Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

 

sasha3.jpg

 

Sortir d'un séminaire, coincé dans une salle sans fenêtre à Monaco, dans un de ces hôtels cinq étoiles, où la moquette avale les conversations. Trois jours, des heures de réunions, de présentations commerciales, économiques sur l'importance du business, sur la concurrence, sans voir la mer si proche. Alors soudain, un pose sans cigarette, juste un jus d'orange frais, une rondelle de fraise, et la vue, toute bleue, avec un point féminin au milieu.

 

FIFTIES, au premier sentiment, un voyage dans le temps, après ce trou noir dans les sous-sols de ces salles de briefing, j'avais dû glisser entre les décennies. Elle jouait de son équilibre, de son sac, de sa situation, attendant un homme, des bras pour la sauver, juste pour rire.

 

Je suis retourné voir mes diapositives, dans le noir, avec cette voix monotone.

Le lendemain, l'après-midi peut-être, elle marchait sur les galets.

 

sasha4.jpg

 

 

Elle me surprenait de ne rien avoir à faire, dans une mélancolie étrange face à ce ciel si bleu. Elle prenait son thé, elle était cette sirène toujours fifties. Etais je le seul à la voir, à attendre mes poses pour elle, pour quelques minutes sur sa mode, sur son allure.

 

sasha6.jpg

 

Un jour je l'ai vu, sur ce siège rouge, attentive, derrière sa vitre, souriante avec ses lèvres écarlates, si belle, si figée. Je suis passé, allant vers ma chambre d'hôtel, las de mes heures de brainstorming, de répétitions de messages. Un mirage peut-être ?

 

sasha1.jpg

 

Le dernier jour, l'heure de partir, serein, libéré de tout ce travail, drogué de belles paroles, soldat commercial au service de sa majesté financière. Je cherchais mon taxi pour l'aéroport, fidèle à mes habitudes, pour ces déplacements, je n'avais vu que les valises, les halls d'hôtel, parfois le lounge, le taxi, les salles et le restaurant, rien de plus.

 

J'avais rêvé d'elle, en style glamour, si néo-rétro dans notre époque. 

 

Tiens elle était là encore, sur cette terrasse, près des fleurs, donnant sur la mer bleue. Elle avait cette juep crayon, une taille de guêpe, un sac, et un téléphone portable, sirène des FIFTIES, soudainement vraie, soudainement redevenue actuelle.

 

 

NYLONEMENT

 

Modèle : SASHA MELNYCHUK

Photographes : ANDONI & ARANTXA

Styliste : Ellen MIRCK

Coiffure : Loris ROCCHI

Maquillage : Claudia MARCHETTI

pour la magazine ELEGANCE NETHERLANDS

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Sa mère, sa maman avait toujours été là près d'elle, si proche, protectrice et simplement amoureuse du fruitd e son corps, d'un amour passé.


Elle deviendrait mère, elle-même, demain probablement, mais aujourd'hui son parcours était celui d'un jeune femme, exquise dans les yeux des photographes, expertes en course au ralenti pour surjouer son rôle, suexposer son image. Elle animait ce corps le jour, le reposait au maximum la nuit, car les heures passaient devant les regards des autres, de l'attente toujours, des exercices de style toujours en encore, elle aimait cela.

 

maryna-linchuk2.jpg

 

 

maryna-linchuk7.jpg

 

 

Demain peut-être, elle serait mère d'une petite fille, d'une jeune garçon, de jumeaux ou jumelles, d'une fratrie d'amour.

 

 

Mais comment faire pour trouver le prince charmant, plus près d'elle, dans sa bulle de perfection, d'exception même à une vie normale, à une vie avec des rencontres, autres que professionnelles. Ses rendez-vous étaient avec des fleurs, offert par son agence, avec des créateurs fous d'elle et de ses courbes, parfois qui l'écoutaient un peu. Ils étaient dans leur art, dans une vision d'une féminité à un instant de leur carrière, elle voulait plus.

 

maryna-linchuk5.jpg

 

 

maryna-linchuk3.jpg

 

 

maryna-linchuk9.jpg

 

Demain, lui serait là, un homme ordinaire, un amoureux de ses mots, de ses fautes de français ou d'anglais, loin de ses origines, derrière le fourneau, avec une rose posée sur le courrier, l'odeur de la cuisine dans ses narines. Lui serait le père.

 

Nylonement

 

 

Modèle : Maryna LINCHUK

Photographe : Alexi LUBOMIRSKI  

pour la magazine VOGUE RUSSIE

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

Aucune démagogie de ma part, peut-être un réel ras-le-bol des bla-bla de campagne, mais je me concentre sur la valeur , non boursière, des bas nylon vintage, la côte va-t-elle montée ? Notre budget mode, votre budget dessous chics vont-ils être soumis à l'impôt des trop riches en Glamour ? Notre vision idéaliste du bonheur aura-t-elle droit de vivre sur Internet, ou devra-t-elle s'acquitter de règles, de lois, de non-libertés, et même de paiements ?

 

Alors je le CRIE, oui MERCI, vous m'avez élu, dans mon petit royaume des féminités et des bas nylon, je suis votre guide, celui du musée du bas nylon, celui des sourires, des pas de mode, des robes et des jolies gambettes. Je ne rêve d'aucune suprématie, rassurez-vous !

 

Je partagerai, comme je le fais depuis 2 ans, oui c'est un anniversaire aujourd"hui, heureux hasard ! Voilà pourquoi je suis là encore pour vous, car c'est vous, chaque jour, au gré des bientôt 900 articles, vous venues régulièrement, à votre rythme (quotidien, hebdomadaire, parfois en pointillés), vous qui portez ce blog vers d'autres internautes, d'autres amies, d'autres collègues. Près de 260.000 mercis en direct, près de 400.000 en indirect, près de 1.000.000 de pages visitées, tout cela par vous, pour lire et relire les pages de mode, de dentelles, de voile de nylon, de bas coutures, de mots. car un petite sondage auprès de celles qui laissent des commentaires confirment votre bonheur dans les sujets , variés, abordés autour des thèmes, des facettes de la féminité.

 

Beaucoup de "MERCI" à vous toutes ! entre 1.200 et parfois plus de 1.500 / jour. 

MERCI

 

Aujourd'hui pas trop de mots, mais des photos,

juste pour vous !

 

tumblr_kzg4gwCNKa1qboxhvo1_500.jpg

Bernie Dexter

 

Elle_Hungary_Palvin-sexy.jpg

Collant Wolford

 

 

tumblr_lrzl0nHtmI1qgxdbdo1_500.jpg

Divines coutures

 

 

Nylonement

 

PS : juste pour rire, sachez que j'ai un point commun 

avec le nouveau président, lequel ?

 

Une satinbox à gagner !!

 

 



Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

Marre de ce printemps pluvieux du nord au sud, avec des différences de températures de plus de dix degrés d'un jour à l'autre, marre, franchement marre !

 

J'aime tant les saisons, les moments chauds, les semaines froides, la neige et parfois un peu de vent avec un thé chaud devant un feu de cheminée, les barbecues sous un soleil de plomb, avec une glace au basilic qui fond comme le beurre sur une entrecôte grillée. J'aime le printemps quand enfin, après les mois gris, le ciel reste bleu, les températures s'adoucissent et les jupes rétrécissent. Les femmes se libèrent, du moins dans leur mode.

 

Et les féminités resplendissent de nouvelles facettes, de bottines avec un collant acidulée et un short, de beaux escarpins tous neufs, de fines brides, de jolis brillants à côté des ongles vernis en rose, en rouge, en nude. Les bottes passent encore, sûrement par pure conquetterie, ou en attendant le premier rendez-vous avec l'esthéticienne. Les bas reviennent, les jupes, corolle, crayon, courte ou mi-longue, fluide ou droite, remplissent l'espace, elles marchent, elles courent, je regarde. Rappelez-vous, je suis un contemplatif des saisons, celles de la mode bien sûr.

 

Alors aujourd'hui, jour de pluie, encore, encore des gouttes, du vent même !

Heureusement que les arbres ont des feuilles vertes sinon j'aurai un doute entre l'automne et une fin d'hiver. Je vous invite donc au musée virtuel du bas nylon vintage. Une visite gratuite, une ouverture 24h/24, 7jours/7. Vous pouvez y contribuer en m'envoyant les photos de vos pochettes en HD (Haute définition), recto-verso, pour agrémenter de toutes les marques anciennes, des publicités, des beautés de toute une époque. Les photos avec les bas nylon portés sont bien évidemment acceptées mais uniquement pour mettre en valeur votre féminité, vos jambes, votre robe corolle, et un brin de jarretelle.

 

Bonne visite !

 

6a00d83451ccbc69e201053548e9f7970c-800wi.jpg

 

 

6a00d83451ccbc69e2010535f36a6c970b-800wi.jpg

 

6a00d83451ccbc69e200e551ab77058833-800wi.jpg

 

 

 

tumblr_lcky98dVJ91qadocxo1_1280.jpg

 

 

tumblr_lifxk9vW9C1qgxdbdo1_400.jpg

 

Nylonement

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Il était une fois une princesse photographe Bessie BAUDIN, qui avait pour projet fou, délicat et subtil de créer un monde d'allégories vivantes. Ainsi présentées, celles-ci seraient ensuite figées dans les deux puis les trois dimensions de nos rêves et plus particulièrement dans des clichés d'une infinie imagination, avec une théatralité si forte, si intense.

 

Allégories vivantes !

 

Un chemin avec d'autres créatures, enveloppéess de corsets et de de robes d'un autre siècle, fambloyantes femmes en charge de transmettre des messages, des images vers votre sensibilité intérieure. Les voies et les croisements sont variées pour cette princesse, ses amies participent, se changent et jouent de leur présence. Elle capte le bruit du vent, le souffle de chaque situation, de chaque sentiment qu'elle entend nous faire partager.

 

Rien ne fuit cette beauté, elle capte chaque rayon, le concentre pour valoriser un angle, un décor, son château et chacune de ses pièces prenant forme pour jouer encore. Entrez dans cette magie, pleine de chaleur et de profondeur, d'une qualité exceptionnelle.

 

allegories_crimepassionnel.jpg

Modèles : Sublime Sirithil  & Judicael Deker

Maquillage ; Stecie Plumain

Accessoiriste : Mathilde Balny

 

Or, pour réaliser de telles photographies, il faut des modèles, du personnel pour le maquillage et la coiffure, pour les accessoires, pour les lumières, pour les retouches parfois, pour l'ambiance et le bonheur des détails, pour les décors, pour les habits, pour les petits rien et les étincelles magiques qui feront le tout. 

 

Alors c'est un travail, une quête artistique entre amateurs et professionnels, pour atteindre une beauté, une réalisation sensuelle, quasi parfaite. Vous rentrez dans une machine à remonter, à recomposer le temps, avec tant de féminités variées, de situations, de bonheur.

 

Mais il faut des sous, des euros et encore d'autres euros pour ce projet ambitieux, je vous propose de soutenir cette création. Comment  ? en devenant ULULEUR ! Un site participatif pour financer tous types de projets, dont celui-ci en particulier.

Les infos ici : http://fr.ulule.com/projetallegories

 

 

 

 

Et surtout les références de ce projet, l'inspiration de Bessie BAUDIN, les modèles et les clichés déjà dans la boîte magique, et tant de rêves en cours ...

http://projetallegories.wordpress.com

 

 

Vous découvrirez toute l'équipe, les chevaliers, la princesse, les électros, les lumières, les visages et les mots qui transparaissent dans les photos.

 

Si vous participez à l'aventure Ulule, donc financièrement, pour vous ou pour l'offrir à un ami, une compagne, un amoureux, vous recevrez une compensation à l'échelle de votre investissement : photos, affiches, suivi de journée photo, cours de photo avec des pros, et surtout l'immense reconnaissance pour votre mécénat. Sachez que plus vous croyez à ce projet, plus vous serez chouchouter par l'équipe, voir même vous deviendrez un second rôle ... d'une allégorie ... surprise donc !

 

Vous aimez la féminité, la volupté, l'art et la photo, investissez utile !!! 

 

NYLONEMENT

 

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Mode, un mot si complet qui cache  les tendances d'une saison, de chaque saison, chaque année, des milliers de modèles, des créateurs, des photographes, des jeunes femmes, des photos, des magazines et surtout vous !

 

katryn-kruger6.jpg

 

Vous et votre quotidien, avec votre porte-monnaie, une réalité entre budget serré et folie de fashion-addict. Vous choisissez chaqua matin, parfois plusieurs fois dans la même journée, votre tenue, votre mode d'un jour, pour exprimer votre caractère, vos envies, votre moral, votre désir envers lui, votre esprit créatif autour de vous. Jamais la mode ne s'arrête et même si vous remettez ce jean, ou cette robe, vous changer de chemisier, vous jouer de vos accessoires, de collants, de bas nylon, de chaussures, de bijoux et de maquillage.

 

katryn-kruger5.jpg

 

 

katryn-kruger7.jpg

 

Jamais vous n'êtes la même et pourtant vous restez vous-même. Un challenge ordinaire et certains soirs, pour des diners cela devient extraordinaire. 

 

Alors vivez tout cela à fond, aidez de vos choix les créateurs, du moins les jeunes créateurs qui poussent de leurs épaules le mouvement, qui donnent de leur coeur, de leurs heures de travail, de de leurs dessins finis ou pliés dans le fond d'une corbeille, de leurs coutures dans un pièce de tissu pour donner une oeuvre, avec un prix, le vôtre. 

 

katryn-kruger3.jpg

 

 

katryn-kruger1.jpg

 

Osez cette mode car elle sort des standards, elle donne de la vie, du souffle à leurs créatiosn de demain.

 

 

Nylonement

 

Je vous laisse à une lecture fort instructive sur notre réalité entre création et commerce, en France. 

www.republiqueduchiffon.blogspot.fr/2012/04/fringues-tous-prix

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Duo de moto, elles se garaient chaque jour sous le porche de cet immeuble parisien, après leur parcours dans les entrelacs de la circulation. Cavalières courageuses dans une foule de voitures, entre les règles établies et les variations plus vindicatives de certains, déboitant sans regarder leurs rétroviseurs, elles s’étaient habituées depuis deux ans à venir à deux roues jusqu’au travail. Une décision commune, en échangeant un midi entre deux salades, sur leur passion pour les balades en toutes saisons. Chacune avait son histoire, l’une sa passion pure du deux roues dans un fratrie de quatre garçons, tout le monde roulait avec casque depuis l’adolescence, une odeur de week-end, de sorties en totale liberté, comme ses frères. L’autre un papa passionné, qui après le divorce avait pris l’habitude de la coller à son dos, petite, fragile dans les virages jusqu’à l’école, durant les vacances parfois. Elles avaient aimé cette sensation de l’air sur leur visage, sur leur corps, la vitesse et aussi ce contact si particulier avec l’environnement. Certes sur le macadam des villes, elles roulaient entre deux murs de béton ou de voitures, mais la liberté commençait aux portes du périphérique, vers la banlieue, vers la province.

Un achat en commun de leurs motos, une visite surprenante de ce duo féminin dans un magasin au masculin, elles avaient ri de l’attitude du vendeur, moins calé qu’elles en mécanique, elles avaient négocié ferme.

 

miranda-kerr9

 

 

miranda-kerr6-copie-1.jpg

 

Maintenant elles posaient les casques, remontaient vers leurs bureaux via l’ascenseur. Chacune dans un bureau, elles se changeaient. Les combinaisons tombaient, se pliaient, le blouson de cuir prenait place sur un cintre. Chacune un style.

 

L’une remettait d’un geste ces cheveux courts en place, en regardant à travers la vitre, un œil sur l’autre immeuble. Elle ajustait son jean, ses bottines en cuir noir, un pull en laine souple, une écharpe double autour du cou, elle aimait son confort.

 

alla-kostromicheva1

 

L’autre était partie dans les toilettes pour refaire son maquillage, une brosse pour ses cheveux blonds mi-longs. Elle devenait femme, sa féminité s’exposait avec son chemisier, blanc aujourd’hui, un collier qui partait dans de longues échappées sur sa volupté. Puis cette jupe qu’elle avait déplié de son sac, une jupe crayon prune, une coupe si proche d’elle, de ses jambes fines. Elle ajustait la fermeture éclair invisible sous la ceinture, un modèle hermès si chic, si indémodable. Elle avait remis ses bas chairs, doucement brillant pour attirer le soleil. Maintenant elle enfilait ses talons vernis noirs, loin de ses bottes de moto. Elle prenait de la hauteur, une démarche plus féminine, elle aimait cette dualité qui avait surpris tant d’hommes.

 

miranda-kerr4-copie-1.jpg

 

Dans quelques minutes, elles parleraient moto, mode et boulot en prenant le premier café du jour, dans le bureau, chacune à sa tâche.

 

Nylonement

Voir les commentaires

Articles récents

Hébergé par Overblog