

 

_MG_7677.JPG

 

Une collègue passe, regarde ma robe, me reconnait, me complimente sur ce choix de mode, réciproquement sur sa petite robe colorée, son collier estiival, sa nouvelle coupe de cheveux. Le hall, les badges, un sourire à la nouvelle hôtesse d'accueil, les plantes vertes, l'ascenseur, rien n'a changé ou presque. Des mots, des souvenirs de vacances, prochaine réunion vers 9h30, au sixième, des sourires, la rentrée est là. Aujourd'hui.

 

Nylonement

 

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Ordre de la JARRETELLE

Parler de mode est assez naturel, entre amies durant un dîner, pour alimenter la discussion de la machine à café avec quelques collègues aussi. Alors vous pourrez ajouter le bonheur explosif qui fait pétiller en général les yeux des femmes, avec les sacs à main et puis avec le summun en ajoutant les chaussures. Un festival de joie, d'enthousiasme, de souvenirs, de soldes, des références et de bonnes affaires, un flot de paroles, de rires et peut-être même un brin de jalousie dans cette nouvelle foule en ébullition.

 

10583957_1469334686654316_5311866051897171600_n.jpg

 

Parler de bas nylon, plus accessoirement, de détails de mode, comme l'habillage des jambes, ce détail voilé qui enveloppe la moitié de la silhouette, avec une teinte uniforme ou des motifs graphiques, voire de belles arabesques, c'est une autre figure. Personne n'est dupe, sauf si le pantalon vampirise l'allure entre la taille et les pieds, le voile est l'accessoire indispensable de vos tenues. Une touche de quelques grammes qui affirme votre tenue, signe votre élégance, vante la beauté de vos jambes. Certes nues, bronzées ou blanches, elles peuvent être.

Mais avec une saison, même un été comme celui-ci, un fin voile peut se justifier contre la fraîcheur, pour le confort ou pour votre choix de beauté tout simplement.

 

Alors si dans vos propos, vous évoquez les bas, les regards, les esprits majoritairement changent. Comme si l'évocation d'un collant est un simple machin sur vos jambes, mais une paire de bas, c'est l'accès à l'intime. Avec des chemins de pensée, différents suivant votre public, car le chemin de la facilité emportera les plus bien-pensants vers la pornographie, du moins les images et plus encore l'imaginaire débordant de ces gens-là. Une paire de bas fait de vous une fille de joie, soit péripatéticienne, soit porn-star. Jalousies, méconnaissances, ignorances, préjugés aigris ou fortes envies inavouées, les sources sont nombreuses. Comment font-ils lorsque chemin faisant, entre leur travail, les transports et les courses , et d'autres occupations de leurs vies, ils croisent un panneau publicitaire avec des ensembles de lingerie. Très souvent, dans plus de la moitié des cas, représentant des femmes en soutien-gorge, culotte ou string, et bien souvent avec un porte-jarretelle et des bas. Le diable saute-il sur eux, ou ferment-ils les yeux ?

Car de cette tenue, certes en version publicitaire, édulcorée sur des courbes parfaites, voire irréelles revues par une bonne retouche d'image, il y a l'image d'une femme, d'une marque de lingerie, et surtout d'une proposition (pas d'une obligation (bien qu'une loi en ce sens m'amuserait beaucoup ;-) ) pour glisser sous votre mode, dans la partie invisible de votre vie, cette parure de dentelle et soie. 


Troublant paradoxe de l'inivisible qui fait peur, qui a la simple évocation devient objet de divagations irréalistes. Venez ici, sur ce blog, nous partagerons la réelle valeur de cet accessorie de mode.

 

1422543_1388039231438792_1269009046_n.jpg

 

 

Car d'autres, dans l'assistance auront suivi d'autres chemins, des voies détournées mais aussi des autoroutes du bonheur, car dans leur quotidien de passionnées, de femmes n'appréciant que la douceur extrême, elles portent très souvent des bas. Ces femmes savent trouver leurs joies dans le choix de quelques deniers, de la juste couleur pour embellir le bouquet de leurs jambes. Elles le font pour elles en premier lieu, pour le regard de leurs compagnons ou compagnes ensuite, un plaisir partagé ou non, une caresse assurée sous leurs choix de mode.

 

Des sourires apparaîtront pour ceux et celles qui consomment, sans vraiment déguster le plaisir des bas, souvent en complicité entre la table et le lit. Souvent amateurs de bas résilles, le plus sexy de leurs atours, le plus vulgaire à mes yeux, du moins le plus éphémère dans mon plaisir esthétique et visuel.

 

Pour certaines, ce ne sera qu'un choix de plus, entre chaussettes, collants fins ou opaques suivant les saisons, et pour changer, parfois des bas, jarretières plus rarement jarretelles. Celles-ci ajoutent une fonction précise à chaque accessoire, un aspect pratique et confort, en relation avec la mode, la météo, le jour ou la nuit, pour le boulot ou pour dîner en amoureux.

 

Quelques visages interrogateurs, vous certifiront aussi que untelle ou untel ne savent même pas de quoi vous parlez. Un paradoxe générationnel ou éducatif, un vide de mode, une relation frigide avec les dessous, avec un fort penchant pour le super pratique, sans aucune confusion émotionnelle liée à l'habillage, mais encore plus au déshabillage. Souriez, restez alors silencieux en attendant qu'ils vous parlent de leurs sandales birkenstocktruc ou de déco ikea.

 

 

Parler de bas, et je n'évoquais que le mot "bas" sans ses variantes, "bas nylon", "bas jarretières" ou plus précis "bas nylon avec couture", ce sujet est donc une porte ouverte sur l'intime de chacune, de chacun. Souvent avec des préjugés, et peu souvent avec la chance de pouvoir partager les ressentis, d'expliquer le "beau", le "soyeux", l'infinie "finesse" ou le "glamour" relatifs à ce simple accessoire, vous êtes dans un monde qui semble évoluer peu, toujours en heurts avec les clichés pré-cités, les idées ou les images toutes faites, et aussi avec les anecdotes marquantes (bas jarretières qui glissent, jarretelles qui refusent d'attacher le bas, porte-jarretelles peu confortable, ...).

 

 

Quelle position adoptée ?

Ne plus en parler, peu du moins, aux seuls exprits ouverts sur la mode, sur l'esthétique, sur les envies de changer, de tester, de jouer et jouir avec leurs corps, de s'amuser avec la vie, pour se surprendre ou être surpris. Porter des bas n'est pas tout à fait anodin, mais n'est pas une provocation, mais juste un choix, un bonheur, une irrésistible envie à renouveler, suivant la mode de chacunes d'entre vous. 

 

Et puis de toute façon, vos bas portés suivant votre convenance, restent une part de votre mystère car seule, vous savez que vous en porter. Là en lisant ces mots, là en discutant avec eux, là pour vivre votre féminité chaque jour, même sans le dire.

 

tumblr_lpo31hNlbv1qzr53co1_500.jpg

 

 

Nylonement

 

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

livre1.jpg

 

Souvent le samedi je vous parle de culture. En partageant des envies de films, mais la production de qualité me semble de plus en plus rares pour mettre en avant les femmes, soit avec un bon scénario, soit à travers de talentueuses actrices. D'autres samedis, je vous vante des expositions, tournant autour de la mode, de photos sur la vie des femmes, ou encore des univers comme la Belle Epoque. de façon régulière je vous rappelle la valeur scénique du Burlesque avec les troupes et les spectacles qui font pétiller vos yeux, battre vos coeurs et dérouler des bas nylon avec quelques paillettes en plus.

Trop rarement, je vous parle de balades romantiques, de lieux qui inspire le glamour, comme les expositions ou marché vintage, le manque de temps probablement.

 

livre7.jpg

 

 

livre11.jpg

 

 

livre-3.jpg

 

Mais le plus souvent possible, je parle de livres, de beaux livres, de romans, de version poche. Ecrire se nourrit du même plaisir que de cleui de lire : les mots, les phrases, les chapitres, les histoires. J'avoue être très éclectique dans mon approche du prochain livre, un mystère quasi total avec le plaisir immense de la découverte, mais aussi le même plaisir de relire un ouvrage connu. Des thèmes nombreux, je n'en refuse que très peu, seule mon humeur, parfois mes douleurs, choisissent celui, ou plutôt ceux que je vais lire. Car oui, j'ai l'affreuse habitude de lire plusieurs sujets en même temps, là sur la table de nuit, là dans le salon, là sur mon bureau, des livres avec des marques-pages, sur des sujets opposés, du moins fort différents. D'un livre domentaire et biographique sur Diderot, je vais lire en parallèle, des polars actuels ou des vieilleries des années 40. Aucun lien, juste le plaisir de trouver de belles histoires, des espaces d'évasion, des plages immenses juste annotées de mots en lieu du sable, avec la mer de mon imaginaire qui frôle, qui avale des idées, des formules de style, repart dans ses vagues errantes.

 

livre-4.jpg

 

 

Lire, un plaisir immense, une vraie liberté, souvent combattue par tous les totalitarismes, politiques et plus encore religieux. Quand nos cerveaux peuvent croire des messages, comprendre la valeur absolu de l'amour, imaginer sans les vivre, des horizons de liberté, de vie sans contrainte, sans contrôle, sans pouvoir de l'Homme, mais juste la poésie d'un voyage amoureux, d'une balade exploratrice d'un autre continent, d'une rencontre satyrique du bien et du mal, d'un jugement sur le pouvoir de vivre cela. 

Lire, un espace que notre monde technologique, soit-disant si moderne, incontournable pour rester dans notre époque, a oublié de prendre en compte. Le nouveau livre n'est pas une source littéraire qui toujours change et se renouvelle. C'est une vague obsession qui se pèse non en mots, mais en nombre, en poids, en arguments marketing primaires.

A-t-on un jour mesurer le poids d'un livre ?

A-t-on un jour compter le nombre de nos livres, dans notre bibliothèque ? partout dans nos chambres, dans le salon, mais aussi chez les amis ?

Car le premier argument est le soi-disant volume de votre liseuse électronique (d'ailleurs malgré son nom débile, elle ne lit pas, c'est toujours à vous que reviens cet acte délicieux). Elle renferme près de 2500 livres. Lesquels d'ailleurs ? Ceux que vous avez déjà acheté dans le passé, ceux de vos parents, des cadeaux de vos amis ? Des livres moins chers ? Des livres plus écologiques ?

Non ! Car vos anciens livres papier restent dans votre maison, ne se transcrivent pas instantanément dans cette boite plate de plastique. 

Non ! Car les livres, enfin les e-livres ou livres électroniques, ne sont pas moins chers, loin de là. Parfois, mais rarement, l'auteur va avoir une rémunération plus importante, mais le plus souvent le fameux coût d'impression, qui était soit-disant si élévé, à disparu, pour un simple site de vente en ligne. Frais d'informatique, ces systèmes ont été inventé et sécirusé il y a plus de dis ans, les frais sont amortis depuis longtemps.

Non encore ! Le livre électronique n'est pas écologique car la majorité, la grande majorité du papier est aujourd'hui d'origine recyclée surtout pour les poches. De plus les serveurs qui stockent les millions de livres, les versions étrangères et autres scannages sont des consommateurs vampires d'électricité (surtout leurs climatisations dans des hangars par milliers). Et puis le plastique de fabrication, les conditions "humaines" de production à la chaîne, et surtout la fin de cycle. Ce moment inéductable après 3 ou 5 ans, soit pour cause de batterie qui ne dure pas plus de 30mn soit parce que le système ne peut plus se connecter à la nouvelle version (et oui l'obsolescence très programmée), tout cela s'appelle pollution.

 

livre-6.jpg

 

 

livre-8.jpg

 

Mais ces "détails importants", ne sont pas les plus forts à mes yeux. Car j'ai une relation différente avec les livres, certes toujours trop nombreux dans ma valise, dévorant un livre par jour en moyenne en vacances, trop lourds, oui c'est peut-être vrai. Mais j'aime le papier, cette lecture dans toutes les positions, dans le lit, dans le canapé, dans le hamac, sur la plage, au soleil ou sous une lampe de chevet, j'aime tourner les pages, sentir ce lien avec mon marque-page, régler la distance entre lui et moi. J'aime aussi, quand je lis des beaux ouvrages, la taille des photos, des pages, le poids du livre, le plaisir de ce toucher. Avec des éditions anciennes, quand vous ouvrez un vieux polar, je ressens ce parfum suranné, celui qui accompagne tous les maigrets de mon adolescence, les autres polars des années 50. 

Plus encore, j'aime pouvoir lire un livre aujourd'hui, celui donné par mon grand-père, transmis plus exactement dans le temps, entre les membres de la famille, sans limite de durée, sauf pour les plus mauvais, dans une brocante, oublié dans un train. 

Tout autant, j'aime partager un livre, le recevoir d'une amie, d'une collègue pour le lire et ensuite en parler ensemble (le côté limité à un seul lecteur d'une version électronique sécurisée, est pour moi, une violation même du concept de lecteur ou plus exactement de multiples lecteurs). Un livre se prête, se partage, suscite des émotions, plusieurs regards, plusieurs lectures, soit personnelle dans le temps, soit avec des personnes différentes. 

Partager ! Je n'ai pas dit piraté, mais bien créer ce lien entre des personnes, pour lancer un débat, pour croiser des ressentis, pour rire d'avis différents, pour s'ennuyer à plusieurs d'un auteur tendance sans aucun style, pour s'émerveiller d'une découverte, d'une pépite dont plusieurs profiteront.

 

Alors oui à la technologie, car elle nous lie avec ce blog, car la culture vient de la profusion du net en partie, de possibilités quasi infinies de découvrir, comprendre, apprendre avec ces outils. Mais pour le livre, je tiens absolument à mes livres, totalement. Car je ne crois pas que les jeux électroniques et que beaucoup du contenu télévisuel resteront dans nos mémoires, donneront des libertés à nos pensées. Mais surtout imaginer un endroit sans livre, juste une coupre d'électricité, juste une dictature religieuse qui empêcherait d'accéder en un clic à la lecture électronique, un monde sans aucun livre.

Mais pour cela il faut des auteurs, des libraires-conseils, des lecteurs pas trop écervelés par une non-culture.

 

livre-7.jpg

 

Je défends le livre papier, car j'aime son contact, son poids, les centaines, les milliers de livres en stock dans la famille, dans plusieurs étagères, dans des cartons aussi, éparpillés un peu partout, prêtés, jamais rendus parfois. J'aime ce lien et ce partage.

J'aime la liberté, le livre a été de tous temps un témoin de liberté, conservons-le, conservons-la.

 

 

Nylonement

 

 

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Un souvenir du dernier été ? 

Nous étions sur une terrasse, un nouveau studio avec ce bonus magique, une amie nous avait recruté pour l'aider à sinstaller, j'avais apporté des fleurs, des pots, des lampes comme dans l'émission de télé pour égayer son coin de ciel bleu. On avait fini, les bras un peu fatigués par les cartons, les étages, l'ascenseur trop petit, mais une franche rigolade depusi le matin. Alors à quatre, autour d'une salade d'orechiettes froides, avec du basilic et de l'huiel d'olive, deux bouteilles de champagne, et des coussins pour tous fauteuils, nous refaisions la vie.

 

 

858283_190153644441793_420976934_o.jpg

 

Le dernier été, celui de ma fin d'études, de mon voyage aux USA, de stages et cours complémentaires à l'université, j'avais postulé pour un bénvolat dans une association locale. Un organisme qui transformait les toits terrasse, moches le plus souvent, mais accessibles et en plein soleil, en mini-jardins. Soit pour les propriétaires ou les locataires qui devaient s'en occuper un peu, soit les récoltes allaient à des soupes populaires pour les sdf des rues avoisinantes. Une ambaince très bobo et écolo, des intégristes et des rêveurs, j'avais rigolé de leurs approches si différentes, voire opposées au-dessus d'une salade, en cueillant des radis violets ou des carottes jaunes, chacun donnait sa version de son écologie. Un développement durable réaliste car ses espaces procuraient une interaction réelle avec l'air, bon ou mauvais, le débat était grand sous la pollution de la grande ville, mais les abeilles venaient sur nos framboisiers, sur les fleurs, et au-delà de la nourriture, des salades et des soupes, nos légumes apportaient du bonheur et du lien entre les humains.

 

Ainsi sur ce toit, j'avais succombé aux yeux gris de ce jeune dans sa salopette en jean, le tee-shirt trempé d'avoir monté seul les sacs de terreau. Comme une publicité, et moi, la petite frenchie totalement conquise, in love de l'étudiant. Certes il avait un sourire mordant, des épaules rodés par le football américain de son université, mais j'aimais le cliché. 

Et le soir, face à notre jardinet fraîchement planté, je suis resté avec lui, pour discuter de tout, de rien, de la vie, du ciel, des étoiles, de la ville, de la vie encore, de l'amour aussi.

 

 

800x1037xkarlie-kloss-photo-shoot2.jpg.pagespeed.ic.4B1AcU2.jpg


 

Souvenir et légers soupirs, les copines ont hurlé pour connaître la suite, j'ai ri, j'ai rougi, elles s'attendaient à des détails coquins, une confession d'une chatte sur un jardin, sur un toit. Rien en fait, car étaler la terre, biner, concasser mes mottes, planter, nettoyer et d'autres activités ont fait que malgré son charme, je me suis endormie là, sans me souvenir de rien, ni même de l'avoir écouter et d'avoir couper le son, l'image. Piètre soirée, et je ne l'ai jamais revu. Un léger frisson en me réveillant, la ville à mes pieds, le tête contre la margelle de bois, ma salopette et mon top étortillé, un frisson avec la fraîcheur du matin d'été.

 

Mais cela ne vous arriverait pas à vous, non, jamais !

 

 

1268846_434827376632673_2032261801_o.jpg

 

 

 

Nylonement

 


Voir les commentaires

Articles récents

Hébergé par Overblog