Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes - vous

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Femmes & Mode

Eté, chaleur, rencontres, le hasard des moments virtuels qui deviennent réalité.

 

Je dois croiser enfin, oui enfin, cette personne cachée derrière un pseudo. Tant de messages échangés, de rires, d'émoticônes pour renforcer nos pensées, d'autres messages, pas de drague, mais des longues discussions, toujours et même parfois durant des nuits d'insomnies. Des interrogations, des entrées dans l'univers de l'autre, des questions et des réponses, parfois des silences, des semaines d'intenses activité, d'occupations ou de vacances, et toujours ce plaisir, le mot est juste car ce n'est pas une routine, de recroiser de nouveaux messages.

 

Alors nous avions pris le temps de nous connaître, malgré nous, sans cette quête d'un coeur, ni même de moindre volonté, ni d'un côté, ni de l'autre, juste une amitié du net. Plus qu'une relation car parfois des confidences viennent, passent, trouvent des réponses.

 

 

 

 

 

 

Se voir, un instant magique, presque redouté, pas souhaité d'ailleurs au départ. Chaque coin de la France ou du monde, le net est une toile trouble, opaque, mais les mots la traverse. Ainsi des émotions plus que des sentiments, nous en avons beaucoup échangé. Des rires souvent parfois des tristesses et des doutes, car cette proximité non envahissante et sans jugement a des avantages. Nous avons parlé, longuement parlé de tout et de nous. Par petites touches, sans trop de curiosité, mais finalement avec des indiscrétions, des joies, des folies passagères, des parenthèses joyeuses, sans aucun risque car nous n'avions jamais envisagé de nous voir.

 

Mais là, j'ai hésité avec mon image, que lui montrer de moi ? Chaleur d'été, jupe, escarpins ou ballerines, top, pas trop court, mais pas trop chaud non plus. Ne pas trop en faire. D'ailleurs, je ne le connais pas vraiment du moins physiquement. Un paradoxe à notre époque, car au début de nos contacts, c'était le jeu de deux pseudos sans visage. Longtemps d'ailleurs. Puis quelques photos, après des mois. Pas trop claires, juste d'ambiance, juste sur nos profils fb ou tw, des extraits de nous. Alors oui aujourd'hui, je ne cherche toujours pas à lui plaire, d'ailleurs cet homme est marié. Juste un ami virtuel devenant réel.

 

Jupe bleue ou jupe framboise ?

 

Comment sera-t-il ?

 

Les mots en vrai, des phrases sans le tempo et les corrections du clavier, des doutes. Est-ce une bonne idée de briser ce flou de nos corps réels ?

 

J'hésite encore. Ce rendez-vous peut-il changer un bout de moi, mon image dans ses yeux. Lui, moi, nous, deux amis. Nous verrons, nous nous verrons enfin.

 

 

 

 

Nylonement

 

 

 

texte publié sur un autre blog

www.absolue-feminite.blogspot.fr

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #Femmes - vous
Jamais

Seule assise à cette table, les petites bougies, la vue sur le port, les vagues, j'attends. Avec même un coucher de soleil, l'intensité orange d'une boule carmin, l'horizon, le cliché, la beauté qui tourne les regards de la terrasse, les mains serrant les autres, sommes-nous un soir de St Valentin ?

 

Jamais je n'aurai dû être là, jamais d'ailleurs je ne devrais être avec lui. Un divorce, le mien avec un amoureux transi par mon corps de jeune blonde pétillante, par mon indépendance, mon boulot d'ostéopathe, mais ensuite surtout fondu de parties de poker interminables, et moi de soirées sans lui. Pas d'enfant, juste un adolescent sans repère d'adulte, je suis partie loin de lui, laissant les coordonnées d'un avocat, gérant les papiers et quelques embrouilles de ce type de situation. Les copines étaient là, seule ou en couple, nous faisions des sorties resto, des dégustations de vins en commun, des belles rigolades, des après-midi shopping et même une fois par trimestre, une virée chaussures. De plus j'avais eu tout le temps de réfléchir à mon avenir. Un appart, petit certes mais bien conçu, bien exposé au sud, avec une déco moderne et quelques touches rétro, un dressing dans une pièce supplémentaire. Du sport, pour me tenir en forme, pour me sortir de ma routine boulot-boulotencore-dodo. 

 

Jamais je n'aurai dû le croiser, chez cette amie, mariée qui venait de nous annoncer la venue de son premier bébé, enfin de jumeaux plutôt. Quelle beau moment, des rires, des applaudissements, une nausée, du champagne, des bulles d'eau gazeuse, tout le monde heureux pour eux, j'ai adoré. Lui aussi malgré ma volonté de lui faire manger de la salade alors qu'il n'est pas trop légumes verts. Il a ri, moi aussi. Un canapé, comme le mien, confortable,une soirée sans fin, lui et moi, moi et lui. Des draps froissés, son numéro. C'était bien. 

 

Jamais je ne voulais tomber amoureuse d'un financier, d'un homme pris par son agenda, dévoré par ses déplacements, par ses réunions, par ses repas d'affaires pour tel contrat international, je ne voulais pas d'un absent, j'avais donné. Et pourtant ce fut le cas, difficile à joindre, en opposition à celui que j'avais vu détendu sur ce canapé. Sans stress pour autant mais avec des obligations, nombreuses dans la semaine, parfois aussi durant le week-end. DIsponible mais dans des tranches programmées. Il avait toujours le sourire, des attentions, quelques retards, d'autres occupations aussi. Car jamais je n'envisageais de commencer une nouvelle vie, encore moins avec un homme en instance de divorce, le mien étant enfin signé. Encore moins avec deux gosses, deux charmantes petites filles, deux sourires magiques. 

 

Là seule dans ce restaurant, j'attendais son retour, il les appelait chaque soir, même en vacances. Nous avions pris une longue semaine pour nous détendre, sans boulot, sans internet mais juste ce rituel. Neuf mois d'amour, d'organisation pour se retrouver, pour se découvrir vraiment, pour confirmer notre amour naissant, fort, incontournable. Rien ne changeait sauf l'intensité, nos rires et notre complicité toujours plus fusionnelle. Jamais il ne devait rentré dans mes prérogatives, et pourtant. Il était doux, blessé d'une autre vie, la précédente, il était papa, entrepreneur, mais disponible, charmant, simplement mon homme. 

 

 

Nylonement

 

Jamais

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Femmes - vous
Générations de femmes

Embrassée par ce soleil, quelques pas dans cette rue, un virage à gauche et soudainement un quasi silence, je respire l'été. Ma vie est sereine, calme comme ce ciel bleu.

 

Dimension temporelle, ici les murs datent du coeur de la ville, des maisons anciennes, des jardinets mousseux de verdure, quelques roses, un trait de parfum mêlé avec les repousses de glycines. Un charme fou, éloigné de mon nouvel appartement, lui dans un immeuble neuf, une résidence tranquille, blanche derrière la porte avec code, es escaliers impersonnels, un ascenseur en acier froid, de la moquette devant des portes sans nom, je découvre les autres facettes de mon quartier. Une autre époque, des vies différentes, une envie curieuse de voir, non la vie des autres, encore moins leurs turpitudes et amours, mais le style, l'agencement d'un autre temps. Années Belle Epoque, Années folles, des maisons qui portent encore avec fierté leurs petits carreaux, leurs marquises et leurs perrons avec quelques marches, des portes larges, parfois avec des couleurs, du rouge ici, verni, une beauté juste en souvenirs de films d'autres générations. 
 

Quel atmosphère derrière ? Un couloir, des carreaux, un univers vers d'autres portes. Qui a poussé ces poignées ? Des belles en robe larges, des jupons et des corsets, des coiffures et des tenues de jours, bien sûr aussi des habits du soir, des bas de soie. Mais à côté des femmes, des madames et des mademoiselles, il y avait aussi les domestiques, des ombres, des costumes noirs, des tabliers blancs, des bas de coton. Des silences, des codes, des meubles qui ont vu la modernité progresser dans un cercle de nouveautés toujours nouvelles, toujours désuètes face à la prochaine innovation. Des belles voitures après les fiacres, des malles et puis des valises, des élégantes et des gentlemen, tous ont défilé ici. Dans le parfum de ces roses jaunes, anciennes, lourdes de pétales, signature de ce bout de jardin, je m'asseois, je voyage dans cette rue, un brin de poésie et de pragmatisme, architecte de formation, jeune associée d'un cabinet de cette ville, j'aspire les lieux, pour mieux les appréhender dans leurs évolutions, mais aussi pour des possibles restaurations. Là une maison abandonnée, là des maisons de notables, des jardins plus grands, des allées, des femmes du passé avec des ombrelles, un chien racé auprès d'elles, des enfants. Chaque époque a vécu ici, j'aimerai trouvé des photos, comprendre leurs chemins des habitants, un peu de ce patrimoine qui les a entourés. 

 

Page de mode, chambre, jardin, statut social, chacune avait une place, un coin à elle, une intimité. Bonne ou patronne, je rêve de cette magie à voir revivre en accéléré ces tenues, ces entrées et sorties, ces rituels, ces saluations et ces lourds paniers, ces bises d'amour, ces instants de solitude. Le soleil sur moi, une réponse, je ferme les yeux, elles sont toutes là, evant moi, en mouvement. Une maison, quinze femmes, toutes en habits de leurs époques. Incroyable !

 

Un sourire, un trait d'union, la guipure du col de l'une d'elle, la même que celle de mon short. Le temps passe.

Générations de femmes
Générations de femmes

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes - vous
Escapade amoureuse

De cet horizon, je ne pioche que la ligne de l'infini.

 

Là devant moi, des falaises, une nature qui se jette dans la mer, craie blanche et terre, avec des pointillés, des vaches normandes, mon regard ne peut se lasser de suivre ses vallons d'un côté, la mer et ses vagues de l'autre. Dans ma main, la sienne, son amour, ses silences et quelques mots d'amour, nous marchons le long de la plage sur les galets. Chaotiques dans nos pas, unis dans notre chemin, les vacances ont ce goût de simplicité, car notre fusion est celle de nos sentiments, de nos corps, de nos pensées.  Un brin d'air, le soleil au-dessus, le ressac, les vagues, tout est calme, le décor avalant les bruits, amplifiant notre contemplation.

 

Nostalgiques peut-être, avec en mémoire les coups de couteaux, les épaisseurs des oeuvres des impressionnistes venus ici, par hasard, par le bouche à oreilles pour mixer les couleurs, les reflets de l'eau, les effets miroirs des couchers de soleil, les tableaux parlent et ressurgissent. Ode à la nature, juste retour d'une vision qui capture les regards, instille de la profondeur dans les émotions ressenties. Nous sommes conquis. Pas après pas, une pause sur un banc, face à la mer, face aux vertes prairies, avec comme seul mouvement, deux vaches, blanches parsemées de tâches rousses, en pleine gourmandise d'herbes, nous laissons le travelling lent du paysage.

 

Amoureux, étourdis par le lieu et par ce lâcher-prise, nous savourons notre bonheur. Quand l'amour n'est le seul but d'une pause de vacances, quand une robe légère s'envole pour une nouvelle bise du soleil sur la cuisse, quand nos lèvres se joignent pour ne respirer , les yeux fermés, nos parfums mêlés.

 

Nylonement

 

 

Escapade amoureuse

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous
Rêves d'été

Vendredi et fantaisie, il fait chaud, toujours trop chaud. Alors direction la plage, avec votre ticket de métro, passez le portillon, suivez la ligne, les correspondances. Là une boutique qui vous fournira un joli cabas de plage, couleur d'été, un paréo acidulé, léger et enveloppant sur vos hanches, là-bas une autre boutique sur le quai, pour une essayage de maillots de bain.

 

Petite cabine pour abandonner votre tailleur pantalon, déposer les chaussures et vous glisser dans un une-pièce, ou alors un bikini. Hésitation, jugement dur sur votre silhouette, relativisation au final, cette couleur orange vous va si bien ! Miroir, qu ne parle pas mais vous suggère que vous êtes la plus belle, avec ce modèle en bleu, superbement galbant sur les hanches, sculptant sur le petit ventre, voluptueux sous votre poitrine. Un sourire, c'est bien ! Encore deux modèles, et au final un choix, des envies, des tongs en bonus.

 

Cool attitude, votre cabas, une capeline sur vos cheveux libérés, votre ticket, vous attendez la prochaine rame. Tranquillement, le sable sur le quai. Sagement dans vos rêves.

 

Une envie de mer, de belles vagues, de cette fraîcheur humide, de ces rires avec les amis ou l'amoureux. Et une bouée, géante pour se jeter à l'eau. Le wagon est vide, car votre imagination stimule l'envie d'un crocodile géant entre deux banquettes, des têtes grincheuses toujourstrites à longueur d'année, mais aussi les amusés, eux aussi avec leurs requins en plastique, leurs planches de surf. 

 

 

Rêves d'été
Rêves d'été

Il fait chaud, mais au bout de ligne, au bout de la journée, au bout de cette longue semaine, ce sera les vacances.

 

Un dernier bond vers le sable.

 

Libre, sur la plage, mais avec quelle bouée ?

 

 

Nylonement

 

 

Rêves d'été

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous
Photos Jaclyn ADAMS, Stylisme Vass ARVANITIS

Photos Jaclyn ADAMS, Stylisme Vass ARVANITIS

En regardant dehors, de bon matin, avec la fraîcheur des embruns, la plage quasi vide devant nous, ce point éloigné, de plus en plus proche, se dérobant de l'horizon de sable, longeant les vagues, ce point noir mouvant me happe. Mobile, très mobile face aux mouvements lents des rares marcheurs, des vieux pêcheurs de crevettes, des amoureux main dans la main, je me penche pour comprendre avant de voir cette forme se détacher, toujours plus proche, un cheval, une personne, une tâche noire et bleue, derrière la mer et ses reflets verts. 

 

Intrigué par ce cliché, mais la bête au galop, apparemment heureuse de cette vitesse dans le vent, le tissu léger, le voile bleu à la suite, emporté par leurs énergies, le cavalier et les muscles de l'animal, une fête en mouvement. Je suis ce long, très long traveling d'un bout à l'autre de la plage, mon thé dans la main, captivé par cette image de sérénité, de complicité fusionnelle entre les deux êtres. Tous les deux sont pris par l'effort mais dans une dynamique fougueuse. La vision panoramique amplifie un monde au ralenti avec juste ce cheval dévorant les centaines de mètres, les kilomètres de cette plage sans fin.

 

Insolite, pas vraiment et pourtant, nous regardons ce passage comme un signe, admirant cette force lancée à pleine vitesse, ce voile bleu comme un drapeau, cette tâche déjà au loin. Un mirage, une illusion ?

 

 

Plage d'été
Plage d'été
Plage d'été

Une femme, un cheval, l'été, la liberté incarnée.

 

Oui, après ce passage, nous en terrasse, vacanciers et amoureux, j'ai enfin trouvé les émotions de ce duo, de ce déroulé galopant, de ce centaure au féminin. La liberté !

 

Emouvant.

 

 

Nylonement

 

 

Plage d'été

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Regards sur la mode, #Femmes & Mode, #Femmes - vous
Regards sur la mode

 

" Les filles ne s'habillent pas pour les garçons.

Elles s'habillent pour elles-mêmes, et bien sûr pour les autres filles. 

Si les filles devaient s'habiller pour les garçons, 

elles se promèneraient toutes nues, tout le temps. "

Betsey Johnson

 

 

Regards sur la mode

Ce blog reprend vie, évolue après cinq années d'articles pris dans le tourbillon des reflets de la Féminité. Un miroir sans prétention qui joue de l'image multiple des femmes, de vous, des autres, des jeunes et des moins jeunes, des seniors et des silver, des rondes et des maigres, des normales et de celles qui sont simplement elles-mêmes, des blacks, des blanches et de toute la diversité de peau et de coiffures, des belles et des élégantes, un miroir donc dans le prisme de mon regard, de mes mots, juste pour vous.

 

J'aime la femme glamour, mais j'aime tant d'autres facettes, j'aime les voir, les apercevoir, les regarder, les juger avec mes repères, en douceur et parfois avec un ton plus sarcastique quand la mode devient incongruité. Un regard masculin avec ma propre sensibilité, avec des mots d'homme ou de femme, la figure romanesque permet parfois de se glisser dans des portraits en mode "je", masculin ou féminin. Ce ne sont que des mots.

 

Parmi les nouveautés, vous découvrirez prochainement un classique de la presse papier et numérique avec mon regard, mais aussi vos regards, vos mots, vos commentaires autour d'une tenue de mode. Pas de "Fashion Police" (stupide terminologie) mais "Regards sur la mode".

 

Un blog, une tenue, le bonheur d'apprécier telle jupe, tels escarpins, tels accessoires sans jamais oublier le nylon certes mais aussi le sac à main, les bijoux. Non une critique, mais plutôt un "J'aime cela pour une future tenue" et bien évidemment "j'aim moins cela".

 

D'autres rubriques naîtront, d'autres thèmes à retrouver dans le menu de droite ...

 

Regards sur la mode
Regards sur la mode

 

Ce sera de plus l'occasion de vous faire découvrir de nouveaux blogs, peu de français, beaucoup d'internationaux, ma curiosité se nourissant de beautés variées, de sérendipité, d'une couleur, d'une longueur, d'une douceur toujours renouvelées.

 

Et d'ailleurs dès aujourd'hui, ce noir intense, en robe longue, ces deux versions dentelle et fluidité moulante, qu'en pensez-vous ?

 

Nylonement

Regards sur la mode

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