Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes - vous

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous
Repères

Je n'avais pas vu la vie aussi horizontalement depuis longtemps. Drôle de pensée, presque un sourire au fond de moi, la première idée me venant au contact du sol froid.

 

J'étais là, étendue, voyant le monde bouger sans me suivre vraiment, les nouveaux alignements de ce quai de métro, les publicités en version grand large sur les courbes incurvées du plafond. D'autres dimensions s'offraient à moi, une perspective différent, délirante même.

 

Un souffle, une rame de métro, l'air chaud de la machine, l'air froid de l'extérieur brassés dans un tourbillon commun, mon visage, les regards, j'étais en pleine extension. Lentement j'ai repris forme, douement j'ai tourné la tête, j'ai les barres néon, les lumières blafardes, les fils életriques, la poussière, plutôt la crasse. Un monde cachée de nos yeux habitués, plutôt orientés vers le sol. Mais là tout s'inversait, je partais du bas vers le haut, presque un coup d'oeil sous les jupes. Surtout un aperçu grotesque de la vie d'en haut, là au-dessus d'eux.

 

Brouhahas, bruits, foule, murmures et déjà d'autres pas, des vies qui défilent, et mon échappée de gastéropode humain se savourait en silence.

 

Repères
Repères
Repères

 

Et si je me collais à ce milieu, je grimpais là-haut, doucement, sans baver, sans glisser, juste en rampant le long de mes bras mous, des mes jambes sans vie, mollement. Prendre la forme des lieux, suivre l'arrondi de cet ellipse souterraine, qui va d'un quai à l'autre, renvoit en ses deux foyers opposés, les plus discrètes discussions d'un côté à l'autre. Sans bouger, juste en posant les yeux, je vois les prises, les repères pour mieux fuir cette position devenue incertaine, là sur le sol froid. Je me refroidis, sans me mouvoir, malgré une terrible envie de découvrir de nouvelles dimensions, de nouveaux espaces. Troublant d'ailleurs.

 

Trouble tout court, sans douleur aucune, je reviens vers lui, vers cette homme à genoux, il me parle. Je reprends pied, toujours mollement, un flou en me redressant, il m'aide. A deux, ils me soutiennent, un malaise vagal, un étourdissement, le début d'une perte de repères. Dommage, cette vision m'enchantait, comme un rêve, un  nouveau voyage vers ailleurs.

 

 

Nylonement

 

Copyrights La danseuse et professeur de yoga slovène Anja Humljan en collaboration

avec différents photographes pour envelopper de lumière l’architecture 

dans les rues de New York, Madrid et Paris et les sculptures des positions de yoga.

www.anjahumljan.si

 

Repères

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous, #Féminité & Sensualité
Quelques reflets
Quelques reflets

J'étais rentrée du bureau pleine d'idées noires, la pression, le projet qui n'avançait pas, les rumeurs peu positives des uns et des autres, tout le monde serrait les fesses, sans trop savoir les réelles raisons de ce plafond oppressant.

 

La pluie fine avait remplacé le froid, avec son ami le vent, elle me gelait en attendant ce bus toujours en retard, et mon impatience amplifiait le ressenti. Mon manteau ruisselait de cette eau trop abondante, de ses gouttes épaisses roulant sur mon trench doublé de laine, j'attendais encore, et je ruminais ce temps perdu, cette journée un peu sombre, cette nuit qui tombait trop tôt en hiver. La mode, une distraction visuelle, qui me permettait habituellement de détendre mon cerveau avec un rapide panorama autour de moi, je ne voyais que du gris, du noir, des collants noirs et des jeans, des bottes tristes et des mines peu enjouées. 

 

Je suis enfin rentrée, en poussant la porte, en voyant le chat s'étirer de sa fatigue accumulée sur mon pull en mohair préféré, son doudou à lui. Un sourire félin vers moi, mon mini-lion pensait à moi, d'un bond il était près de moi, non pour manger, mais bien pour me caresser de sa présence, de son ronron qui sonnait comme un bonjour.

 

Quelques reflets
Quelques reflets

 

Quelques pas, mon sac posé ici, mon manteau jeté sur le radiateur pour oublier le froid et la pluie, une profonde envie de chaleur, direction la salle de bain. Une mine grise, dans le miroir, la mienne, j'ai tourné les robinets, j'ai jeté les copeaux parfumés, j'ai regardé la mousse venir vers moi, sagement, j'ai laissé mon corps prendre comme unique repère le bruits de l'eau. 
 

Doucement, j'ai extrait les épaisseurs de ma mode, mon gilet, mon pulle léger, mon caraco, mon soutien-gorge, ma jupe, mon collant, ma culotte, pour n'être plus que nue. Seule face au miroir, seule mais fière de me voir, différente des autres jours, différentes depuis qu'il m'aime. Je n'ai gardé qu'avec moi le bracelet et le collier, des perles et leurs reflets dans la lumière du lieu. Des détails, mais des petites touches qui viennent de lui, des attentions pour moi, un raffinement qui accompagnent mon corps.

 

J'ai pris mon temps, j'ai sommeillé dans ce bain, je ne me souviens plus, mais quand soudain mon téléphone a bippé, j'ai su que c'était lui. Quelques mots, des reflets de son amour, des bises anodines pour les couples sans sentiments, perdus dans leurs routines, mais pour moi, intenses comme celles qu'il me fait en partant, en arrivant, quand il veut, ou juste avant de dormir. Je l'aime, il m'aime. Le sourire se reflète dans le miroir. 

 

Bientôt il sera là.

 

Nylonement

 

 

Quelques reflets

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous, #Nylon & Mode
Hésitation cruciale

Apprécier l'hiver quand vous avez fini par vous habituer au vent, au froid, au manteau. Profiter pour choisir et ajouter coquetterie bien personnelle une écharpe douce, des gants doublés de soie, la mode continue à travers la saison.

 

Douche, maquillage et habillage faits, le petit déjeuner suit son cours, en hésitant entre jus de pamplemousse, si il était encore là, ou jus d'orange pour soi. Deux tartines, des fruits, un café, non un thé plutôt, moins de punch inutile, vous digèrez en écoutant si possible de bonnes nouvelles. Dehors les gens marchent courbés, le vent souffle à nouveau, les manteaux deviennent doudounes, le ciel est blanc, la neige viendra-t-elle s'ajouter à l'agenda du jour ?

 

Simplement repartir vers la chambre, regarder autour de soi, ouvrir l'armoire et le coin dressing, chercher un peu partout car ce dernier accessoire vampirise l'espace. Ici sous la commode, des escarpins, des ballerines vernies oubliées depuis l'été, des sandales pour sortir, très fines, au talon infini. Là des bottines, toutes les couleurs, vraiment toutes, même ce vert mis une seule fois mais abandonné neuf sous cette étagère. 

 

 

Hésitation cruciale

 

Cruciale hésitation entre la saison et la raison, mais aussi la beauté et la féminité assumée. 

 

Signature de votre silhouette, vous hésitez enre les bottines grises, si légères, si agréables et les bottes plus élégantes suivant les modèles devant vous. Cavalière, pour devenir chevalresque avec votre robe du jour, motarde pour écraser de votre belle rebelle attitude l'univers de votre open-space, simple et droite pour jouer la sobriété, avec du faux cuir et du nubuck orange pour donner de la couleur à votre mode. Attente, pensées diverses, choix cornélien.

 

Vous préparez votre sac à main, autre volume de votre espace si personnel, un bazar rangé contenant des petites choses absolument utiles à votre confort et même votre bonheur. Lui sourirait en vous voyant farfouiller dedans cherchant des mouchoirs, trouvant tout sauf cela. Vous en souriez en ajoutant votre rouge à lèvres, bien rouges, vous !

 

 

Hésitation cruciale

Chaussures rouges, une idée, mais vous n'avez jamais osé au travail, uniquement pour des soirées entre amies, pour des sorties au restaurant ou à la maison. Couleur chaude mais aussi couleur forte. Vous ouvrez le placard de l'entrée, des escarpins vernis roses, une folie des dernières soldes, un truc absolu pour le faire craquer, tant par la hauteur que par l'impertinence. Vous avez osé les essayer, les acheter et puis les ranger.

 

Un collant pour le couleur, du noir opaque ou carrément du rose, pour un hiver pétillant et bien vivant. Vous hésitez encore, les chaussures, le plus dur choix d'une journée, surtout quand la météo joue avec le gris. Escarpins ou bottes !

 

Nylonement

 

 

Hésitation cruciale

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous
Simplement cela

Un hiver nouveau, un slogan qui résonne dans nos têtes, des foules que l'on a vu défiler en nombre partout, je regarde le sol en attendant le métro. Du bruit, la foule, les sortants, les entrants, la lumière, le noir des galeries souterraines, les descentes et montées du métro, ses coups de frein, je relève la tête, un peu perdu dans mes songes, dans mes préparatifs. Ils hantent mes jours et mes nuits pour ce futur salon, mon avenir maintenant.

 

Je cesse de rêver en apercevant des jolies escarpins rouges, une touche de couleur dans le gris morne de l'hiver, de ces gens habituels et pourtant je suis surpris. Oui, là et là encore, des têtes et des regards vers les autres. On ne semble plus s'ignorer, on semble tous debout, quelqu'uns assis quand même, mais tous plus proches des autres. Un regard, un sourire, oui, un sourire dans le métro, pas une invitation, pas un plan drague, pas de harcèlement non plus, juste un sourire.

 

Un acte simple, sobre, rapide et vrai, un sourire vers l'autre, là avec son manteau, une autre personne le prend pour elle aussi, souriant à son tour, un pull, un costume, un gilet long, un survet à capuche, tout le monde porte un regard différent. La terreur a été en nous, mais elle est encore là, consciente de ses horreurs trop récentes, et pourtant un nouveau signe naît, renaît, s'offre à tous, nous unit, le sourire.

 

Liberté de sourire, d'être non pas des étrangers entre nous,  mais des personnes libres, inconnues, restant inconnues mais semblables, proches sans être complices, juste sures de partager une définition commune, de cette valeur forte, de leur liberté commune.

 

Simplement cela
Simplement cela
Simplement cela

 

La mode, je la vois moins, j'y fais moins attention soudainement, pris dans ce jeu de reflet de sourire, de l'un à l'autre, comme des miroirs pris dans la lumière, tous, de plus en plus, des rires même, une relation, une étrange sensation de communion. C'est l'hiver et pourtant le soleil luit dans les méandres du métro.

 

 

Nylonement

 

 

La mode, je la vois moins, j'y fais moins attention soudainement, pris dans ce jeu de reflet de sourire, de l'un à l'autre, comme des miroirs pris dans la lumière, tous, de plus en plus, des rires même, une relation, une étrange sensation de communion. C'est l'hiver et pourtant le soleil luit dans les méandres du métro.

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Féminité & Sensualité, #Femmes - vous, #Nylon & Mode, #Nylon Passion

Mais qui êtes-vous ? (une question en off, par email)

 

Je ne suis qu'un accoucheur d'émotions, un tapoteur de lettres, de voyelles et de consonnes sur un clavier usé. Clic, corrections, lecture et relecture, je ne donne que des sensations pour traverser le miroir, ma seule monnaie honnête, pour le prix doux d'un reflet de vous. J'accompagne le voyage non pas d'un petit trou dans le ticket, mais d'une palpitation ou deux en vous regardant ici.

 

En cherchant dans les centaines d'articles, de billets d'humeur, dans mes évocations, dans quelques tags et bels interviews, vous trouverez un peu de moi, quelques bribes.

 

Car le plus important ici, sur ce blog, c'est VOUS, jamais moi.

 

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VOUS et vos féminités, que j'aime défendre, que j'aime parfois chatouiller ou plus souvent essayer de charmer. Je vous suis, je vous décrypte sans prétention, et je tente d'être un peu de vous, quand je parle en "je". Aucune ambiguité pour autant, juste une proximité pour parler de vos portraits, de vos doutes et de vos ambitions, de vos beautés intérieures, de vos courbes extérieures. Vous, toujours VOUS !

 

 

Mode, je ne donne que quelques clefs pour jouer des gammes dans le lyrisme du glamour, car 2015 sera l'Année du Glamour, vintage ou moderne. Des arpèges de baroque aussi et des notes déjantées de maquillage, des silences de bien-être aussi.

Volupté dans vos pas, devant moi, je suis toujours en recul (oui parfois par gourmandise d'esthète), je ne regarde qu'avec des mots, pour apprécier avec respect vos silhouettes, et pour nourrir une seule chose : mon imagination. Source de mes prochains mots, de ce blog, de mes incohérences sûrement, de mon  profond amour de vos Féminités.

Inspiré, je peux alors vous créez un espace, votre blog, pour que toutes, vous trouviez votre place, votre regard, un peu, beaucoup de vous, un peu de vos amies, de vos proches.

 

 

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Vous êtes toutes mes muses,  je ne suis que ce que je vois, que ce vous me donnez à voir de vous.

 

Nylonement

 

 

PS : Article repris d'une version 2012, il peut être compléter par celui-ci sur les origines du pseudo :

www.nylon-volupte.com/article-gentleman-w

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Femmes - vous
Liberté - Egalité - Féminité
Liberté - Egalité - Féminité

L'hiver est là, le froid avec, la pluie parfois aussi s'ajoute, alors vous jouez à cache-cache avec nos regards, sous vos manteaux. Fières dans vos bottes, surtout confortables contre ce froid, contre ce vent, vous avez remis un collant plus épais, quelques deniers en plus, un opaque pour vous envelopper de chaleur.

 

Vous êtes moins visibles et pourtant vous restez femmes, terriblement belles.

 

Je vois des sourires, pas moi, oui la jeune là-bas, pas moi mais la mince derrière moi. Vous savez pourtant que vos morphologies sont vos trésors, certes parfois les joyaux ne brillent pas à vos yeux, les hanches pèsent, les rondeurs débordent, je ne suis pas aveugle, mais globalement, au-delà d'une meilleure santé alimentaire, vous êtes comme vous êtes. Toutes mannequins brindilles, que le monde serait triste et plat. Non j'apprécie tant cette diversité que donne une belle convivialité, personne n'est parfait, encore moins les femmes qui oublient de manger en croyant devenir belles. Non à la pathologie de la beauté, oui à vos corps libres.

 

 

Liberté - Egalité - Féminité
Liberté - Egalité - Féminité
Liberté - Egalité - Féminité

Un délicieux cercle entre la liberté et la féminité, l'une nourrisant l'autre et réciproquement. Et puis la vision des magazines, pas assez riches d'une autre diversité, celle des coiffures, des cultures, des teintes de peaux, des beautés exotiques extra-européennes (si toutefois cela veut dire quelque chose). Oui à cette autre diversité que j'ai du mal à enrichir car le net regorge d'un déséquilibre dans sa palette chromatique. 

 

Et pourtant toutes vous êtes belles, rondes, grandes, petites, moins grandes, plus minces, fines, jeunes, moisn jeunes, métisses ou pas, et tant d'autres adjectifs qui seriaent tous trop restrictifs, car finalement avez-vous envie de rentrer dans une case ? définitivement ? 

 

Pire encore, avez-vous envie de vivre avec vos clones ? vous là sur l'affiche de publicité ? vous là dans le magasin, comme cliente ou vendeuse ? vous unique et démultipliée à l'infini ? quelle horreur, un monde uniforme de féminité unique que l'on ne regarderait plus. 

 

Alors ce amtin souriez, car vous avez vos formes, votre couleur de peau, votre mode, votre poitrine, vos cheveux, vos jambes, vos mains, votre âge, mais tout cela c'est VOUS !

 

 

 

LIBERTE, EGALITE, FEMINITE

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Elle s'était retournée sans me voir, refusant le contact visuel. Difficile de la juger sans pouvoir l'apercevoir, et j'étais restée là, figée avec mon pull chaud, face à cette armoire en bazar. Que devais-je faire pour être moi, pour prolonger ce chemin devant moi, en laissant mes doutes sur le côté. Croire en moi, croire en cette jeune femme que j'étais, qui avait quittée l'adolescence depuis longtemps, grandissant sans réelle difficulté, sauf peut-être cette nostalgie de mes parents ensemble. Mais les voir s'engueuler, le divorce était un bienfait même si souvent je souhaitais les revoir ensemble. Un paradoxe de plus. 

 

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Mes cheveux, je les avais brossés, mais je me sentais si bien avec eux sur mon visage, pour un confort insconcient et inutile, me cachant des autres qui me voyait quand même. Ah que je me haissais ainsi, troublée et inutile, pourtant forte dans l'imagination de mes amis, de mes proches, réussissant brillamment mon début de carrière professionnelle après des études supérieures couronnées des meilleures places. J'étais heureuse et pourtant, chaque jour je doutais, je redoutais sans savoir me battre de me regarder dans ce miroir. Là derrière moi, je venais d'échapper à moi-même. 

Des bras, un coeur, des personnes m'attendaient, d'autres étaient là, mes parents, mon beau-père disponible pour m'écouter, pour me libérer de ce poids. Mais ma vie était une approche sinueuse d'une ligne droite bien tracée. Je savais la suivre, je restais dessus et pourtant je ne contrôlais rien, comme dans un brouillard épais, à grande vitesse. Un coma éveillé. Pour ne pas avoir froid j'avais rajouté une couche de pull, d'écharpe, de snood, de chaleur sur mon corps qui ne semblait pas m'appartenir. Oh non ! arrêtons ce jeu, toi mon corps, toi mon esprit ! 

Changeons pour cette nouvelle année.

 

 

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Changer de couleurs de cheveux, une idée, un conseil d'une amie croisée par hasard au réveillon, avec une voix douce, entre deux verres. J'avais eu envie de l'entendre, de la suivre. J'ai ri ce soir-là avec elle, avec d'autres amis aussi. Changer de rythme de vie, vivre avec plus de sport, moins de sorties inutiles, plus de culture, plus de relations voire de rencontres, pour trouver un coeur, un amour, quelques sentiments m'auraient fait tant de bien. J'ai souri, je me suis vu sourire dans la glace, face à moi, en me retournant. Ok, chaque matin, ce sera le premier exercice, obligatoire et direct pour une journée lumineuse.

 

Un sourire le matin au miroir, une pensée positive le soir avant de dormir !

Changer cette année, mon envie profonde.

 

 

Nylonement


 

 

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