Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Lingerie, #Nylon & Mode, #Nylon 2000..., #Femmes & Culture, #Nylon Passion
Bas nylon en N&B
Bas nylon en N&BBas nylon en N&B
Bas nylon en N&BBas nylon en N&B

Trois jours de repos pour tous, des repas en famille ou juste en amoureux, de la détente et puis soudain, merveille, le soleil revient. Il est là, bien là pour nous réchauffer derrière les vitres, durant les promenades, sur et sous les robes de printemps, le manteau oublié sur un cintre.

 

Trois jours de détente, avec pour illustrer la féminité en version glamour, le choix personnel de parler un peu plus des bas nylon, des délicieux voiles de quelques grammes de finesse qui ornent vos jambes. 

 

Trois versions et quelques mots, mais surtout, à défaut de profusion de chocolat de Pâques, une avalanche de photos sur les belles élégantes, les belles jambes, les courbes d'une harmonie infinie.

 

Bas blancs, Bas à couture et aujourd'hui Bas nylon mais en version noir & blanc.

 

Bas nylon en N&B
Bas nylon en N&B

 

Car si nous avons la chance de voir le monde en couleurs et parfois de savourer, voire même d'émettre des larmes de bonheur face à un paysage sublime, face à des teintes dont seule la nature décide, face à un paradis terrestre, la technique nous permet de le voir autrement.

 

Début photographique du XIXe siècle, la photo balbutie, les temps de pose sont énnnnnnnormément longs, les couleurs ne peuvent pas vraiment être fixer chimiquement, le noir et blanc refaçonne le monde. On a des souvenirs en noir et blanc, on voit de quelle génération l'on est né, quand on montre les premières photos de soi, bébé joufflu, premiers pas et culottes courtes. Ici et là traînent des albumes, des photos, des cadres avec des photos en noir et blanc des ancêtres mais aussi des paysages, de la nostalgie. La couleur est venue plus tard, surtout dans sa version populaire, et puis l'argentique (les appareils photo avec pellicules, un développement professionel ou amateur) a été supplanté par le numérique. Rapidement, trop vite peut-être car la qualité était moindre. Pire encore, certaines personnes croient que des photos prises par un machin téléphonique sont des oeuvres d'art. Et Instagram, l'avenir de nos souvenirs... sur batterie et avec une pérennité de deux ans. Le flou redevient une mode ou la dernière connerie du moment.

 

Revenons aux photos, à ces instants uniques que le hasard permet de figer dans un coin de mémoire, de revoir à volonté, de comprendre et partager comme des souvenirs de famille, des instants historiques ou simplement du bonheur esthétique. Au sommet de tout cela, l'art photographique, réservé à quelques génies, quelques surdoués, quelques esthètes aux doigts et regards magiques. Car derrière toute photo, il y a de la technique, de la chance, un modèle, un décor, un regard, de la lumière et des émotions.

 

 

Bas nylon en N&B
Bas nylon en N&B
Bas nylon en N&B

 

Détails  ou zoom arrière, plongée ou contre-plongée, focus sur un paysage panoramique, sur une feuille morte, sur la vie en mouvement ou géniale complicité d'un duo entre modèle et photographe. Il faut avoir la chance de vivre l'instant, tel une petite souris pour voir ce que la lumière devient avec le réglage, les consignes d'une personne qui encode son tableau futur sur une carte SD, purement numérique, mais déjà concept abouti des ombres, des jeux de couleurs.

 

Et si j'insiste sur l'émotion, c'est dans le jeu verbal ou le silence complice que la modèle va se déplacern poser, surjouer une pose, se relâcher et donner un sourire, s'esclaffer de bonheur en apercevant les premiers clichés, jouer ou devenir l'objet de l'autre. C'est un travail, mis c'est surtout un partage de ressenti, d'un don vers l'autre, d'un photographe qui veut extraire l'or qui brille devant lui, d'une mine de courbes féminines qui louvoie devant l'objectif. Qui s'impose, qui pose, qui prend, qui donne, qui cherche le meilleur, qui joue du naturel ou de cette comédie émotionnelle ?

 

Surtout quand le miracle arrive, pas à chaque clic-clac mais une fois sur dix, quinze, vingt photos, là où tout devient merveille.

En couleurs mais aussi en noir et blanc.

 

Bas nylon en N&BBas nylon en N&B
Bas nylon en N&BBas nylon en N&B

 

Je vais mettre de côté les retouches, les artistes fous ou délicats de l'amélioration graphique ou poétique en post-production. Car à quel instant le photographe va pouvoir dire, je prends ce cliché pour les contrastes des couleurs, pour ce festival glamour entre la coiffure, les yeux, le collier, la robe, la ceinture, les ongles vernis, les bas et les escarpins.

Ou pour faire du noir et blanc !

 

Simplement dirais-je avec malice.

 

Le jeu sublime des ombres, des noirs, des blancs, des gris multiples et sans limites, des combinaisons des uns et des autres, des lumières qui donnent la mélodie, vers un orchestre invisible de nuances.

 

J'aime voir la féminité au quotidien, la beauté multiple de la mode, vous, les femmes, les sourires de nos vies différentes, les mouvements dans la rue.

 

Mais je me régale d'un monde en noir & blanc où les courbes, les détails, les pépites brillent différemment. 

 

Et vous, comment voyez-vous cet univers glamour du bas nylon ? quelles préférences ?

 

 

Bas nylon en N&B
Bas nylon en N&B
Bas nylon en N&B

 

Copyrights JFH.Photos

 

 

Encore un GRAND MERCI

à JFH

un esthète discret et si respectueux de ses modèles,

posant son regard avec des couleurs ou en noir & blanc

sur toutes les femmes, toutes morphologies,

avec juste un sourire pour guider leurs expressions.

Un magicien des ombres et de la lumière 

sur les courbes !

 

MERCI

 

www.jf-h-photos.book.fr

aussi sur FB/JFH.Photos

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Lingerie, #Nylon & Mode, #Nylon 2000..., #Ordre de la JARRETELLE
Bas Couture

"Le Bas Couture, certes vous le décrivez comme un symbole glamour.

Mais on en voit peu et je lui trouve une ligne de vulgarité 

en trop pour les jambes de tous les jours.

Votre avis est-il réaliste ?"

 

Une nouvelle question envoyée vers mon email : gentlemanw@nylonvolupte.com

 

Etrange affirmation, avant même d'être une interrogation. Hier j'évoquais les bas blancs, une rareté, mais il est vrai qu'aujourd'hui il est plus facile de voir des collants noirs fins, des jambes nues pour les moins frileuses de ce printemps indécis, mais peu, trop peu, voire pas du tout de bas nylon à couture. D'ailleurs il est vrai que si vous en voyez aujourd'hui, ou si vous faites l'effort de repenser à la dernière fois où vous en avez vu, aperçu, cela donne le tournis. Car ce que vous aurez saisi au dos de belles jambes sous une jupe, derrière un manteau mi-long, la plupart du temps, ce sera une paire de collants. Toutes les marques sans exception produisent des collants fins noirs avec couture, car toutes font la même référence au glamour. A cette signature verticale combinée à volonté avec la petite robe noire, la couture est là, mais le plus souvent ce n'est qu'une ligne dessinée sur un voile, collée sur une jambe.

 

Fausse, oui ! mais un début d'envie de montrer cette symétrie parfaite, cette étincelle magique pour la mode. Jean-Paul Gaultier l'a souvent utilisée dans les deux modes, collants ou bas nylon, car pour son imaginaire créatif, les années 50 sont une vraie référence, un souvenir fort, une nostalgie imprégnée.

 

Bas Couture
Bas Couture

 

Le bas à couture est une donc rare , tout comme le bas nylon, celui qui se porte avec délicatesse pour sa finesse et son élégance tout particulière. Des petits plis parfois accompanent sa fluidité si inetense, un toucher intérieur et extérieur sans égal, un univers de mode  car seules les porteuses des véritables bas nylon savent où le revers se cache. Dentelle ou simplement double voile replié et cousu, les jarretelles sont présentes pour le tendre à la juste hauteur. 

 

Alors le glamour et la vulgarité, vaste débat !

 

Quels détails justifient de juger et de classer  les qualités ou les défauts. Comme souvent je dois l'avoir dit, si l'on revient à la base, ce n'est qu'un accessoire de mode entre les chaussures et le bas de la jupe ou de la robe. Une enveloppe fine prête à recouvrir de banalité la jambe ou à orner de motifs, de couelurs ou de sa transparence infinie les jambes d'une femme. 

 

Quels détails donc donnent le droit de juger de sa vulgarité, de sa beauté ? lls sont dans l'inconscient subjectif de chacune et de chacun pour le savoir réellement. Les quelques études du secteur du chaussant (terme professionnel pour désiner les chaussettes, les collants et les bas) mais aussi les articles du net et les suggestions de "st valentin" ou de "séduction" portent à croire que les jarretelles sont des artifices furieusement féminins. Une mèche explosive surtout quand c'est un ensemble rouge mal porté au soir d'un 14 février sans réel amour, mais plus sobrement un choix personnel d'une femme pour son confort et/ou pour sa sensualité cachée.

 

 

Bas CoutureBas Couture
Bas CoutureBas Couture
Bas CoutureBas Couture
Bas CoutureBas Couture

Donc les bas nylon, véritables bas nylon, d'une douceur incomparable et d'un esthétisme aux multiples superlatifs sont des accessoires discrets pour que la femme d'aujourd'hui qui decide de les porter, séduise certes, mais s'habille en premier lieu. Simplement, mais avec tant de nuances de subtilité !

 

Et la couture, nous la voyons, elle ne se cache pas, jamais, elle attire les yeux comme toujours, et je le confirme comme le ferons les belles qui illustrent cet article, ma compane comme mes amies. C'est un art de vivre ! 

 

Cette couture vulgaire ou glamour, je vous laisse devenir les juges pour répondre à cette dualité. J'ai un avis, le souvenir des regards, pour pencher fortement vers le glamour, le simple trait qui donne une allure à une silhouette.

 

Oui les yeux se posent sur ses jambes-là, ornées d'une simple verticale, et le plus souvent ils pétillent car l'élégance n'a pas besoin de plus pour être là. Nostalgie d'une époque mais avec évidence trans-générationnelle, cette ligne traverse le temps avec une volonté de volupté supplémentaire. Un esthétisme primaire de la mode, ou des traits et des courbes qui façonnent la beauté de chaque femme, quelque soit son style et sa morphologie. 

 

Merci à toutes les anonymes, à vous, toutes les passionnées porteuses de bas nylon et leurs photographes gourmets de féminité.

Copyrights

http://agataax.blogspot.com/

http://www.secretsinlace.com/

http://universaufeminin.com/

http://www.misslegs.fr/

http://pnylonstockings.canalblog.com/

http://www.dita.net/

 

 

Nylonement

Bas Couture
Bas Couture
Bas Couture

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Lingerie, #Nylon & Mode, #Nylon 2000..., #Féminité & Sensualité, #Nylon Passion
Bas nylon blancs

"Mais vous ne semblez jamais parler des bas blancs, tabou ou rareté ?"

 

Une question envoyée en off, vers mon email : gentlemanw@nylonvolupte.com

 

Force est de constater que je "disserte" des bas nylon, du glamour de ce symbole féminin chaque week-end, avec de nombreuses illustrations provenant d'amies, de modèles, de photographes ami(e)s et du hasard du net (pinterest, tumblr, FB, ...) mais avec une très faible pourcentage pour les bas blancs.

La première raison reste pratique, ils sont rares, oui leur production est limitée car l'offre répond à la demande qui semble faible. Une contingence de mode où le blanc est fortement assimilé au mariage, au blanc virginal, à une sainte représentation de la pureté. En mode, même si en 2014, certains créateurs ont essayé de pousser le blanc pour des jupettes ou des robes, le pratique (c'est salissant), la raison précédente (c'est pas un mariage tous les jours) ou simplement la tendance (oui mais je la mets avec quoi cette robe), ne sont pas des facteurs déclencheurs de vente. 

 

Et si certaines saisons s'adaptent aux modes, avec des couleurs claires comme le nude apparues durant trois ans avant de rester sur vos escarpins dans le fond de votre dressing, le blanc ne séduit pas facilement les gambettes. Car là encore un autre paramètre s'ajoute aux autres ci-dessus, certaines couleurs ont leurs avantages et leurs défauts. Et le  blanc se salit dès le premiers pas de ce printemps pluvieux risque de plus de ne pas être très avantageux sur des mollets ronds, sur des morphologies en formes. 

 

 

Bas nylon blancs
Bas nylon blancsBas nylon blancs
Bas nylon blancsBas nylon blancs

Finalement le blanc reste rare, trop rare même. Le plus souvent observé en blanc mat ou opaque, ou en transparence semi-opaque sur les jambes des danseuses, ces athlètes de la force et de la légèreté dont la finesse parfois effraie par les sacrifices de santé et nourriture. Des collants ou des leggings le plus souvent. Mais les mariées, les nouveaux couples, les familles recomposées et les belles fêtes associées, permettent le port du bas blanc. Dans les merceries, dans les boutiques de lingerie, dans les grands magasins, vous aurez parfois le bonheur de trouver de très belles paires de bas blancs. Certaines marques ne fabriquent que des modèles pour mariage, avec des revers très brodés, très larges sur le haut de cuisse, très ornementaux ou simplement réhaussés d'un ruban ou d'un noeud de satin. 

 

Bas jarretières ou bas avec jarretelles, les choix sont multiples.

Bas couture ou simplement voile fin et blanc, là aussi la diversité prime.

 

Et puis parfois, par hasard aussi, vous découvrirez des bas blancs de laine ou de matières plus chaudes, comme ci-dessous, privilège d'une version chaussettes hautes devenues plus longues ou d'une nostalgie plus ancienne des bas de coton, laine et soie épaisse en version blanche pour le quotidien, pour les écoles avec uniformes.

 

Bas nylon blancs

Le bas blanc est rare, mais n'est pas tabou, il est simplement peu commun, et sa disparition quasi complète du paysage de nos regards esthètes ou des jambes de vous, mesdames, semble plus due à une combinaison non évidente avec la mode.

 

Donc ce n'est pas un tabou non plus !

 

Evidence d'un hasard visuel, il se cachera peut-être sous de belles robes longues pour surprendre comme le font avec joie les bas de couleurs, rouges, orange, bleu, jaune...

 

Le bas blanc n'est pas mort, il reste un mystère discret de l'initimité des porteuses de bas. Et d'ailleurs pour les puristes du véritable  bas nylon à couture ou Fully Fashioned Stockings en anglais, sachez que les machines ancestrales qui fonctionnent encore entre France et Angleterre. Ils sont tricotés à plat, mais avec des fils blancs. Ils sont donc tous blancs avant d'être teintés pour devenir vos classiques bas noirs à couture. 

 

Bas nylon blancs
Bas nylon blancs

Alors porter le bas blanc n'est pas impossible, juste une envie à suggérer, un désir à accomplir pour soi, pour donner une couleur de porcelaine à votre peau blanche après l'hiver. Des escarpins rouges, des talons hauts avec un imprimé python noir, le blanc devient alors source de contraste et de beauté réelle.

 

Essayez, trouvez une paire merveilleuse dans une boutique où l'on saura vous conseiller, vous savourerez ensuite en tendant d'une et d'autres jarretelles vos bas blancs. Pas forcément avec un ensemble blanc, ni même une guêpière blanche, mais osez plutôt la joie des couleurs, sous votre top blanc ou votre chemisier blanc (la seule pièce de mode blanche et classique dans tous les dressings). Osez le rouge qui par une magie naturelle disparaîtra sous le blanc, avec un porte-jarretelles coordonné, et vous toute en beauté.

 

Pour finir, observez, pas le monde extérieur, car il pleut, les manteaux sont de retours, les collants opaques noirs et les bottes aussi, mais les publicités des marques de belle lingerie, vous dégusterez cette première émotion, celle de la nouveauté pour vous, d'une première paire de bas blancs, bientôt sur vos jambes.

 

 

Nylonement

Bas nylon blancs

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Publié le par Gentleman W.
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Communiquer différemment

Comment vous le dire ? Je suis fatiguée, certains jours épuisée, non pas par ce temps chagrin, un brin trop pluvieux pour croire au printemps. Mon énergie est là chaque matin, chaque jour, chaque nuit depuis le premier jour où cette lumière exquise est née de moi. Un petit graçon devenu grand, presque ado, un enfant différent mais pas malade. 

 

D'ailleurs j'en ai tant entendu des médecins, eux vraiment malades de ne pas savoir définir ce que c'était, incapables de diagnostiquer clairement et surtout inaptes à me fournir des solutions pour une vie avec 24 heures à gérer par jour. Puis il y a les miracles, les hasards, une rentrée scolaire chaotique, une directrice non pas en opposition mais à l'écoute, et prête à comprendre qu'il y avait une différence, un possible handicap.

 

Le mot juste est trouble comportemental de la communication. Certes je serai réductrice car si j'ai appris, lu et partagé depuis des années, je sais qu'il existe une multitude de troubles, plus ou moins forts, plus ou moins présents, avec des déclencheurs explosifs parfois, mais aussi du bonheur. Oui mon fils est autiste, et je suis une maman heureuse mais fatiguée.

 

Communiquer différemment

Une maman comme les autres, qui donne beaucoup de son temps pour partager, pour changer les regards sur mon enfant, sur le duo ou le trio que nous formons lors de nos sorties. Pourtant il communique, mais il refuse le regard des autres, il adore le musique, il dessine comme un artiste, il donne des rares sourires, mais il est infiniment normal. C'est un adolescent en crise contre lui-même pour se trouver dans son époque, pour gérer sa future autonomie, pour gérer les plaisirs avec nous, avec ses grands-parents si présents, si généreux avec leurs bras.

 

Nous avons créer un cocon, un univers adapatable pour qu'il est son espace dedans, et qu'il découvre encore des liens pour aller vers les autres, mais aussi pour non pas le protéger des autres mais pour leur donner les clefs pour communiquer. Les dimensiosn évoluent, parfois deviennent nébuleuses,noires, grises puis de nouveau claires, nous aussi nous avons la fatigue, les médicaments, les méthodes, les hormones et les humeurs. Le monde est une interaction, le web permet plus de connaissances sur le sujet, plus d'approches testées pour mieux réussir dans notre évolution, sur ce chemin parfois difficile, mais honnêtement, mon fils est un être merveilleux. Pas si différent des vôtres, sans handicap, sans maladie, juste avec des repères de communication qui lui sont propres. Une intelligence parfois ultra-sensible à notre environnement, une intuition intense, et parfois un vide total sur es choses simples. Finalement un peu comme nous tous. 

 

Alors je m'habille, je suis unemaman comme les autres, avec un fils autiste, un fils comme les autres. 

 

Mobilisons-nous pour comprendre ce trouble, aux facettes multiples, simplement pour mieux communiquer, aujourd'hui et demain, les intégrer naturellement dans notre société.

www.afirra.org

www.autisme-france.fr/autisme-france

 

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Communiquer différemment

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Arts

La chaleur du soleil matinal s'amplifiait avec la présence encore hésitante du soleil. Le balcon hésitait à laisser éclore les fleurs, les magnolias laissaieent leurs merveilles dans des cocons de soie roses et blancs, fermés en attdant plus de lumière pour briller dans une infinie beauté de la nature. La verrière de notre duplex s'ouvrait sur les toits, notre atelier-salon attendait le printemps.

 

Et pourtant à porter de main, juste là, ma muse était étendue, endormie dans ses courbes amples, rondeurs délicieuses de sa volupté, devant ou derrière, seule la dentelle n'osait cachr sa beauté évidnete à mes yeux. Je l'aimais, plus encore j'aimais caresser et sculpter ce corps de mes mains pressantes, massant la peau, les matières sur elle. De e prmeier regard du matin, je savais le bonheur de la voir, de la savoir près de moi, trop longtemps attendue après nos vies précédentes. Ma vue svourait ce bonheur soyeux du matin, du lever du jour, des draps épars, des courbes découvertes, de ma chaleur toute particulière qu'elle ne voulait quitter. Nous étions là, muse et artiste, l'un pour l'autre.

 

 

Arts
Arts

La lueur du jour, ce bruit visuel délicat qui prnait place dans la large pièce, m'offrait notre univers, une bulle nôtre depuis quelques années. Des livres, des dizaines, des centaines de livres, notre repas quotidien de mots, d'idées et de débats, aussi indispensable que notre thé, là posé sur une table basse, froid maintenant, l'odeur fumée eencore présente, nos deux tasses, nos éternels sourires complices pour boire l'un avec l'autre, un de ces liens invisibles qui nous tenait dans une pelote devenu cocon, puis bulle soyeuse. Des détails complices, implicites et sans contraintes, des petits bonheurs simples qui étaient nous.

 

Son piano, le bonheur artistique de l'effort, de la mélodie travaillé, répétée puis lâchée comme un souvenir commun, des instants d'échanges entre ses notes et mes mots. J'écrivais en l'écoutant, ou avec d'autres musiques, nos choix personnels, notre diversité musicale qui devait surprendre les voisins, entre classique et souvenirs de jeunesse, extase du bruit ou des silences émotionnels.

 

Elle peignait, un art découvert à quatre mains, différemment, pour voir le possible, pour espérer l'impossible, pour prendre force sur les volumes et les couleurs, sans atteindre une vérité, juste un papier, une avancée, une touche de soi sur deux dimensions. Esquisses, réussies ou en cours, nous posions nos mots, nos arts, nos différences ii et là dans notre univers, jamais si loin l'un de l'autre, juste un bonheur toujours présent.

 

 

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Arts

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Publié le par Gentleman W.
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Vivement le printemps

J'ai toujours aimé les saisons car elles marquent les instants où notre monde change, la nature avec même au sein des villes. Des pluies, des manteaux, du froid, des gants et des écharpes, des longues journées sans soleil, des agendas de boulot quicommenent dans lenoir du matin, finissent dans la pénombre des fins d'après-midi.

 

Et le printemps arrive enfin. moins de froid, plus de soleil et surtout la lumière, et pour chaque saison, sa mode. J'aime cela, sagement blottie dans mon appartement, à changer de place les tenues d'automne et d'hiver vers le fond de la chambre d'amis, pour ressortir les robes d'été, les tuniques de printemps, les matières plus légères, les manteaux courts, de nouveaux colliers, de nouveaux escarpins.

 

L'hiver au chaud n'oblige pas à l'hibernation mais profite aux soldes du net, aux bonnes affaires sur les sacs à main, les bottines, les collants fins, les petits tops colorés. Et puis les vestes, en oubliant les pulls, ou juste les plus légers, les plus ouverts, les instants plus romantiques eet souvent féminins du printemps.

 

 

Vivement le printemps

 

Aujourd'hui encore trop de vent, un peu de froid, une hésitation entre le collant gris clair si fin si doux sur mes jambes, ou la couleur, moutarde ou rouge avec une jupe, le bonheur de ne plus se cacher, la mode elle aussi éclôt en même temps que les fleurs.

 

Un grand sac, un parapluie pas trop loin, des lunettes de soleil, une journée qui peut encore passer de l'un à l'autre. Ma mode va suivre la météo, et les robes longues, une envie pour cette année va reecouvrir mes jambes. Pas de tongs, pas de chaussettes immondes, mais des ballerines dorées, so girly, so chic.

 

Vivement le soleil !!

 

Nylonement

Vivement le printemps

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes & Portraits, #Femmes - demain
Autrement

Aujourd'hui, c'est un autre jour, non pas une autre vie, mais un pas différent.

 

Un pas de danse, une pause dans ma vie bien occupée. Célibataire, faute de ne pas trouver le temps de remplacer le prince charmant parti avec une brunette aguicheuse, je me suis concentrée dans mon boulot, avec quelques mouchoirs, et du temps pour moi. Après avoir l'impression de tout lui avoir donner, je suis devenu altruiste avec moi--même, prenant le temps de pousser la porte d'un salon de massage deux fois par mois, pour me détendre, me faire chouchouter sur-mesure, et puis surtout j'ai repris la danse. Un exutoire, un sport, un art de vivre aussi. Non pour le régime, je ne veux devenir danseuse étoile, et rachitique pour mieux enfiler mon tutu. Mais simplement  dans l'esprit, je veux être légère, aérienne, force de subtilité.

 

Alors le classique certains jours, du jazz d'autres soirs, parfois de la danse plus chaude, plus sensuelle à deux avec de la salsa ou de la rumba, mais je reviens toujours à la barre, à mon tutu, à mes chaussons, à ce temps immobile avec le laçage, le mouvement lent des mains autour des chevilles. Se changer, bouger, chauffer tous les muscles, avancer, voler, devenir une autre.

 

 

Autrement
Autrement
Autrement

 

Un bien-être très intéroirisé, une histoire personnelle, une sueur qui me fait du bien, au-delà des hormones que mon corps distribue quand je poursse l'effort, quand je repousse les limites, quand j'oublie que j'ai peut-être mal, que la fatigue est là depuis plusieurs minutes. J'aime ce bien-être fort, une drogue sportive mais aussi spirituelle, tourner sans limites, ne plus sentir les muscles, les années, mon corps de femme, mais juste interprêtée la volupté, la grâce dansun espace sans fin. L'horizon de lumières vives, le soir, quasi seule dans cette salle, en cherchant le bon geste, la main subtilement libre, les pieds en extension, les cambrures, les muscles allongées, les coups de reins, les sauts, les réceptions, les enchaînements, c'est un tout dans la nuit extérieur, les lumières sur la ville. 

 

Je fais corps avec ce piano, cette variation d'Horowitz que j'aime tant, elle me berce depuis des années, depuis mes études, dans mon mp3 dans le métro, chez moi parfois, mais ici sur ce parquet, je fusionne avec le piano, avec la fougue délicate des doigts de ce génie. Et quand le public applaudi cette version concert, je m'écroule, satisfaite, épuisée, rassasiée de mes efforts. La douche, sera le meilleur moyen de caresser mon corps, de retrouver ma présence de femme, celle que je refuse encore de voir dans le miroir, espérant ses bras à lui autour ma robe. Je me donne pour retrouver mon intégrité, encore et encore.

 

D'ailleurs aujourd'hui, je ferai des photos, en danseuse pour un photographe, me voir enfin.

 

 

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