Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par WOLFORD
Publié dans : #Ordre de la JARRETELLE

Les surprises et les envies inaccessibles, voire les fantasmes sont toujours bienvenues.

 

Mais quelle serait votre réaction si une personne vous contactait pour visiter la maison du Père Noël ? Surtout à votre âge, même si vous restez jeune, vous avez passé la limite pour l’inimaginable, peut-être pas l’inaccessible, mais surtout pour un pragmatisme certain dans vos désirs. Une envie de cadeau vous titille, vous pensez très fort au père noël, mais sachez que parfois les rêves se réalisent.

 

Il était une fois, un lieu magique, un monde féérique, loin de tout, oui loin de toute la folie habituelle des villes. Après ce contact et quelques conversations, j’ai glissé avec ma voiture sur l’autoroute, puis à travers le plateau des Causses, une lumière irréelle d’une fin d’après-midi d’été surchauffée avec soudainement un orage de chaleur sur la vallée du cirque de Navacelles. Une merveille, et des lacets vertigineux, un brin de vertige, pas de neige, oui j’allais vers le monde du Père Noël, vers un de mes rêves, sous une température excessive de trente-cinq degrés. Une charmante rivière, et un hôtel tranquille sur la place de la petite ville. Un coup de fil.

« Vous êtes déjà là, alors venez jusqu’à nous ! »

Un  « Oui » irréfléchi, désiré, gourmand de croire que le rêve va s’arrêter à cet instant. Vous connaissez tous ce moment cruel où tout s’évanouit, et vous suffoquez de respirer encore votre rêve. Cependant, là non ! la route serpente, le soleil rebondit sur la vallée, sur les chênes verts et des rochers.

Encore un virage, un pont, un village au ralenti, des platanes, une rue qui remonte, et une voie sans issue, je m’engouffre.

 

Je vais vous l’avouer, j’ai eu les jambes un peu molles, et pourtant là dans la cour d’un bâtiment très industriel, m’attendait un ange avec des chaussures à hauts talons.

 

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[L'entrée d'un monde magique ...]

 

Le plaisir s’ouvrait à moi, une rencontre virtuelle qui prenait un sens réel.

 

Devant moi, une porte ouverte, un bruit sourd de vapeur évacuée vers l’extérieur, quelques mots échangés, une liberté, un lieu sans téléphone portable, sans heure, un monde irréel, devant moi. J’avais eu des centaines de kilomètres pour me poser des questions sur ce lieu, sur ce sujet qui est une de mes passions, pour l’imaginer sans le connaître, mais sans trouver de réponses.

 

Ici sous le soleil de fin de journée, un lieu, un ange avec les clés pour ouvrir toutes les portes.

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[Un ange accompagnateur, curieux comme moi de cette magie industrielle]

 

Et je suis entré, là devant, pour sentir ce lieu, cet industrie de finesse, un paradoxe dans les mots mais aussi dans les faits. Comment créer, fabriquer quelques grammes de finesse dans un lieu chaud, bruyant et mécanique ? Comment manipuler avec magie de l’extrêmement fin avec des blocs de métal, des rouages, des bielles, des engrenages et quelques aiguilles ?

 

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 [ Des fils, des dizaines de bobines de fils, et un art, je dis  bien "un Art délicat et une technicité" de programmation du tissage]


Je suis resté silencieux avec des dizaines de questions intérieures. Je n’étais pas muet, je savourais. Mon guide accompagné de mon ange en nylon, m’a expliqué rapidement le lieu, les générations de machines, leur rareté.

 

Si vous avez déjà vu des ateliers d’horlogerie ou de joaillerie. Vous êtes entre ce mystère de la création et la magie du joyau brillant, l’industrie précieuse avec le bruit en plus, mais une rigueur technique que l’on ressent partout présente, maîtrisée, non par routine, mais par savoir-faire immuable.  

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[le petit "profil de montagne" prêt de la cuve doré est une série d'aiguilles fines qui avale le ou les fils de nylon pour tisser un tube avec les dimensions exactes de vos jambes.]

 

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[la machine avale les fils par le haut, de finesses variables, et comme par magie accouche toutes les 2 minutes d'un bas (d'un tube plus exactement) par la trappe noire sur le côté gauche : plop ! ]

 


J’ai compris à cet instant que ma passion avait une force sur mes émotions.

 

Mais toutes les personnes que j’ai pu rencontré durant cette aventure de vingt-quatre heures me montreront la même passion, pour leur métier de luxe.

 

... à suivre

 

Copyrights CERVIN & Mr W.

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Publié le par WOLFORD
Publié dans : #Femmes - vous

Juste pour vous !

Rien de plus, rien de trop, juste un regard sur votre imagination, car pour une fois, je vous laisse interpréter, divaguer, et vivre intensément vos vibrations intérieures.

 

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Laissez votre coeur battre, très fort, criez-le avec votre moitié !

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Publié le par WOLFORD
Publié dans : #Nylon Passion

Dimanche à la plage, pas au musée. 

Noirmoutier, la grande plage immense de Barbâtre, un livre d'Erik Orsenna, le viking charentais qui me ballade au gré des vagues de ses phrases entre amour, silence entre les êtres, et parfois m'emmène au gré des courants. Avec ses livres, je vole, je plane, je quitte mon entourage, ce monde environnant.

 

Sur la plage des jambes, des pas qui disparaissent dans le sable jusqu'à la prochaine vague, ou celle d'après.

 

Et là vos yeux se lève du livre vers ce chien qui court, puis avec ce soleil en contre-jour, des formes, qui sortent du halo lumineux, un sourire ... déjà un souvenir après quelques pas.

 

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Non, rassurez-vous, les vacancières ne sont pas fidèles à cette image,

mais la sincérité de leur sourire suffit à garder du soleil sur la plage.

Dans vos yeux.


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Publié le par WOLFORD
Publié dans : #Ordre de la JARRETELLE

Le paradis existe-t-il ?

Le paradis, vous l'avez déjà croisé, vous avez déjà été au septième ciel entre deux jambes en nylon, avec vos jambes dans une seconde peau de voile !

Vous allez le chercher chaque fois sous des frou-frous pour caliner de bonheur votre moitié, mais aussi pour espérer en soulevant cette robe d'été d'un oubli de lingerie. Vous marchez, vous vous réchauffez dans des circonvolutions, des saltos non homologués par la gymnastique mais par votre canapé du salon, vos vous envolez vers ces cieux bleus, vers votre folie sexuelle.

L'harmonie est là, elle se construit. Elle tient à quelques mots, quelques pulsations et surtout des sourires ou des gestes complices. Un jeu de décodage permanent et automatique, pour récréer toujours cet alchimie entre deux êtres qui s'aiment. Point de recette de Casanova, mais l'Amour pour aller cheminer sur les chemins de l'Amour charnel, vers un coin derrière les nuages. 


Mais de belles situations de passion ressemblent à ces détours, et procurent les sensations intenses de découverte du nirvana. Une dégustation d'un vin mythique, un repas chez un grand chef ou un simple souper avec sa grand-mère, mais plus romantique encore les premiers bas de luxe accrochés à une paire de jambes de femme.

Cette sensation d'un objet quasi immatériel par sa finesse m'a emmené dans la quête du Graal de finesse, et là pour la première fois, je me suis posé la question  "le paradis des bas existe-t-il ?"

Des années à rêver, à fantasmer, à regarder et découvrir de nouveaux messages, de nouveaux chemins, à suivre de nouvelles jambes, dans la quête de ce paradis.


Et bien aujourd'hui, je suis heureux de vous voir devant cette page, car je vais vous le dire :

Ce lieu merveilleux existe et, mieux encore, j'ai visité le Paradis des Bas.

 

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Mais il faudra être patient car j'ai encore un peu de mal à revenir sur terre depuis cet évènement, peut-être n'ais-je pas envie ? La situation était si intense, si désirable...

 


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Publié le par WOLFORD
Publié dans : #Nylon 50-60

Pas d'échafaudages , ni de pots de peintures, de bâches en plastique pour cet réfection du musée.

Votre réel enthousiasme, le vôtre pour un musée virtuel m'a fait marquer une pause, une pause d'été, période plus calme sur le nylon.

Alors pour répondre à l'afflût des visiteuses et des visiteurs, je réfléchis avec un peu de recul pour la gestion du musée. Des salles seront dédiés à notre passé favori : les années 50-60, summum de la finesse et des folies nylon, des marques à milles et uns noms évanescents. De cette poussière de finesse, il reste des pochettes mais aussi des photos des bas sortis pour la première fois de leur pochette.

J'envisage une ou plusieurs séance d'essayages de ces bas avec des mannequins, non des femmes, vous, pour des photos non pas coquines (vous savez mon respect de la féminité et mon amour des jambes), mais délicates comme une évocation de la poésie visuel du maître SIEFF.

Les marques et l'histoire du nylon seront abordés, et peut-être même traduits car il n'existe aucun site sur ce sujet à ce jour (si c'est le cas donné moi les URL). En anglais, en allemand, en italien, en néerlandais les volontaires sont bienvenues.


Mais aussi pour vivre avec le présent, vous trouverez une rubrique de livres, de sites et de boutiques qui donneront l'envie de "déguster des sushis de voile" tout frais.

Avec les marques actuelles, les incontournables CERVIN, GIO, GERBE, WOLFORD et les autres , tout les autres. Elles auront une salle dédiée à leur collection de l'année, à leur référence incontournable.


Et comme l'art doit vivre de son amateurisme, vous aurez des salles pour des expositions temporaires des jambes des Ladies , vos jambes Mesdames. Lady Armandie, Miss Cassiopée, Miss Pussy, Miss Christine et toutes les autres venues seront encore et toujours le coeur du musée, car elles sont vous, elles sont avec vos formes, avec votre vie et votre passion. Je ne me lasserai jamais de vous admirer, jamais.

 

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Je ne suis pas fermé à la découverte, et j'explorerai ce monde de mes yeux jusqu'à ne plus pouvoir voir de mes yeux fermés, sous vos jupes, le jour de ma mort, en contrebas, dans ma boite.

Les sites étrangers, sont les bienvenus pour un lien, pour voir les tendances, informez moi via WOLFORD.NYLON@GMAIL.COM. Merci.

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Publié le par WOLFORD
Publié dans : #Nylon Passion

"J'aime les bas, oui, je les aime, madame".

Je venais pour la première fois d'exprimer cette évidence comme une faute, comme une justification. depuis des années, je vis avec cette envie, ce désir quotidien comme une drogue totalement douce, mais sans la sensation de manque. Certes je ne ferai pas ma vie dans un coin du monde sans femmes, ou du moins où elles ne peuvent se montrer librement, vivre librement. Pour deux choses, je suis gêné, pour leur liberté, qui me paraît être un droit fondamental d'égalité entre Femmes et Hommes. A notre époque, il ne devrait plus se trouver de coins, de pays, de villes et de communautés fermées à une évidente égalité, et si il devait exister un déséquilibre, il devrait être vers les Hommes, car l'origine du monde, qui nous multiplie depuis la nuit des temps, est un corps de Femme. Elles procréent, elles créent le monde avec force, avec résignation mais surtout avec Amour de leurs enfants, de nos enfants. Ce premier point étant essentiel, je serai donc gêné par un second point très "égoiste", leurs jambes me manqueraient, mais plus globalement, vos petits gestes quotidiens, vos oublis, vos références différentes des Hommes et surtout cette sensibilité à votre comportement, vos mouvements, votre être et votre paraître.

Avec cette femme, en tailleur type chanel, la veste était posée sur la chaise, le chemisier de satin vert empire brillait de mille reflets par la lumière de la fenêtre de ce quartier résidentiel. Une belle femme, quadra ou quinqua flamboyante, avec les mains posées calmement, un stylo plume en main, mais sans mouvement.

Elle m'écoutait. J'étais là pour comprendre une part de ma vie, la seconde moitié après mes récents quarante ans. Où allais-je me perdre dans le labyrinthe de la vie, du couple et du travail, maintenant que je pouvais regarder et commenter mon passé.

J'aime les jambes des femmes, j'aime le rapport entre mes yeux, et vos courbes dans l'espace en 3D. J'aime l'immobilité de vos jambes croisées, en attente sur un banc public, dans une réunion toujours trop longue, mais aussi sur une sanguine du maître Volti. Mes yeux, usent et abusent de leur sens, de la décomposition anatomique des muscles, mais surtout du sens artistique des lignes qui deviennent tangentes à chaque arrondi, qui fuient derrière une ombre, et renaissent d'un petit creux long d'une cuisse, et s'évaporent derrière vos fesses. J'aime le point de départ ou le point de fin des pieds. Eternel retour pour le regard, qui repart à reculons ou relance une autre glissade sur une ligne de dessin de votre cheville.

Oui, il y a des finesses, et des rondeurs, et chacune recèle son rythme de courbes, et sa fréquence de mise en mouvements. Je suis fasciné depuis toujours, et je pense, pour toujours !

 

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« Ce qui m’enchante dans un corps de femme,

ce sont les rythmes et les volumes ».

Volti

Artiste-peintre, Sculpteur (1915-1989) 

 Musée Volti de Villefranche-sur-mer

 

 

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Publié le par WOLFORD
Publié dans : #Nylon Passion

Que la vue de chacun interprète avec ses propres repères et ses propres envies, les courbes qui défilent devant ses yeux.

 

Je déguste ce millésime de peau nylonné, comme un vin, comme toujours, comme un vin nouveau dans mon référentiel. Jamais de préjugé, jamais de volonté de troubler mon objectivité, juste l'envie de comprendre ce que je bois, ce que je ressens, et ici ce que je vois.

 

Vous en nylon, mon regard scrute cette première jambe, déroule chaque partie avant des yeux gourmands.

Vos courbes sont en rondeurs subtiles, délicatement généreuses comme une jambe de femme voluptueuse.

Je vous déguste, je recule et je m'avance.

 

 

Oui, cette couleur est pâle, un satiné presque mat mais qui enveloppe votre peau couleur de lait clair, une peau fine, extrêment douce pour les yeux. Une peau claire qui absorbe la lumière et renvoie des éclats satinés, sans brillance comme la porcelaine Wedgwood. Une merveille qui varie de la finesse vers un mat lumineux, et de sa surface matifiée vers une peau de velours ultra-fin, une peau d'abricot. Douceur et Douceur ! Oui un duo ressenti instantanément.

 

Vous aviez poussé l'envie de le porter avec vos jarretelles superbes et sous une jupette de voile plissée !

Des douceurs en superposition, votre peau devenait sublime,

vos jambes aussi.

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Les bas poudrés donnaient à votre corps, un goût de douceur abricotée,

une couleur froide mais laiteuse comme un glaçage gourmand.


Je suivais la couture pour vous déguster avec plaisir.


Merci Cassiopée,

pour vos bas délicats qui donnaient une beauté sensuelle,

dans une couleur rare, de la poudre de perle sur vos jambes. 


Je garde ces perles et mes souvenirs.

 

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