Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture, #Femmes - demain
Livres : LEGARDINIER soudain tout change

Les livres de Gilles LEGARDINIER commence souvent ainsi "Il faisait déjà nuit, un peu froid." et aussitôt vous êtes pris dans le chemin sinueux des mots. Deux livres dévorés en moins d'une semaine de repos, deux livres, deux aventures, deux voyages avec toujours une femme, une narratrice, deux histoires.

 

"Et soudain tout change" un petit bonheur pour toutes les lectrices amoureuses de la nostalgie de cette année si spéciale, celle du bac.

 

Ici une adolescente, jeune adulte en devenir qui découvre les vivissicitudes de la vie avec des adultes qui divorcent, des profs et un baccalauréat en ligne de mire, des notes, des copains, des copines, des jalousies, des moments de vies. Bruts et inégalitaires, des maladies impossibles à cet âge où l'on gagne toujours contre les monstres des jeux vidéos, une bande de jeunes se bat contre le temps, contre les éléments sans trop comprendre la réalité des sentiments, les paradoxes joyeux et tristes des virages, des croisements sur cette route apparemment si tranquille, sans inquiétude. Insouciance naturelle de cette tranche d'âge, l'auteur traduit les comportements, les actes manqués, les folles envolées des mots, des pulsions et es hormones, les vérités et les réalités.

 

Un bon moment, à partager avec vos ados et jeunes adultes mais aussi pour soi, car LEGARDINIER écrit avec une vérité fascinante, une fluidité qui donne envie de lire les sous-titres de nos vies, de notre passé ou d'un présent de parents, d'ado. Il nous aide avec ses messages d'amitiés et sans jugement apporte du bonheur à toutes les situations.

 

Empruntez-le !

Prêtez-le !

 

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture
Livres : LEGARDINIER çà peut pas rater ...

« Les déceptions de chacun reposent sur une double erreur : les femmes croient

que les hommes changeront et les hommes croient que les femmes ne changeront pas.

Or nous resterons toujours les abrutis dont vous avez tant envie ...

Il faut voir au-delà, plus loin que les illusions. C’est là que se cache le bonheur. »

 

Il est toujours plaisant de prendre un livre, de se caler dans un bon tas de coussins, en savourant la chaleur d’un été, de presque vacances durant un week-end ou simplement quelques jours, de se plonger dans le flot rafraîchissant de mots. Tout de suite absorbé par le courant, les idées et surtout ici l’histoire de Gilles LEGARDINIER, pour le livre « çà peut pas rater ? », j’ai coulé sans aucune résistance, avec bonheur, enivré par les personnages, le chat, plus encore par Marie. Une belle histoire d’amour, de drôlerie, de fantaisie mais aussi un complot au sein d’une entreprise de vente de matelas de luxe, des ingrédients parsemés d’épices, une soirée, une nuit et une simple journée sans me décoller des pages, j’ai sombré corps et âme dans ce tourbillon. Captivant sans être un livre d’aventure, juste un roman souriant, avec des personnages palpables, des coups vicieux de trentenaires, des histoires d’amour, des déclarations émouvantes, des personnages âgées pleins de sagesse, une copie quasi réelle d’un quotidien dont on oublie souvent les aspects fantastiques et agréables.

 

L’auteur, Gilles LEGARDINIER,  est un trublion qui m’attire une fois de plus dans ces pages, me colle à sa couverture, souvent avec des chats, m'absorbe avec ses histoires, souvent des femmes, des sentiments, des belles émotions. Ma sensibilité se mouille totalement dans ce flux, ses vagues sont toujours prêtes à cacher une sirène, à défaut un plateau de fruits de mer. Fantaisie ou excentricité,  j’ai encore succombé, avec bonheur.

 

Alors si vous ne l’avez pas encore lu, prenez un transat, un coussin pour la tête, quelques macarons, un thé avec un zeste de citron, lisez les premiers mots « Il fait nuit, un peu froid... », vous tomberez dans l’eau comme l’héroïne dès le premier chapitre. Vous nagerez, vous suivrez le courant, vous rirez en prenant une tasse avec les personnages, vous attendrez en faisant la planche dans les méandres de leurs loufoqueries, mais vous resterez dans cette eau fraîche. Salée ou douce ? Mer ou simple inondation de votre terrasse, vous finirez ce livre avant de vous inquiétez de cette réalité.

 

Du bonheur vivifiant !

Indispensable !!

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain
Gambader

L'été est là, pesant de chaleur, vampire de la moindre trace d'humidité dans l'air. 

 

Cependant la saison s'amuse avec la mode, car les belles chaussures, les escarpins fins qui me faisait rêver durant l'hiver, dans les vitrines, toujours en décalage d'une saison, voire de deux, maintenant je suis heureuse de les sortir. Miracles des bonnes affaires, des soldes et des coups de coeur, avec une paire complice d'un craquage d'un soir de spleen, elles sont là, patientes et posées sur une belle étagères, deux encore dans leurs boîtes. L'air chaud les frôle, elles s'animent, je les glisse à mes pieds. 

 

Ongles vernis, chouchoutage en règle de mes pieds, massage en institut, un rituel d'été, des crèmes pour la peau souple, un peu hâlée, une chaînette sur la cheville, aucun voile de nylon, juste la liberté de me chausser, jambes et pieds nus. Escarpins ouverts, talons de petite taille, mais plus souvent des hauteurs supplémentaires, surtout pour cette paire dont l'excuse tient dans une invitation au mariage d'une cousine éloignée. J'ai acheté des hauts talons, dépassant les dix centimètres, mais j'ai répondu que je ne pourrai venir. Paradoxe au féminin, plaisir simple de pouvoir les porter pour une sortie entre copines au restaurant en terrasse. Cet accessoire, c'est mon plaisir, ma gourmandise, ma folie parfois, mon simple bonheur au quotidien. Tous les jours, été comme hiver, je ponctue ma silhouette. Un atout ? peut-être, évidemment une touche cosmétique de bien-être, une note de mode, pour moi.

 

 

Gambader
Gambader
Gambader

 

Et puis si ma mère en rêvait sans pouvoir, sans vouloir oser en porter. Adolescente, ce fût mon premier vice affirmé avec mes sous, mon argent de poche, mon premier achat personnel, quasi intime. Aussi important que les premiers sous-vêtements. Une transgression de mon milieu social peut-être, une rupture avec la normalité pour mieux affirmer ma féminité, mes rêves.

 

Accessibles comme aujourd'hui dans ce dressing, j'aime compléter mon allure avec des escarpins, des talons, toutes les tailles, car je sais marcher, fièrement avec.

 

Et puis le regard des autres est différent, et comme un miroir, j'aime cette étincelle dans leurs yeux, leurs compliments aussi.

 

Nylonement

 

Gambader

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain
Rester soi-même

Rousse je suis, rousse j'ai toujours été.

Différente dans le regard de certains, anecdotique dans la foule. Certes les cheveux roux, les vrais, avec cette couleur de feu, souvent associés à une peau claire sont rares, moins prépondérants que les teintes châtains, les brunes et les blondes, les fausses blondes. Dans mon cas, c'est ainsi depuis ma naissance, depuis le jour où ma mère m'a posé sur son ventre, les cheveux humides du voyage dans son corps.

 

Grandir, ignorer les remarques dans la cour d'école, pire encore les mots blessants des adultes, presque éffrayer par ma simple chevelure, comme une tradition héritée, une époque ancienne où le roux devenait sorcellerie. Je n'ai pas compris, ma mère, mes grands-frères, mon père, tous m'ont défendue, expliquée aussi cette non-différence. Puis je me suis fondu dans la masse, les études, les tribus d'adolescents. Les premières surprises-partys, les premiers baisers, les sourires, les selfies inoubliables d'un compagnon vite oublié, j'ai pris des formes, je sis devenue jeune femme assez vite, sautant la case jeune fille, avec comme signature cette longue chevelure rousse. Moi, mon identité.

 

Plus récemment, un hasard, une soirée dans ma ville de jeunesse, une mondanité locale, une invitation, loin de ma vie à Londres, loin de mon univers professionnel, un retour en province, je suis allé à cette soirée. Retrouvant un ami de ma génération devenu maire de la ville, d'autres personnes connues, des amis  d'enfance perdus dans les annéeséloignées d'ici, et quelques personnes, pas vraiment relations de classe, mais présentes dans mes années lycée. Des pimbêches qui soudainement réapparaîssent toujours avec leurs figures ternes, leurs corps et leurs codes dépassés, j'ai souri. Mais comme les cons, plus encore ceux vivant dans un snobisme du paraître, osent tout. L'une d'elles est venue vers moi, pour parler comme si nous étions copines, mais j'ai de la mémoire, et je l'ai revu plus jeune, dans son groupe de jeunes friquées étalant les marques des chaussures à leurs modes complètes en passant par le sac à main. Suivant les tendances les plus douteuses, les chaussures compensées de chez untel, les robes imprimées moches de chez machin. Elle et ses réflexions et autres commentaires désagréables sur les autres non fagotées comme ce mini-groupe. Elle a osé me parler, semblant un peu perdue par mon assurance, par mes cheveux flamboyants, par ma robe d'été en accord avec cette douce soirée, mes talons hauts et fiers. Un compliment poli, quelques mots. Mais je n'ai pas eu de pitié pour elle, pour sa fadeur globale, pour ses cheveux devenus blonds peoxydés pour être toujours juste sans style, pour ses nouveaux seins, pour cette bouche pulpeuse que seules les putes de luxe adoptent. Elle était là, femme du grand coiffeur local, lui-même habillé de marques de la tête aux pieds, mais que ces gens avaient l'air triste. J'ai ri, en reprenant du champagne, la laissant seule dans son coin. J'avais rien à dire.

 

 

Rester soi-même
Rester soi-même
Rester soi-même

 

Et puis le vent embrassait mon cou, sous mes cheveux. Mes parents et mes frères étaient là, eux-aussi, j'avais envie de retrouver ma famille. Leurs sourires. 

Quelles flammes rousses derrière moi !

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #Douleurs de Femme

 

Danser avec le soleil, sur la plage, sur le sable chaud, entre deux vagues, en fin de journée ou après une nuit sans fin.

Danser à l'ombre pour ne pas subir la chaleur, le trop et l'excessif du poids des rayons du soleil.

 

Danser pour lui, pour elle, pour soi, pour exprimer les mouvements d'un corps serein et libre, pour expulser les idées noires et ne garder que la dimension de l'effort. Intensité des pulsions, accord de la respiration, coordination des jambes, des pieds, des bras, des mains, du buste, des épaules, du bassin, des fesses, de la tête, du corps entier et parfois plus, de soi et de l'autre, bouger !

 

 

Vibrer face à la difficulté des pas et de la chorégraphie, en pensant à toutes les dimensions, à l'espace et du temps, avec ou sans musique, puis se libérer de tout cela, pour n'être qu'un esprit sautillant. Lâcher-prise total pour une émotion pure, lente et saccadée de cette poésie aérienne, face à un public ou seule face au miroir, libérer les heures de préparation pour une ode légère à la vie. Simplement dérouler le corps et tout les harmonies dans une évidence souple.

 

Danser en pensant à moi, à tout ce bien issu de la danse, malgré les souffrances, les douleurs après et durant l'effort. Ne le vivre que pour la joie du corps mais plus encore, en mon fort intérieur, avec cette dose de bonheur. Une drogue qui m'a donné une nouvelle vision du futur, de mon corps de femme. Souvenirs ineffaçables, long parcours mais nouvelle voie thérapeutique pour croire en moi, pour vivre plus épanouie.

 

 

Nylonement

 

 

Copyrights série en Noir&Blanc

par la photographe Pastelle 

www.lumieresdelombre.com

 

Danser Danser
Danser Danser

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Lingerie, #Nylon & Mode, #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité
Corsets

Corsets, une pièce de lingerie ou un partie prenante de votre mode ?

 

Dessus ou dessous, les corsets ont une histoire qui remonte loin dans le temps, avec des évolutions variées, des contraintes plus ou moins fortes, voire extrêmes, des usages au féminin comme au masculin, des broderies incroyables et des longueurs modulables en fonction des décennies. Il existe de nombreux ouvrages sur le sujet, des études et des photographies, parfois des expositions sur les corsets pour en expliquer le parcours passé, les excès aussi.

 

Aujourd'hui, le corset revient à  la mode, mais avait-il vraiment disparu ? Il a quitté la silhouette des femmes au premier quart du siècle dernier, car la travail des hommes, fait par les femmes durant la première guerre mondiale, les obligeait à plus de liberté de mouvements. De plus les contraintes, les nouveaux vêtements, les nouvelles libertés, le féminisme, ce cocktail ont libérer le corps, avec la mode, dessus et dessous, associée. Donc aujourd'hui le corset réapparaît avec des tendances comme le style gothique, un brin victorien dans ses envies, qui se dote de lacets, de robes longues volumineuses de dentelles et froufrous, et de corsets pour finir le haut de robe, ou pour souligner avec une version "underbust" (plus courte, entre hanches et dessous la poitrine) les tailles, dans des matières soyeuses, souvent noires, dark.

 

Les corsetières, des passionnées aux doigts de fée, proposent pour les femmes actuelles, des femmes modernes, pas forcément dans une volonté de nostalgie rétro, de jouer avec leur mode. Des corsets de plus en plus nombreux dans les robes de mariées, pour un corps sculpté et si féminin le fameux jour J. Des corsets pour soi, pour affiner la taille, mais le plus souvent pour la marquer, pour démontrer que les hanches sont sources de beauté. Comme des dessous, le corset lingerie revient donc à la mode mais il a évolué, les baleines s'assouplissent, les matières sont doublées et surtout beaucoup plus soyeuses, plus nobles, plus agréables pour le confort, les finitions plus en douceur. Certes les coupes restent traditionnelles, avec des références à toutes les siècles passés, parfois médiévales pour les plus hauts, enveloppant les épaules et le cou, parfois victoriennes, car la belle époque fût l'âge d'or de la mode, et du port des corsets, des vêtements, des sous-vêtements, des robes, des dessous de robes, des sur-robes, des couches nombreuses souvent tenues par un corset brodé. Joyau oppressant aussi.

Aujourd'hui les petites mains expertes des corsetiers et corsetières, il y en a à chaque coin de la France, mais aussi en Europe, pour un modèe sur-mesure, sur votre corps, pour essayer un jour de comprendre cet accessoire de mode si glamour ! Les modèles sont donc plus confortables, plus orientés comme un plaisir de mode, une étincelle personnelle pour soi, pour le regard des autres. Dessous ou dessus, en version courte "underbust", en version longue "overbust" couvrant la poitrine ou glorifiant les plus pulpeuses, les corsets sont d'actualité. 

 

Aussi indispensables qu'une paire de hauts talons, une première fois ... pour redécouvrir toujours les lignes de volupté.

 

Nylonement

 

Corsets
Corsets
Corsets
Corsets
Corsets
Corsets
Corsets
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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture, #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité
Exposition : BALENCIAGA

 

Dentelles, sources infinies de volupté car ces quelques grammes font et défont une lingerie, signent la finition d'une robe, l'élégance d'une silhouette, l'impertinence entre visible et imaginaire. 

 

Dentelles, multiples bonheurs entre les hauts qui ne dévoilent que peu ou pas assez, suivant les regards, la volupté, vers les bas de robes ou de jupes, où les dessins d'extrême finesse ne donnent qu'un aperçu de la peau, tout en partageant un graphisme singulier, féminin.

 

Dentelles, transparence sans en être, elles donnent des modèles toujours renouvelées de dessous chics pour les princesses, pour toutes les femmes. La lingerie consomme au quotidien les plus fines d'entre elles pour des culottes, des soutien-gorges, des nuisettes ou des guêpières, toujours en magnifiant le corps de toutes les femmes.

 

Dentelles dans une exposition au Cité Internationale de la Dentelle et de la Mode de Calais, avec en bonus les créations du maître Balenciaga. Inspiré, aérien, fou de féminité, un créateur génial qui aimait les courbes, les longueurs et les dentelles. Ses robes sont connues pour ces bonheurs répétés tant dans la coupe que dans les matières pour honorer les femmes. Souvent vues dans les magazines de mode, ces robes et jupes enveloppaient les modèles et les eople de l'époque. Un beau voyage dans le Nord de la France pour ce musée vivant de la dentelle. Et si vous avez le temps, passez aussi par Caudry.

 

La Haute-Couture aime la dentelle, Balenciaga sublime les allures avec la dentelle, il devient magicien avec cette douceur esthétique, en travaillant la plus belle dentelle du monde, celle de Calais.

 

www.cite-dentelle.fr/spip.php?article831

BALENCIAGA, magicien de la Dentelle

CALAIS au 18 avril au 31 août

 

 

Exposition : BALENCIAGA
Exposition : BALENCIAGA
Exposition : BALENCIAGA
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