Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain

Chaleur, délicats instants du matin, la fenêtre ouverte, le bruit de la ville qui se réveille aussi, des voitures, des livraisons et quelques passants. 

 

Mon balcon, les volets à peine ouverts, les fleurs encore endormies, le printemps arrive enfin, la verdure aussi, les couleurs s'ajoutent au vert. Je savoure ces moments calmes, avant le rush des réunions, des rapports, des créations et du sempiternel leitmotiv financier, plus souvent frein que tremplin.

 

 

 

 

 

Des emails, des écrans, des idées, des mots, des dossiers, des contrats, mais où serons-nous en fin de semaine, en fin de mois, de trimestre, plus souvent concentrés sur le court terme, sur les chiffres d'analyse et les autres réunions pour en parler que sur les actions réelles à mener, pour essayer, pour tenter, pour réussir, pour viser d'autres horizons et donc toucher de nouvelles clientes. Voilà déjà devant ma tasse, je suis partie dans mon boulot. Heureusement le week-end fût plus long, le plaisir de la détente aussi. Un spa, une heure de bien-être papouillage et bichonnage, je suis ressortie toute fraîche. 

 

Penser mais à autre chose, à moi, à ma vie, à mon amour, à mes filles, dans quel ordre d'ailleurs, je m'en fous. Penser à eux, à ce tout qui forme une famille recomposée avec moi. Je suis bien, une tartine, un post-it collé sur l'écran, des mots, des liens toujours présents.

 

 

Maintenant douche, séchage, brossage, maquillage, une touche de vernis sur les ongles, pour moi, pour lui car il apprécie tant le détail. Un bel ensemble, même si il ne le verra pas, pas de voile sur les jambes, il fera chaud aujourd'hui. Une robe, légère, de printemps presque d'été si la météo est juste. Du bonheur en coton, bleue ou noire, ou non nude. Éternel dilemme, j'hésite, je cherche ce que je ne trouve pas, j'essaye, je retire, je reste là devant mon miroir, me regardant, ne voyant que les défauts alors que lui ne voit que les courbes et ma féminité. Je souris. Une robe, oui celle-là. Des paillettes, et pourquoi pas, la vie peut être plus magique, plus pétillante avec ce soleil. J'ose !

 

 

 

 

 

 

 

Des ballerines pour la route, des talons au bureau, dans mon sac pour l'instant. 

 

Je suis bien, deux sms sont arrivés. C'est lui. Loin, en déplacement, amoureux, comme moi.

 
 
 
Nylonement
 
 
Texte publié sur le blog
www.absolue-feminite.blogspot.fr
 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Femmes - vous, #Douleurs de Femme, #Femmes & Mode
Motivation d'automne

Douceur d'automne, le vent souffle sans réelle chaleur d'été indien, sans fraîcheur des prochains mois, elles papotent en terrasse. Deux cafés, un thé fumé, elles rigolent des aventures de la dernière arrivée, nouvellement amoureuse, entre rumeurs et propectives entre femmes. Rires, bonne humeur d'une amitiés partagée, elles sont à l'image de la saison, entre deux dressings, chaud ou froid.

Question de tempérament, de volonté ou de confort météo, chacune a choisi d'evelopper sa silhouette avec ce trio gagnant mais des ingrédients différents. Des repères du proche automne. Trench, manteau ou gilet épais et long, trois tendances diférentes, trois approches pour se couper des coups de vent, d'une possible brise plus tenue. Une tunique en laine bleu pétrole avec un collant opaque gris, des bottines en cuir noir pour un charme pratique, une envie de cocooning prochainement, elle boit son expresso en le serrant à deux mains. Un sourire en plus, une robe souple sur un collant noir, elle assume toujours sa féminité, elle s'amuse avec la lanière de son grand sac à ses pieds, derrière ses escarpins. Un gilet fin n'est pas trop loin, elle hésite en buvant son thé chaud. Conquise par ses nouveaux amours, elle parle à la troisième, celle qui a fait le choix du jean avec un body laine et cachemire, soyeux, douillet, mais toutefois avec des baskets roses. Détail girly sans trop le clâmer. Sa tasse est finie, elle boit un peu d'eau.

 

Quelques feuilles rousses s'envolent, frôlent la terrasse et les chaises. Un coup de vent, un nuage, une averse peut-être ? Une annonce de la saison à venir, sans respect du calendrier, les premiers frimas. Elles parlent de leurs envies pour les prochains mois, des motivations. L'une souhaiterait avencer dans son projet de création d'une boutique, d'un nouveau job pour se relancer avec un nouvel horizon. L'autre espère conserver cet amour, cet homme avec tant de qualités, du moins aujourd'hui. La dernière semble rêver, ne sachant quelle réalité associer à son choix. L'amour ? La famille, les enfants ? le boulot ? elle a bien une idée, mais elle se souhaite pas la dévoiler. Son médecin a lancé une batterie d'examens. Une boule dans le sein droit, des doutes, une douleur. Pas d'objectifs douceur !

 

Sa santé devrait passer devant d'autres futilité. Elle reste silencieuse, le nez dans le vent.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Nylon & Lingerie
Revers ... ou pas de revers

L'été décline, la chaleur surtout, la rentrée est déjà derrière nous, le temps défile comme toujours. Nouveaux objectifs, nouvelles étapes de vie pour toutes et tous, suivant les générations, les motivations personnelles et familiales, les journées sont bien remplies, avec le lueur du soir de plus en plus tôt, l'automne sera bientôt là.

 

Je n'avais pas dû vous convaincre, ou étiez-vous encore en vacances, il y a deux semaines, en ouvrant le sujet des revers de bas nylon, avec des questions, mais peu de réponses. 

 

Revers de bas nylon ici !

 

Partie cachée du bas nylon, partie la plus intime car elle délimite la chair, la féminité charnelle de votre jambe, le revers reste une énigme parfois, même si le vent, une position assise dévoile aussi parfois ce détail soyeux. 

 

Revers classique, revers double et retourné avec le clef de serrure des véritables bas nylon à couture, tricotés à l'ancienne comme dans les années 40-50-60, revers de dentelles, revers satiné, tout est possible. Pour séduire vos regards, pour découvrir peut-être aussi, voici en core quelques classiques, ci-dessous pour les passionnées ou futures porteuses de bas nylon avec jarretelles. 

Revers ... ou pas de revers
Revers ... ou pas de revers
Revers ... ou pas de revers
Revers ... ou pas de revers

 

 

Et pour celle qui ne voudrait pas de limites, juste passer leurs propres mains du voile fin de nylon, vers leur cuisse, sans frontières, sans aucune démarcation, il reste l'absolu, plus rare, mais existant, des bas nylon sans revers. Soit une version sertie à chaud, soit une version kamikaze transformant un collant avec de larges ciseaux en d'irremplaçables bas.

 

Alors pour vous, quel revers ?

 

Coloré ? neutre, noir ? satiné ? logoté ? traditionnel ? quel est votre préférence ?

 

 

Nylonement

 

Revers ... ou pas de revers

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #Femmes & Mode

Etrange monde dans lequel nous vivons, apparemment libres, mais pourtant les petites phrases parfois me semblent poser des barrières, des limites, des frontières.

 

Plus encore pour les femmes, pour les jeunes femmes de 20 ans, pour les trentenaires, pour les quadras, pour les quinquas, à chaque génération, des préjugés bien emballés s'installent, prennent racines. Notre société n'évolue pas, les stéréotypes non plus ne disparaissent pas ?

 

 

 

 

 

J'avoue ressentir un décalage avec tout cela, simplement en étant moi-même. Une quinqua, une ex-quadra, mais l'âge n'est qu'un facteur temps irrémédiable, une évidence du quotidien et du calendrier. Je ne cherche pas à être une autre, ni à être moi plus jeune, car j'ai vécu, des bons moments, d'autres moins excitants, mais le bilan est derrière moi, et maintenant, je profite. Mes enfants sont grands, les études faites, les boulots trouvés et pour certains installés en couple, en petite famille. Moi, je suis divorcée, pas un cas à part, plus un cas standard dans ma génération, une vie heureuse puis heurtée par l'incompréhension, par la distance, les non-dits, les instants sans sons ni images, une vie arrêtée, déprimante avant la coupe de ce cordon, longue, trop lente puis la libération. Des enfants plus sereins que moi à l'époque, plus troublé par leur adolescence que par cette histoire d'amour fini, et puis un jour, leurs vérités, leurs regards froids et très directs sur ce changement, ils l'attendaient naturellement. Aujourd'hui, je vis, je suis responsable d'un magasin, je suis libre de mes choix, je suis sous pression quand les clientes manquent, survolté quand les chiffres sont bons, surtout heureuse quand les clientes reviennent, fidèles dans la continuité. Certaines sont devenues des amies, un autre contact, des histoires mélangées,  des soirées à rire de nos passés, à parler de notre présent, de nous. Le futur, il est différent dans nos esprits, nos attentes sont vers l'autre, avec un nouvel amoureux ou bien seule mais sereine.

 

 

 

 

Notre corps aussi, plus libéré pour certaines fantaisies peut-être mais là notre caractère et nos rencontres varient beaucoup. Un hasard fort, un coup de coeur, le bonheur. Notre corps aussi dans la mode, et là justement les préjugés émergent dont le meilleur "la longueur de la jupe suivant l'âge". Oui je vois déjà une échelle officielle, une ou plusieurs lois, françaises voire européennes pour autoriser tant de centimètres de jupes, tant de centimètres effrontés de chair. Grande, petite ou moyenne, avec la même jupe et parfois la même taille, nos fesses et nos rondeurs donnent des effets différents. Mais c'est d'abord dans notre tête que l'on voit, que l'on croit voir ceci ou cela. Alors avec le regard des autres, des proches, des collègues, des amies, de toutes et de tous !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Choix impossible, le mien c'est mon style, par celui de ma jeunesse en jean, pas celui de mes rares sorties en boîte de nuit où je devais faire plutôt prude, ni même après, pendant et encore après les grossesses. Mon style c'est aujourd'hui, c'est celui des compliments de mes enfants, mes filles, mes garçons, ils voient une mère qui assume sa féminité. Pleinement.

 

Donc aujourd'hui c'est jupe, plus souvent robe, parfois tunique l'été, avec des cuisses dévoilées en partie, bien plus que le genou. Je me sens si bien en bottes, en bottines depuis deux ans, en toutes saisons, j'expose mes jambes, mon atout féminin. Je me sens bien. Alors, jupe courte, mini-jupe ou simple jupe, je vis avec. Je ne mesure pas, et je ne laisse présumer que l'adéquation entre mon allure, mon âge et ma tenue soient sujet à une quelconque loi. Les trop-bien-pensants peuvent encore regarder ailleurs ou le sol, voire même leur enfer personnel, mais pour moi, je vis, je suis une femme, je suis une quinqua en jupe, de la taille que je veux (n'en déplaise au diktat délirant et ringard de l'auto-proclamé reine-chérie c.cordula).

 

Et vous savez ? lui il adore mes gambettes. Seul son regard, en plus du mien, compte.

 

 

 

 

 

Nylonement

 

Article précédemment publié sur 

www.absolue-feminite.blogspot.fr

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme, #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité
Féminin-Masculin

Certes je vais peut-être vous choquer, mais à chacun ses convictions, ses choix et même ses goûts.

 

Mais ici par simple choix esthétique, dans l'espace de mes impressions visuelles, de mon approche assez éclectique de la féminité, même si j'ai des préférences m'emportant souvent vers le glamour, je ne suis pas exclusif. Gourmand et gourmet de beauté, de naturel tout autant que de sophistication, de simplicité et de sensualité vraie, j'aime regarder la vie autour de mmoi, l'apprécier plus encore près de moi avec ma compagne, lâ sobrement câlé contre elle, là autour d'une table en discutant avec un thé chaud, là plus proche d'elle pour sentir son parfum. J'aime observer la vie qui passe devant, dans mon métier, fidèle observateur des humeurs, des doutes et des troubles, des émotions en particulier.

 

Cependant il y a des choses qui m'indiffèrent, nombreuses, pour ne pas perdre de temps à l'inutile, pour ne pas rentrer dans une opposition et donc souvent une perte de temps. Ainsi chacun ou chacune fait ses choix de vie, certains ne m'intéressent pas, d'autres sont invisibles et puis certains me choquent.

 

Alors je l'affirme ici, je n'aime pas le style vestimentaire et phographique androgyne. Ces obsessions, certes aussi passagères que la mode, de nous faire croire que ce mannequin homme défile chez les femmes ou inversement car les tendances veulent que nous soyons tous similaires. Eh bien non, il existe des féminités comme il y a des masculinités. Des reflets infinis et complexes, très nombreux de nous, parfois plusieurs pour une même personne, mais une différence sexuée de nos apparences. Non que je refuse de voir des pantalaons et des jeans sur des femmes, c'est une vraie liberté. Tout comme une chemise d'homme cachant un buste de femme, c'est beau, c'est amoureux parfois, c'est sensible, c'est féminin soudainement. 

 

Ce que je n'apprécie pas ce sont les silhouettes sans style, sans réelle présence, avec beaucoup de fadeur et encore plus de snobisme pour nous faire croire que nous sortons du même moule, sans X ou Y, sans volonté d'être ou de paraître, juste une identité floue, pour ne pas insister sur notre existence générique. 

 

Quelle tristesse marketing dans les objectifs de ses marques, dans les cerveaux mornes des directeurs artistiques prônant cette évidence comme notre seul avenir. C'est juste une tendance, je le pense, juste quelques pages dans un magazine, un effet à très court-terme car l'androgynie nous rendrait si commun, si mouton, que notre monde deviendrait désespèrément ennuyeux, anodin, pire encore banal.

 

Oui à la féminité, avec toutes ses expressions, à tous les âges, avec toutes les morphologies et toutes vos envies d'être des femmes libres.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #Femmes & Mode
Ado ou adulte

Le réveil, cet objet violent qui donne un son aigu et impossible, briseur de rêves dès le matin, il sonne encore alors que je suis sous la douche. Fraîcheur de l'eau, parfums de ma crème, plaisir de la brosse dans les cheveux, beauté de la peau hâlée, l'été se finit et une nouvelle débute. Une dernière touche de maquillage, un peu de rouge à lèvres rosé, que choisir pour ce premier jour ?

 

En ouvrant mon armoire, dans cette pièce nouvellement rangée, je cherche la longueur juste, la couleur tendance, pour être moi. Libre des contraintes, des remarques des parents, je suis dans une nouvelle phase de vie, le bac comme cible de fin d'année. Une bonne pression, mais aussi une belle décontraction, je vais retrouver mes amies, reprendre les discussions de juin, savourer nos nouveautés même si nous avons échangé tout l'été avec nos applis 2.0. Le goût du bonheur, de cette liberté, certes relative mais ausi réelle, de mes choix, de ses nouveaux échanges avec mes parents,soudain je me sens plus grande que mes frères. Un an pour préparer l'étape de mes études, l'université ou une bonne école. Une responsabilisation, une nouvelle autonomie, une envolée, comme les premiers mouvements pour l'oiseau. Vais-je battre assez fort mes jeunes ailes. Je me crois invicible certains jours, pleine d'énergie, prête à créer le monde de demain. Mais parfois les ailes sont trop en bazar, désordonnée dans leur rythme et puis je suis pleine de doutes, j'avais tant envie d'être adulte, mais je vois aussi le poids de demain. Envol compliqué qui sera facilité par cette jupe courte et colorée, par ce top si sympa. J'hésite pour un collier, sur des talons fins ou des baskets. Femme je suis, mais ado ou adulte ?

 

Nylonement

 

 

Ado ou adulte

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Publié le par Gentleman W.
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Rentrée des classes

Encore cette cour d'école, ses parfums, sa peluse tondue, les arbres un peu plus grands, les bancs verts, des dizaines d'enfants et de parents aussi, lje lui tenais la main. Pas vraiment une première fois pour moi, mais pour elle, la petite dernière de notre nouvelle fratrie. Famille recomposée, des enfants de mon côté, trois grands, un enfant pour elle, plus jeune, un tout pétillant aec un trait d'union, le fruit heureux de nos amours, une petite fille. J'étais venu ici avec mes précédents enfants, mes ados actuels, il y a plus de quinze ans, ils sont étudiants maintenant.

Rien n'avait changé sauf le pubic de cette rentrée. Une diversité avec des parents jeunes dans une grosse moitié, classique me direz-vous, mais aussi des parents plus âgés, comme moi, des papas grisonnants, des jeunes mamans avec, des mamans quadra aussi, des grands-parents mixés parfois en parents. Deux couples du même sexe apparemment, un détail dans la foule, car c'était la fête de la rentrée, et aucunement une foire aux jugements. Des mamans enceintes aussi, nombreuses ou du moins plus visibles, peut-être avec l'été, les robes moulantes et légères à la fois.

 

Un sourire et sa petite main dans la mienne. Son visage lumineux, la fierté d'entrer en maternelle. Une petite robe bleue, des baskets qui avaient remplacé les ballerines pour le confort des courses dans la cour, une queue de cheval avec ses cheveux bruns comme sa maman, un sac coloré pour le goûter, elle était prête. Loin du bébé, nouveau venu dans la famille, si petite, et soudainement déjà grande, déjà petite fille, prête à dévorer le monde. Sagement nous avons avancé vers la classe dans ce hall inchangé, vide à cette période de dessins d'enfants. Bientôt  il se remplirait de succès et de challenges pour jeunes prodiges. Toutes les couleurs, les doigts, les pinceaux, les feuilles, les paillettes et les collages orneront les murs. Une pédagogie de découvertes, de sensations et d'instructions via le jeu.

 

La maîtresse, devenue professeure des écoles, avait changé, mûri depuis quinze ans. De la même génération que moi, avec des enfants dans des classes communes, nous nous connaissions, elle accueillait toujours les petits avec la même fraîcheur, une gentillesse et une empathie au-delà du rôle éducatif pur. Un sourire encore plus fier, des bisous au goût inoubliable, un premier pas, une feuille, une petite chaise, des crayons de couleur, elle était partie dans son école. Ma fille s'envolait, laissant son papa, oublié déjà; mais toujours ému même avec le quatrième enfant. La maîtresse ne m'a pas rappelé les consignes, je devais m'en souvenir. Elle a juste rigolé de ce nouvel enfant, en ajoutant simplement : "Ces instants-là sont magiques, même en les renouvelant. Les anges grandissent, elle va choisir ses premières ailes."

 

Nylonement

 

 

Rentrée des classes

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