Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Calme dans la maison, avec ce soleil qui entre vaillamment dans le salon, les volets ont dû rester ouverts. Surprise par tant de lumière, j'entre doucement, pieds nus sur le parquet, avec juste ma longue chemise de coton, un orange pastel, un confort d'automne, mon cocon qui a enveloppé ma nuit. Il est là, dans son coin, son capharnaüm de papiers, de livres, de crayons, d'idées et d'objets insolites. Il dort. Sur son bureau, épuisé par la nuit, par les heures, les touches sans limites qui ont saturées son ivresse de mots. Hier soir, il m'a embrassé, s'est levé, nous lisions ensemble dans notre lit, encore une bise, un signe d'amour. L'insipiration l'agitait, je m'étais endormie seule, connaissant ses gestes-là, ce cliquetis au loin sur le clavier.

 

 

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Dans le noir, il est venu là, il a probablement ouvert la fenêtre, laissant  les volets ouverts sur notre courte terrasse pour voir la nuit, la sentir présente, et pour apprécier le silence. Bien que celui-ci soit relatif, en fond sonore, presque peu audible avec les sons du jour, de l'extérieur, j'entends des sonates, le clavier subtil et les teintes endiablées de Glenn Gould. Ce cd tourne sans fin, une boucle qui signe en général la fin d'un texte, d'un roman. Pause. Je connais ce signe, je trouve sur le canapé, les pages imprimées, raturées, le manuscrit entier, sans titre, d'autres ratures en majuscules, il aime que nous en décidions ensemble. c'est le ruban commun pour entourer la fin d'un ouvrage. Tout semble là, entre version imprimée et complément manuscrite.

 

Il a écrit, donné ses dernières forces, poussant sa conclusion, accouchant des dernières phrases, vivant l'intensité de cette histoire d'amour, j'en avais lu quelques pages, celle d'un chapitre au hasard. Mystérieusement il les laisse traîner, attisant ma curiosité, attendant de savoir où il va, et si cela ne me plait pas, il faudra les réécrire. Patience face à cette critique, la mienne, sa première lectrice, sa muse aussi. Un rôle en plus de celle d'épouse, de maman, de femme, il me l'a dit un jour, car sans moi, il ne peut écrire, même si ils ne nous racontent pas. Mais je suis un point de repère dans les brumes de son inspiration, dans les envolées de nuit comme de jour, dans ses moments de doutes, dans ses moments forts et vamipiriques où les mots le sucent jusqu'à ne laisser que des mains crispées, inertes, sclérosées par l'effort. Mais sans les pages, sans cette imagination qu'il ne maîtrise, sans accomplir cet acte humain de donner vie à des histoires, il ne peut vivre. Il exorcise des douleurs intérieures ainsi, simplement, durement.

 

 

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Avec un thé, je m'enroule discrètement dans la couverture douce, je me love dans le canapé, et je lis. Première page, premiers mots, premiers pas dans son imaginaire, dans ce labyrinthe où il aime capturer tout de suite l'attention des yeux qui le veulent. Là, il me prend, plutôt me donne sa vérité, ce chemin avec une personne, peut-être son héroine, je lis, j'avance. Devant moi, il dort la tête sur un coussin, à côté de son clavier, une pose sans élégance, peu confortable car assis, mais c'est une de ses habitudes, la fatigue a pris totalement possession de lui. Ses rêves sont des espaces blancs, s'amuse-t-il à me dire, après cette course folle pour une conclusion, pour une fin. Il dort, et moi, je décortique son intrigue, ses personnages, l'intensité des mots, du style que je connais, que j'aime comme l'homme derrière, un privilège entre ce futur livre, lui et moi. Je le lis, je voyage en lui, sagement, je pose les pages, je note des fautes, je souris de ses étourderies, de ses redites, de ses tournures trop molles, de ses excentricités si fidèles à notre complicité. Je lis, chaque lettre, chaque mot, chaque paragraphe, chaque page, j'approche de la fin, le tas lu s'épaissit sur le coin de table. Je le dévore, sans limites moins non plus, les heures passent, je me remplis de lui, de ses mots, de son parfum, car son style est parallèle à son odeur. Il n'y a que lui, que moi, que nous, ses mots qui donnent un trait d'union de plus.

 

Sur le mot "fin", je pose la dernière page, le soleil a tourné, picore son bureau, bientôt sa tête affaissée sur le coussin, je prends ma tasse. Repue de littérature, je bois le thé fumé, une ponctuation. J'attends son retour auprès de moi, après cette apnée nocturne dans les grandes profondeurs des voyelles et des consonnes. 

 

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

J'avais mis ma petite robe noire, une nouvelle, un peu drapée sur les hanches, avec un collier moderne, entre fils et perles de couleurs, mes cheveux libres et coiffés. Une amie m'invitait dans sa nouvelle colocation, un superbe appartement avec terrasse sur les toits, une centaine de mètres carré partagé avec deux autres femmes. Une soirée pour mélanger les amis, de nouvelles rencontres m'avait-elle promis, mais avec un thème un peu chic "ladies and gentlemen". Le beau quartier appelait cette élégance.

 

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En sortant du taxi, j'avais troqué mes ballerines pour des hauts talons, prévoyante mais aussi féminine, mon grand sac à main me permettrait d'être toujours en plein confort, le bouquet de fleurs dans l'autre main. Ascenseur à grille au centre d'une escalier large haussmannien, je me serrai avec un couple lui en costume gris, triste comme un financier voyant dégringolé la bourse, et elle en tailleur gris, aussi triste mis à part son sac de marque exhibé.

Dernier étage, de la musique, contrastant avec le silence monacal des précédents, ils sortent, mais heureusement ils ouvrent leur porte opposée à mon chemin, les grincheux ne me suivent pas. Sonnette, attente, sonnette, et enfin une ravissante blonde, un robe bleue, une embrassade joviale avec elle que je ne connais pas, une foule dans le salon ouvert. Je pose mon trench, dans la chambre de mon amie, retrouvée dans la cuisine, entre tapas et champagne, elle me libère aussi des fleurs, de mon sac, et m'entraîne.

 

 

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Des lumières colorées sur les longs murs blancs, des moulures au plafond, des canapés larges, un lounge bar ou leur salon, j'hésite, bel espace en tout cas. Je pioche dans les bouchées apéritives, je la suis, vers la terrasse. Elle me présente à des personnes différentes, dont je ne retiens même pas les prénoms, artistes, consultants, copines, collègues, des gens avec d'autres gens. La nuit est là, la chaleur aussi, je retrouve d'une autre relation, déjà vue, je ne sais plus où.

On boit, on discute du lieu, de tout, de rien avec la musique pour les silences. On en arrive aux compliments pour mes talons, une question sur la marque, j'hésite entre la copie d'une marque connue, so chic, et une simple affaire faite entre deux pauses déjeuners, je ne sais plus, pour éviter de mentir, mais c'est vrai ils en jettent mes escarpins. Double brides, paillettes, et talons fins, belle cambrure, on parle des autres chaussures accessibles devant nous, dont une paire magnifiques, au bout de jambes interminables. On rigole de cette robe si courte, si moulante sur la caricaturale blonde à forte poitrine, elle semble attendre avec sa flûte, entre deux pots de fleurs, une bimbo sur un toit. Alcool aidant, on sympathise en cherchant d'autres belles créations, en repassant sur la blonde au passage pour persiffler encore un peu. On se rassure sur nos petites robes noires plus classiques, plus sobres, plus longues malgré tout, moins tapageuses. On disserte sur la féminité, la sensualité et le vulgaire, le regard des hommes aussi.

 

 

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Et là surprise, j'ai failli renversé mon verre sur ma robe, un homme se dirige vers la blonde, toujours aussi caricaturale dans ses poses. Je le connais, même très bien. C'est mon ex. Lui, le type le plus coincé du monde, un brin geek, concerné par son boulot la semaine, et son boulot le week-end, que j'ai quitté en renonçant de le surprendre même en passant en nuisette, porte-jarretelles et bas noirs devant son clavier. Jamais le temps ! Lui, il est là avec cette pétasse moulé comme une barbie de trottoir, une pamela étouffé par ses nichons sur-gonflés. J'hallucine, la personne avec moi, me demande pourquoi mes yeux sont si ronds, si ce sont les bulles du champagne rosé. Non, juste ce con avec cette ***** blonde. 

 

Je bois ma flûte, je ne réponds pas, j'attrape un seau de glace, je retire les deux bouteilles, je me dirige vers lui, lui tape sur l'épaule. "Toi" et "ici" seront les deux seuls mots qu'il aura dit. Je lui offre un défi en version express, de l'eau et de la glace, de quoi lui rafraîchir les idées, de calmer la chaleur des poumons de la robe minimaliste toute proche et aussi mouillée. 

"Tu as gagné, maintenant fais un don."

 

 

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Un froid dans la soirée, puis une immense rigolade, tout le monde applaudit. J'en profite pour filer, avec mes ballerines dans l'escalier, mon trench pour cacher l'eau qui m'a ruiné mes bas et une partie de ma robe. Quelle douche froide !

Je ne suis pas sure d'avoir à mémoriser l'adresse, pas sure de revenir ici, invitée ou non.

 

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Comment croiser nos habitudes liées aux saisons, nos réflexes face à la météo et surtout ses aléas et notre dressing ?

 

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Un coup d'oeil par la fenêtre, à peine réveillée, la tête entre les rêves et le parfum de notre amoureux encore endormi, vus apprécier avec difficulté ce temps de septembre. Gris dehors, le jour pointe son nez, la fraîcheur est là, va-t-elle devenir permanente ? Un coup d'oeil à vos chaussures dans l'entrée, vos étagères qui débordent, en allant vers la cuisine, bottes ou ballerines, escarpins ou simples sandales, vous ne savez plus exactement.

 

Café ou thé, quelques tartines de pain grillé, une odeur douce, un peu de confitures, un yaourt , non, ce fromage frais et crémeux avec des petits bouts de pommes caramélisées, votre corps se réveille avec le goût, un petit bonheur. Des pas, c'est lui qui va directement vers la douche, le bruit de l'eau. Le jour pousse un rayon de soleil vers votre tabouret, vous vous frottez à lui. L'esprit rassasié, vous évoluez de nouveau vers la salle de bain, vers la chambre, pour préparer votre petit top en coton, pas trop épais, juste moulant, libérant vos épaules, idéal avec cette jupe mi-longue, fluide.

 

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Douche, maquillage, détente un peu, mais le temps file, des bisous en passant, il est déjà habillé, prêt à partir vers son univers de travail, il passe sa main sur votre dos, sur vos fesses, vous reculez, vous revenez vers lui, un doux jeu complice. La mode, elle vous habille encore aujourd''hui, simplement avec en plus ce bracelet multiple, ses ballerines bicolores.

 

Un miroir, vous, lui derrière devant son clavier, vous avec votre brosse, quelques coups pour lisser les pointes, mais aussi pour laisser libre votre coiffure. Une touche de rouge à lèvres, votre touche personnelle, toujours raccord avec vos ongles vernis. Un sousire, et là étrangement son regard vers vous, discret, il vous regarde. Il vous aime.

 

 

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Votre sac à main, des bisous encore, votre téléphone, une hésitation pour ce trench ourt ou ce gilet fin, fait-il encore assez froid ? fera-t-il chaud ? La journée commence.

 

 

Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Matin, après-midi, soirée, alors que je n'y croyais plus, j'ai ressenti cette ambiance d'été.

 

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Oui en septembre, après l'avoir attendu semaine après semaine, et durant juillet et août, sans trop de bruits, le ciel bleu est devenu douceurs et teintes orangées, avec juste un souffle léger de vent. Là la chaleur est venue se poser sur mon pull fin, sur ma jupe longue, mes sandales, et mon grand sac. Je rentrais du boulot, la tête encore en pleine analyse des questions exposées avec le client pendant cette réunion tardive, et là dans la rue, du calme, une étrange impression.

 

Le ciel m'a attiré les yeux, m'a dit qu'il me suivrait jusqu'à chez moi, pas en transports mais bien à pieds, tranquillement. Alors j'ai pris cette seconde option, en me baladant au gré des trottoirs, les passages sous les immeubles, les petits jardins, les squares. Sagement, j'ai pris le temps de savourer la chaleur et sa douceur prolongée. Tout l'été, je l'ai attendu, car c'est un atmosphère délicat, un savoir-être qui vous prend dans ses bras, vous accompagne.

 

Flâner, regarder les fleurs, les feuilles, rousses pour les châtaigners, vertes pour les autres arbres, suivre les derniers signes d'une période de belle harmonie avec la nature. Une boutique, des fleurs, pour un bouquet, pour le salon, une idée pour moi, pour nous, pour penser à mon homme en déplacement. J'aime quand le temps se dilate, décompose des actes mous, des envies floues, des moments plus longs et souvent gorgés de bien-être. Certes la plage est un peu loin, car là, instinctivement, je prendrai volontiers une pause sur une terrasse, pour boire un verre, observer la soleil qui tombe dans l'océan.

 

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Je me contente des arbres de ma ville, je ne peux qu'apprécier ce privilège de verdure, de petits oiseaux bavards, de nature envahissante dans une ville trop bétonnée.

 

Un chat m'attend sur le coin de la bordure, pris par ses pensées, confiant de son statut de félin dormeur et souvent fatigué. Il tourne lentement sa tête, se lève pour passer entre les jambes, se frotter. Je me baisse pour récupérer ma bête câline. Douceur encore, et puis finalement la terrasse de mon appartement, petite mais si cosy, un coin de ciel orangé m'attend lui-aussi.

 

 

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Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

L'automne arrivera bientôt, septembre est déjà là, avec des journées à la météo changeante, avec des coins de ciel bleu, des nuages éparses, quelques gouttes et une chaleur relative. Fraîcheur le matin, douceur l'après-midi et en soirée, en revenant du travail ou pour sortir, les températures varient largement suivant les semaines, et les régions.

 

 

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Et votre mode dans tout cela ?

Elle vous suit, elle vit avec vous. Ce matin après une douche délicate, un peu de crème douce et parfumée, vous avez choisi un ensemble de lingerie, un peu plus coquet car c'est dimanche, car vous pouvez jouer la facette "plaisir" plus que celle "confort" de la semaine. Une jupe noire fluide sur le lit, un petit pull en coton léger que vous posez sur vos épaules, et cette question "quel choix pour mes jambes ?". Septembre accompagne la fin de l'été, de la chaleur, et par-là même la fuite de votre bronzage.

 

Chaque jour, du moins si vous ne succombez pas au pantalon ou au jean uniforme, vous allez vouloir embellir vos jambes, les montrer car c'est un atout de votre féminité, car c'est une liberté de femme, car c'est pour vous un moyen d'affirmer cette liberté, car vous aimez porter exclusivement des jupes et des robes, car vous êtes une femme glamour, car vous trouvez cela si joli pour compléter votre autre folie, les chaussures.

 

Eventuellement vous opterez pour la nudité, votre paire de jambe au naturel, car c'est un ressenti si agréable, avec cette peau caramel si impeccablement épilée, avec vos mollets fins, sur vos talons hauts. Vous appréciez le souffle du vent, le regard des autres, cette respiration différente en laissant votre corps en contact avec vos déplacements.

 

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Occasionellement, ce matin frais d'octobre, plus froid soudainement, en ouvrant vos volets, vous irez vers le tiroir à collants, pour choisir un voile léger, une enveloppe des orteils à la taille pour compléter cette jupe noire. En couleurs, avec des graphismes ou simplement uni, votre collant sera un accessoire classique main indispensable de votre tenue, de votre mode. Une ponctuation valorisante de la longueur et de la beauté de vos jambes, ainsi vous serez celle qui ose, celle qui cache, celle qui montre. Dès décembre venu, le message sera différent, le froid plus présent, les collants opaques seront alors vos plus fidèles alliés pour une silhouette entre bottes et jupe courte.

 

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Instinctivement, vous garderez le sourire car vos jambes aime cette élégance tout aussi naturelle, celle de ce voile léger, enveloppant mais finissant à mi-cuisse, une première paire essayée il y a des décennies ou quelques années, ou récemment, mais adoptée. Vous aimez vos bas-up, vos bas jarretières qui composent la plus grande partie de votre tiroir à douceur. C'est votre signature, c'est votre choix, c'est ainsi que vous êtes, en choisissant de les porter souvent très haut sur la cuisse, pour conserver ce pratique et cette légèreté sous votre mode.

 

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Glamoureusement, vous avez goûté au bonheur tout particulier du bas, du véritable bas nylon, et même à l'ultime rareté, la version avec couture. Vous savez posez vos jarretelles, les attacher avec rapidité, sans aucn souci, aussi vite que les modèles précédemment cités. Mais vous avez décidé, votre esprit et votre corps en symbiose, que votre vérité de femme était dans ce détail, dans cette finesse extrême, dans cette douceur inégalée du vrai voile de nylon. Bas avec jarretelles, quelque soit le nombre, avec porte-jarretelles, serre-taille ou guêpière, vous avez sur votre peau, ce contact singulier, ce regard si féminin sur vous même. Une signature qui vous séduit en premier lieu, complète votre silhouette sous cette robe, sous cette jupe noire que vous enfilez maintenant. Là, uniquement vous saurez ce qui se cache sous celle-ci. Certes la matière est différente, cette seconde peau caresse ostensiblement vos courbes, vos jambes. Cependant c'est une liberté bien personnelle, un choix compatible avec certains jours de semaine, parfois votre travail, parfois vos sorties, souvent votre quotidien, une discrétion qui habille vos jambes, simplement.

 

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copyrights JFH PHOTOS

 

Oui, vous Mesdames, avec les prochaines semaines, vous pourrez décider de cet accessoire, de la visibilité de vos jambes, de ce pouvoir d'élégance d'une silhouette nylonée, seules, vous saurez le mystère du choix ce matin.

 

Dans la rue, chez vous, au travail, vous défilerez avec votre mode.

 

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

Pour réussir un délicieux cocktail de féminité, avec un hommage au glamour, sans vulgarité, mais avec un zeste d'impertinence, il vous suffira de glisser de belles gambettes dans des bas nylon de couleur noire. Attachez-les avec des belles jarretelles et un serre-taille posé avec grâce sur votre taille, vos hanches. Marquez le haut du verre, pardon du corps, avec un soutien-gorge un brin rétro, un soupçon vintage.

 

Deux touches d'eyeliner noir horizontalement, deux coutures au dos des jambes verticalement, l'équilibre de votre mélange est déjà un peu magique, un peu graphique. Mais pour réussir, ajoutez forcément un grand sourire, charmeur et frais... avant qu'il ne devienne très chaud.

 

Quelques touches de vernis rouge, des lèvres brillantes, c'est affolant et féminin.

 

A défaut d'avoir tous les ingrédients disponibles, regardez la vidéoavec cette pin-up subtile, pour ravir votre journée, et relisez ensuite les autres articles glamour des derniers dimanches de cet été.

 

 

 

Bon dimanche

 

Nylonement 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Première semaine, premiers retours de vacances, et déjà les premières brimades du destin instestinale, avec les collègues qui refusent de venir au traditionnel restaurant du vendredi midi, réunion officieuse entre détente et rumeurs, ragots et rigolades assurées, les régimes sont là, avec leurs portions sous forme de soupes insipides, de boîtes de granulés et autres yaourts au goût de courgettes.

 

Et puis cette remarque, celle que j'adore, car elle me met alors en colère, juste intérieure, car il ne sert à rien de se justifier. 

"Ah oui, et puis toi, effectivement tu as toujours une taille de guêpe, quelle chance !"

 

Oui probablement, face aux critères des magazines pathétiques qui tracent notre mode féminine avec des mannequins trop jeunes, trop androgynes, trop sans formes, trop filiformes, trop avec beaucoup de rien.

 

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Mais je suis ainsi, j'ai toujours été ainsi, comme ma mère, mes soeurs, mes cousines, mes tantes. Une famille d'affamées qui dévorent des plats de gratins, de cannelonis avec double fromages, des hamburgers partys, des soirées avec des bons plats. Oui, chez nous, on mange, parfois même on dévore, malgré nos silhouettes de brindilles.

 

Nous avons une morphologie qui reste ainsi, un défaut ou une qualité génétique qui fait que nos hanches sont arrondies mais nos tailles sont fines, nos ventres plats et sans avoir de salle de sport cachée dans nos caves. Certes je cours, je trottine, je marche, parfois je fais un peu de badminton, mais rien de trop, sauf de penser à mes prochains repas, car la cuisine est un plaisir. Je partage cela avec mon homme, lui, une grand baraqué, gourmand et gourmet. Et quand nos assiettes se ressemblent, il rit quand il se demande où je mets tout cela. C'est ainsi.

 

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Brindille je suis, brindille ou herbe folle et trop fine, je fus. Car rien ne m'a été épargné dans mon adolescence, sans poitrine, sans forme, sans accroche féminine, sans vêtement à ma taille, grande mais sans rondeur aucune. Je flottais dans tes tee-shirts trop courts en longueur, trop larges autour de mon ventre, ma taille en plein vent. Je devais chercher des jupes au rayon enfant, plus élastiques que celles des petites tailles femme, et moi, je souffrais de cette inégalité, de ce manque.

Heureusement, les hormones se mirent en action enfin, en fin de troisième pour me donner des seins, un bonnet entre b et c, une divine présence accompagnée de la naissance de fesses, d'un premier arrondi arrière. Mais rien de plus, jamais plus.

Je suis ainsi, née fine, fluette, maigrichonne, petite et même transparente, je suis restée la même, sans avoir d'obsession ni de jalousie, juste un manque quand mes copines elles cherchaient déjà à perdre l'excédent , enfin à leurs yeux.

 

 

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Le temps passe, les idées restent, plus encore mon corps s'exprime avec ses atouts. Alors si maintenant je rêve d'une pizza quatre fromages, de quelques tranches de pain grillée avec huile d'olive et de l'ail, et surtout du délicieux dessert à la crème, je vais le faire avec discrétion. En rigolant, car si mon ventre est plat, il est vide malgré tout.

 

Nylonement

 


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