Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Féminité & Féminisme, #Femmes - demain
A quel âge on est vieux ?

 

Il y a des jours, où voir grandir les jeunes enfants, les adoslescents, les jeunes en général apportent sont lot de belles questions. Pouquoi ? Comment, mais pourquoi ? Avec toute l'étendue du goufre entre les pensées complexes d'un adulte et les dualités binaires de l'enfance, après les sujets "tu es trop jeune pour savoir", "on t'expliquera un jour" mais surtout les définitions impossibles à des questions si pertinentes.

 

Voilà donc une jeune adolescente, comprenant son corps qui change, ses règles, son statut de femme, de potentielle mère et tant d'autres clichés ou réalités sur le maquillage, les chaussures, la mode, les garçons et les filles. Donc une jeune femme en pleine éclosion, tranquillement et mollement écroulée sur un canapé, entre deux lectures et quelques sms, papotant de tout et de rien, passant avec une réelle légèreté sur l'épilation, le menu de cantoche, les devoirs et les copines, à l'anniversaire de sa mère et de sa grand-mère. Quasi simultané et cette année, des chiffres ronds. Pour la première fois depuis leurs naissances, les enfants assimilent le temps, surtout en dormant longuement le matin, en traînant dans la salle de bains, en se mouvant de leur chambre-grotte vers le canapé ou plus simplement la table pour manger. De l'adolescent en pleine puissance. Fois trois pour moi ! Fois cinq ... enfin n'en rajoutons pas ;-)

 

"A quel âge, on devient vieux ?"

 

Et la malice est dans la question, car à leur âge, une décennie et une autre demie, ils ont des idées sur tout, des réponses potentielles voire définitives. Un bel esprit de contradiction, un univers réaliste quoique restrictif en repères.

 

Quelques secondes, un silence, des milli-secondes et donner une réponse.

 

A quel âge on est vieux ?
A quel âge on est vieux ?
A quel âge on est vieux ?
A quel âge on est vieux ?

 

Qu'est qu'être vieux aujourd'hui ? Déjà on dit senior pour le politiquement correct, car le troisième et quatrième âge enterraient les gens dans des catégories limitées et pesantes. De plus tout cela a changé, fortement changé. Pas uniquement du fait que nos aînées avaient peu de photos et uniquement en noir et blanc, vieilles et écornées, des souvenirs de cartes postales écrites avec un stylo, voire une plume et de l'encre. Dans les cadres, les générations du début du XXe siècle posaient longuement devant l'objectif en habits du dimanche, avec un sourire figé et absent. Bref on rigolait pas, jamais et puis les guerres, les souvenirs, les nostalgies d'un autre temps, et pourtant.

 

On a tous commencé à quatre pattes, vécu à deux pattes, et fini parfois sur trois pattes ou six avec le déambulateur. ;-) En regardant les albums photos, en reprenant l'arbre généalogique maintenant saisi sur l'ordinateur, illustré de chaque génération, de photos, des oncles, des tantes, des cousins, des mariages, divorces et remariages, on découvre nos ancêtres. Parfois les générations sont courtes, d'autres plus longues. Mes enfants ont connu leur arrière-arrière-grand-mère, morte à 107 ans. Ils ont vécu des souvenirs avec d'autres arrière-grands-parents, et vivent régulièrement dans leurs chambres chez leurs grands-parents, une seconde maison. Mais qui est vieux ? Eux, nous, les autres. 

 

Car sur les photos, nos grands-mères du milieu du siècle dernier étaient peu fraîches (usées par le temps, la vie plus rude aussi et tant de facteurs, chez les pauvres comme les riches) dès 50 ans. Oui les habits un peu coincés aussi n'avantageaient peut-être pas, mais on voyait leur âge, leurs rides, leurs fatigues, le poids des années. Et pourtant les hommes vivent en moyenne chez nous plus de 85 ans, et les femmes près de 95 ans avec plusieurs centenaires. Mais recroquevillés, usés mais paradoxalement en assez bonne santé.

 

Alors maman est-elle vieille à 50 ans ? mamy à 70 ans est elle hors catégorie et grande mamy à 92 ans est-elle hors limites ? Car cette dernière avait encore de l'énergie bien réelle il y a encore deux ans, faisant des madeleines, des gâteaux pour eux, des repas complets de l'entrée au dessert. Maintenant cela dépend des jours et des médicaments. Et les deux premières, l'une travaille, bosse, s'acharne à faire du sport, à prendre soin d'elle, à garder un corps presque mince. La deuxième profite de sa retraite pour s'adonner à sa passion dans la peinture, reconnue pour ses toiles, ses dessins à la sanguiine, ses aquarelles parties aux quatre coins du monde. Elles vivent, bougent, se pouponnent, et plus simplement restent des femmes actives. Certes le temps a fatigué le corps, mais le charme des cheveux gris, des coupes adaptés, de l'énergie et de la mode omniprésente, des sourires et d'un positivisme réel même quand la maladie tape dans le dos, tout cela donne des femmes en forme. 

 

Vieilles par le chiffre de leur âge, mais n'est-on pas vieux à 30 ans pour ceux qui en ont 20, à tout âge quand les autres partagent d'autres codes, d'autres repères d'une autre génération. On est vieux peut-être quand on se cantonne à croire à des limites, pire des frontières entre les générations. On ne comprend pas tout, c'est normal, mais on ne doit pas se couper des autres, en dessous, au-dessus. Il faut vivre et partager l'expérience des uns, le savoir des autres, l'énergie et l'enthousiasme de chacun, le mutualiser.

 

J'ai posé des mots simples, pour donner une réponse, on a ri en prenant certains exemples de personnes vieilles par leurs comportements et pas leur âge, de personnes dynamiques malgré le nombre de décennies. Rien n'est universel, juste un ressenti, une réalité physique, mais l'esprit reste le moteur de nos vies. Et il ne vieillit jamais.

 

Fantaisie et émotions, toujours, hier, aujourd'hui, demain, le vecteur de nos battements de coeur.

 

A toutes mes amies, à tous mes amis, virtuels et réels, merci !

 

Nylonement

 

A quel âge on est vieux ?
A quel âge on est vieux ?

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Femmes - demain
Vert

Le printemps avance, avec ses propres traces, le jaune vif des arbustes, quelques fleurs ici et là. Mais le plus surprenant, car il faut le voir aujourd'hui, peut-être trop tard dans certaines régions, ce moment fragile où les bourgeons des feuilles éclatent, se libèrent d'eux-mêmes.

 

Ce coup de pinceau tout simple, tout léger dans un premier temps, des pointes vertes, des bouts frisotés de feuilles, des papiers mâchés verts posés sur les branches. Naturellement devant vous, un lavis de couleur verte sur le fond de votre paysage au quotidien. Oui, là sur les plate-bandes des zones de béton parisien, là le long des routes de province, là dans votre jardin, le vert s'impose. 

 

L'herbe a repris le dessus sur les mousses, le soleil donne toute son énergie à l'un en tuant l'autre comme un vampire aveuglé par la lumière si forte. Chaleur, verdure, et délicatement, subtilement les feuilles vont s'ouvrir, se déplier, défroisser pour devenir tendres et souples, séchées par le vent , par le soleil.

 

Et vous, où êtes vous ?

 

Avez-vous regardé, quelques secondes, quelques minutes même ce déclic vert, si léger ?

 

 

Vert
Vert
Vert

 

Comme un souffle, doux comme votre changement de mode, vous avez laissé enfin le manteau, vous appréciez les robes, vos jambes à l'air, les bas sont même de trop, il fait si beau. Peut-être un peu trop tôt pour les températures, mais prenons cette énergie pure sur et sous la mode. Gorgeons-nous de cette folle ressource universelle.

 

Comme un souffle d'ailleurs les cerisiers se couvrent de fleurs, et le cycle de la vie, de l'hiver fini, de la mort, de l'hommage au passé, du futur renouvelé avec le printemps et les fleurs par milliers, voilà la vie nouvelle. Un hommage silencieux, un moment de partage pour certains peuples, de joie, de repas en commun, de sourires et de respect.

 

Comme un souffle dans vox cheveux, les dernières feuilles rousses oubliées par la saison, les pluie, tombent, s'évaporent dans le sol déjà vert. Un cycle, un nouvel amour, les oiseaux les fleurs, le pollen, les abeilles. Le bonheur d'être deux, d'être là, contemplatifs face à ces couleurs changeantes, à nos coeurs qui battent le printemps.

A l'unisson !

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Femmes & Portraits, #Femmes - demain
Dualité

J'ai toujours bien travaillé à l'école, j'ai profité d'une vie qui défilait entre ma chambre confortable, l'école, le rythme d'une semaine entre cours le jour et sport le soir. Les week-ends étaient des bonheurs de balades, de sorties, de films, de jeux avec mes frères et soeurs, avec les parents. Les vacances aussi, parfois en plus avec les grands-parents, des voyages.

 

J'ai grandi, physiquement et puis en moi, quand l'adolescence, mon statut de fille, de jeune femme, de femme avec des règles, de possible mère un jour, mon corps a changé. Rien ne pouvait m'arrêter, ni les sourires de mon père, fier de ma taille, de ma beauté, toujours à l'écoite dans les moments où sans savoir pourquoi je ne savais plus qui être. Grandir en décalage d'un corps, trop vite en voulant finalement profiter des journées à fond, des nuits aussi pour rêver encore plus. J'étais une princesse heureuse avec des bonnes notes, avec des cadeaux, des joies, des copines, des histoires de famille et un grand pot de Nutella. 

 

Et puis un jour j'ai ouvert les yeux, sur le monde si proche des adultes, encore loin dans mes études, mais si réel. Celui de l'argent, des idées préconçues sur l'avenir des uns et des autres et surtout sur le mien. Quel métier pour moi ?

 

Grande interrogation pas réellement car moi aujourd'hui je suis lycéenne et tout cela me semble si loin.

Grande interrogation quand même car personne n'a jamais eu l'idée de nous proposer une palette de métier, avec les qualités et défauts de chacun, des témoignaes enthousiastes de ceux qui les pratiquent, des fiches-types. Finalement je vis dans un monde où je vois des gens travaillant ici et là sans savoir vraiment l'intitulé de leur profession et encore moins la réalité de leurs activités.

 

Décalage total !

 

Mais est-ce de ma faute ?

 

Dualité
Dualité

 

 

Comment savoir à seize ans ce que je ferai demain dans un monde où les repères et les emplois de mes propres parents semblent si flous, si instables, si précaires. Les actualités et les décisions de chaque gouvernement n'amènent que du vide, des chiffres alarmistes, des gens tristes, des grèves et des manifestations. Toutes les valeurs, celles de mes grands-parents, de mes parents, de mes beaux-parents, de leurs amis, tous doutent de l'avenir.

 

Et moi je dois choisir, comme un tirage du loto, un métier, un salaire, une possible entreprise, mais là le tirage semble encore plus imrpobable. Mais qui serais-je demain ?

 

Je ne le sais pas moi même, je cherche des repères et heureusement ou malheureusement, mes parents n'ont pas projetté de fantasmes de métiers idéaux sur mon parcours. pas d'avocat, de chirurgiens, de pilote, de médecins ou d'astronautes, je reste dans mes rêves. Avec un brin de tristesse, sans vraiment savoir à qui en parler car avec les copines, je ne suis vraiment pas seul. Certaines ont une vocation, dont parfois la prétention dépasse leurs capacités, peut-être une volonté cachée en plus, d'autres hésitent dans un panorama très large et la plupart n'ont aucune idée de ce qu'ils seront plus tard. Vivre l'instant présent, le savourer, le comprendre, tout en refaisant le monde, mon quotidien.

 

Et vous, vous saviez ? vous savez 

 

Nylonement

Dualité

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #Femmes & Portraits, #Femmes - vous
Diagonale

Happy week-end seule. Certes le chemin fût long depuis quelques semaines, depuis notre rupture, depuis que je l'ai foutu dehors de chez moi. Un sms, deux, trois, dix, trente, peut-être cent pour lui pourrir la vie et ne pas être effacer sans être vraiment écouter, pour l'obliger à voir ma réaction urticante avec large allergie. 

 

Lui, surpris par hasard par une copine, avec une autre, à une réunion, mais là plutôt dans les bras d'une autre, un soir tranquille, dans une vie amoureuse sympa, avec des projets même. Trentenaires tous les deux, heureux de vivre une petite vie joyeuse depuis près de trois ans, des boulots prenants mais des vacances loin de tout, du fun, de la fantaisie.

 

Et puis celle-là, que j'ai vu sur une photo, un simple "selfie malgré lui" de la gentille copine, elle aurait pu s'en passer diront certaines. Elle aurait pu tourner la tête et elle aussi voir ailleurs, mais le hasard des invitations, des soirées, des lieux, du monde toujours petit, enfin il a récuperé ses affaires chez la concierge, sa voiture à la fourrière (zut je l'avais garé sur un passage piéton), et son courrier, il a pris la direction de la poubelle depuis cette date. J'ai ronchonné, pleuré, beaucoup, trop, réfléchi, je suis sortie avec les copines, pour annoncer la nouvelle, enfin la rupture plus que l'infâmie.

 

Jalouse, non, amoureuse, oui, trop.

 

Mais après trois mois, un silence total vers lui, il a laissé un courrier, des roses avec, une invitation pour une soirée, demain soir. Une longue, très, très très longue lettre non pas d'excuses car il savait que je savais, il assumait son acte, mais il demandait, il implorait un pardon. J'ai cherché chez moi, dans tous les coins et rien de cela en stock. Aucune envie de lui donner un quelconque espoir. Rien, rien du moins durant quinze jours. Rien de rien.

 

Ma meilleure amie, m'a emmenée boire, rire et manger sur une terrasse parisienne pour m'avouer qu'elle aussi sa rupture cachait une infidélité, celle de son copain en séminaire, mais bon elle avait fait un peu pareil sans qu'il le sache. Au final elle l'avait mis dehors aussi. On a bu, trop bu, mais on a ri toute la nuit, en finissant vautrées toutes les deux dans son canapé avec de la vodka, les têtes lourdes. Douche et puis je suis reparti en étant moins seule dans ma bête vie de célibataire, moins seule à avoir été trompée, à ne pas avoir trompée, à vivre dans mon bel appartement, entre quatre murs. Seule mais libre, libérée aussi de ce poids, forgée par cette expérience, avant j'avais toujours été plaquée, sans trop d'explications. D'ailleurs pourquoi en donner quand on aime plus.

 

Cependant ma nature, mon caractère trempé ne me permet pas de ne pas penser, quel dommage. Alors j'ai repris le cas, j'ai joué la défense et le procureur, j'ai regardé cette photo, toujours là, floue dans mon téléphone, j'ai déplacé les pièces de l'échiquier.

 

Aller. ne pas aller.

Le voir, ne pas le revoir.

L'assasiner, avec une dernière bandrille, ou simplement le laisser saigner.

Séduire, sans tomber dans son jeu du mâle que j'ai tant aimé.

 

Quelle robe choisir a été mon dernier recours, un moyen indirect de penser à cette invitation sans le prendre pour unique objectif ? Elle avait une belle robe de soirée, je pourrai prendre un modèle encore plus osé, encore plus féminin, une petite robe noire avec de la transparence, avec une sensualité fatale... pour lui. Le reconquérir, jouer, le prendre dans ma toile comme elle. Ce sentiment était malsain, mais aussi si excitant. Devenir une créature prédatrice car elle me donnait cette impression, une fois seulement, elle l'avait dévoré.

 

Le mettre mat, en quelques coups, sans aucune défense, mais je ne saurai pas moi, mon style plus chic, plus bohême. Cette facette qu'il aiamait moins, le faire plier en lui donnant mon image, mon reflet réel, très actuel, ma féminité, telle que je le veux. Maîtresse du jeu, je devais choisir, un chapeau, une jupe, des boots, des bottines, je ne savais comment m'habiller. D'ailleurs il y vait tant d'autres questions, auxquelles j'avais déjà donné une réponse, définitive.

 

Sans lui.

Diagonale
Diagonale
Diagonale

 

Non finalement, je n'irai pas. Laissons-le savourer la juste saveur de son infidélité, attendre, longuement m'attendre.

Egoistement et sereinement, je vais pendre le temps, le recul pour voir autrement ma vie. Seule ou à deux.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Lingerie, #Nylon & Mode, #Nylon 2000...
SODIBAS e-Boutique du Bas nylon à couture

SODIBAS, un nom mythique associé depuis les années 90 à la sauvegarde, à la promotion du véritable bas nylon.

 

Voici un renouveau en 2014 avec un choix volontaire de vous proposer des bas nylon, avec couture exclusivement, des modèles récents mais aussi des modèles vintage. Avec les deux marques françaises, leaders dans la finesse, dans l'exercice merveilleux du tissage d'une seconde peau de 10 deniers environ, vous pourrez trouver dans la boutique SODIBAS des couleurs et des tailles, introuvables ailleurs.

 

Vous cherchez des tailles "0" pour les plus fines jambes, des petites femmes élégantes, mais aussi des tailles "5" pour les grandes silhouettes, amatrices de jarretelles sous les plus belles robes. Avec un stock important vous pourrez goûter à l'exceptionnelle et sensuelle sensation des bas GERBE, en "noir" bien évidemment mais aussi en couleur "gazelle" idéale pour les premiers jours de printemps (surtout sans soleil, vous le créerez sur vos jambes), ou en "capuccino", un marron soleil délicieux à associer avec votre mode pour le printemps !

 

Et comme la magie s'ajoute au futur plaisir de porter des bas nylon, d'offrir cette couture délicate pour les plus belles jambes féminines, le prix a doucement fondu, vous poussant à prendre deux voire trois paires dès maintenant.

 

www.SODIBAS.com

 

Très prochainement nous vous présenterons les différents coloris et modèles disponibles, avec de plus amples informations sur les bas couture, symbole d'élégance, sur les rares bas FULLY FASHIONED en nylon cristal. Un luxe accessible pour vos jambes !

 

Suivez aussi les articles du blog :

www.SodiBASparis.com

 

Nylonement

 

 

SODIBAS e-Boutique du Bas nylon à couture
SODIBAS e-Boutique du Bas nylon à couture
SODIBAS e-Boutique du Bas nylon à couture
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SODIBAS e-Boutique du Bas nylon à couture
SODIBAS e-Boutique du Bas nylon à couture
SODIBAS e-Boutique du Bas nylon à couture

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Aujourd'hui pluie fine sur Londres.... sur Paris et une partie de la province.

 

Le temps est chagrin mais c'est samedi, c'est surtout le printemps, alors profitez pour cocooner , pour oublier la télévision en concurrence de nullité et de vide, préparer vos futures sorties au cinéma (un grand écran c'est toujours plus impressionnant pour entrer dans de belles histoires), aux concerts (même dans des salles minuscules, d'ici et d'ailleurs, vous serez face aux gens, vous allez vibrer directement avec les musiciens), au Burlesque (car les artistes et les effeuilleuses vous parlent de poésie avec paillettes, suivez la page FB Burlesque, actualités et paillettes, pour la France entière) et au théâtre.

 

Oui ce lieu magique où des gens connus ou inconnus mais en plein travail de comédie, se bougent, s'arrêtent, vivent, jouent des mots et des situations pour capter votre esprit. Théâtre intello pour certains, Phèdre mourera-t-elle un jour après tant d'alexandrins si bien bien posés, ou théâtre de boulevard ? Le plus important reste ce contact avec eux, leurs présences et cette vérité bien réelle (très éloignée du virtuel en replay à volonté) de leur métier d'artistes. Trois coups, un rideau s'ouvre, action, les corps, la mise en scène, les mots, vous en direct.

 

 

Théâtre : L'APPEL de LONDRES

 

Voilà longtemps que je n'avais pris le temps de revivre cette intensité, ce lien unique avec les comédiens, même si je suis allé en concert pour des chanteurs et chanteuses, à des spectacles pour du burlesque, le théâtre, c'est encore différent. Une pièce, un texte, une comédienne, trois comédiens, des têtes connues.

 

Et puis ce plus aussi, les sièges rouges, une salle minuscule du théâtre de la Gaîté-Montparnasse, où la nostalgie m'a rappelé le bonheur absolu d'avoir entendu, vu, vécu la pièce, long monologue "la contrebasse" avec Jacques Villeret. Une expérience, un moment de bascule où l'on s'aperçoit que les mots sont plus que des voyelles et consonnes mais bien un message, un échange, une grande louche pour touiller nos souvenirs, nos ressentis dans la marmite des sentiments à la sauce émotions.

 

Ma compagne ayant eu la chance d'être invitée par Dame Skarlette et le théâtre de la Gaîté-Montparnasse, nous avons pu voir la pièce "L APPEL DE LONDRES" avec les acteurs Vanessa Demouy, Philippe Lellouche, David Brécourt et Christian Vadim. Un quatuor rodé depuis des années pour avoir jouer durant des nombreuses prolongations d'autres pièces comme "LE JEU DE LA VERITE".

 

Un moment de bonheur, une bulle souriante en ce printemps, une proximité avec les acteurs, avec leurs esprits et leurs jeux, et un texte sur-mesure. Oui, quatre français partis à Londres, se retrouvent un soir de 14 juillet dans le café tenu par Marianne, Vanessa Demouy. Chacun une vision de notre monde, de notre France, de l'argent et .... des impôts et des banques, mais aussi la vérité sur notre évolution, notre courage et aussi notre art de nous défiler. Durant une heure trente, les personnages échangent, nous font rire de nous-mêmes, voyagent entre saucisson et vin blanc, traversant l'eau tiède du "channel" pour mieux comprendre les français, expat ou non. Une bonne humeur communicative et surtout une vision positive de notre société.

Allez-y, vous passerez un moment de détente, avec des acteurs sincères et drôles, juste dans leurs mots.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous, #Femmes - demain
Je ne voulais pas sortir

 

J'étais bien dans mon lit douillet, avec ce soleil qui m'embrassait tendrement sous la couette, signant d'un croissant doré sa présence sur le mur de ma chambre. Un petit signe venu du ciel, un vendredi de repos, une pause dans mon travail, un souffle dans une vie trop rapide, j'étais bien dans ce drap blanc, dans cette chambre uniformément blanche, sauf cette tâche noir, là-bas. Oui allongé, assoupi, prix encore dans ces rêves, mon félin ronflait de bonheur sur la commode longue en laque blanche. Il avait adopté un pull irlandais, beige en laine pure de moutons locaux, comme lieu définitif de son existence de philosophe dormeur. Allangui, exténué d'avoir dormi toute la nuit, après avoir accompagné ma lecture. 

 

Chaque soir, comme un signe, il se lovait derrière moi, derrière ma tête, sur un coin d'oreiller pour lire les pages avec le même rythme que mes yeux. Quand je me tournait vers lui, intriguée, il me souriait, ronronnait de joie, précisant que le chapitre n'était pas fini. Une autre intrigue, un autre polar ou un documentaire à approfondir, il suivait tout avec attention. Mais aussi étrangement qu'il lisait, il savait s'arrêter, se déplier en tendant des muscles magiques qui lui donnait le double de sa longueur réelle, partait d'un saut vers le parquet clair et d'un autre bond sur son pull. Le plus étrange de ce comportement n'était pas en lui, mais en moi, car le plus souvent, une ou deux pages plus tard, je renonçais, épuisée par la fatigue des mots, posait sur le radiateur tout proche, le lire ouvert, je me laissais envahir par la douceur nocturne.

Comment anticipait-il ?

 

Je ne voulais pas sortir
Je ne voulais pas sortir

 

Là, le soleil se frottait aux murs, et moi, je ne voulais pas sortir, heureuse de mon sort, de mon agenda totalement vide, volontairement absent de tous signes de vies, affectives, amicales ou d'obligations en tous genres. Rien !

 

Un jour sans téléphone, sans message, sans horaires, uniquement le jour et la nuit, les parfums extérieurs et intérieurs, mon corps, mon esprit oubliant boulot, famille, amies, relations. Un jour pour moi, et très probablement pour ne rien faire, ni ranger, ni prévoir de vacances, ni chercher la bonne soirée ou la bonne sortie au théâtre, ni même les rires des autres, et encore moins l'amour. J'avais donné. Trop donné.

 

Alors après un bain, immense et tiède, parfumé comme jamais, mousseux à souhait, un thé et des gâteaux sur le coin de baignoire, un temps infini pour tester une crème et d'autres douceurs, je me suis habillée, et j'ai pris un temps long, très long pour ne pas mettre les trois même paires de godasses si pratiques, mais enfin piocher dans mon tas énorme d'escarpins coups de coeur, achetés en soldes, posés, jamais portés et pourtant nombreux et beaux. Un essayage princier. Juste pour finir sur des brides noires, jambes nues, le soleil était toujours là.

 

J'ai ouvert les volets, frotté mes mains sur les herbes aromatiques du balcon, regardé les passantes, des tenues encore bloquées entre chaud et froid, la matin, le jour, l'ombre et le soleil. 

Et je ne suis pas sortie.

 

Nylonement

 

Je ne voulais pas sortir

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