Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Comment expliquer ce déclic qui transforme le regard en une fusion d'émotions, un sirocco intérieur, intense de caresses et finement gorgé de chaleur ?

Pourquoi nos sentiments sont des leviers esthétiques qui prennent une image ou un visuel réel, mais aussi retournent des mots, des baisers d'admiration ?

 

 

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Là, devant vous, un restaurant en province, un déplacement, un rendez-vous un peu morne, sans conviction de faire de réelles affaires, l'ennui, mais pour vous changer les idées ou par hasard, vous êtes dans ce restaurant. Seul ou seule, une carte à la main, une bouteille d'eau gazeuse près de vous, pour unique compagnie, vous dévisagez la salle, appréciez le décor, les lumières. Soudain, elle rentre, franchit la porte extérieure pour amener de la magie dans la salle, oui cette femme est différente et pourtant ce n'est pas une star, une actrice ou une comédienne de renom, une top-modèle flamboyant ou une écrivain illustre, juste une femme. 


En fait bien plus qu'une femme, que les autres femmes, car elle dégage à chaque pas une féminité, une intense force qui suit son allure, elle marche sur des talons hauts, elle ouvre son chemin, il s'ouvre à elle naturellement entre les tables, laissant son manteau, prenant sa minaudière avec elle, charmant tout le personnel d'un simple sourire. Une robe, osée diront certaines, un simple dos nu, voilée d'un organza vaporeux, une petite robe noire qui marque ses hanches, une poitrine qui se soulève, un corps qui se meut avec aisance, sûr de son glamour, fier de sa féminité.

L'homme, élégant, plus discret lui tient la main, l'accompagne, rayonne de ces étincelles amoureuses dans les yeux, conscient de cette beauté, heureux de la voir briller, non pour sa fierté personnelle mais pour cette femme, sa compagne qui illumine d'une sensualité assumée, de sa présence si élégante. Si naturelle !

 

Rien n'est de trop, juste une belle coiffure, quelques minutes prises pour poser ses mèches, pour dompter les rebelles avec une pince, pour laisser visible ses boucles d'oreilles. Un choix adapté de bijoux, simples manchettes, sobres avec cette robe si belle, parfois un peu plus en transparence, parfois en bi-matière, cuir et jersey, parfois plus fluide pour suivre son parfum gourmand, parfois plus moulante pour marquer ses épaules, son buste, sa taille, ses hanches, son corps, ses jambes. Souvent une couture au dos des jambes, souvent aussi des talons fins, hauts sans être d'impossibles gratte-ciels.

 

Elle est femme, elle a verni ses ongles, s'accaparant toutes les étincelles de sa beauté, de cette volupté assumée dans laquelle elle s'enveloppe chaque jour, un peu plus ce soir. Fière non d'être le bouquet esthétique de cette soirée, de ce lieu, mais d'être plus belle simplement devant son miroir, mais non pas dans le corps d'une autre, juste révélée par l'amour de son compagnon, heureuse de se sentir plus élégante. Il a suffi de petits détails, d'une prise de conscience, d'un regard nouveau sur elle, de belles paroles, d'autres conseils d'une amie, d'une vendeuse, de complicité avec lui. Imparfaite, sûrement, comme toutes les femmes, surtout quand elle découvre cette silhouette dans son miroir, dure avec elle-même, avec ce sport impossible à gérer dans son emploi du temps, quand elle voit le temps passer, quand elle critique chaque centimètre, chaque longueur, chaque coin et recoin entre les pieds et la tête.


Lui, son homme, là, posant sa main sur ses hanches, avec un bisou dans le cou, il lui a dit ce qu'il voyait à l'instant, son corps, ses chairs de femme, ses courbes, ses lignes, celles qui s'amplifieront avec des talons, celles qui se glisseront sous tel chemisier, tel top, telle jupe, telle robe. Des conseils peut-être, des suggestions pour la laisser libre de ses choix, pour la rassurer surtout sur le potentiel de ses hanches si féminines, si rondes, sur la volupté bien réelle de ses seins, sur le rouge si impeccable de ses lèvres, sur elle comme un tout. Il a ri de ne pas vouloir avoir cette baguette magique qui retoucherait les soit-disantes imperfections, car elle ne serait qu'une autre, fade, stylisée, banale, une copie artificielle. D'un autre baiser, il a posé une jupe en expliquant dans ses yeux, ce qui devient sublime quand elle la porte. Lui, il est devenu un miroir, sans compromission, mais avec beaucoup d'amour, franc et diplomate à la fois. Son reflet est différent, car de ces jours ensemble, un matin, avec leurs tasses de thé, avec un simple geste, un simple pull si confortable, sur ce canapé, il lui a dit cette féminité qu'il voit là simplement. Un geste souple, une mèche de cheveux, une main sur l'épaule, ses jambes repliées sous elle-même, ses petits pas vers son sac à main, ses yeux brillants quand elle cherche, quand elle trouve, le soyeux de sa peau, le soleil qui pose des baisers à travers les volets, son corps en mouvement, le sien uniquement, son esthétisme naturel, ses imperfections certes, mais en premier lieu cette femme, cet amour.

 

 

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D'elle, de tous les jours, de tous ses choix de mode, il est le gourmand qui savoure sa beauté. Ses ongles vernis, tous les jours, un empreinte exclusive du glamour qu'elle porte nuit et jour. Mais tant d'autres paillettes qui parfois le soir, pour cette sortie à dîner embellissent sa silhouette , qui reste lumineuse dans cette robe noire. Non déguisée, si féminine.

 

Son amour lui donne son réel reflet, souligne en elle ce qu'il aime, ce qu'il ne voudrait voir changer, car c'est elle qu'il admire. Elle brille à ses yeux, cela la rassure, elle devient source de lumière, confirmée dans ce corps avec lequel elle a longtemps douté. Découvrant avec plus de lux, avec cette force extérieure, qu'elle pouvait être femme, encore plus femme, et que le glamour était son style.

 

Elle est certainement plus féminine grâce à lui et son regard respectueux, mais avant tout, elle est féminine, car elle est en accord avec elle-même.

 

 

Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

 

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Instinct non encore éteint d'un retour, dans la nuit, des vacances avec le goût du sel dans la bouche, avec du sable encore dans les sandales. Direction la douche, contact avec l'eau, tiède puis chaude, le réviel brutal d'une sonnerie dont on avait oublié l'existence.

 

Hier encore, l'après-midi avec les copines, les amis, l'amoureux, les vagues, le soleil qui croustille sur les épaules, la couleur dorée de la peau, le repos total et insouciant, sans agenda, sans contraintes, sans horaires. Ah ce réveil, d'ailleurs elle va être en retard, le temps de retrouver une robe nickel dans le dressing oublié, des chaussures, pas des tongs, un sac pas celui avec du sable dedans, de la crème solaire et des magazines, l'autre, celui du boulot, le portable, les clefs du bureau.

 

Douche encore un peu, pour soi, pour sentir la chaleur, pour se retrouver avec une autre tête, celle des jours communs, encore un peu d'eau chaude, manque déjà le soleil, ici des nuages comme pour marquer la différence, c'est pourtant l'été.

 

 

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Petit-déjeuner, ce moment de calme, chaque matin, où l'amoureux allait lui chercher des fruits frais, des croissants, une baguette, lui préparait son café, son jus frais. D'ailleurs il est resté sur place, pour bosser, pour la remplacer peut-être aussi, pas d'illusions, mais il y a un manque, pas uniquement de soleil, pas uniquement de ses bras, de ce vent léger qui passait à travers les volets, des bruits de plage.

 

La voisine du dessus arrose ses plantes, tape sa poubelle, la vie reprend. Elle avale un yaourt, croque un kiwi et des fraises, oublie ses bruits parasites. L'heure tourne, le temps mou se tend doucement, pour reprendre son cours énervé habituel, courir vers le bus, puis le métro, se bousculer, trouver une place, surtout ce matin, marcher encore, grimper les marches, tourner trois rues, trouver le badge. Ouvrir le bureau, traverser l'open-space, voir les têtes se tourner, des bonjours, des silences, des ordinateurs, des personnes sans âmes, des collègues, des visages nouveaux, le boulot.


 

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Sortir, fermer la porte, elle prend son sac à main, passe sa main dans ses cheveux, lisses et coiffés mais toujours libres, une robe légère, un sentiment de transition entre la plage, et le trottoir derrière cette porte.

Lumière, différente, parfums, différents, bruits, différents, sensations et temps, différents.

 

Elle reprend sa carte, saute dans le bus, le premier arrivé, regarde les stations pour retrouver sa routine, chacun a repris sa tête morne, juste un peu plus bronzée. Musique dans les oreilles pour presque tous, pas de tenue de plage, pas de bouées encombrantes, juste un silence plus lourd, celui d'une nouvelle semaine qui commence.

 

Sa main attrape la barre centrale pour ne pas tomber dans les virages, se surprend en découvrant le coquillage attaché à son cou. Un souvenir de vacances, des souvenirs, elle s'évade encore un peu, jusqu'à la prochaine station.

 

 

 

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Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

Simplement, au-delà des facettes de la Féminité, que j'essaye d'explorer chaque jour de la semaine, via des portraits, des clins d'oeil, des choix de mode et un peu de romance, chaque dimanche je partage une passion pour le détail le plus glamour de votre silhouette, à mes yeux, vos jambes. 

 

Sobrement associé avec un voile fin, la finesse extrême du nylon, transparent et caressant, débutant autour de vos pieds, passant sous les brides de vos hauts talons, s'évaporant sous vos jupes, les bas nylon !

 

Début août, vous êtes en vacances, vous faites une pause avant le retour au travail, voici des articles déjà écrits, déjà lus, oubliés, non lus aussi, je vous laisse les déguster avec un bon thé frais fumé et un sorbet citron vert-framboise.

 

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Copyrights un ami Photographe

 

 

Et n'oubliez pas que l'été, les bas nylon savent être de tendres compagnons pour vos soirées, légers de moins de dix deniers.

 

 

Bas Nylon Art de vivre

Main sur le bas nylon

Ce n'est qu'un accessoire ...

Dimanche d'hiver en bas nylon

 

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      copyrights Dita.net

 

 

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Bas Nylon, quel talon ?

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Bas Nylon ... les origines

Bas Nylon ... seconde naissance

Bas Nylon ... substitution

Bas Nylon ... Dégustation

Bas Nylon ... disparition

 

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    copyrights Dita.net

 

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Et tant d'autres articles sur cette étincelle de volupté, une seconde peau d'élégance sur votre blog www.NYLON-VOLUPTE.com.

 

 

Nylonement vôtre

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Auprès de vous, une fenêtre restée ouverte, hier soir pour laisser entrer le souffle du vent jusqu'à votre lit. Une fraîcheur douce, une première bises sur vos hanches, là où la couette glisse, victime de votre volupté, incapable de tenir l'escalade de vos formes plus longtemps, libérant votre peau.

 

Là, le premier rayon de soleil, le calme, vous, votre table, vos papiers, votre ordinateur, mes mots, votre tasse de thé d'hier soir, vos lunettes, votre tabouret avec la théière, votre étole noire en soie, un passage, un réveil vers la cuisine, vers le petit-déjeuner. Une caresse de votre pied vers le canapé, un souvenir, un esprit qui se réveille, mais aussi souhaite le sommeil.

 

 

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Une pause, une casserole, de l'eau, une autre pasue à côté, un retour dans la cuisine, l'odeur du café, la vapeur, vous.

 

Et moi, qui attend, sagement derrière votre mot de passe, dans vos emails, avec mon lien, juste cachée derrière le net, prompt serviteur de votre bonheur quotidien, je patiente. Là dans le noir de la fibre optique, entre deux commandes de bas nylon, des pages ouvertes sur de prochaines expositions, de prochaines critiques de livres, je prends le temps, de penser à vous, uniquement à vous totalement à vous. 

 

Votre tasse, mais au-delà votre odeur naturelle aussi, ce parfum de petite robe noire qui imprègne votre nuque, je le sens. Un mélange doux qui me remémore, ces matins, trops rares où nous sommes ensemble, ces journées près de vous, ces instants simples qui font que nous sommes. Deux coeurs, deux êtres qui se sont croisés, souris, et simplement découverts. Mais je connais votre chez vous, des recoins qui font que c'est un peu chez nous, cette terrasse dont vous ouvrez les volets, ces fleurs pour être toujours près de vous, ce mini-potager pour être croquer par vous. Sans prétention, j'accompagne le soleil sur vous, vos jambes nues, votre corps dans cette tunique de coton, décente pour les voisins, car sinon, je connais votre tenue de nuit, chut, c'est pour nous. Là votre table, votre univers, vos boucles d'oreilles, ce détail si féminin qui accompagne votre charme, votre nouvelle coiffure, votre regard, votre douceur. Un paquet de mouchoir, posé par hasard, des tickets de métro, des stylos, des papiers encore, votre vie, vos plaisirs, car ici encore trainent quelques livres.

 

 

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Enfin vos doigts, sur le clavier, la souris s'active, vous allez voir vos emails, celui-ci, un clic, mes mots, juste pour vous.

Et même un peu plus aujourd'hui, car je n'ai pas toujours envie de le cacher mais de le dire juste pour vous, mais qu'eux, elles, lectrices ou lecteurs, vous le sachiez aussi.


 

Oui, JE VOUS AIME !

 

Nylonement, votre Gentleman

 

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Avec un bon livre en main  "la femme au carnet rouge" , une lecture délicieuse, pleine de tendresse et de bonheur, je prends un peu de recul, une grande respiration sur l'été, pour gonfler mon corps des instants de l'été.

Calmement, avec un coin de pensées sur les derniers mois, des doutes et des douleurs, je regarde plutôt l'avenir, je pense à elle, fort, très fort. Contrairement aux héros de livres, plus encore aux héroines des films, il n'est pas si facile de changer de vie, de sauter le pas, de vivre autrement un beau rêve. Le train n'est pas encore en gare, je n'ai pas ma valise, j'ai raté l'heure, le wagon est plein inaccessible, ou peut-être je n'ose pas.


 

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Alors, je me replonge dans l'imaginaire d'un écrivain, dans cette bulle rassurante qui donne une caresse à mes méininges, happé par les voyelles et les consonnes, consentant dans cet échange. La lecture est un acte de réception, de mots, de paragraphes, d'une histoire, écrit souvent égoistement par un écrivain, plus ou moins inspiré, pour lui, un peu parfois pour nous. Mais si le lecteur ne rentre pas, ne colle pas aux premiers signes, même avec toute sa force, avec toute sa résistance à l'effort de lire, il ne peut saisir le sens du livre. Un véritable échange naît entre les pages et les yeux, entre les virgules et les neurones, chaque souffle passe de l'un à l'autre.

Un souffle de vent d'été qui tourne la page du livre, là sur la plage, le même qui me sort de ma bulle pour pousser cette jupe courte devant mes yeux. Malin, cet air qui ne peut lire mais qui rentrerait volontiers comme un trait d'union entre la réalité et les jupes légères de l'héroine, me narguant de savoir si je rêve, si je dors, si je vis, entre les pages.

 

 

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Exercices de mode très inspirées de la superbe Zeina

Blog http://styleselonzeina.wordpress.com/

 

Heureusement, il y a dans l'air, entre deux particules invisibles, des bonus, des souvenirs en construction, des émotions volatiles, car chaque passante, là dans ce parc, laisse une trace de son odeur. Plus encore, ses parfums si doux, si délicats !

Et je lis, croquant ce macaron léger, sans calorie, pour l'ajouter à cette femme de mots, pour au passage penser plus fort encore à celle que j'attends de serrer dans mes bras. Une petite robe noire, une jupe noire pour me rappeler ce lien réel et irréel, est-elle en route pour que nous nous retrouvions, je pense à elle. Son parfum, ma mémoire, cette parenthèse entre deux pages, ce soleil qui entre deux nuages m'éblouit, sa chaleur sur mon épaule, le bonheur de la savoir bientôt présente.

 

Une pause, le livre sur les genoux, un regard sur les enfants qui piaillent, sur les glaces qui coulent, sur les arbres froissés par le vent, le bruit des feuilles, des silhouettes, des femmes, un peu moins d'hommes, des poussettes, des sacs à dos, des appareils-photos et toujours les même poses, les clichés touristiques. Elles passent, discutent, s'arrêtent pour ouvrir leur sac à main, pour noter quelques mots, pour trouver une chaise libre, pour attendre une amie, leur homme.

 

Douce parenthèse, avant de succomber encore aux mots, avec l'ultime envie de connaître la fin de ce livre, de croire en la pirouette finale, d'espérer que le livre et sa bulle ne se finissent jamais. 

 

Son parfum plus présent, un bisous dans le cou, c'est elle. Réelle, bien réelle, une autre bulle s'ouvre juste sur nous.

 

 

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Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Profitant d'une chaise libre, un peu à l'ombre d'un arbre, dans ce parc parisien, je souffle le vent des rayons chauds de ce soleil d'été un peu fou dans sa présence vacillante suivant les jours.

J'observe les alentours, je lis et j'écris un peu aussi, le monde passe, j'en extrais quelques clichés, quelques idées, et des touches de mode.

 

Dans mon dos, un banc, des voix, des personnes que je ne vois pas. 

 

 

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Des femmes, des jeunes femmes à la fraicheur de leurs voix, une discussion, des mots, mes oreilles de chat, indiscret peut-être, présent malgré tout, invisible apparemment. Elles parlent de leurs vacances récentes, du retour au boulot, coincées entre le calme des clients moins présents, mais des dossiers laissés là pour un résultat à leurs retours de fin août. L'urgence à faire dès maintenant avec aucun moyen d'avoir des informations complémentaires, les intervenants absents, les emails sans réponses, et moitié moins de personnel. Elles mangent une crêpe salée, sans fromage pour l'une, allergique, enfin plutôt au régime après les deux kilos des congés dans le sud-ouest, en famille. Cellule sacrée, lieu de vie commune, retour entre les parents, les soeurs et frères, les neveux et nièces, les âges et les humeurs en mouvement. Elle détaille la soeur devenu ronde après ses deux grossesses successives, ses deux bébés qui ne dorment jamais, braillent tout le temps, le beau-frère devant les matchs de foot et fatigué de l'apéro le reste du temps. Son frère, jeune ingénieur amoureux d'une gentille capricieuse qui ne comprend pas le sens du mot "famille". D'ailleurs comme tout le monde est divorcé maintenant, ajoutait-elle, en fin de repas, un peu ivre de deux verres de vins avec sa salade, face au regard de mes parents, amoureux depuis toujours. Une vague de trop, une sieste dans le hamac, et un départ en fin d'après-midi. Ma mère rigolait de cette bêtise, moins en pensant que son fils pourrait rester "in love" de ce petit cul en short rose, trop longtemps. Mon autre soeur, celle qui bosse même en vacances, avec son poste méga-important, exploitée par sa hiérarchie qui daigne lui donner une semaine de vacances. Jamais vue, trop stressée pour avoir fait une vraie valise, en pantalon sous la chaleur, à chercher un spot wifi au village d'à-côté. Et moi du repos, jouant avec les autres bambins, des cousines pataugeant dans la piscine, cette grande maison, le calme de la campagne, et de trop bonnes grillades.

 

 

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L'autre ajoutait que son meilleur ami, l'avait invité sur le bateau d'un copain, dans un port du sud, des journées à boire, à rire, à dorer au soleil, presque nue, lire un peu aussi. Des moments intenses de bonheur, à regarder la mer, les vagues, toujours différentes. Une coupure utile, des instants privilégiés qu'elle appréciait, des balades dans les boutiques du port pour trouver des sandales, des soirées bien arrosées, les soldes fantastiques. Oui chaussures, sacs à main, bijoux, surtout des belles chaînes de chevilles, son truc à elle, des robes blanches un peu bohêmes, du coton léger, le soleil. Bref dix jours à rien faire, à se sentir libre, accompagné de quatre mâles, amoureux entre eux, elle profitant de la mode, de ses lectures pour se distraire, pour converser avec leurs conseils de mode, leurs boulots, des artistes. Et encore des soirées à rire, à pleurer de rire, à les voir s'embrasser, à dormir sur le pont, seule, tranquille.

Une autre voix, plus discrète.

 

 

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Trentenaires pour les premières, à la téssiture, à la douceur, plus jeune que les autres. Et toi ? Moi rien, juste quelques jours en Bretagne avec une copine, d'autres avec son père et sa nouvelle belle-mère, mais sinon chez elle, dans son studio. Des soldes, des achats comme ce short noir, des boots et des bottines, son truc à elle, sa mode à elle. Et ton copain ? Justement mon ex-copain, parti avec des potes en Vendée, loin d'elle, peut-être pas seul, d'ailleurs elle s'en fout. Pas envie de savoir, les vacances sont derrière, la mode devant comme un exutoire, comme un grand mouchoir pour éponger les larmes intérieures. 

Cet été, il est gris, comme le ciel, un jour sur deux, heureusement, elle adore changer, de mode surtout. Chacune rejoute son conseil, donne son point de vue, et toutes ensemble elles rigolent. Je ne les ai qu'aperçues, passant de dos près de moi. Trois paires de jambes entre caramel, celle du bâteau peut-être, bronzée, celle du sud-ouest, en collant résille rose poour la dernière, toutes en short, toutes en féminité et en rires. Des copines, libres comme le vent qui souffle maintenant, poussant les sentiments plus loin, elles avec, leurs modes avec.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

 

 

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"Les jambes des Femmes sont des compas

qui arpentent le globe terrestre en tous sens,

lui donnant son équilibre et son harmonie"

 

François Truffaut

' L'homme qui aimait les femmes '

 

 

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Nylonement

 


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