Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !
Des lumières dans la nuit, des terrasses, des cafés, des brasseries, des inconnus, des personnes qui parlent entre elles, sourient et partagent leurs vies.
Des notes de musique, des cris de joie, des rires et des verres qui trinquent à ce bonheur précaire, celui d'un travail, des copains pas assez souvent croisés, celui d'un nouvel amour, d'une séparation à oublier, d'un boulot nouveau, d'un début de chemin.
Des lumières dans la nuit, froide, soudainement silencieuses après un fracas assourdissant, après des secondes devenues sans fin, incroyablement sanglantes, sombrement plus noires que l'obscurité ambiante. Des personnes, des femmes et des hommes, des jeunes et des moins jeunes, des gens heureux il y a encore quelques instants, détruits par une idéologie ignoble et totalement inhumaine. Rien, le néant au-delà de la mort, des morts trop nombreux, des peurs encore immobiles, des cris, des urgences, des lumières de girophares, des pompiers et des policiers. Horreur complète, réelle sans possible réveil d'un cauchemar impossible, ils sont morts, ils sont blessés, ils sont innocents. Sans volonté, sans opposition, sans un souffle. Là, sur le sol, dans leur sang !
Toujours des lumières, celles de notre liberté, pour les hommes, plus encore pour les femmes, pour bien montrer notre égalité, notre profonde équité, dans une nuit trop froide, trop absurde, je suis debout. Résistant face à cette meute informe, face à ces monstres qui déclarent une guerre incohérente. Droit face à l'ignominie d'une idéologie qui brouille la liberté de tous, de mes proches, de mes enfants aux yeux grand ouverts sur une société ébranlée, de mes amis, des inconnus, des citoyens morts, blessés ou maintenant sous le joug de la peur.
Sans lumière, face aux médias, fier de croire en une fraternité vivante, de partage et d'amour, fou de penser à la paix pour tous, je deviens miroir pour espérer donner la lumière, pour refléter les rayons d'un soleil plus fort. Une liberté réelle pour vivre ensemble, pour vivre avec les gambettes à l'air pour ne pas offenser mais respirer, pour vivre avec une mode lumineuse se jouant de la diversité qui nous enrichit, pour vivre avec les féminités souriantes, pour croire aux reflets du respect omniprésent.
Lumières humaines, si des chandelles se sont éteintes, se sont couchées, d'autres resteront debout, toujours avec une flamme en elles, un espoir, une force nouvelle, une résistance pleine de clarté.
Gentleman W.
Petit matin, heures indéfinies. Dormir, enfin m'écrouler, après la fête d'hier, trouver un coin et sombrer.
Ah les études, les heures de travail accumulées avec les petits jobs d'été, avec l'agenda des cours, des TP et puis surtout les transports. Une pensée à notre société qui a voulu des diplômés, en oubliant de construire des universités modernes avec des chambres à côté, surtout à un prix raisonnable. Alors hier après-midi j'ai bossé dans un magasin, un nième boulot, de vendeuse, précaire, au gré des envie de patrons exploiteurs. Ils n'ont qu'à tendre la main, elles sont dix, vingt, cinquante à attendre ma place. Parfois il mate mon derrière, je le sais, nous le savons toutes ici, surtout depuis qu'il a imposé une tenue "plus marketing, plus accrocheuse" à chacune de nous. Tee-shirt blanc, moulant, une taille en dessous, demandez à Clara avec son bonnet D, elle frise l'explosion. Une jupette noire courte, vraiment mini-jupe, un collant opaque noir que nous avons demandé car il devenait impossible de se pencher. On dirait des hôtesses au salon de l'automobile. Bref, j'ai bossé, j'ai vendu des fringues, rangé le stock, réceptionné des cartons, poussé le tout au fond du magasin, souri à des clientes polies et aussi impolies, nettoyé, compté, recompté. Vannée mais ensuite je suis rentrée dans mon petit appart, un studio exactement. Un truc avec quatre murs précisément, un lit, une table de travail, pas vraiment pour manger, un coin évier-cuisine, une douche et un lavabo, des toilettes, une surface géante dont je ne veux pas savoir les dimensions, je connais le prix du loyer. J'ai bossé tard, passant quelques coups de fil à mes amies, m'épuisant sur des devoirs, des préparations de droit fiscal, mon avenir.
Aujourd'hui, j'ai filé en jean et chemise colorée aux différents cours, et après ? Un retour rapide à mon petit chez-moi, une balade dans le frigo vide, une salade et une soupe, un bout de fromage, juste le temps de prendre une douche, une ponctuation de fin de semaine avant l'heure avec le pont. Un jour de repos, non deux, enfin quatre avec le week-end car la patron ferme la boutique. Pas payée mais libre. Du temps, ce qui me manque le plus.
J'ai profité sous la douche, comme une renaissance, un long moment de bien-être, avec un lait d'avoine léger sur ma peau, doux tant dans sa texture qu'avec son parfum. Je connaissais mon occupation du soir, une sortie entre filles, toutes célibataires ou presque, sans aucun mâle, notre rituel de papotages, de ragots aussi, de bonnes affaires et de mode, de détente assurée. Toutes dans la même tranche d'âge, des études en cours ou un premier boulot, la confusion parfois dans nos têtes entre la société vendue par nos politiques et la réalité amère du marché du travail. Mais ce soir on oublie cela, on positive, on rit, on sourit, on réconforte parfois, on se marre, on rigole parfois même dans sa première acception. Ce soir, petit resto dans un coin du Marais, notre bande. J'enfile de jolis dessous liberty jaune, une folie pleine de couleurs, un bonheur d'été, tout cela sous une robe jaune dégotée dans la boutique de mon labeur. Un coton léger, un jaune vif, banane, une petite noeud noir à la ceinture, plutôt d'ailleurs sous la poitrine, comme pour marquer un effet taille haute. Je l'adore. Des bas plumetis, des talons, ceux que je ne sors jamais, ni pour les études, ni pour les transports, ni pour le job.
Je me sens femme, je me sens bien. En riant, je verrai bien les bras de mon amoureux autour de moi. Encore faudrait-il que j'en trouve un, juste à caler dans mes horaires de la semaine, pas trop encombrant, mais juste réconfortant, pas trop collant, mais bien présent quand je le veux, quand j'en ai besoin.
Ce soir, je suis épuisée, on a dansé, chanté, parlé, crié. Une soirée par hasard, une autre bande dans le même resto, on les a suivi pour finir dans un loft géant, de la musique, des gens sympa, des jeux de lumière toute la nuit. Des canapés, des mezzanines pour boire, parler encore malgré le bruit, rencontrer des nouvelles têtes. J'ai bu un peu trop probablement, plus la fatigue. Des souvenirs oui des remarques et des compliments sur ma robe, des sourires, un regard aussi, plus fort d'un beau mâle, jusqu'au retour de sa blonde aux yeux énervés. Un grand rire, du bon son ainsi qu'un coup de fatigue. Là maintenant, je suis lovée dans un coin, entre deux fauteuils, je me suis écroulée. Je dors.
Nylonement
texte publié sur le blog
www.absolue-feminite.blogspot.fr
Une journée froide, avec du vent, l'occasion de lire ou relire les articles du dimanche, des catégories BAS NYLON ou ORDRE de la JARRETELLE, mais aussi l'occasion de compléter vos connaissances linguistiques pour vos recherches de bas vintage par exemple, ou pour vos achats sur des sites étrangers concernant les BAS NYLON.



Je vous propose donc un mémo de traduction français vers l'anglais ou l'américain (eh oui il y a parfois des différences linguistiques entre ces deux pays, pour la même langue).
N'hésitez à venir proposer des mots complémentaires, et même à oser, des traductions Français-Italien, Français-Allemand, Français-Espagnol, etc.
BAS NYLON / NYLON STOCKINGS
Véritables BAS NYLON COUTURE / FULLY FASHIONED STOCKINGS
BAS NYLON COUTURE / SEAMED STOCKINGS
BAS / STOCKINGS (attention ce terme signifie aussi chaussettes)
BAS JARRETIERES (type DIM Up) / HOLD-UPS ou STAY-UPS STOCKINGS ou THIGHS HIGHS
BAS VINTAGE / VINTAGE STOCKINGS
BAS FILES / RUN STOCKINGS ou LADDER STOCKINGS
JARRETELLES / GARTERS ou STRAPS (attaches)
JARRETIERES / GARTERS
PORTE-JARRETELLE / SUSPENDER BALT ou GARTER BELT
SERRE-TAILLE / CINCHER
CORSET / CORSET
GUEPIERE / CORSET ou CORSELETTE
GAINETTE / GIRDLE
GAINETTE HAUTE / LONGLINE GIRDLE
POINTE RENFORCEE / REINFORCED TOE
TALON RENFORCE / REINFORCED HEEL
BAS avec Pointes et Talons renforcés / RHT STOCKINGS

REVERS / TOP ou WELT
REVERS OMBRE / SHADOW WELT
OEILLET dans le REVERS (dit trou de serrure) / KEYHOLE
DIMINUTION /
COUTURE / SEAM ou BACKSEAM (couture arrière)
SANS COUTURE / SEAMS FREE ou SEAMFREE ou SEAMLESS

BAS FINS / THIN ou SHEER STOCKINGS
BAS BRILLANTS / GLOSSY ou SHINY STOCKINGS
BAS PLUMETIS / DOTS STOCKINGS
BAS OPAQUES / OPAQUE STOCKINGS
BAS TRANSPARENTS / SKINY ou SHEER STOCKINGS
HANCHES / HIPS
CUISSES / THIGHS
GENOUX / KNEES
MOLLETS / CALVES
CHEVILLES / ANKLES
PIEDS / FOOT
ORTEILS / TOES
TALON / HEEL

UNIVERS des BAS et COLLANTS (CHAUSSANT en terme pro) / HOSIERY
NYLON / NYLON
DENIER (indice de finesse) / DENIER
GOUGE ou JAUGE (indice de densité de tissage) / GAUGE
SOIE / SILK
COTON / COTTON
RESILLE / FISHNET
LEGGINGS / LEGGINGS
COLLANTS (oui pour mieux les éviter ;-) / TIGHTS ou PANTYHOSE
Pour celles et ceux qui voudraient approfondir les termes en anglais :
www.stockingshq.com/glossary-of-hosiery-terms-i35
Nylonement
Des voyelles et des consonnes, des virgules et parfois quelques points. Parfois une pause, d'autres mots, toujours des phrases avec au final des textes, courts ou longs.
Je n'écrivais plus (du moins ici) constatèrent certains, mais je lisais, tout autant si ce n'est plus encore que d'habitude. Le matin dans les transports de mon nouvel emploi, le midi lors d'une pause, le soir en rentrant et comme souvent sur l'oreiller comme une ernière sommation avant le sommeil. Lire, un bonheur, quasiment une drogue, avec des saveurs différentes, des niveaux d'attention allant de la fantaisie diverstissante à la littérature réellement culturelle voire même à la philosophie pure et enrichissante, je suis un poly-lecteur. Avide de bonheurs variés en fonction de mon humeur ou de ce fort intérieur qui dicte ma tolérance à l'ennui, ainsi que a gourmandise à découvrir, à analyser, à déguster chaque mot, chaque envolée. Avec des goûts ouverts et curieux de la diversité des styles, dévorant autant l'approche romanesque pure que les documents ou rapports sur des sujets sérieux, parfois avec des déceptions (ces longues minutes et heures à ne vouloir renoncer à un livre qui ne passionne pas, en lui donnant l'espoir d'encore nous surprendre avant le point final), j'aime croire en des moments futurs de bonheur, des surprises.
Comme avec une nouvelle recette, comme dans un restaurant connu ou découvert au hasard d'une balade, je reste toujours novice face aux premiers mots, savourant les premiers arômes, le premier contact avec des mots. Un style, une ambiance, un contexte, une entrée dans un univers partagé avec un auteur, parfois des longueurs, parfois des fadeurs, et puis aussi des explosions d'addiction, des mécaniques huilées qui m'emportent. Ah ce moment-là où je ne peux croire que je devrais cesser de lire, refermer le livre entre deux moments de la journée, ou pire encore à la fin de celui-ci. Capté par les mots, enivré par les saveurs, cette bulle unique d'imaginaire et bien souvent de beauté (dans le style, dans les images, dans la vérité sublimée).
Récemment je lisais "Les règles du jeu" d'Amor TOWLES, un livre infiniment américain, un sucre enrobé de sucre. Un balade dans les années 30 à New York, décomposant l'ascension d'une femme, avec un tempérament rare pour son époque, avec des effluves féministes, avec des rebondissements dans une société upper class trépidante. Passionnant et divertissant sans être non plus la révélation incontournable, ce livre vous prend dans ses rues, ses appartements, ses taxis, ses histoires d'amour parfois impossibles. Jazz pour suivre la narratrice dans les boîtes de nuit, la nuit entre deux verres, une belle histoire qui a reçu le prix Scott Fitzgerald.
Reprenons ... ensemble nos samedis Culture (expositions, livres, artistes, films ...) sur ce blog.
Et retrouvez mes lectures, mes critiques, mes envies de livres sur BABELIO :
Profil GentlemanW www.babelio.com
Là, juste derrière mes mots, mes sms, tes réponses, je sais que tu es là.
Impalpable réalité de ne pouvoir te voir, de ne pouvoir te serrer dans mes bras, de ne pouvoir me lover dans ton parfum, dans ton cou.
Insondable profondeur de la distance entre toi et moi.
Et pourtant je sais que tu es là, proche, dans un autre lieu, comme moi, en mouvement vers le boulot, vers un rendez-vous professionnel, en attente d'un train, d'un départ imminent. Moi, je suis là dans la chaleur de cet automne troublé de pluie, je ne sais plus quelle tenue choisir, comme beaucoup de gens autour de moi. Froid du matin frais, du soleil derrière les feuilles mortes de ce marronnier, chaleur douce du bel astre derrière la vitre du bus, je me cale dans un coin de banquette, les doigts et les yeux captés par mon mobile.
Où es-tu ? Toi qui me manque et pourtant je n'ose le dire, le répéter pour ne pas amplifier la blessure d'une vie compliquée. Moi le papa amoureux d'une autre femme, moi l'homme heureux de voir encore ses enfants, les miens sans oublier les tiens. Ambivalent duo de sentiments pour eux , en moi, des émotions différentes, une intensité infaillible pour ton coeur. Le mien bat rapidement, je pense à toi. Et tes pensées sont vagabondes, peut-être déjà dans le document de négociation avec ce client international, peut-être encore dans les bulletins de note du dernier trimestre, entre aides et punitions pour les uns, félicitations pour les autres. Toi, peut-être aussi comme moi, libre dans tes pensées, avec l'amour comme seul feu vert brillant dans la grisaille matinale.
Libre comme l'air, comme le vent froid qui soulève les jupes en descendant les marches vers le trottoir, un coin de malice en toi, tu adore cela. Un coin de sourire pour moi, en pensant justement à ces instants-là, simples et sans importance, où tes mots sont posés avec délicatesse sur mes peurs naturelles. Moi, toujours là, avec ce post-it annoté sobrement sur ton clavier, petit diamant d'une vie sobre, éternel renouveau de signes quotidiens envers toi.
Je m'arrête, un feu vert, des piétons pressés, des fous dans un monde tout aussi instable. Tu dois regarder les paysages défilés, les maisons surgir et repartir derrière toi, les autres passagers dormant ou parlant trop fort. Spectateur comme je suis contemplative maintenant en flânant dans la dernière ligne droite avant le bureau. Simple chaleur du soleil, comme si tu venais d'apparaître, là ton bras sous mon bras, partant vers une destination inconnu. Je me sens mieux, tu es là, presque là. Un sms, juste pour dire que tout va bien, pour savoir si je vais bien, pour regarder devant, pour espérer un avenir à deux, plus souvent, plus fort, plus amoureux peut-être, surtout plus doux, avec des réveils communs dans un même lit, des sourires dès le matin,
Un nouveau sms, des bises et des bisous, des attentions dont je ne me lassejamais, car toi, sûr, je t'aime.
Bien au-delà des mots, des voyelles et des consonnes.
Simplement.
Mots & Emotions
Texte ré-interprêté provenant de mon blog
www.absolue-feminite.blogspot.fr/
La juste derrière mes mots, mes sms, tes réponses, je sais que tu es là.
Impalpable réalité de ne pouvoir de te voir, de ne pouvoir te serrer dans mes bras, de ne pouvoir me rouler dans ton parfum.
Insondable profondeur de la distance entre toi et moi.
Et pourtant je sais que tu es là, proche, dans un autre lieu, comme moi, en mouvement vers le boulot, vers un rendez-vous professionnel, en attente d'un train, d'un départ imminent. Moi, je suis là dans la chaleur de ce printemps troublé de pluie, je ne sais plus quelle tenue choisir, comme beaucoup de gens autour de moi. Froid du matin frais, du soleil derrière les feuilles vertes, tendres de ce marronnier à peine défripé, chaleur douce du bel astre derrière la vitre du bus, je me cale dans un coin de banquette, les doigts et les yeux captés par mon mobile.
Où es-tu ? Toi qui me manque et pourtant je n'ose le dire, le répéter pour ne pas amplifier la blessure d'une vie compliquée. Toi le papa amoureux d'une autre femme, moi, toi l'homme heureux de voir encore ses enfants, les autres. Toi l'ambivalent duo de sentiments pour eux et puis pour moi, des émotions différentes, une intensité infaillible pour chacun de tes coeurs. Le mien bat rapidement, je pense à toi. Et tes pensées sont vagabondes, peut-être déjà dans le document de négociation avec ce client international, peut-être encore dans les bulletins de note du dernier trimestre, entre aides et punitions pour les uns, félicitations pour les autres. Toi, peut-être aussi comme moi, libre dans tes pensées, avec l'amour comme seul feu vert brillant dans la grisaille matinale.
Libre comme l'air, comme le vent froid qui soulève ma jupe en descendant les marches vers le trottoir, un coin de malice en toi, tu adore cela. Un coin de sourires sur moi, en pensant justement à ces instants-là, simples et sans importance, où tes mots sont posés avec délicatesse sur mes peurs naturelles. Toi, toujours là, avec ce post-it annoté sobrement sur mon clavier, petit diamant d'une vie sobre, éternel renouveau de signes envers moi.
Je m'arrête, un feu vert, des piétons pressés, des fous dans un monde tout aussi instable. Tu dois regarder les paysages défilés, les maisons surgir et repartir derrière toi, les autres passagers dormant ou parlant trop fort. Spectateur comme je suis contemplative maintenant en flânant dans la dernière ligne droite avant le bureau. Simple chaleur du soleil, comme si tu venais d'apparaître, là ton bras sous mon bras, partant vers une destination inconnu. Je me sens mieux, tu es là, presque là. Un sms, juste pour dire que tout va bien, pour savoir si je vais bien, pour regarder devant, pour espérer un avenir à deux, plus souvent, plus fort, plus amoureux peut-être, surtout plus doux, avec des réveils communs dans un même lit, des sourires dès le matin,
Un nouveau sms, des bises et des bisous, des attentions dont je ne me lasse car toi, sûr, je t'aime.
Bien au-delà des mots, des voyelles et des consonnes.
Simplement.
Mots & Emotions
Il ne faut pas attendre octobre, ni même l'automne, pour se faire dépister, pour une mammographie, pour une visite chez la gynécologue. Le cancer du sein touche encore trop de femmes, mais heureusement la prévention, la détection, les soins, la médecine et les traitements sauvent des milliers de vie. L'accompagnement médical est si important, toujours en progression, même si le plus important reste le moral et le soutien des proches (amoureux/amoureuse, famille, proches, ami(e)s, collègues, voisin(e)s, ...).
Toute l'année, soutenez, aidez, trouvez les mots, proposez votre épaule en silence, aimez !