Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Nylon & Lingerie
Lingerie... un peu, beaucoup, ...

Combien de fois par jour pensez-vous à la lingerie ?

 

Etrange question, qui vient de m'arriver récemment par une personne inconnue, quasi anonyme, juste un prénom générique. Une lectrice apparemment, nouvelle peut-être, mais pleine d'interrogations, bonnes ou mauvaises, je n'ai pas pu avoir le fond de sa pensée, l'idée derrière ce besoin de réponse.

 

Alors je pourrai affirmer avec une pirouette "un peu, beaucoup, passionnément, très souvent, à la folie, mais jamais pas du tout". Et pourquoi ce sourire ? oui là sur votre visage. Demandez à un pâtissier s'il pense à ses gâteaux, tout au long de sa journée, entre les dosages, les préparations, les cuissons et les finitions. Entre autre de mes activités, je suis community manager (responsable web, conseil et expert en utilisation pro des réseaux sociaux actuels et à venir) pour le secteur lingerie.

 

De ce fait je suis les actualités des marques, pas uniquement la bonne dizaine de marques françaises, mais les plus connues mondialement et les jeunes créatrices inspirées, naissant ici et là avec des idées nouvelles pour sculpter les courbes au féminin. Les collections, les tendances, les nouveautés, les aléas financiers des uns et des autres, les croissances internationales sur des cibles bien définies. Tout cela nourrit le blog www.NYLON-MODE.com . Le Salon Internationale de la Lingerie de Paris qui arrive ce week-end validera une nouvelle version enrichie de ce blog de références, avec + de photos, + d'interviews, + de pages conseils, des avis de consommatrices, des concours. J'écris de plus pour différents blogs et des pages web, j'échange via les réseaux sociaux avedes commentaires, des conseils, des astuces.

 

Lingerie... un peu, beaucoup, ...
Lingerie... un peu, beaucoup, ...

 

De plus je gère aussi le premier référentiel du secteur lingerie avec les marques de dessous, mais aussi de collants et de bas : www.Pinterest.com/NYLONMODE

 

Une belle galerie pour découvrir des univers différents, des approches variées de la dentelles, des couleurs, des formes des femmes, des utilisations pratiques et confortables ou des envies plus proches de la séduction. Chaque modèle diffère et la femme, qui joue de cette mode de l'intime, saura trouver le clef de sa sensualité au quotidien, pour le jour, pour le soir, pour la nuit.

 

Alors OUI, je vois des dizaines, des centaines, des milliers de photos chaque mois. Je n'y pense pas de façon obsessionnelle, même si la passion se mêle à la vision purement professionnelle, je ne goûte pas chaque gâteau. Pas plus que mon pâtissier, j'ai aussi une gourmandise toute personnelle s'ajoutant à des coups de coeur sincères en pensant aux courbes de ma compagne dedans. Le temps et l'expérience, sans être une femme, me permet de deviner les avantages et défauts de certaines coupes, les défauts de certaines finitions, les qualités merveilleuses des créations de luxe. Mes yeux savent définir la taille, les mensurations et les formes adaptées pour tel besoin, ou tel confort.

 

OUI, j'y pense, mais de façon anecdotique, mais toujours avec le même plaisir, pour un secteur que je trouve innovant. Il permet aussi de voir évoluer en un siècle la vie des femmes, l'émancipation et certains progrès sociaux et de mode, voire de liberté au quotidien. 

 

OUI je pense souvent à la féminité, au bonheur, aux sourires des femmes, à ces étincelles de soie et de douceur qui se faufilent sous la mode. Je me réjouis de l'invisible, surtout si il donne un ressenti de fierté à chacune d'elle sur sa beauté en harmonie avec son corps.

 

Nylonement

Lingerie... un peu, beaucoup, ...
Lingerie... un peu, beaucoup, ...

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Femmes & Mode
Si j'avais su

Aujourd'hui je vais à un rendez-vous, avec un homme, un potentiel amoureux, un de ceux qui rentraient dans la grille de ce site de rencontre. J'avance pleine de doutes, chargée de mes souvenirs qui étrangement me sautent à l'esprit dans les couloirs bondés du métro, comme une foule supplémentaire.

 

Il faut savoir regarder en arrière, mais une bonne amie de ma maman, une confidente depuis mon adolescente, ma dit aussi de regarder devant, même si rien ne pointe parfois à l'horizon. Et encore récemment c'était une ligne, et un grand vide juste là en dessous. Rien.

 

J'ai eu tant de mal à oublier une histoire, celle avec un charmant collègue de travail, un sourire, deux cafés, une discussion au-dessus de deux plateaux repas, des poses ensemble, le hasard d'un dossier, le plaisir de bosser ensemble. Et puis un jour, j'ai osé, bêtement peut-être un bisou alors qu'il me raccompagnait en bas de chez moi. Sans prévenir, sans en reparler ensuite. Du moins jusqu'au restaurant, un dîner tous les deux, de belles histoires de nos voyages, de nos passions, de nos poinst communs mais pas vraiment de pas en avant. J'ai rêvé, lui restait pragmatique, sans mystère, il répondait à mes questions mais en posait peu sur ma vie. 

 

Les semaines ont passé, toujours avec ce plaisir de se croiser, de travailler encore ensemble, de sortir entre collègues ou amis pour des happy hours festives. Et puis ce soir-là,un jour de pluie, je sortais dans ce quartier pour quelques courses, je longeais un restaurant, lui derrière la vitre, à une table. Elle était là, pleine de sourires, la main dans la sienne, ils attendaient leurs plats, et moi je mouillais amplement sous le déluge. Intérieur et extérieur. J'ai pleuré toute la soirée, tout le week-end. Impossible vision de cette femme, vingt ans de plus que moi, mais qu'est-ce qu'elle avait en plus ? J'ai revu cette scène comme dans un cauchemar, de nombreuses fois, je décortiquais sa tenue, leur complicité, leurs sentiments évidents, deux amoureux à table.

 

Si j'avais su

Alors j'ai pris d'autres missions, je me suis écarté de son chemin, j'ai postulé dans un autre bureau, une autre branche, j'ai oublié son numéro. Il a pris de mes nouvelles, il s'est même inquiété de ce silence, je n'ai pas répondu aux sms, aux emails. Rien, le vide. 

 

J'ai perdu pied sans comprendre que l'amour se partage à deux, et que je devais être la seule à l'aimer, à sens unique. Une confusion dont il était ni le coupable, ni la victime, juste un ami, sincère. Je ne l'ai revu que dans les grandes réunions de boulot, entre deux verres, entre deux rigolades ou discours. Rien. Lui semblait heureux, Mes collègues, les siens aussi, m'ont raconté qu'il vivait avec une femme divorcée, avec des enfants, loin de mon modèle. Je suis restée célibataire en me noyant dans le travail, l'oubliant et tous les autres hommes avec. J'ai déprimé, j'ai pleuré, ronchonné, crié et puis j'ai repris espoir en l'horizon.

 

Il est là, cet incconu du net, juste des heures et des emails de discussion sur ce site. Des tulipes pour moi, je souris, cela fait si longtemps.

 

Nylonement

 

Si j'avais su

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes & Portraits
Tendresse

Sortir de l'hiver, espérer en sortir et pourtant ce matin, il fait encore plus froid, avec cette humidité héritée d'hier, de cette brume matinale qui devient permanente. Neige prévue, je regarde au-dessus de moi, le ciel est blanc, opaque, dense et triste.

 

Heureusement, là en moi, mon coeur bat plus fort, pour lui, une belle aventure, un hasard, une rencontre anodine, un ami d'amie, une relation autour d'une table bruyante, et finalement des paroles. Nous avons déconnecté des autres, là dans le coin, sur cette banquette, prenant le temps de partager nos lectures, de laisser les adeptes des multiples applications inutiles pour téléphones à l'obsolescence programmée si peu durable, si peu enrichissantes. Nous avons voaygé dans nos mots, nos écrivains préférés, nos têtes de turcs réciproques ou communes, nous avons fini la bouteille de chamapgne, là, tranquilles, à deux au milieu de dizaines de personnes. Le bruit ne venait plus à nous, et puis soudain, j'ai ri, de rien, de son décalage involontaire sur une phrase, d'un humour presque anglais malgré lui, ou d'un involontaire quiproquo. Il a souri, lui aussi. Je l'ai aimé probablement dès cet instant.

 

Simplement

 

Tendresse

 

Et comme rien, n'est simple en étant une trentenaire sans boulot, sans voiture, dans une chambre louée par la famille, je me suis levé pour ne pas rater les derniers bus, il m'a proposé de me ramener, je ne savais plus choisir entre le Oui ou le Non. Mes sentiments, ma vie incongure depuis que je ne trouve pas de boulot, ma petite vie, si fade mais soudainement, magiquement plus souriante avec lui.

 

Ma meilleure amie, l'instigatrice de ce repas entre copines et quelques copains, elle me fait signe, elle valide mon choix par ses yeux complices, et je suis là sans réponse. Mais sagement, il me rassure sur ses attentions, sourit de ma soudaine fragilité, de mon trac face à ce simple détour sur son chemin. D'ailleurs je ne sais pas où il va, et lui ne sais pas d'où je viens. Nous avons visité nos bibliothèques, nos livres, lui surement bien classés sur des étagères bien rangées. Moi, la version cartons non ouverts depuis un déménagement rapide, un ex bien stupide et une envie folle de tout quitter. Je voudrais pas le décevoir mais j'ai envie de l'avoir près de moi, pas trop loin, même assis finalement sur ma banquettes en cartons non déballés. Quelques coussins, un tas régulier, et les amis s'amusent de s'asseoir sur Molière, Proust, Balzac ou tous autres romans plus actuels. Quand il y a un creux, ils cherchent un de ces livres d'été, creux aussi dans son contenu, vides dans leurs histoires, avec peu de pages, pour calés leurs fesses. La littérature devient la base de mon design non suédois.

 

Vais-je lui dire de m'accompagner chez moi ? oui là-haut, cinq étages, sans ascenseur, des marches rapées, des odeurs multiples, un palier froid, mais souvent la lune dans la fenêtre du couloir. 

Oserais-je lui dire que j'ai envie de l'avoir avec moi sous ma couette ? oui pas uniquement pour un dernier verre, mais collé à moi, tout près.

 

 

Il a trouvé la réponse, m'embrassé, en me prenant par la main, vers la sortie, un dernier signe aux copines. Une belle histoire.

 

Là ce matin, je quitte son appartement pour me rendre à ce nouveau poste, depuis plus de trois ans déjà. J'aime ses baisers légers sur mes épaules, dans le cou, là comme la première fois. Jamais lasse de lui, de sa chaleur. Heureuse de sentir ses mains sur mes jambes. 

 

Nylonement

 

Tendresse

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60, #Nylon Passion, #Nylon & Lingerie
Des bas vintage ! Des bas vintage !
Des bas vintage ! Des bas vintage !
Des bas vintage ! Des bas vintage !

 

Parfois il est bon d'expliquer le bonheur d'un bon croissant avec le vrai goût du beurre dans la pâte réellement feuilletée, surtout un dimanche matin. Comme le plaisir subtil du doux parfum de coing dans la gelée de pommes maison, cette délicatesse immense qui remplit de joie. Mais tout est question de sensibilité, de sensations, de ressentis et en premier lieu de réceptivité à des éclats de douceur toujours plus fins, plus soyeux, qui composent alors un panel de appréciations avec une échelle qualitative très fine.

 

Pour les bas nylon, c'est similaire, la semaine dernière je vous parlais de l'idée miracle des nouveaux bas de soie relancés par CERVIN (www.cervin-store  bas charleston) , j'insiterai aujourd'hui sur le plaisir et toutes les nuances associées à porter des bas nylon VINTAGE.

 

Ce sont des madeleines de Proust, les parfums de notre enfance ou plus encore un voyage dans le temps, dans une maîtrise d'un savoir-faire ancestrale devenu pour nous nostalgique. Surtout ce sont des tailles différentes, des couleurs parfois plus prononcées mois stéréotypées qu'aujourd'hui, des finitions sublimes en particulier sur les revers. Les pochettes sont aussi des oeuvres de la publicité d'avant.

 

Je vous suggère ci-dessous des bas, de toutes tailles et toutes marques, avec ou sans couture, qu'un ami collectionneur passionné de bas nylon revend au gré de ses trouvailles. Piochez chez lui ou ailleurs pour de belles enchères (restez raisonnable avec votre budget), mais dans tous les cas vous aurez souvent des paires uniques par leur douceur, leur qualité d'antan.

 

vendeur NARWALHD sur ebay : www.ebay.fr/sch/narwhalhd/m.html

 

 

Nylonement

 

Des bas vintage ! Des bas vintage !
Des bas vintage ! Des bas vintage !
Des bas vintage ! Des bas vintage !
Des bas vintage ! Des bas vintage !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000..., #Burlesque & Paillettes, #Femmes & Culture, #Féminité & Sensualité

 

J'aime la sensualité,

J'aime la féminité,

J'aime les étincelles qui brillent dans vos yeux,

J'aime le parfum léger sur les mains,

Sur la peau douce,

J'aime le glamour et les notes légères.

 

Aujourd'hui je partage ce morceau délicieux avec la sublime LADA REDSTAR, une réelle star du Burlesque internationale, une femme charmante d'une élégance naturelle rare.

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Féminité & Féminisme
Reprendre le pouvoir

Seule face à ce mur de silence, j'ai pleuré.

 

Lui est parti, je lui avais préparé sa valise, sa fin de contrat avec moi, une histoire avec un point final. Je l'ai largué, plus d'amoureux. Deux ans de bonheur, de séduction, de découvertes, de rares doutes, de week-ends pétillants, une installation ensemble, des soirées en amoureux, ici et là. Le couple parfait, d'autant plus que nous partagions la passion pour notre boulot dans l'art, des expositions et des ventes, des heures à prendre posession de l'espace pour philosopher sur la vie, sur une couleur, une sculpture, un tableau, un artiste. Heureux, nous étions un couple heureux, mais vide. Oui sans fond, sans réels repères sauf celui d'avoir envie d'être ensemble, d'être finalement que de très bons amis, car les sentiments étaient après notre lieu commun, et avec le temps, ils sont devenus parallèles sans vraiment se croiser, s'entrecroiser.

 

Et puis son corps, je le prenais, je le dévorais mais il n'explosait pas de jouissance.

 

Reprendre le pouvoir

 

 

Et moi, j'avais envie de rugir dans ce lit, sur ce canapé, là dans la salle de bain, ne plus réfléchir, ne plus chercher de sens à mes actes ou à mes émotions, juste du sexe. Oui primairement, j'avais envie de le recevoir en moi, de le sentir sélancer dans mon corps,  soulevant ma robe, cherchant ma chair, caressant ma peau, mes courbes, dévorant mes seins, s'offrant ma vallée intime sans limites. Là rien ! Trop de rien s'accumulant, et trop d'envie plus encore s'ajoutant, j'ai fini par essayer de comprendre, mes envies, son corps, ses envies, nos envies, nous, lui, moi, et ce triangle sans fin du responsable de cette fuite en avant. 

 

Même remettre en cause ma liberté de femme de disposer de mon corps, moi trentenaire et femme, féministe par les libertés héritées des combats des décennies précédentes, j'avais enfin le bonheur de pouvoir jouir, en préservant la natalité à mon gré, en profitant des sublimes volutes d'hormones du plaisir. 

 

Alors ma féminité, comme un atout, comme un joyau personnel, avec le corps dont je disposais, je l'enveloppais de lingerie, de jolies robes, de jupes ou de pulls élégants, posé sur des chaussures et bien souvent des talons hauts, j'aimais me voir. J'aimais être femme, les regards  extérieurs semblaient le confirmer, le sien aussi, mais cela ne provoquait pas l'étincelle, la flamme et le feu charnel attendu. Après avoir douté de moi, en avoir enfin parler à une copine puis à un psy, je suis revenu vers lui, vers nous, vers ce vide qui s'amplifiait devant nous, entre nous, surtout allongés. 

 

Les larmes sont sèches, je viens d'appeler ma meilleure copine, pour une soirée drague. Oui basiquement mon corps a envie de s'éclater, de jouir et de jouir encore. Librement, sans trop savoir avec qui, juste de vivre et de combler ce manque.

 

Mais rassurez-vous, je regarde déjà plus loin, vers l'homme idéal, toutes options, avec sentiments, amour et sexe. Demain.

 

 

Nylonement

Reprendre le pouvoir

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous, #Nylon & Mode
Hésitation cruciale

Apprécier l'hiver quand vous avez fini par vous habituer au vent, au froid, au manteau. Profiter pour choisir et ajouter coquetterie bien personnelle une écharpe douce, des gants doublés de soie, la mode continue à travers la saison.

 

Douche, maquillage et habillage faits, le petit déjeuner suit son cours, en hésitant entre jus de pamplemousse, si il était encore là, ou jus d'orange pour soi. Deux tartines, des fruits, un café, non un thé plutôt, moins de punch inutile, vous digèrez en écoutant si possible de bonnes nouvelles. Dehors les gens marchent courbés, le vent souffle à nouveau, les manteaux deviennent doudounes, le ciel est blanc, la neige viendra-t-elle s'ajouter à l'agenda du jour ?

 

Simplement repartir vers la chambre, regarder autour de soi, ouvrir l'armoire et le coin dressing, chercher un peu partout car ce dernier accessoire vampirise l'espace. Ici sous la commode, des escarpins, des ballerines vernies oubliées depuis l'été, des sandales pour sortir, très fines, au talon infini. Là des bottines, toutes les couleurs, vraiment toutes, même ce vert mis une seule fois mais abandonné neuf sous cette étagère. 

 

 

Hésitation cruciale

 

Cruciale hésitation entre la saison et la raison, mais aussi la beauté et la féminité assumée. 

 

Signature de votre silhouette, vous hésitez enre les bottines grises, si légères, si agréables et les bottes plus élégantes suivant les modèles devant vous. Cavalière, pour devenir chevalresque avec votre robe du jour, motarde pour écraser de votre belle rebelle attitude l'univers de votre open-space, simple et droite pour jouer la sobriété, avec du faux cuir et du nubuck orange pour donner de la couleur à votre mode. Attente, pensées diverses, choix cornélien.

 

Vous préparez votre sac à main, autre volume de votre espace si personnel, un bazar rangé contenant des petites choses absolument utiles à votre confort et même votre bonheur. Lui sourirait en vous voyant farfouiller dedans cherchant des mouchoirs, trouvant tout sauf cela. Vous en souriez en ajoutant votre rouge à lèvres, bien rouges, vous !

 

 

Hésitation cruciale

Chaussures rouges, une idée, mais vous n'avez jamais osé au travail, uniquement pour des soirées entre amies, pour des sorties au restaurant ou à la maison. Couleur chaude mais aussi couleur forte. Vous ouvrez le placard de l'entrée, des escarpins vernis roses, une folie des dernières soldes, un truc absolu pour le faire craquer, tant par la hauteur que par l'impertinence. Vous avez osé les essayer, les acheter et puis les ranger.

 

Un collant pour le couleur, du noir opaque ou carrément du rose, pour un hiver pétillant et bien vivant. Vous hésitez encore, les chaussures, le plus dur choix d'une journée, surtout quand la météo joue avec le gris. Escarpins ou bottes !

 

Nylonement

 

 

Hésitation cruciale

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