Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

 

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Instinct non encore éteint d'un retour, dans la nuit, des vacances avec le goût du sel dans la bouche, avec du sable encore dans les sandales. Direction la douche, contact avec l'eau, tiède puis chaude, le réviel brutal d'une sonnerie dont on avait oublié l'existence.

 

Hier encore, l'après-midi avec les copines, les amis, l'amoureux, les vagues, le soleil qui croustille sur les épaules, la couleur dorée de la peau, le repos total et insouciant, sans agenda, sans contraintes, sans horaires. Ah ce réveil, d'ailleurs elle va être en retard, le temps de retrouver une robe nickel dans le dressing oublié, des chaussures, pas des tongs, un sac pas celui avec du sable dedans, de la crème solaire et des magazines, l'autre, celui du boulot, le portable, les clefs du bureau.

 

Douche encore un peu, pour soi, pour sentir la chaleur, pour se retrouver avec une autre tête, celle des jours communs, encore un peu d'eau chaude, manque déjà le soleil, ici des nuages comme pour marquer la différence, c'est pourtant l'été.

 

 

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Petit-déjeuner, ce moment de calme, chaque matin, où l'amoureux allait lui chercher des fruits frais, des croissants, une baguette, lui préparait son café, son jus frais. D'ailleurs il est resté sur place, pour bosser, pour la remplacer peut-être aussi, pas d'illusions, mais il y a un manque, pas uniquement de soleil, pas uniquement de ses bras, de ce vent léger qui passait à travers les volets, des bruits de plage.

 

La voisine du dessus arrose ses plantes, tape sa poubelle, la vie reprend. Elle avale un yaourt, croque un kiwi et des fraises, oublie ses bruits parasites. L'heure tourne, le temps mou se tend doucement, pour reprendre son cours énervé habituel, courir vers le bus, puis le métro, se bousculer, trouver une place, surtout ce matin, marcher encore, grimper les marches, tourner trois rues, trouver le badge. Ouvrir le bureau, traverser l'open-space, voir les têtes se tourner, des bonjours, des silences, des ordinateurs, des personnes sans âmes, des collègues, des visages nouveaux, le boulot.


 

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Sortir, fermer la porte, elle prend son sac à main, passe sa main dans ses cheveux, lisses et coiffés mais toujours libres, une robe légère, un sentiment de transition entre la plage, et le trottoir derrière cette porte.

Lumière, différente, parfums, différents, bruits, différents, sensations et temps, différents.

 

Elle reprend sa carte, saute dans le bus, le premier arrivé, regarde les stations pour retrouver sa routine, chacun a repris sa tête morne, juste un peu plus bronzée. Musique dans les oreilles pour presque tous, pas de tenue de plage, pas de bouées encombrantes, juste un silence plus lourd, celui d'une nouvelle semaine qui commence.

 

Sa main attrape la barre centrale pour ne pas tomber dans les virages, se surprend en découvrant le coquillage attaché à son cou. Un souvenir de vacances, des souvenirs, elle s'évade encore un peu, jusqu'à la prochaine station.

 

 

 

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Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

Simplement, au-delà des facettes de la Féminité, que j'essaye d'explorer chaque jour de la semaine, via des portraits, des clins d'oeil, des choix de mode et un peu de romance, chaque dimanche je partage une passion pour le détail le plus glamour de votre silhouette, à mes yeux, vos jambes. 

 

Sobrement associé avec un voile fin, la finesse extrême du nylon, transparent et caressant, débutant autour de vos pieds, passant sous les brides de vos hauts talons, s'évaporant sous vos jupes, les bas nylon !

 

Début août, vous êtes en vacances, vous faites une pause avant le retour au travail, voici des articles déjà écrits, déjà lus, oubliés, non lus aussi, je vous laisse les déguster avec un bon thé frais fumé et un sorbet citron vert-framboise.

 

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Copyrights un ami Photographe

 

 

Et n'oubliez pas que l'été, les bas nylon savent être de tendres compagnons pour vos soirées, légers de moins de dix deniers.

 

 

Bas Nylon Art de vivre

Main sur le bas nylon

Ce n'est qu'un accessoire ...

Dimanche d'hiver en bas nylon

 

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      copyrights Dita.net

 

 

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Bas Nylon, quel talon ?

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Bas Nylon ... les origines

Bas Nylon ... seconde naissance

Bas Nylon ... substitution

Bas Nylon ... Dégustation

Bas Nylon ... disparition

 

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    copyrights Dita.net

 

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Et tant d'autres articles sur cette étincelle de volupté, une seconde peau d'élégance sur votre blog www.NYLON-VOLUPTE.com.

 

 

Nylonement vôtre

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Auprès de vous, une fenêtre restée ouverte, hier soir pour laisser entrer le souffle du vent jusqu'à votre lit. Une fraîcheur douce, une première bises sur vos hanches, là où la couette glisse, victime de votre volupté, incapable de tenir l'escalade de vos formes plus longtemps, libérant votre peau.

 

Là, le premier rayon de soleil, le calme, vous, votre table, vos papiers, votre ordinateur, mes mots, votre tasse de thé d'hier soir, vos lunettes, votre tabouret avec la théière, votre étole noire en soie, un passage, un réveil vers la cuisine, vers le petit-déjeuner. Une caresse de votre pied vers le canapé, un souvenir, un esprit qui se réveille, mais aussi souhaite le sommeil.

 

 

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Une pause, une casserole, de l'eau, une autre pasue à côté, un retour dans la cuisine, l'odeur du café, la vapeur, vous.

 

Et moi, qui attend, sagement derrière votre mot de passe, dans vos emails, avec mon lien, juste cachée derrière le net, prompt serviteur de votre bonheur quotidien, je patiente. Là dans le noir de la fibre optique, entre deux commandes de bas nylon, des pages ouvertes sur de prochaines expositions, de prochaines critiques de livres, je prends le temps, de penser à vous, uniquement à vous totalement à vous. 

 

Votre tasse, mais au-delà votre odeur naturelle aussi, ce parfum de petite robe noire qui imprègne votre nuque, je le sens. Un mélange doux qui me remémore, ces matins, trops rares où nous sommes ensemble, ces journées près de vous, ces instants simples qui font que nous sommes. Deux coeurs, deux êtres qui se sont croisés, souris, et simplement découverts. Mais je connais votre chez vous, des recoins qui font que c'est un peu chez nous, cette terrasse dont vous ouvrez les volets, ces fleurs pour être toujours près de vous, ce mini-potager pour être croquer par vous. Sans prétention, j'accompagne le soleil sur vous, vos jambes nues, votre corps dans cette tunique de coton, décente pour les voisins, car sinon, je connais votre tenue de nuit, chut, c'est pour nous. Là votre table, votre univers, vos boucles d'oreilles, ce détail si féminin qui accompagne votre charme, votre nouvelle coiffure, votre regard, votre douceur. Un paquet de mouchoir, posé par hasard, des tickets de métro, des stylos, des papiers encore, votre vie, vos plaisirs, car ici encore trainent quelques livres.

 

 

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Enfin vos doigts, sur le clavier, la souris s'active, vous allez voir vos emails, celui-ci, un clic, mes mots, juste pour vous.

Et même un peu plus aujourd'hui, car je n'ai pas toujours envie de le cacher mais de le dire juste pour vous, mais qu'eux, elles, lectrices ou lecteurs, vous le sachiez aussi.


 

Oui, JE VOUS AIME !

 

Nylonement, votre Gentleman

 

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Avec un bon livre en main  "la femme au carnet rouge" , une lecture délicieuse, pleine de tendresse et de bonheur, je prends un peu de recul, une grande respiration sur l'été, pour gonfler mon corps des instants de l'été.

Calmement, avec un coin de pensées sur les derniers mois, des doutes et des douleurs, je regarde plutôt l'avenir, je pense à elle, fort, très fort. Contrairement aux héros de livres, plus encore aux héroines des films, il n'est pas si facile de changer de vie, de sauter le pas, de vivre autrement un beau rêve. Le train n'est pas encore en gare, je n'ai pas ma valise, j'ai raté l'heure, le wagon est plein inaccessible, ou peut-être je n'ose pas.


 

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Alors, je me replonge dans l'imaginaire d'un écrivain, dans cette bulle rassurante qui donne une caresse à mes méininges, happé par les voyelles et les consonnes, consentant dans cet échange. La lecture est un acte de réception, de mots, de paragraphes, d'une histoire, écrit souvent égoistement par un écrivain, plus ou moins inspiré, pour lui, un peu parfois pour nous. Mais si le lecteur ne rentre pas, ne colle pas aux premiers signes, même avec toute sa force, avec toute sa résistance à l'effort de lire, il ne peut saisir le sens du livre. Un véritable échange naît entre les pages et les yeux, entre les virgules et les neurones, chaque souffle passe de l'un à l'autre.

Un souffle de vent d'été qui tourne la page du livre, là sur la plage, le même qui me sort de ma bulle pour pousser cette jupe courte devant mes yeux. Malin, cet air qui ne peut lire mais qui rentrerait volontiers comme un trait d'union entre la réalité et les jupes légères de l'héroine, me narguant de savoir si je rêve, si je dors, si je vis, entre les pages.

 

 

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Exercices de mode très inspirées de la superbe Zeina

Blog http://styleselonzeina.wordpress.com/

 

Heureusement, il y a dans l'air, entre deux particules invisibles, des bonus, des souvenirs en construction, des émotions volatiles, car chaque passante, là dans ce parc, laisse une trace de son odeur. Plus encore, ses parfums si doux, si délicats !

Et je lis, croquant ce macaron léger, sans calorie, pour l'ajouter à cette femme de mots, pour au passage penser plus fort encore à celle que j'attends de serrer dans mes bras. Une petite robe noire, une jupe noire pour me rappeler ce lien réel et irréel, est-elle en route pour que nous nous retrouvions, je pense à elle. Son parfum, ma mémoire, cette parenthèse entre deux pages, ce soleil qui entre deux nuages m'éblouit, sa chaleur sur mon épaule, le bonheur de la savoir bientôt présente.

 

Une pause, le livre sur les genoux, un regard sur les enfants qui piaillent, sur les glaces qui coulent, sur les arbres froissés par le vent, le bruit des feuilles, des silhouettes, des femmes, un peu moins d'hommes, des poussettes, des sacs à dos, des appareils-photos et toujours les même poses, les clichés touristiques. Elles passent, discutent, s'arrêtent pour ouvrir leur sac à main, pour noter quelques mots, pour trouver une chaise libre, pour attendre une amie, leur homme.

 

Douce parenthèse, avant de succomber encore aux mots, avec l'ultime envie de connaître la fin de ce livre, de croire en la pirouette finale, d'espérer que le livre et sa bulle ne se finissent jamais. 

 

Son parfum plus présent, un bisous dans le cou, c'est elle. Réelle, bien réelle, une autre bulle s'ouvre juste sur nous.

 

 

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Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Profitant d'une chaise libre, un peu à l'ombre d'un arbre, dans ce parc parisien, je souffle le vent des rayons chauds de ce soleil d'été un peu fou dans sa présence vacillante suivant les jours.

J'observe les alentours, je lis et j'écris un peu aussi, le monde passe, j'en extrais quelques clichés, quelques idées, et des touches de mode.

 

Dans mon dos, un banc, des voix, des personnes que je ne vois pas. 

 

 

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Des femmes, des jeunes femmes à la fraicheur de leurs voix, une discussion, des mots, mes oreilles de chat, indiscret peut-être, présent malgré tout, invisible apparemment. Elles parlent de leurs vacances récentes, du retour au boulot, coincées entre le calme des clients moins présents, mais des dossiers laissés là pour un résultat à leurs retours de fin août. L'urgence à faire dès maintenant avec aucun moyen d'avoir des informations complémentaires, les intervenants absents, les emails sans réponses, et moitié moins de personnel. Elles mangent une crêpe salée, sans fromage pour l'une, allergique, enfin plutôt au régime après les deux kilos des congés dans le sud-ouest, en famille. Cellule sacrée, lieu de vie commune, retour entre les parents, les soeurs et frères, les neveux et nièces, les âges et les humeurs en mouvement. Elle détaille la soeur devenu ronde après ses deux grossesses successives, ses deux bébés qui ne dorment jamais, braillent tout le temps, le beau-frère devant les matchs de foot et fatigué de l'apéro le reste du temps. Son frère, jeune ingénieur amoureux d'une gentille capricieuse qui ne comprend pas le sens du mot "famille". D'ailleurs comme tout le monde est divorcé maintenant, ajoutait-elle, en fin de repas, un peu ivre de deux verres de vins avec sa salade, face au regard de mes parents, amoureux depuis toujours. Une vague de trop, une sieste dans le hamac, et un départ en fin d'après-midi. Ma mère rigolait de cette bêtise, moins en pensant que son fils pourrait rester "in love" de ce petit cul en short rose, trop longtemps. Mon autre soeur, celle qui bosse même en vacances, avec son poste méga-important, exploitée par sa hiérarchie qui daigne lui donner une semaine de vacances. Jamais vue, trop stressée pour avoir fait une vraie valise, en pantalon sous la chaleur, à chercher un spot wifi au village d'à-côté. Et moi du repos, jouant avec les autres bambins, des cousines pataugeant dans la piscine, cette grande maison, le calme de la campagne, et de trop bonnes grillades.

 

 

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L'autre ajoutait que son meilleur ami, l'avait invité sur le bateau d'un copain, dans un port du sud, des journées à boire, à rire, à dorer au soleil, presque nue, lire un peu aussi. Des moments intenses de bonheur, à regarder la mer, les vagues, toujours différentes. Une coupure utile, des instants privilégiés qu'elle appréciait, des balades dans les boutiques du port pour trouver des sandales, des soirées bien arrosées, les soldes fantastiques. Oui chaussures, sacs à main, bijoux, surtout des belles chaînes de chevilles, son truc à elle, des robes blanches un peu bohêmes, du coton léger, le soleil. Bref dix jours à rien faire, à se sentir libre, accompagné de quatre mâles, amoureux entre eux, elle profitant de la mode, de ses lectures pour se distraire, pour converser avec leurs conseils de mode, leurs boulots, des artistes. Et encore des soirées à rire, à pleurer de rire, à les voir s'embrasser, à dormir sur le pont, seule, tranquille.

Une autre voix, plus discrète.

 

 

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Trentenaires pour les premières, à la téssiture, à la douceur, plus jeune que les autres. Et toi ? Moi rien, juste quelques jours en Bretagne avec une copine, d'autres avec son père et sa nouvelle belle-mère, mais sinon chez elle, dans son studio. Des soldes, des achats comme ce short noir, des boots et des bottines, son truc à elle, sa mode à elle. Et ton copain ? Justement mon ex-copain, parti avec des potes en Vendée, loin d'elle, peut-être pas seul, d'ailleurs elle s'en fout. Pas envie de savoir, les vacances sont derrière, la mode devant comme un exutoire, comme un grand mouchoir pour éponger les larmes intérieures. 

Cet été, il est gris, comme le ciel, un jour sur deux, heureusement, elle adore changer, de mode surtout. Chacune rejoute son conseil, donne son point de vue, et toutes ensemble elles rigolent. Je ne les ai qu'aperçues, passant de dos près de moi. Trois paires de jambes entre caramel, celle du bâteau peut-être, bronzée, celle du sud-ouest, en collant résille rose poour la dernière, toutes en short, toutes en féminité et en rires. Des copines, libres comme le vent qui souffle maintenant, poussant les sentiments plus loin, elles avec, leurs modes avec.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

 

 

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"Les jambes des Femmes sont des compas

qui arpentent le globe terrestre en tous sens,

lui donnant son équilibre et son harmonie"

 

François Truffaut

' L'homme qui aimait les femmes '

 

 

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Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

Une idée, une folle idée de partage, depuis le début de ce blog, depuis cinq ans déjà, une envie de collecter des photos uniquement de vos bas et de vos pochettes de bas vintage. Un acte fédérateur, non pas centralisateur, mais totalement participatif pour que chacun et chacune puissent nourir le musée virtuel des bas nylon.

 

Notre cible : les bas nylon, en premier lieu les véritables bas nylon diminués à coutures, ceux nés dans les années 40 et 50, mais aussi par esprit d'puverture, les bas nylon des années 60, voire 70 ou 80 ou 90. Les matières s'éloignent alors du véritable nylon cristal, si fin, si ultra-doux, si crissant et si peu étirable, vers des fils plus souples, plus aptes à envelopper vos jambes jusqu'aux cuisses.

 

Depuis 5 ans déjà, de nombreuses marques, inconnues ou connues, françaises ou internationales, ont défilé sur ces pages, continuons ensemble. Aujourd'hui les photos sont un mélange de clichés du net, de photos personnelles et de photos envoyées par un couple amateurs de bas nylon. Merci chers "OkJaime", vous m'avez fait un don que je partage un peu aujourd"hui, bientôt un autre dimanche, pour que tous, nous puissions voir, comprendre, sourire, savourer ces instants vintage, souvent pleins de poésie et de nostalgie.

 

Les Bas Dimanche, nés dans les années 50, devenus ensuite Dim.

 

A l'origine, un ingénieur Bernard Gilbertsein, passionné de filage mais plus encore de tissage dans la région de Troyes. Il fonde la société BéGy, qui tricote des bas avec du nylon dès 1953, avec le lancement du Bas Dimanche en 1958. L'innovation est toujours présente, avec le lancement des premiers bas sans couture (oui alors cette ligne verticale élégante, était contraignante car souvent elle tournait). Mais ainsi c'est aussi le passage à des matières plus souples, tissés, des variantes vers ce que nous appelerons les bas mousse aussi, puis dès 1969 vers les collants. La marque Dimanche deviendra Dim à l'initiative du roi de la publiclité moderne, la patronde Publicis, dès 1962.

Dim aura toujours été innovant soit avec la technique comme dans les années 80 avec le lancement des DimUp, mais surtout des campagnes publicitaires et un marketing dans l'air du temps.

 

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Bas Dimanche, une garantie 3 mois, et même un remplacement ...

et de bons conseils pratique pour l'entretien

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Les Bas DIM vendus à l'unité

 

 

 

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les Bas Dimanche pour une maman, un cadeau ...

 

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Le Dim'secours, un troisième bas pour compléter la paire !

 

 

Publicité Bas Dimanche Dim'secours 1962

 

 

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Objet publicitaire Bas Dimanche sans couture

Merci à ce blog pour les informations vintage 

sur le secteur bonneterie :

oeil-americain2.blogspot.fr/2014/06/bas-dimanche-devient-dim

 

 

 

Nylonement



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