Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !
Nostalgie diront les plus jeunes, souvenirs tout simplement d'une série télévisée devenu mythique pour tant de détails et d'anecdotes. "The Avengers" ou "Chapeau Melon et Bottes de Cuir" pour les francophones, une série policière des années 60, bien ancrée dans son époque, commencée avec si peu de moyens qu'ils tournaient souvent dans un lieu clos, vide. Mais avec cette touche british indispensable comme une rolls-royce ancienne, avec un duo d'actrice-acteur sur toutes les saisons. Scénarios policiers pour le format enquête mais fantastique parfois avec des inventions ou complots irrationnels, le duo était toujours présent, avec quelques personnages secondaires récurrents.
Emma PEEL et John STEED, l'exemple criant que l'homme ne peut exister sans la femme. Pour Lui, un chapeau melon, une canne parfois, un costume de gentleman impeccable, un sourire en toute circonstance, une pointe d'humour, et du champagne à la fin de chaque épisode. Pour Elle, des tenues dans la fameuse combinaison moulante en cuir, des coupes modernes, mariant les combinaisons encore et aussi les jupes courtes des sixties, parfois quelques jarretelles et bas, un sourire aussi une présence, un QI élévé et surtout une présence égalitaire dans les épisodes.
Je pourrai vous parler longuement de ce qui n'est qu'une sérié télé, à la laquelle je n'ai pas un rapport mystique d'idolâtrie, mais juste de bons souvenirs, le même plaisir en retombant sur un épisode au gré de rediffusion. Je suis conquis par le style du gentleman STEED, la classe au naturel mais aussi l'élégance vintage de Mme PEEL, son regard ravageur, ses petits mots et toujours son sourire. Oui aussi ses jambes.
Aujourd'hui, l'acteur Patrick Mc Nee nous a quitté, il aura su donner un sens au mot gentleman, l'incarner, car il était ainsi à la vie, droit et élégant. Le ciel est bleu, champagne !
Nylonement
Bientôt fin de la pause, avec la même liberté d'expression.
Des mots et des images, différents vecteurs d'entrée vers ce blog, des liens virtuels, non physiques du moins avec vous, lectrices et lecteurs. J'écris, j'écris toujours, ici et là, je ne peux m'arrêter d'écrire. Cet acte humble, simple entre voyelle et consonnes, est un geste gratuit mais surtout une partie de moi, naturellement ouverte, impossible à cicatriser. Une plaie et ses douleurs, mais aussi un formidable exutoire, en premier lieu pour moi.
Ce n'est pas un acte égoiste pour autant, car TOUT est PARTAGE.
Je pourrais écrire sur des cahiers (je le fais, mais aussi sur des feuilles libres, des carnets ...) ou sur d'autres blogs, voire des espaces fermés. De plus sans parler d'addiction, certaines lectrices, certains lecteurs se sont habitués à picorer chaque jour, une fois par semaine, une fois de temps en temps, régulièrement ou à l'occasion, ils se sont habitués à la présence du blog. Donc j'écris pour moi, pour soigner cette maladie récurrente, cette souffrance parfois en récession, parfois en ébullition, tout en vous laissant l'entière responsabilité de votre lecture, complète ou partielle. Un duo implicite entre mes mots, mes articles, mon blog et vous. Liberté d'écrire, liberté de lecture. Ainsi que celle de vos commentaires (enfin si il y a le temps et l'envie de laisser une trace, une interaction avec le blogueur...)!
Bientôt fin de la pause, je continuerai à écrire ici, mais ailleurs toujours aussi, tout en me plongeant plus assidûment aussi dans la rédaction d'un livre, voire deux (mis en pause depuis deux ans, sur deux sujets différents). Le premier devrait être collaboration, le second un envol solo, un long métrage en mots. En complément des articles, des nouvelles courtes, des portraits de femme, je vais prendre le temps, pour poser des mots, des phrases, des paragraphes, des chapitres, plusieurs dizaines, voire centaines de pages. Un exercice nouveau, une organisation d'écriture différente. Mais je serai ici pour vous et pour les mots. Avec quelques belles images.
Bientôt ...
Nylonement
Finalement un blog, ce ne sont que des mots, quelques voyelles et des consonnes, parfois même ce ne sont que des photos, de simples clichés piochés au hasard du net et de l'inspiration.
Avec un autre angle de vue, ce sont des statistiques, des premières visites, des permières abonnées, des pages vues, des dizaines, centaines, milliers et même millions. Des chiffres qui surprennent, réjouissent, intriguent puis si la vocation n'est ni commerciale, ni pour une quête d'ego rassuré, cela reste des valeurs futiles.
Car ma motivation, mon inspiration, ma raison d'écrire étaient ailleurs.
Aujourd'hui, ayant pensé plus que réfléchi à ce blog, tout en continuant à écrire pour d'autres blogs personnels, professionels ou d'amis, j'aurai voulu entendre votre voix.
Vos critiques !
Vos remarques !
Vos conseils !
Votre vision exprimée dans des commentaires sur le contenu, sur l'interactivité (ce fameux terme qui définit les règles du web 2.0 "plus interactif entre les contenus, les réseaux sociaux et leurs utilisateurs"), sur les défauts et les qualités, sur vos attentes, sur mes attentes, sur votre raison de venir lire, de venir simplement voir, de venir profiter des articles.
Les qualités ?
Les défauts ?
Car finalement est-il aujourd'hui utile dans un monde de minutilité (information rapidement consommée, dans un flux de futilité voire d'inutilité de médias trop présents) d'écrire plus de 120 signes, de développer des idées, de partager des doutes et des portraits de femmes, de défendre des vaines causes, de croire en la féminité et pire encore en le glamour ? Est-ce bien utile ? J'aimerai comprendre vos comportements si j'étais sociologue, mais modestement, en simple blogueur, j'aimerai voir quelques mots en retour des 1900 articles qui furent écrits ici durant cinq ans. Quels éléments ont motivé vos passages réguliers ? Faut-il juste nourrir vos attentes calibrées ou justement vous proposez plus de curiosité, de nouveautés, de nostalgie et de savoir parfois ?
Tant de questions que je me pose sans avoir vos réponses, silencieux non commentateurs mais visiteurs si nombreux !!!
Osez répondre et commenter !
Osez même anonymement !
Osez me donner votre vision, les défauts et/ou qualités !
Osez !!!
Nylonement
Gentleman W
Sereinement, je vais bientôt vous laisser dans le bonheur immense de la sérendipité, cet acte de recherche, qui s'associe naturellement au hasard pour vous faire rebondir d'un sujet donné vers une myriade de constellations improbables, de chemins et de voyages sans fin sur des pages du net.
Voyages multiples et parallèles sans destination, sans objectifs, sans fin.
Passages et balades volontaires ou malgré vous dans les limbes de ce paradis du néant, pardon du virtuel, où bien souvent la futilité est devenue reine. Mais pas sans ses bouffons incarnés par le temps (cette unité élémentaire de notre vie, entre secondes, minutes, heures, jours et années) et surtout par la volatilité d'une information en rapport à celui-ci. Mémoire ou sélection hiérachisée ou délirante de notre société actuelle, de notre approche personnelle de l'importance du savoir, de la connaissance mais aussi nourriture inerte et sans saveur, donc sans valeur de souvenir. Chacun possède son échelle de nostalgie, de madeleines, de petits bonheurs et de plaisirs, avec un stock plus ou moins vaste dans son espace des possibles, volontaire ou non d'ailleurs (si vous avez déjà décroché, ou oublié, contactez le centre sur la maladie d'Alzheimer le plus proche, ou lisez Closer, le vide s'empare de vous ...!).
Plus simplement, nos moyens de communications évoluent toujours plus vite, pas forcément avec efficacité, par forcément vers le meilleur (simple exemple la qualité audio des fichiers MP3 est pire que toute production ancestrale même un bon vinyl, car les compressions numériques arrondissent le spectre des sons, quel dommage, un progrès régressif ... parmi d'autres), et pourtant les gens communiquent plus, tout en devenant plus indépendants et nombrilistes.
Les médias et la culture ont vu déferler la vague des réseaux sociaux et autres nouveautés indispensables à la vie, chaque semaine, avec ce sentiment génial d'être totalement "out" face à un acronyme inconnu, une application non téléchargée, même si tous les deux sont inutiles à la vie. Du moins sans grande utilité.
Je peux me permettre de prendre ce recul car je tape sur un clavier depuis le milieu des années 80 (1983 pour être précis, oui cela peut faire peur à mes jeunes lecteurs nés après cette date, et trouvant que les scribes de mon époque hésitaient entre le marbre, le papier et des touches en plastique moche), et j'ai toujours été passionné par le génie informatique de toutes ces boîtes en plastique qui se succèdent devant moi, appelés ordinateurs. Alors j'ai sauté dans le train d'internet, des emails, des évolutions, pour des besoins professionnels ou personnels, une curiosité d'autant plus grande que les connaissances pouvaient être multiples.
Les réseaux sociaux ont dévoré les habitudes, changé partiellement nos routines de vie, en rendant de réels services via le net, mais en infiltrant nos vies électroniques, nos identités et images numériques.
Que restera-t-il de tout cela à échelle du temps ?
Dans quinze jours ?
Dans dix semaines ?
Dans cinq ans ?
Dans une décennie ?
Quand vous avez beaucoup d'amis sur FB par exemple, avec pour certains un rituel de publication et de partage de plusieurs infos par jour, la durabilité de celles-ci est minime. Car en plus il est quasi infernal de retrouver une info publiée deux jours avant dans la pile qui se nourrit par le haut et entasse sous elle, le reste.
Quand vous envoyez un "texte" de 100 caractères avec TWT, il en reste rien après quelques heures. Alors si je parle en jours, semaines, mois et années, même les hiéroglyphes égyptiens sont plus pérennes. dans la durée mais aussi dans la valeur du contenu.
Quand vous prenez des photos floues, de tout et plus encore de rien, enfin pardon de votre repas, de celui de votre chien (ne pas les confondre pour votre santé, et la sienne), de vos courses ou de votre café en terrasse, sachez que sur ITGRM, la durée de ce savoir indispensable à l'espèce humaine est .... nulle (oui le mot est assez juste).
Certes on se moque des photos en noir et blanc des grands-parents, peu nombreuses, parfois ternies, mais elles resteront encore.
Et il y a d'autres réseaux de communication instantanés, ou basés sur d'autres concepts fumeux, troubles ou passionnants (mettre votre curseur sur le bon choix, le vôtre), il y en aura d'autres d'ici la fin d'année, l'année suivante et dans les prochaines années. Mais ne nous fatiguerons nous pas de ce communication outrancière : utile, futile ou inutile ?
Partage de photos avec PTRST, là il y a un peu plus de possibilités, d'organisation, de volonté de transmettre un message, des envies, des idées, des ressentis (pas toujours ...)
Quid des blogs dans tout cela, coincés entre les forums (trop proches du labyrinthe, mais si pratique pour trouver comment customiser une jante alu pour une modèle XJ48-BWK du millésime 1978Y-T45), les médias classiques (télé, radio, presse) et leurs propres espaces du net. Là aussi il y a pléthore de versions, de plateformes, de bons ou mauvais goûts, et surtout un gap énorme entre le vide, le contenu quasi-vide, les vitrines, pardon les blogueuses porteuses de messages publicitaires et quelques % de contenu réel. Eux resterons, sources de savoir, de connaissances, de références parfois, tant qu'un serveur tournera là-bas dans le cloud.
Enfin mes objets primaires pour humains évolués : les livres. Les vrais livres, pardon, ceux imprimés, collés, coupés sur des feuilles de papier ! Cette matière bien réelle, transportable, parfois lourde, parfois encombrante, mais j'adore les livres. C'est ainsi de générations en générations, et de façon magique, on se transmet des belles histoires, des documents rares, des ouvrages originaux, des fables et du rêve, des kilogrammes de bibliothèques, des éditions improbables de certains auteurs célèbres "il y a longtemps" ou "très chiants, mais lus avec obligation au collège", et encore des romans super et inconnus, des romans super et trop connus, des romans décoratifs d'auteurs connus (mais dont la description en trente-cinq pages de la pauvre jeune fille avec son seau allant à la fontaine par une nuit d'hiver... bref trop longue). Le livre reste un bonheur renouvelé, relu parfois plusieurs fois, par la même personne ou par d'autres, prêté, oublié, rendu, relu et toujours plein de souvenirs. De plus sans système d'exploitation obsolète, sans mise à jour impossible ou payante, sans intrusion dans votre vie privée, sans obsolescence, programmée ou non (mais bon le durable et l'informatique sont incompatibles) du système de batterie. Un livre, un vieux polar jauni, avec cette odeur agréable pour retrouver l'atmosphère des années 50, et presque le parfum de la pipe de Maigret en instantané. Et puis les notes manuscrites de votre grand-mère sur les fleurs du mal, sur les pages de garde des livres de poésie, même aussi dans son livre de recette. J'aime cela !
J'aime les livres, le rêve et le savoir.
Pourquoi ? Car je suis né curieux, je suis devenu lecteur, dévoreur de livres. J'ai travaillé, vécu, évolué, changé, souffert, vécu toujours. Et durant ce voyage j'ai même découvert malgré moi, des passions, ainsi qu'une facilité à écrire. Un exercice de style né il y a longtemps, transformé avec le temps entre papiers, notes, cahiers vers des versions clavier et fichiers, pour devenir un jour deux blogs. Sans objectif, du moins averé, juste deux thèmes, des voyelles et des consonnes, vingt-six lettres et quelques accents, je suis devenu blogueur. Multi-blogueur et finalement avec des lignes éditoriales établies, du contenu, des mots, des textes, des errances, des ratés et des morceaux plus réussis. J'ai écrit durant cinq ans, chaque jour ici et ailleurs, sur plusieurs blogs, plusieurs thématiques, sous plusieurs pseudos, jusqu'à 15 articles par semaine, et je n'ai pas tout publié pour autant. J'ai adoré, j'adore toujours cela.
J'ai écrit pour moi, pour elle, pour vous, pour des inconnus majoritairement, pour des personnes virtuelles devenues des ami(e)s réel(le)s. Pire encore, idéaliste, gribouilleur de mots et d'émotions, j'ai partagé certaines de mes passions, j'ai ajouté du savoir, parfois de la connaissance, j'ai donné tout cela.
Pourquoi là aussi ? Pour transmettre, plus simplement pour partager des sensations, des ressentis, des libertés (oui celles d'expression et de respect), car je crois personnellement que toutes belles informations, que tous rêves légers, méritent un partage, un geste altruiste naturel. Posséder des anecdotes, des belles histoires, des envies, des informations uniques et/ou anciennes, de la nostalgie et d'autres belles valeurs, tout cela n'a d'intérêt que dans le croisement ouvert vers les autres. Laisser libre cours à des idées, provoquer des débats, des échanges, donner des indices, prolonger le rêve, emporter dans un univers de passion, jamais je n'ai pu imaginer un blog sans les autres, une ou plusieurs passions communes, des chemins et des carrefours communs.
Ainsi pour finir, oui poser un point final, lire un livre papier reste, restera une source d'imaginaire et de connaissances, transmissibles. Ecrire, lire un blog ne sera pas non plus éphémère dans notre référentiel de temps, consommateur trop souvent futile, pressé de connaître sans vraiment analyser et encore moins savoir, pressé aussi d'oublier. Un blog reste un espace ouvert, virtuel certes, plus immatériel qu'un livre, mais un lieu interactif, entre son auteur, femme ou homme, vers les autres. Un espace de partage interactif.
Je n'écrirai plus ici, mais vous pourrez toujours me lire, me relire, partager, apprendre, rêver, croire en mes histoires, pleurer ou rire, sourire le plus souvent de mes mots. Ils sont à vous maintenant.
Merci
Une dernière fois :
Nylonement
Gentleman W gentleman.nylon@gmail.com
Le samedi, je partageais des expositions, des balades, des sorties, des films et souvent des livres. Dans une vision idéaliste et altruiste, je prenais le temps de vivre ces instants-là, de les apprécier pour vous donner l'envie de les suivre.
Aucune action mercantile mais aussi aucun snobisme désabusé comme souvent de la part de certaines journalistes "qui en voient trop", "qui ne peuvent parler de tout", "qui ne se déplacent pas", "qui manquent de curiosité", " qui préférent les évéènement bobo et chiants", "qui finalement recopient le dossier de presse". Et "qui manquent de culture ..."
Non, je savourais un bonheur de lecteur, de visiteur, d'un parcours curieux et gourmet, gourmand aussi sur ce qui est le monde de la culture. Je continuerai à lire, beaucoup, chaque jour, des journaux, des blogs, des informations en français et aussi sur des médias internationaux, des livres surtout, sur tant de focusdivers.
Je prendrai ce bonheur, sans une vision instagram et floue des choses, avec un recul et un univers critique et glamour qui restera le mien.
Bonnes balades, bonnes lectures, bons films et surtout encore des émotions esthétiques, nostalgiques ou nouvelles face à la liberté d'expression de la Culture.
Nylonement
Mes enfants, mes filles, mon fils, je voudrais vous dire, vous transmettre quelques valeurs pour que demain soit plus beau, plus libre, plus empathique.
A vous qui êtes la nouvelle génération, ferez la prochaine, je partage et je donne les plus grands espoirs que vous puissiez continuer à vivre en paix, mais surtout en parfaite parité, en parfaite égalité entre les femmes et les hommes.
Je suis né trop tôt, trop tard, venant d'un autre siècle avec des valeurs désuètes, des erreurs de jugements, des pensées incompatibles avec notre société. Idéaliste, j'ai compris que je ne serai jamais assez important, gorgé de pouvoir pour changer ce monde, cette société, mais j'ai toujours cru à la beauté dans les relations humaines.
Idéaliste, totalement déconnecté de notre vie réelle, j'ai longtemps poursuivi des valeurs, défendu face à d'autres mes pensées, refusé la vie de moutons, mais aussi celle de requin. J'ai cru à un espace juste où les femmes comme les hommes feraient les mêmes tâches, les partageant équitablement au gré de leur savoir, de leur volonté, de leurs possibilités. J'ai été indépendant très tôt, pour moi (ah l'adolescence et la curiosité du monde des adultes, à moins que ce ne soit un esprit en avance..., avec un autre regard déjà) mais aussi pour les autres. Pour des repas improvisés dont tous voulaient être, pour des dégustations de vins et de champagne, pleines de poésie, de légèreté et de joie, pour d'autres moments plus intimes, pour des partages d'amitié aussi, pour croquer la vie. Mais toujours j'ai refusé les évidences qui troublaient le bon sens vers un profit inégalitaire, de pouvoir ou d'argent, d'impolitesse ou d'irrespect.
J'ai aimé mon parcours de vie, certes avec de belles erreurs, des joies et des doutes. Et surtout vous, mes enfants, j'ai tenté de vous expliquer que nous étions tous égaux. En droits et en devoirs, pour nous et pour les autres, pour rêver et pour réaliser. Pour aimer aussi !
Une seule quête, le bonheur dans le regard des autres, sans trop déséquilibrer la machine vers une quelconque suprématie. Ecouter, entendre les autres, dire non, expliquer, dire oui, argumenter, partager, avancer ensemble. Avec une réelle liberté d'expression. D'ailleurs en janvier, vous m'avez vu pleuré, assommé par ce geste d'infâmie totale. Pour une fois, je vous expliqué la portée de ce geste, au-delà des CHARLIE, sur notre propre liberté de vie, sur notre liberté d'expression.
Les mots, je leur ai donné une force, durant cinq belles années, ici et ailleurs, pour défendre, pour croire en ce respect commun des femmes et des hommes, des grands, des petits, des noirs et des blancs, des jeunes et des vieux. Tous égaux !
Bon, je vous laisse, car je vais faire une chose qui vous fera sourire : du repassage.
Un geste symbolique, non, même pas en vidéo sur youtube pour une parité nouvelle. Juste le repassage, je l'ai toujours fait, d'autant (ne cherchez pas) que cela me détend. Je vois déjà en vous les yeux brillants, cherchant mon email, voire même mon adresse complète pour livrer votre tas de vêtements. Oui j'aime me détendre avec cette fastidieuse tâche pour certaines, cette tâche impossible pour d'autres.
Mes enfants, oubliez le repassage, mais jamais que vous êtes toutes et tous égaux, durant toutes les étapes de votre vie (famille, boulot, détente, activités, obligations, pire ;-) amour ).
Nylonement