Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

Et si il y a vingt ans, par pur souci de modernité, de rationnalisation économique, on avait arrêté, démantelé les dernières fées de fonte et d'acier, les dernières machines à tisser de véritables bas nylon.

 

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Bas FULLY FASHIONED CERVIN

Photos Gentleman W

 

 

Mais les connaissez-vous ?

 

D'un passé pas si lointain, il ne reste aujourd'hui que six de ces machines en activité dans le monde, sur notre petite planète bleue de la mode. Crées dans les années 40, perfectionnées durant la décennie 50 suivante, concurrencée dès la fin des années 60 par des tisseuses à collants, nos monstres n'ont pas eu d'essor industriel, d'investissements en recherche, et donc aucun développement. La dure loi de l'offre et de la demande, mais encore faut-il accompagner cette demande avec des publicités, pardon, des réclames de l'époque années 70 , totalement détournées vers le "collant miracle" de la mode. Nos machines sont restées comme figées dans leur jus, leur époque. Personne n'en voulait plus à la fin du siècle dernier, certaine ont fait le bonheur de ferailleurs, et parfois d'un musée, comme à Troyes. Elles devenaient encombrantes avec leur près de vingt mètres, leurs vingt tonnes, leurs systèmes électriques avec des lampes, sans électronique, sans pièces détachées, leur huile et leur carapace de dignes dinosaures.

 

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Métier READING dans l'atelier CERVIN - L'ARSOIE

 

Rien ne justifiait de stocker, et encore moins d'utiliser, ces engins qui demandent un réel savoir, plusieurs années de connaissances et d'apprentissage avant une totale maîtrise du caractère bruyant, plein de chaleur. Rien ne donnait raison et envie !

 

Mais une étincelle, plusieurs feux d'artifices et de fiers souvenirs dans l'imaginaire de quelques personnes, ont relancé le feu, celui du GLAMOUR !

 

Ce pétillant détail qui donne un bonus magique à votre féminité, entre vos talons et votre jupe, avec vos sublimes bas nylon.


 

De cette sueur industrielle, de ce passé incopiable avec les technologies actuelles, de ces processus ancestraux, dans l'ambiance chaude de la graisse mécanique, de très fins fils se mêlent, s'entremêlent, se tissent pour devenir un fin voile blanc. Plusieurs ouvrages s'accomplissent en parallèle dans une parfaite danse des cliquetis, des aiguilles, des bielles et des engrenages, pour obtenir au bout de quelques minutes, un morceau de fin nylon. Pas encore un bas, une forme plate, d'une opacité douce ou d'une presque transparence suivant les deniers choisis.

 

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Métier READING dans l'atelier CERVIN - L'ARSOIE

 

Là délicatement l'homme intervient pour déposer les jambes de nylon, des formes qui reproduisent à l'échelle des tailles de vos silhouettes, vos cuisses, vos mollets, vos chevilles et vos pieds. Le nylon n'étant pas extensible dans les trois dimensions, un peu plus sur la longueur de jambe, il est tissé pour épouser vos arrondis. Ainsi tranportés dans des bacs recouverts de coton, en vrac, les bas seront finis par des mains féminines, expertes de chaque nouvelle étape. 

 

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Métier READING dans l'atelier CERVIN - L'ARSOIE

 

Là ils seront vérifiés plusieurs fois, cousus pour avoir une couture bein droite au dos de la jambe, teintés, lavés, séchés, vérifiés encore, écartés si besoin, pliés d'un simple geste sûr, assemblés et emballés par paire. Vos bas nylon seront alors en route vers vous, vers voter boîte à froufrous. 

 

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Vos bas Nylon sont des oeuvres d'art, sauvés par des passionnés, fabriqués encore en France, par CERVIN, en Angleterre par GIO. Uniquement les véritables bas nylon, ceux avec une couture à l'ancienne, avec du vrai nylon (sans additif comme le lycra), avec ce toucher d'exception, cet oeillet rond dans le revers, si traditionnel, seuls ses bas nylon sont encore fabriqués à l'ancienne. Il y a eu d'autres machines ensuite, d'autres techniques, mais que des détournements de techniques, de rendus, d'imprimés (les fausses couture par exemple).

 

Vous portez, vous porterez un jour des clins d'oeil à une époque GLAMOUR , les années d'or vintage 50-60, et votre féminité resplendira comme une nouvelle Audrey Hepburn.

 

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Nouveau Bas Nylon CERVIN couleur blush

pour un effet poudré sur vos jambes

 

 

Nylonement

 

Prochainement (courant juillet) le blog Nylon-Volupté

verra de nouvelle rubriques apparaîtrent,

un référencement clarifié des articles sur la Féminité,

mais aussi sur le Musée virtuel du Bas Nylon

et de l'Ordre de la Jarretelle

 

 

Articles complémentaires

 

cervinleblog.com/article-cervin-donne-le-ton

nylon-volupte.com/article-je-suis-alle-au-paradis-1

nylon-volupte.com/article-je-suis-alle-au-paradis-2

nylon-volupte.com/article-je-suis-alle-au-paradis-3

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous
Une terrasse de café, quartier Madeleine, un vendredi de printemps, un rare jour avec du soleil, sans nuages dans le ciel, presque bleu, je mange des brochettes d’une cuisine fusion, sans origine, sans destination, avec une salade. Et fidèle à mes mauvaises habitudes, je regarde la rue. Pas les camions de livraison, si nombreux à toute heure de la journée, ni même les bus, ou ce brouhaha chaotique de voitures, arrêtées, redémarrant dans une course bruyante. Je porte plutôt mon regard vers le large trottoir, vers cette foule toujours mouvante.

 

 

Habituel flot avec cette plage de macadam à la limite de l’océan de véhicules, avec son flux et son reflux de demoiselles, de jeunes et de moins jeunes, de touristes perdus, de femmes flânant juste pour la durée de leur pause vers les belles boutiques, quelques rares mâles soit en short et sac à dos, soit en costume et blackberry.

 

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Copyrights Kristina BAZAN

 

Robes, jupes, jean, mini-short et autres tenues, la mode est un grand chamarré de matières et de marques. Des bottines, des sandales, des ballerines, tiens une paire de pieds nus, des talons de toutes tailles, des tongs, des chaussures de randonnée, pour un treck parisien, des baskets et des santiags, d’autres chaussures, je contemple la variété incroyable de modèles.

 

Et quelques couacs ! Un effet secondaire des yeux d’un gentleman, probablement aussi un effet secondaire du schweppes. Car au milieu de toute cette agitation, certaines s’arrêtent, prenant des photos avec leur téléphone, repartent en parlant à leur caméra, agitant les bras, stoppant net devant un groupe de chinois encore plus pressé que les japonais passés il y a trois minutes. Il y a çà et là des choix de mode heureux, mais aussi malheureux, surprenants, improbables même.

 

Un duo de jeunes femmes en talons très hauts, l’une en tenue mode tendance, l’autre en combinaison de tee-shirt long et legging ultra-moulant aux couleurs du drapeau américain. Des talons fous aux pieds.

 

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Copyrights Kristina BAZAN

 

Plus loin, une extraterrestre en body très échancré de dentelle noire, ne laissant rien oublié de son anatomie avantageuse, de ce soutien-gorge quasi inexistant, le tout glissé dans un jean taille très basse, fesses au vent. Toute la terrasse a suivi, le temps de son passage, cette figure, cette virgule dans les discussions.

 

Une autre jeune femme passe, avec un sac, maxi taille d’une marque célèbre, elle si petite, pourrait presque y dormir. Elle a choisi, mal choisi, une jupe maxi-format, terrible pour les jambes courtes, on dirait un modèle réduit de Barbie en robe princesse. Heureusement elle se cache derrière des lunettes, un modèle seventies avec de larges découpes en plastique vert.


Une autre tendance va aux quelques leggings et caleçons qui deviennent pantalon d’un jour. Parfois la tunique suit le bas du dos, couvre le début des cuisses, telle une jupe, parfois elle est plus courte. De même avec un pull long, les fesses apparaissent dans leur splendeur arrondie, mais toujours il faut se rappeler que la pénombre de votre chambre le matin, devient lumière en plein jour. Alors le caleçon en coton fin, ou plus encore le legging si élégant avec vos escarpins, libérant vos fines chevilles, celui-ci devient transparent en journée. Ainsi il m’a été donné en spectacle de braille, la lecture de plusieurs dentelles, shorty enveloppant ou minuscule string, en recto-verso, sous des leggings plus proche du collant, loin de l’opaque, même parfois du semi-opaque. Je rappellerai simplement que les collants, les leggings en voile ne sont pas des pantalons. Ou sinon demain venez directement en lingerie uniquement pour prendre un café avec vos collègues ;-)

 

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Une dernière attire mon regard, pas uniquement le mien, celui de mes voisines BCBG. Elles commentent en dégustant leur café gourmand, plein de sucreries, superbe pirouette à la salade light avalée avant. Une belle créature aux cheveux dorés par le bout de soleil, dans le vent, un sac sur l’épaule, une robe couleur nude en guipure avec une coupe sobre. De belles hanches qui ondulent au gré des talons hauts, des babies vernis avec un anneau doré, elle approche, ses jambes semblent sans fin vers cette robe, un bronzage luxueux. Nos yeux restent figés quant à la longueur de la doublure satinée sous cette guipure, qui par définition est une dentelle  maxi format, avec des trous. Vision recto, un semblant de jupe en haut des cuisses, et quand nos regards suivent son verso, ils découvrent un string perdu entre deux rondeurs de chair parfaitement caramel bronzé. Petite explication pour une vue perçante, la doublure semble être restée sur sa taille, ne suivant pas le mouvement de sa silhouette et de cette robe évaporée.

 

J’ai payé, et en partant j’ai croisé une ravissante quinqua, dont le bronzage était impeccable sous ce soutien-gorge blanc en dentelle très fine, ornée de fleurs. Vous rigolez déjà de ce dessert improvisé pour un esthète gourmet, de ma propension à regarder un peu trop dans les décolletés. Eh bien non, son chemisier était ouvert non pas au deuxième bouton, celui de la sensualité qui offre une vue sur l’ombre de l’entre-seins, mais sur un quatrième bouton, qui flirtait plutôt avec une observation obligée de son nombril.

 

Vive les féminités , et quelques excentricités ou couacs.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Au cœur de ce beau quartier chic et vivant, elle assurait chaque jour le service de cette brasserie. Quarante ans de labeur, depuis si longtemps qu’elle avait oublié sa date d’embauche.

Adolescente, sans formation, elle était rentrée chez cet auvergnat, sans recommandation, mais juste avec un nom du cantal, un sourire, un décolleté si frais. Elle avait fait la plonge pendant trois ans, dormant au-dessus de la brasserie, au fond du couloir. Un coin à elle, loin de sa province, de son cantal, de cette famille où la belle-mère ne l’aimait pas, elle était partie, tournant le dos à une époque.

 

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Puis chemin faisant, elle a pris les assiettes, gérée les commandes, en aidant le patron le soir. Un vieux qui rêvait du pays, qui lui parlait de montagnes, de sorties et de vaches. Le week-end elle pouvait manger chez lui, avec sa femme, la caissière, des plats mitonnés, de la tradition, des larmes parfois derrière une roue de Salers. Mais jamais elle n’était repartie, elle flânait dans Paris, dansait dans les bals, fréquentait sans conclure malgré des jambes aiguisées par des talons, des kilomètres de marche par semaine, des allers-retours vers la cuisine, la terrasse, à mettre en place, à servir, à ranger. Elle adorait ce métier harassant, qui dépassait les cinquante heures par semaine. Ce contact avec les clients, les habitués mais aussi les touristes, les VRP de passage, elle aimait parler, de tout et de rien, prendre des clichés dans sa mémoire pour servir encore plus sereinement les plus fidèles.

 

Elle avait vu les bougnats partir, les suivants investir, et demander plus pour changer tout et revenir aux habitudes de la brasserie, du café, à la tradition. Les années passaient, les décennies avec, elle bossait, affûtant ses jambes, sa petite jupe sur des hanches plus larges, le temps faisait son travail, mais son buste était toujours fier dans son chemisier blanc. Elle était la femme, la seule femme du lieu, au milieu des quelques serveurs, et des rares stagiaires, trop jeunes, trop peu motivés.

 

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Elle menait la salle, ordonnait en cuisine, couchait avec le chef depuis que ce jeune trentenaire avait craqué pour ses gambettes, sa maturité, sa force sensuelle. Il était inspiré à chaque saison pour les plats en fonction des fraîcheurs du marché, mais il était encore plus inspiré en la voyant virevolter entre les tables, lui glissant un bisou entre deux commandes, la tête entre deux portes. Sa silhouette semblait éternelle dans ce lieu, pour les jeunes devenus moins jeunes, pour les clients qui avait vu passer plusieurs patrons mais toujours leur « Dame de Zinc ». Un surnom donné par un poète de fond de bouteille, un ami désœuvré qui rangeait les tables le soir, en toute saison, mangeant gratis pour cela. Elle l’avait imposé, année après année.

 

Elle était cette femme qui aujourd’hui n’envisageait pas encore la retraite, mais avec un regard derrière elle, sur ses belles années dans ce lieu. Tant de souvenirs.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Du haut de ses escarpins, enfin sortis du papier de soie, pour ce dîner, elle glisse la bride autour de sa cheville.

Ce soir, elle aime cette idée de le rencontrer, d’être avec lui. Une pensée nouvelle après un désert consacré à son travail, son boulot en exclusif, elle qui est le plus souvent en jean durant la journée, avec une chemise en lin. Elle devient princesse.

 

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Durant son adolescence, elle faisait partie d’un groupe de fashionista, en jupe, parfois en mini-jupe, avec toujours des petits tops, des paillettes, des ensembles tendances. Chaque jour était un concours pour se plaire, pour parader avec le sac du moment avec les copines. Elle se perchait sur des talons chaque matin, après avoir enfilé des collants pour donner de la brillance, de l’uniformité à ses jambes. Pour les boums, elle se glissait dans des opaques, parfois des bas, pour accompagner sa petite robe noire.

 

Mais le temps, les habitudes, la routine, et aussi pour s’imposer dans un secteur de business majoritairement masculin, elle a intégré une mode générique. Se fondre dans la masse, dans un milieu où la longueur affole les techniciens, où les patrons s’échauffent avec des remarques tendancieuses sur les assistantes faciles, sur toutes les femmes d’ailleurs, et où finalement le camouflage devient uniformité. Dans son service juridique, elles papotent mode, mais chacune dans sa génération, dans ses habitudes, a adopté le flou du jean ou du pantalon.

 

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Ce soir, debout dans son dressing, elle plie la jambe, glisse la bride derrière la cheville, et gagne dix centimètres. Une paire achetée récemment pour dynamiser sa féminité en sandales plates. L’autre pied, et toute sa stature en petite robe de soie, doucement satinée, face à elle dans le miroir, elle se contemple. Sa taille marquée d’une large ceinture, la femme est là, un peu plus vieille depuis ses dernières robes, elle s’est affirmée. Elle resplendit avec sa trentaine sereine. Sur les étagères, derrière elle, des souvenirs, ses sacs, certains n’ont pas bougé, revenant à la mode dans la vague vintage. Elle cherche ses lunettes  fines, quasi transparentes, elle regarde ce petit sac en faux croco rouge, un de ses fétiches. Un trait d’union entre deux époques de sa vie, entre deux féminités d’une même personne. Elle l’essaye, sortant du flou du miroir, pour se découvrir une nouvelle silhouette. Elle sourit.

 

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Elle pense à cette petite terrasse sous un ciel de soir de printemps, avec quelques bulles de champagne.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Printemps chagrin, nous voilà en marche vers l'été, avec un automne d'avance, mi-juin, nos jardins manquent de fleurs, de soleil mais pas d'eau.

 

Ce matin, la pluie fine pénètre dans les vêtements, sur ce quai de bus. Concession à la coquetterie, vous avez essayé vos robes, vos jupes optant au final pour une tunique en coton imprimé  de couleurs, du soleil sur vous, un joli collant opaque de couleur, lui aussi, jaune moutarde, des bottes. Vous faisiez ainsi, un appel à la clémence du ciel, mais ce matin, sous votre trench, sous votre parapluie, rien ne va, il fait froid, la bruime s'immisce en vous. Quelle tristesse ! Quelle pluie qui dégouline sur votre coiffure, le long de vos boucles d'oreille !

 

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La colère pointe, comme un défi, avec votre poing levé vers le ciel, vers Zeus ou autres consors, pour arrêter la coulée sans fin des gouttes. Demain le bulletin météo n'est pas meilleur, il se complait dans de futures humidités sur vos bottines en cuir. Flaques d'eau au passage piéton, en évitant les voitures qui longent les trottoirs, bourrasques de vent, vous aller tenter les 120 deniers d'un super opaque, une combinaison de super héroine en bataille contre les éléments. Ses mêmes gambettes qui attendent avec envie la couleur caramel du bronzage, la chaleur du bel astre dans un vrai ciel bleu, elles adorent aujourd'hui les collants, et votre super pouvoir.

 

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Car vous restez la plus belle, dans cette tenue acidulée, conquérante avec la mode comme bouclier. Vous menez bataille contre la météo, relevant toujours le défi. Bientôt, très bientôt, vous pourrez vous glisser dans un coton plus léger, sans manteau, les jambes nues, dans de simples sandales. Le printemps relèvera la tête, la pluie mettra un genou à terre, stoppant ses averses. Vous aurez gagné votre challenge, avec votre sourire, votre sac à main magique, vos talons aiguisés, et votre mode toujours vivante, rayonnante et dynamique.

 

Aujourd'hui ou demain, le soleil sera là !

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

Le Bas Nylon, une merveille que chacune défend de son opinion, sans vote obligatoire, mais du plaisir d'exception de porter quelques grammes fluides de douceur absolu. Quelques unes de vos amies resteront sur leurs a priori quant à la tenue, quant à la qualité, quant à l'image des bas, un jour nous les convaincrons du contraire.

 

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Mais un voyage, dans le musée  (lire ici les autres articles !) vous permettra de rêver un peu du passé et de comprendre le bonheur très actuel du port au quotidien des bas nylon.

 

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Cet accessoire pour vos jambes dépasse la simple fonctionnalité d'être enfilé , par routine, pour tenir chaud à votre anatomie inférieure. "Non" à cette simple idée !

 

OUI, un grand "OUI", vous choisissez la couleur dans votre tiroir à froufrous, dans votre  SATINBOX peut-être, vous entrez dans un espace d'ultime DOUCEUR. Vous prenez quelques secones ou quelques minutes pour avoir le choix le plus juste entre modèles jarretères ou modèles pour jarretelles, vous soupesez la finesse. Là, ou à côté, vous posez deux finitions de revers en dentelle, ou vous hésitez sur la beauté d'un talon havana, d'un talon fantaisie ou d'un talon manhattan qui suit la couture au dos de vos jambes. "OUI" encore pour la finesse, de la dizaine de deniers, ultra-fin à l'opacité plus extrême mais si enveloppante, si sculptante du noir, sur votre silhouette, avec ce mini-short par exemple. Là aussi, votre mode devient complice de vos jambes, quelle robe, quelle jupe, quel jean pour compléter votre tenue ?

 

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Il ne vous restera plus qu'à choisir vos CHAUSSURES, vos talons, autre accessoire indispensable à votre féminité.

 

Lancement tout prochainement du site

dédié au rangement de vos Bas Nylon

tous les modèles de SATINBOX

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain, #Nylon & Mode

Dita von Teese est une séductrice qui joue impeccablement de son regard et de son corps, pour vous emmener dans son monde de merveilles, avec quelques anges aux jarretelles aiguisées.

 

Symbole d'une féminité, comme le furent d'autres stars avant elle, la belle charmeuse orchestre chacun des ses passages dans les grandes villes, sur les podiums, dans les défilés, dans les soirées comme un show. Elle brille, elle devient le soleil d'une mode Glamour, d'un retour du passé, des années 40-50-60 où les femmes avaient si peu de marques, mais tant de créativité. Et comme elles, Dita von Teese, ajoute à son cocktail personnel, l'allure. 

 

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Ce sentiment et cette démarche qui se mêlent pour lui donner un mouvement, une silhouette sûre, quasi parfaite, une approche vers la sensualité, juste quelques pas.

Elle marche, parfois elle survole les tapis rouges avec ses talons hauts, fière et simplement souriante.

 

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Alors, est-ce une leçon de volupté pour vous toutes, pour les hommes aussi ?

Oui pour ce détail néo-rétro qu'elle porte en elle, comme un tatouage intégral.

Oui pour cette image de pinup qu'elle sait transcender à chaque regard vers vous, sur chacune des photos que vous regardez d'elle.

Oui pour chaque nouveau cliché qui vous attire comme une découverte.

 

Non si son style n'est pas le vôtre, et si sa féminité vous semble excessive.

 

Bon week-end, simplement Glamour, avec ce printemps nuageux, dans une année GLAMOUR !

 

 

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NYLONEMENT

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