Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Nylon Passion

Allumer le portable, taper le mot de passe, attendre quelques secondes, accéder à son blog, lire au passage quelques commentaires, quelques messages d'amis, écrire.

 

 

 

 

 

 

Un lien avec des mots, un instant différent, un contact difficile au début, quand encore le papier était une source de bonheur, que l'encre glissait sous la plume et donnait le miracle de textes, réussis ou non, associé à un accouchement d'émotions.

 

Un acte accompli quand il est fini, un acte brouillon quand il démarre, avec des rituels, j'écris avec un thé chaud, tiède puis froid, renouvelé plusieurs fois dès le matin, en journée, durant la nuit. Ecrire est une route inconnue, mais avec pour seul véhicule, dans mon cas, un simple vélo, non pour l'effort, mais pour la routine du pédalage, la lenteur contemplative des extérieurs. Mon voyage est lui intérieur, les mots en découlent, sobrement, simplement, toujours présents.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tapoter, taper, s'envoler avec les touches du clavier, suivre le chemin des voyelles et des consonnes, ne plus savoir pourquoi, mais comment aller au bout d'une idée, d'un mot, d'une phrase. Avec un point juste derrière. Inégales montées ou descentes, je suis les dénivelés, fuyant les mots complexes, les conjugaisons laborieuses, les arrêts silencieux, le temps d'un pause. Une tasse de thé, un regard dehors ou sur une image, je reprends mon idée, je me débats dans ce maelström difficile, dans ce tourbillon d'une fin possible, d'un texte court ou d'une nouvelle plus longue, avec un sujet qui parfois tombe dans le fossé. Heureusement je rebondis, je repars, je suis le fil du clavier, j'aiguise mon instrument avec les sentiments, avec ma force intérieure pour écrire encore. Pour moi, pour vous, pour elle, pour tous, juste pour moi, j'écris tant ... que je ne sais plus ce que j'ai écrit. Ici et là, à découvert ou sous couvert d'un pseudonyme, je m'enfuis avec les mots, je roule encore sur des chemins, loin des routes habituelles, ne comptant plus les kilo-mots, les tonnes de virgules et de points. Libre et esclave de mes mots, je ne peux quitter ce voyage quotidien, à tout heure, simplement.

 

 

Simplement indispensable.

Simplement anodin.

Simplement viscéral.

Simplement en moi.

 

 

 

Nylonement

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain
La Force est là !

A moins que cela ne soit le côté obscur de celle-ci, mais ce matin, elle était présente. Devant moi. Sur ce quai de gare (non aucun n'aéronef n'arrive en retard), un lampadaire sans a^me lumineuse, définitivement éteint, le côté obscur occupant l'espace de cet hiver froid.

 

Dans cette pénombre, je n'ai rien vu, sauf ce nuage blanc, trouble, celui d'une respiration, d'une forme absorbée par le noir total. Un mouvement lent, dévoilant un reflet venant d'une lumière lointaine sur des bottes hautes, noires bien sûr. Un cuir luisant, parfait, avec pour unique motif et symétrie un zip métallique, vertical. Cuir immaculé, deux bottes droites, des jambes moulées de noir opaque, très opaque, un noir intense et mat, jusqu'à une jupe trapèze. Du néoprène strict, conservant sa forme, impeccable. Un manteau, caban noir et neutre, cintré par une large ceinture, entrecoupée de bandes argentées, une capuche, une stature immobile.

 

Dans un ralenti contenu suivant sa rotation, une lumière bleue m'a surpris, du noir sortait un visage. Partiellement caché par le bord de capuche en fourrure, une princesse, une douceur féminine, deux yeux brillants, un sourire, un autre nuage de respiration, la sienne, son regard penché vers son écran bleu. Une application info-traffic. Une jeune femme perdue dans la galaxie des rails. Une mode sobre et élégante, bien dans son époque, un besoin de résister au froid, elle patiente pour son retour.

 

Soudain le vieux panneau publicitaire inactif, étient émet un son, un vrombissement, une étincelle. quelques clignotements épars et enfin une lumière. Un néon rouge ! Une présence supplémentaire sur le macadam solitaire, telle une apparition. Elle se tourne, constate, sourit. Ses yeux brillent avec cette clarté écarlate.

 

La force est bien là, tapie sous cette publicité vantant les voyages terrestres, avec sable chaud, mer bleue et cocotiers. Un autre univers sans hiver. Et par hasard, par miracle même, le vaisseau est arrivé. Ah non, pardon juste le train !

 

 

Nylonement

 

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #Femmes & Culture
EcrireEcrire

Ecrire comme une liberté incontrôlée, une pulsion intérieure qui se bat pour s'exprimer, sortir de ce corps par quelques doigts, après avoir rebondi dans les limbes, entre quelques neurones et synapses. Impalpable pensée que je génère malgré moi, dans un battement de coeur quand j'écris pour elle, mon amoureuse, mon aimée. Zen ou en pleine agitation, je capte son parfum lorsqu'elle passe près de moi, en pleine discussion, ou silencieuse et nue, sortant du bain, frôlant mon corps, mon clavier et mon corps, pour aller dans notre chambre. Je hume sa silhouette que je pourrai décrire dans l'infini de ses courbes avec le seul sens du toucher, je l'intériorise. Le grand huit des mots m'emporte, alors je puise dans ce cocktail de souvenirs et de sensations, j'ajoute un zeste d'amour concentré pour lui dédier mes phrases. Point de poésie, je n'ai pas cette fantaisie de la rime, je lui dédicace de courtes nouvelles, des articles ciselés, des aphorismes trempés dans mes sentiments forts pour elle.

 

Je reprends le clavier, parfois le stylo sur un cahier, cadeau précieux de ma belle, pour aligner sans but des idées, des errances, des doutes, des histoires teintées de glamour, des reflets sur les multiples facettes de la féminité, en libérant ce surplus de sensibilité. Ce débordement personnel, cette excroissance maladive de mon esprit, je la jugule en faisant une saignée de mots. Communiquer n'est pas l'objectif, partager via un blog, des blogs, je n'y réfléchis plus, j'écris simplement, souvent, quasiment tous les jours. Après plus de quatre mille articles et des dizaines de milliers de commentaires dispersés sur le net, je ne laisse ce flux dans les vagues, le ressac des images, des voyelles et des consonnes.

 

Ecrire pour elle, pour moi, pour vous, fidèles lectrices et lecteurs. Juste déposer des émotions.

 

Explorer le temps, les générations, la mode, les douceurs de la vie, seul sur un rocher, je crois à cette échange avec vous, vers vous, vers vos yeux, vos esprits. La force d'une première phrase, le chemin illusoire des suivantes, le hasard, les envies, je suis libéré de cette source débordante, aucunement propriétaire de cette surabondance sensible. Je vous les donne, un cadeau ou simplement un instant de lecture.

 

Nylonement

 

 

EcrireEcrire

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #Femmes - vous

 

Blogueuse, modeuse, fan de mode, fan de mots, j'ai lu et entendu tant de choses sur le statut des blogs mais surtout sur ceux et celles qui les crée, les nourrissent de leur créativité. Nombreux et diffus dans la qualité, dans le type de contenu, avec ou sans ligne éditoriale, parfois très présents, parfois anecdotiquement réguliers, les blogs sont un nouveau média, une source de contenu nouveau. Multiples devrais-je dire, car ici la liberté est bien personnelle ou celle d'une petite équipe, mais le professionnalisme n'étant pas le premier objectif, la publicité n'étant pas uniquement le seul vecteur de pensée, les choix de publications sont plus ouverts.

 

Certes certaines se laissent guider par des marques, servant de faire valoir ou de porte-manteau à celles-ci, mais les photos illustrent cette vision du fait-maison, des idées en vrac déversées dans des mots et quelques fautes au passage, sans réel cohérence, juste une envie, un article, des lectrices. Il y a aussi tant de beaux contenus, des réels envolées lyriques, des partages souriants, de la créativité et du bonheur.

 

Ah le blog, vaste sujet de controverses car ils étaient nouveaux, parfois arrogants, surtout indisciplinés, sans frontières, avec des avis sur tout, et puis le temps à laisser filer les leaders, les blogueuses mode devenues professionnelles, avec des équipes de presse derrière, un graphiste, du contenu ciblé, de la publicité, moins de liberté. Certes la foule, les millions de blogs nés, morts-nés ou dilués avec le temps, elle a vu s'étirer sa substance, avec devant donc des leaders, mais aussi des blogueurs plus organisés, plus fidèles à leurs envies et à leur public, et puis derrière des articles oubliés, des noms de domaine devenus souvenirs.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi avoir un blog aujourd'hui, sur la mode, sujet par essence très volatile, très variable suivant les saisons ? Pour le plaisir de partager, pour ce bonheur simple et réel de poser devant un photographe, une copine, un amoureux, de montrer des trouvailles, des sacs, des jupes, des escarpins, des lunettes, du maquillages, des robes, des tops et autres accessoires. Un plaisir de se montrer sans être exhibitionniste (dans le sens péjoratif et restrictif du terme), de partager avec des commentaires de lectrices, dans un univers 2.0 où l'interactivité est un rituel. On aime, on aime pas, on commente, on donne son point de vue, on partage, on relit ou on ne lit rien du tout, on regarde, on consomme, on jette.

 

 

 

Le blog reste un lieu, une source, des sources de bonheur où le visiteur passe par habitude, par hasard, mais se fond dans un univers moins formaté, le vôtre, le sien, le mien. La liberté d'expression de la mode.

 

 

 

 

Nylonement

 

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous
Rails de sommeil

Elle est blottie contre la vitre du train, le paysage défile derrière elle, sans limites, au gré des à-coups. Un cocon bruyant et régulier, cajolant son sommeil lourd, tout frémit, dans la ligne droite immuable des rails.

 

Elle rêve dans un pull rose angora, son casque rivé sur les oreilles, ses lunettes rectangulaires cachant ses yeux clos. Bloquée par son sac, son manteau roulé en boule, pliée entre deux parois de ce RER, elle voyage sans heurts, en position quasi foetale. Maxi-confort, elle négocie avec la nuit, son départ trop tôt, ses heures de sommeil en moins, ses instants de récupération loinde son lit, vers son travail ou ses études. Un aiguillage, un sursaut, le train qui file encore dans le noir. Ses baskets font office d'amortisseurs dans les chaos du wagon, ses cuisses fuslées dans un calçon en lycra noir, fléchissent, absorbent, rebondissent sans troubler son repos.

 

Un sourire, un visage endormi, plein de bien-être, elle plane dans la nuit d'automne. Partie loin de nous, la tête sur son écharpe de laine grise, elle glisse sur les ombres du paysage, maisons, immeubles, parcs ou usines, des formes silencieuses. Un tableau endormi dans un mouvement bien réel, épris de vitesse, elle est sereine, harassée par les dernières journées, les derniers partiels, un livre qui dépasse en témoigne. Pas de téléphone, pas de sonneries, la foule du matin sommeille aussi, remplit des cases de sudoku ou suit les méandres politiques des informations inutiles. Ses mains délicates, son pull, sa tête câlée, elle dort pour couronner cet excès d'énergie, de stress et de travail. Première retour mérité dans sa famille avec en ligne de mire les fêtes de Noël, elle se libère de tout, plonge encore plus dans le réconfort. Relâche, mais toujours avec un sourire dans son sommeil !

 

 

Nylonement

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60, #Nylon Passion
 

 

Voyage dominical dans l'univers des bas nylon, avec une paire vintage aujourd'hui. Comme de nombreuses consœurs, ces pochettes recèlent des perles de publicités de leurs époques, les années 50, début de la réclame, des années 60 avec encore plus de couleurs et de graphismes, mais aussi des conseils d'utilisation savoureux ou des anecdotes, doux rappels nostalgiques des années d'or du bas nylon.

 

Les bas nylon à couture, gris foncé ici, sont de fabrication française, dans le Nord, avec ses filatures et ses bonnetiers (fabricants de lingerie et spécialistes des soutien-gorges). La marque GRILLE vante un "Bas qui résiste à tout", car au-delà du voile extérieur, il y a un tricotage des mailles, une grille résistante à toutes les agressions d'un usage au quotidien. Et pourtant la marque complète son offre avec un troisième bas nylon, dans chaque pochette. Paradoxe d'un message !

 

Une bonne initiative commerciale (plusieurs marques l'on fait). Réalisme d'utilisatrice. Ainsi comme pour tous les bas, en ayant deux paires de coloris similaires vous aurez toujours plusieurs paires combinables si l'un de vos bas file. Un avantage devenant ici un argument de marketing. La patte et les griffes du chat ne seront plus une source de souci. Une pochette originale de la fin des années 50, un papier délicatement cartonné et plié, une bonheur vintage. 

 

 

 

 

 

 

 Et les bas me direz-vous, ils sont doux, très fins, maximum du quinze deniers, un gris très foncé mais pas noirs, avec une couture élégante, un trou de serrure de taille moyenne.

 

Lors de vos balades du dimanche, prenez le temps de trouver des bas nylon vintage, mais attention, si le collectionneur apprécie les détails, la passionnée préférera les porter. Donc attention aux paires filés remises dans des pochettes, aux tailles fantaisistes (ou du moins très variable d'une marque et d'un pays de production à l'autre), et surtout aux bas mousse (avec les premiers fils souples et flexibles, pas vraiment du lycra actuel) de la fin des années 60, moins attractifs. D'ailleurs pour avoir un beau produit, visez uniquement des bas avec couture, si la pochette semble vierge de toute ouverture, et si au contraire la pochette semble avoir été ouverte, sortez la paire pour estimer la qualité des bas.

 

 

 

 

 

 

Nylonement

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Mode, #Nylon 2000...
Couture quand tu nous tiens !

Couture à laquelle nous tenons, car n'imaginez pas un monde sans cette liberté, sans ce détail au dos de vos jambes.

 

La couture, cette ligne verticale, droite à première vue, quand nous nous trouvons derrière, mais voluptueusement posée sur le talon, le mollet, le début de cuisse, sur des courbes uniques. Chaque paire de jambe saura donner des volumes à cette ligne, chaque femme saura par ailleurs fixer avec habilité cette fine rectitude entre ses chaussures et le dessous de sa jupe. Coup de main, habitude, routine même, il faut avoir essayer, avoir pris son temps, noter les conseils des amies "nyloneuses" pour savoir dérouler sans même regarder la couture derrière chaque jambe. Si le talon est bien disposé, bien en symétrie dès le point le plus bas de votre cheville, alors cela suivra, mais plus encore par habitude, par un jeu de miroir, par un toucher expert, du bout des doigts aussi. Et là-haut, dans la partie invisible de la mode, en haut de vos cuisses, les jarretelles, fidèles alliées de votre tenue. Six idéalement positionnées, trois pour chaque jambe, une devant la cuisse (ou légèrement dans le creux visant à l'intime), une autre sur le côté de la jambe, une derrière. Cette dernière fixe le point haut du bas nylon, le trou de serrure sur des authentiques bas couture (fully fashioned vintage ou actuels). Ainsi plus de bas qui tournent, plus de verticale qui tortillonnent en vous prenant pour un manège. 

 

Et pourtant qu'elle fait tourner la tête, cette couture, simplement posée là. Elle attire les regards, indéniablement, derrière vous, derrière votre allure, sous votre trench léger dans le vent d'automne. Vous marchez, insouciante ou accaparée par l'idée de ce rendez-vous urgent, libre de votre mode, libre de ce choix quotidien ou presque de porter des bas en lieu et place des collants. Un accessoire juste pour vous, un art de vivre très féminin, une touche de glamour en plus des autres, comme votre maquillage, vos bijoux ou votre simple parfum, vous assumez naturellement vos bas, ce fin voile transparent sur vos jambes, au-dessus de vos escarpins. Pas un motif graphique, juste un trait, un axe de symétrie pour mieux apprécier vos pas. Car oui, le regard, des hommes mais tout autant des femmes, remarquera cette ligne droite, ce chemin de volupté dans leur imaginaire. Car cette droiture n'est pas forcément conformiste, surtout dans l'imaginaire sans fin des autres. Autant de vues, autant de libertés de croire à ce qu'ils auront réellement vu, puis associé dans les limbes de leurs esprits. Pourtant le temps est loin où les bas couture étaient sur toutes les jambes, des décennies presque oubliées. 

 

Mais cette étincelle d'élégance perdure. C'est votre choix.

 

C'est votre signature.

 

Et vous, portez vous des coutures parfois ?

 

Nylonement

 

 

 

 

Couture quand tu nous tiens !Couture quand tu nous tiens !
Couture quand tu nous tiens !Couture quand tu nous tiens !

Voir les commentaires

Articles récents

Hébergé par Overblog