Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Lingerie, #Femmes & Mode, #Nylon & Mode
 

 

"Chéri, ce soir, c'est latex !" c'est avec un simple sms que je lui ai tout annoncé.

 

Dubitatif, il a dû rester devant ces mots, captés entre deux phrases d'une réunion, ou en tapant un rapport sur la croissance économique, bref en plein boulot. Une subite envie de préservatifs, des champignons suspects ou une quelconque démangeaison gracieuse qui fait que l'on porte sa main sans pouvoir se retenir entre ses jambes, non rien de tout cela.

 

Mais ce soir, j'ai envie de latex, cette matière si tendance que les podiums exhibent sous toutes les formes, en robe, en jupe, en body, en trench déstructuré, en lingerie même. Une curiosité dans un monde où tout évolue si vite, où l'on peut avoir peur de rater la dernière innovation, chaque minute, chaque heure, chaque jour. Le temps absorbe l'importance d'une mode. D'autant qu'il est inversement proportionnel au bonheur absolu mais très bref qui nous fera briller dans des discussions, elles aussi très brèves, tout aussi vite oubliées.

 

Je veux être in, devancer même la tendance car si les sites classiques de vêtements ou de lingerie, ne proposent pas de réelles déclinaisons, j'ai trouvé en quelques clics mon bonheur. Et puis c'est surtout en discutant avec une collègue un peu branché, un peu décalée, modeuse à ses heures, testeuse compulsive, c'est ainsi que nous avons disserté sur les matières, les classiques et les incongrues de la mode. Celle-ci semble fétichiste, bizarre même, étrange car finalement mal connue du grand public. Certains créateurs en ont joué, d'autres l'ont exploité sur scène en tant qu'artiste, finalement, le stretwear l'a adopté pour changer, pour ressentir l'enveloppe de la mode autrement.

Intimement ici, c'est mon choix, car les photos aperçues dans des magazines m'ont donné l'envie, oui un désir profond de toucher, de comprendre, de voir. Au final, d'essayer !

 

Une version moderne des dessous chics !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Folie me direz-vous au-delà de la curiosité ? Peut-être mais est-il raisonnable de porter des chaussettes dans des escarpins ? d'oser des mi-bas pour valider la couleur trendy d'une jupe coupée de travers ? d'avoir porter des uggs moutonnés et chaudes , et surtout moches ? d'oser les spartiates alors qu'aucun mannequin de magazines n'a encore réussi à les chausser avec élégance et splendeur ?

 

J'ai envie.

 

D'ailleurs si l'aspect sulfureux de la matière souvent mystérieuse pour beaucoup de gens, il est souvent lié à des préjugés sans aucun avis réel et direct, des rumeurs ou des lectures avec des stéréotypes tout faits. Certes auriez-vous été tendance en lisant les romans mum-porns, ou totalement perverse si vous l'aviez fait avant le grand coup marketing en trois tomes ? Comment juger sans savoir !

 

Alors j'hésite, j'essaye, j'écoute les conseils de la vendeuse, certes habillée en robe latex, tatouée, piercée, maquillée un brin gothique, mais avec une voix sublime et des propos justes en réponse à mes interrogations. La matière ? les tailles ? quel modèle pour débuter ? soutien-gorge et culotte ? string ? bas ? comment les enfiler ? les entretenir ? les stocker ?

 

Je suis étonnée de la variété des collections, encore plus par la douceur extrême de cette matière sous les doigts. Plus encore sur ma peau, c'est enveloppant, autant seconde peau d'une paire de bas nylon, soyeux, gommant les rondeurs, affirmant mes formes, marquant mes atouts voluptueux. Je suis conquise, sauf par le prix, mais une folie moderne n'a pas de prix, et puis c'est quand même plus sensuel qu'un i-machin, même avec un million d'applications inutiles. Je me sens bien dedans, et j'anticipe que mon homme va avoir les yeux dans une autre dimension.

 

Sourire, achats, sms. 

 

Vivement ce soir !

 

 

NYLONEMENT

 

texte publié sur le blog

www.absolue-feminite.blogspot.fr

Mots & Emotions

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture
Lire

 

Premières envies, premiers mots, premiers livres comme une obsession de petite fille, de gamine, de bébé encore en maternelle. Combien de fois ais-je apporté des livres et mon doudou vers le canapé, pour tourner les pages, comme mon papa près de moi, comme ma maman souvent le soir devant la baie vitrée du jardin. Ils lisaient souvent, ils me lisaient des histoires. 

 

Du haut de mon pyjama constellé de princesses et de licornes, je frottais mon doudou sous mon nez, je regardais les images, je voyageais déjà. Aussi avec une terrible volonté, j'ai voulu lire avant les autres, comme un absolu sur mon chemin de croissance. Ils ont pris le temps, presque deux ans avant l'âge normal, en étudiant une méthode dite magique, et sans baguette, j'ai lu des lettres, plutôt des sons, des morceaux, des mots, des ensembles de mots. Je verbalisais naturellement ma lecture, une voix de môme pour déchiffrer avec gourmandise mes premiers livres. Des histoires de mon âge, des livres relus, appris quasi par coeur, des jeux avec les lettres, les voyelles et les consonnes, ils s'amusaient de mon désir si fort.

 

Jamais ce délice n'a réussi à me rassasier, car plus je découvrais des ouvrages, des pages de papier, plus j'avais envie de lire encore. En avance sur ma génération, oui dans le temps, en sautant une classe, en jouant avec les autres, mais avec ce plaisir réel, surtout durant les saisons où sortir devient duo avec la pluie, le vent ou le froid, j'avalais un bon livre dans un fauteuil, chez moi, tranquille. Ici, tout le monde lisait le soir, la télé souvent muette, un fond de musique, du jazz ou du classique mais aussi des groupes plus branchés, des moments de nostalgie aussi pour mes parents. A chaque auteur, à chaque histoire, un nouveau voyage dans l'imaginaire. Des petits récits, des classiques, de romans, des thèmes de plus en plus variés, des documents aussi, des carrefours avec l'histoire ou l'art, je ne me suis jamais arrêté. Picorant dans les étagères des multiples bibliothèques de famille, demandant conseil, attendant les sorties pour acheter des nouveautés, j'aimais grandir et les mots avec moi.

 

Ogre, je suis, de tous ces chapitres croqués sur le canapé avec maman, dans le fauteuil club de papa, sur le lit bateau et ses coussins moelleux chez papy, dans les édredons des chambres de la maison de campagne de mamy. Quelques miettes, rarement des livres non finis, même si parfois ils devenaient laborieux, frustants ou totalement hors de mes goûts. Néanmoins ma curiosité me comblait car ma mémoire s'amusait de cette culture inconsciente, de ces dégustations gourmandes avec des menus toujours nouveaux. J'ai aimé lire, j'aime encore lire, toujours avec la même passion, avec un ou deux livres commencés dans mon sac à main, sur une tablette proche du lit, dans le salon. Là en attendant la rentrée littéraire, mon retour de vacances dans mon magasin, une librairie, je lis encore sur le coin de l'oreiller, le nez avec le parfum du papier. La tête dans les émotions, endormie sur ce coussin tricotés de mots.

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #Femmes - vous
Jamais

Seule assise à cette table, les petites bougies, la vue sur le port, les vagues, j'attends. Avec même un coucher de soleil, l'intensité orange d'une boule carmin, l'horizon, le cliché, la beauté qui tourne les regards de la terrasse, les mains serrant les autres, sommes-nous un soir de St Valentin ?

 

Jamais je n'aurai dû être là, jamais d'ailleurs je ne devrais être avec lui. Un divorce, le mien avec un amoureux transi par mon corps de jeune blonde pétillante, par mon indépendance, mon boulot d'ostéopathe, mais ensuite surtout fondu de parties de poker interminables, et moi de soirées sans lui. Pas d'enfant, juste un adolescent sans repère d'adulte, je suis partie loin de lui, laissant les coordonnées d'un avocat, gérant les papiers et quelques embrouilles de ce type de situation. Les copines étaient là, seule ou en couple, nous faisions des sorties resto, des dégustations de vins en commun, des belles rigolades, des après-midi shopping et même une fois par trimestre, une virée chaussures. De plus j'avais eu tout le temps de réfléchir à mon avenir. Un appart, petit certes mais bien conçu, bien exposé au sud, avec une déco moderne et quelques touches rétro, un dressing dans une pièce supplémentaire. Du sport, pour me tenir en forme, pour me sortir de ma routine boulot-boulotencore-dodo. 

 

Jamais je n'aurai dû le croiser, chez cette amie, mariée qui venait de nous annoncer la venue de son premier bébé, enfin de jumeaux plutôt. Quelle beau moment, des rires, des applaudissements, une nausée, du champagne, des bulles d'eau gazeuse, tout le monde heureux pour eux, j'ai adoré. Lui aussi malgré ma volonté de lui faire manger de la salade alors qu'il n'est pas trop légumes verts. Il a ri, moi aussi. Un canapé, comme le mien, confortable,une soirée sans fin, lui et moi, moi et lui. Des draps froissés, son numéro. C'était bien. 

 

Jamais je ne voulais tomber amoureuse d'un financier, d'un homme pris par son agenda, dévoré par ses déplacements, par ses réunions, par ses repas d'affaires pour tel contrat international, je ne voulais pas d'un absent, j'avais donné. Et pourtant ce fut le cas, difficile à joindre, en opposition à celui que j'avais vu détendu sur ce canapé. Sans stress pour autant mais avec des obligations, nombreuses dans la semaine, parfois aussi durant le week-end. DIsponible mais dans des tranches programmées. Il avait toujours le sourire, des attentions, quelques retards, d'autres occupations aussi. Car jamais je n'envisageais de commencer une nouvelle vie, encore moins avec un homme en instance de divorce, le mien étant enfin signé. Encore moins avec deux gosses, deux charmantes petites filles, deux sourires magiques. 

 

Là seule dans ce restaurant, j'attendais son retour, il les appelait chaque soir, même en vacances. Nous avions pris une longue semaine pour nous détendre, sans boulot, sans internet mais juste ce rituel. Neuf mois d'amour, d'organisation pour se retrouver, pour se découvrir vraiment, pour confirmer notre amour naissant, fort, incontournable. Rien ne changeait sauf l'intensité, nos rires et notre complicité toujours plus fusionnelle. Jamais il ne devait rentré dans mes prérogatives, et pourtant. Il était doux, blessé d'une autre vie, la précédente, il était papa, entrepreneur, mais disponible, charmant, simplement mon homme. 

 

 

Nylonement

 

Jamais

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000..., #Nylon & Lingerie, #Nylon & Mode, #Ordre de la JARRETELLE
Jarretelles & Bas Nylon

Porter des bas, un rituel mystique ?

Les bas nylon sont-ils des accessoires de mode à part ?

 

Extérieurement non, les véritables bas nylon avec un fil cristal ne dévoilent leur présence parfois qu'avec de légers plis au-dessus de la cheville, dus à la morphologie de chacune par rapport à la forme tricotée, mais aussi à la juste tension des jarretelles invisibles sous la jupe, là en haut des cuisses. Un simple détail que seuls les yeux experts, les réels amateurs et passionnés savent détecter, parfois espèrent avoir vu, surtout pour se rassurer du port par quelques élégantes (aussi rares dans la foule des personnes croisées). Rien ne laisse savoir que la finesse du voile enveloppant les jambes partiellement découvertes est un bas nylon. 

Certes la couture, elle aussi donne une signature toute significative à l'évocation de la sensualité verticale, à un univers poétique que de nombreux films classiques suggèrent quand une actrice soulève sa robe, puis ses jupons pour réajuster cette couture, accrocher les jarretelles à un revers plus foncé, marquant la peau claire d'une cuisse devenant doublement charnelle. Mais il existe, malheureusement des collants en trompe l'oeil pour donner cette impression de couture, et (foi d'expert esthète et un brin voyeur curieux) le plus souvent ce sont des bas jarretières (communément appelés dim-up).

 

Sincèrement les bas nylon donnent si peu de signes de leur éventuelle présence, que dans une mode quotidienne, il est évident que les jupes, les tuniques, les robes s'accompagnent certes d'une seconde peau délicate, fine, presque transparente ou opaque, nommée collants. Logique d'une époque, d'un réflexe hérité de la fin des années 60 et suivantes. La mode varie, les longueurs dégagent les jambes, du short à la robe longue. Logique d'un pratique naturel et d'un confort, libérateur diront certaines, car les collants sont un standard, un geste quotidien sans réflexion, juste une protection contre les températures, une couleur pour compléter une tenue. Simple accessoire donc. Trop souvent négligé d'ailleurs dans son rangement, malgré son extrême finesse, sa réelle fragilité en le mettant, en le retirant. Trop de tension, des ongles coupants, un accroc et c'est fini. Simple accessoire pour une grande majorité de femmes. Et pourtant des jambes nues, durant les saisons autres que l'été, semblent vides de sens dans la mode. Amusez-vous à regarder des magazines de mode, en oubliant le voile, même noir, même teinte soleil sur les jambes. Mettez des jambes nues, à peine bronzées, à cet endroit du cliché. Une certaine fadeur s'en ressentira.

Ce voile anodin est finalement un accessoire INDISPENSABLE à la mode.

 

 

Jarretelles & Bas Nylon

 

Cependant savoir s'habiller avec une paire de bas nylon ou de collants, à quel moment ce choix complexe s'offre à vous ? Car si ce n'est pas pour les autres, car ceux-ci ne sauront pas différencier le voile fin sur vos jambes, ne verront pas les jarretelles qui soulignent le haut de vos cuisses, vos fesses; c'est donc un accessoire pour vous.

 

Et là, une magie, mystique ou simplement sensitive, opère en vous, sur vous. Car les bas nylon n'habillent pas les jambes, ils embellissent votre silhouette. Epousant vos courbes, dans un  geste nuancé mais habitué (certes après quelques essais), vous allez rouler le bas, le coincer sur le quintet de vos orteils vernis, déroulant avec précision, naturellement jusqu'à contourner votre cheville. Là la couture ponctuant la symétrie de votre jambe, vous allez remonter en quelques mouvements de poignets, souples, le long du mollet, vérifiant dans un miroir la verticalité de la couture, ou par habitude vous allez caresser le voile, sentir sa tension. Encore quelques gestes pour franchir le genou, le début de cuisse, l'approche de votre intimité, la douceur réelle de cette peau, la vôtre. Un peu au-dessus du milieu, un peu plus haut, voire très haut, vous aller faire passer vos doigts sous le voile, faisant le tour entre peau et voile de nylon. Une dernière tension, une position, un premier regard satisfait. Puis une à une vous allez attacher vos jarretelles, six, huit, dix, douze. Un geste sûr, parfois acrobatique pour l'arrondi généreux des fesses, pour la précision d'une couture toujours impeccable. Voilà vous avez des bas nylon avec couture. Un choix personnel pour sublimer vos jambes, car le nylon est toujours plus fin, toujours plus enveloppant (car tricoté avec précision suivant des formes idéales et stylisés) pour vos jambes. Une sensation tactile et une élégance particulière, un choix de liberté aussi. Ce choix rappelle une tenue rétro, un clin d'oeil à des allures uniques des années 50-60, c'est une volonté d'être soi avant d'être différente, avec une lingerie non désuète, très confortable avec les matières et les coupes actuelles, mais bien une lingerie sensuelle, souriante et voluptueuse, intensément féminine. 

 

Aucune baguette magique, juste une paire de bas nylon et quelques jarretelles. 

Cette magie s'appelle très probablement le glamour. Un ensemble de détails, de belles étincelles comme votre coiffure soignée, votre rouge à lèvres hypnotisant, vos escarpins légers, votre silhouette assurée. Vous, une femme à la féminité assumée !

 

 

Jarretelles & Bas Nylon

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Lingerie, #Nylon & Mode, #Féminité & Sensualité
Nude is a color

Fin juillet passe le témoin à début août, fatalité calendaire, transition de journées de plein été, croisements involontaires entre des vacanciers partis puis revenus, d'autres partants, mais aussi de nombreuses personnes restées chez elle. Là aussi le monde est à deux vitesses, les travailleurs en vacances, les chômeurs en quête d'un espoir, libres apparemment de leurs horaires, de leurs agendas, mais avec la tension des fins de mois, d'un certain vide en eux. Sous le soleil, avec ce bel été, heureusement chacun, chacune expose ou non sa peau, suivant des envies de teintes d'un pantone soyeux. 

 

Blanches gambettes, visages pâles, peaux claires, douceurs hâlées, premières couleurs en passant par le rouge quand on oublie, quand on réagit trop vite aux rayons cachés, simples ébullitions, sans le parfum, le caramel apparaît. Bronzage avec toutes ses nuances, changeant suivant les facettes, que dis-je, les courbes du corps. Fesses arrondies, maillots de bain une pièce, deux pièces ou string, les couleurs glissent sur toutes les faces. Rayures du dos, plus exactement, formes volontaires ou rayons malicieux, les bretelles, les positions varient là encore les couleurs, les zones blanches, les avant-après. Pour la poitrine, certaines resteront sérieuses, d'autres moins, car les seins n'aiment pas le caramel, certaines maladies en découlant, même si les rêves de photos de magazines les trompent (eh oui l'auto-bronzant facilite les teintes super-soleil sans vraiment en être). Corps avachis ou galbés, le soleil picore, joue avec le sucre de ses envies, de votre détente méritée, sous ce pin, sous ce parasol ou directement sur le sable, en version grillade intégrale. La peau, les bras, le visage, le buste, les jambes, ce tout se colorise.

 

Les couleurs se croisent donc sur les trottoirs de la ville, là une robe blanche sublime sur une peau de gazelle, ici un petit crop-top citron sur une peau trop foncée, un caramel brûlé, un short vert. Plus loin des jambes claires, une petite robe noire, des ballerines qui sourient à des claquettes, des tongs, une rare paire de talons hauts, pieds nus pour toutes. Jambes nues aussi, corps quasi nus en ode à l'été chaud.

Ou presque ! car le soir, quand le vent se lève, que les élégantes préfèrent le restaurant au barbecue de plage, les bas nylon sortent de leurs pochettes satinées. Un ballet de nude, de blush et de melon. Un choix délicat pour comprendre si la teinte de la peau, claire, hâlée ou bronzée à outrance, attend une caresse, une transparence ou un souffle poudré. Brilllance parfois en bonus. Mais une teinte claire, un nombre de deniers qui ne tient que dans un chiffre. Finesse extrême.

 

Osez quand la température baisse, quand votre envie le souhaite, quand votre désir le clame, succombez à une belle teinte "nude" sur vos jambes d'été.

 

Nude is a color
Nude is a color

 

 

Nylonement

 

 

Nude is a color

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Femmes - vous
Générations de femmes

Embrassée par ce soleil, quelques pas dans cette rue, un virage à gauche et soudainement un quasi silence, je respire l'été. Ma vie est sereine, calme comme ce ciel bleu.

 

Dimension temporelle, ici les murs datent du coeur de la ville, des maisons anciennes, des jardinets mousseux de verdure, quelques roses, un trait de parfum mêlé avec les repousses de glycines. Un charme fou, éloigné de mon nouvel appartement, lui dans un immeuble neuf, une résidence tranquille, blanche derrière la porte avec code, es escaliers impersonnels, un ascenseur en acier froid, de la moquette devant des portes sans nom, je découvre les autres facettes de mon quartier. Une autre époque, des vies différentes, une envie curieuse de voir, non la vie des autres, encore moins leurs turpitudes et amours, mais le style, l'agencement d'un autre temps. Années Belle Epoque, Années folles, des maisons qui portent encore avec fierté leurs petits carreaux, leurs marquises et leurs perrons avec quelques marches, des portes larges, parfois avec des couleurs, du rouge ici, verni, une beauté juste en souvenirs de films d'autres générations. 
 

Quel atmosphère derrière ? Un couloir, des carreaux, un univers vers d'autres portes. Qui a poussé ces poignées ? Des belles en robe larges, des jupons et des corsets, des coiffures et des tenues de jours, bien sûr aussi des habits du soir, des bas de soie. Mais à côté des femmes, des madames et des mademoiselles, il y avait aussi les domestiques, des ombres, des costumes noirs, des tabliers blancs, des bas de coton. Des silences, des codes, des meubles qui ont vu la modernité progresser dans un cercle de nouveautés toujours nouvelles, toujours désuètes face à la prochaine innovation. Des belles voitures après les fiacres, des malles et puis des valises, des élégantes et des gentlemen, tous ont défilé ici. Dans le parfum de ces roses jaunes, anciennes, lourdes de pétales, signature de ce bout de jardin, je m'asseois, je voyage dans cette rue, un brin de poésie et de pragmatisme, architecte de formation, jeune associée d'un cabinet de cette ville, j'aspire les lieux, pour mieux les appréhender dans leurs évolutions, mais aussi pour des possibles restaurations. Là une maison abandonnée, là des maisons de notables, des jardins plus grands, des allées, des femmes du passé avec des ombrelles, un chien racé auprès d'elles, des enfants. Chaque époque a vécu ici, j'aimerai trouvé des photos, comprendre leurs chemins des habitants, un peu de ce patrimoine qui les a entourés. 

 

Page de mode, chambre, jardin, statut social, chacune avait une place, un coin à elle, une intimité. Bonne ou patronne, je rêve de cette magie à voir revivre en accéléré ces tenues, ces entrées et sorties, ces rituels, ces saluations et ces lourds paniers, ces bises d'amour, ces instants de solitude. Le soleil sur moi, une réponse, je ferme les yeux, elles sont toutes là, evant moi, en mouvement. Une maison, quinze femmes, toutes en habits de leurs époques. Incroyable !

 

Un sourire, un trait d'union, la guipure du col de l'une d'elle, la même que celle de mon short. Le temps passe.

Générations de femmes
Générations de femmes

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes - vous
Escapade amoureuse

De cet horizon, je ne pioche que la ligne de l'infini.

 

Là devant moi, des falaises, une nature qui se jette dans la mer, craie blanche et terre, avec des pointillés, des vaches normandes, mon regard ne peut se lasser de suivre ses vallons d'un côté, la mer et ses vagues de l'autre. Dans ma main, la sienne, son amour, ses silences et quelques mots d'amour, nous marchons le long de la plage sur les galets. Chaotiques dans nos pas, unis dans notre chemin, les vacances ont ce goût de simplicité, car notre fusion est celle de nos sentiments, de nos corps, de nos pensées.  Un brin d'air, le soleil au-dessus, le ressac, les vagues, tout est calme, le décor avalant les bruits, amplifiant notre contemplation.

 

Nostalgiques peut-être, avec en mémoire les coups de couteaux, les épaisseurs des oeuvres des impressionnistes venus ici, par hasard, par le bouche à oreilles pour mixer les couleurs, les reflets de l'eau, les effets miroirs des couchers de soleil, les tableaux parlent et ressurgissent. Ode à la nature, juste retour d'une vision qui capture les regards, instille de la profondeur dans les émotions ressenties. Nous sommes conquis. Pas après pas, une pause sur un banc, face à la mer, face aux vertes prairies, avec comme seul mouvement, deux vaches, blanches parsemées de tâches rousses, en pleine gourmandise d'herbes, nous laissons le travelling lent du paysage.

 

Amoureux, étourdis par le lieu et par ce lâcher-prise, nous savourons notre bonheur. Quand l'amour n'est le seul but d'une pause de vacances, quand une robe légère s'envole pour une nouvelle bise du soleil sur la cuisse, quand nos lèvres se joignent pour ne respirer , les yeux fermés, nos parfums mêlés.

 

Nylonement

 

 

Escapade amoureuse

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