Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes - vous

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Moi, mais pourquoi moi ?

 

Vous savez bien que c'est un blog de femmes ici. Un espace de douceurs, de mots et de variations avec ceux-ci, des combinaisons en triple-loops avant, avec salto arrière carpé parfois quand il me prend l'idée saugrenue d'écrire des portraits de femmes en mode "je".

Etrange, peut-être ?

Excentrique, pas du tout, bien qu'une note de couleur orange dans une tenue classique, mon costume surprend parfois !


 

Moi, mais que voulez-vous savoir de moi ?

Que j'écris par profonde admiration des femmes, de tous âges, jeunes et moins jeunes !

Que j'aime les sourires et le respect !

Que je prône la liberté de vie pour les Femmes !

Que je ne suis qu'un fantôme derrière un clavier, un amateur d'exercices de style avec les mots !

Que je ne me lasse de vos courbes, de vos esprits, de vos papotages, de vos talons hauts et de vos moments plus fragiles !

Que j'aime voir vos jambes suivre le chemin de vos quotidiens, moi contemplatif !

 

 

Mais tout cela c'était avant !

 

 

 

 

 

 

Bonne journée

 

Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

J'attends le printemps.

 

Une saine occupation, qui ne retient mon attention que pour quelques jours, non pour voir les premiers bourgeons éclore, les premiers jaunes vifs des forsythias, les premiers crocus qui perçaient la neige de la semaine dernière, ou plus encore le vert des jeunes feuilles tendres qui vont réapparaître, juste pour vous voir, oui vous !

 

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Car votre dressing souffre, il ne peut retenir toute votre tension interne, celle de vouloir ne plus avoir froid d'une part, mais plus encore de ressortir les gambettes, de jeter les pulls, de remettre les petites robes plus légères et bien souvent plus colorés. On a envie de couleur, et même si vous avez écouté mes conseils de collants opaques rouges ou oranges, que votre pull est bleu comme un ciel d'été, vous en avez marre de ce manteau trop encombrant, de ces écharpes certes douces mais vous avez envie , une énorme envie, une super-giga-hyper-méga envie de soleil, de chaleur, de douceur dans l'air.

 

Une saison nouvelle, une saison de renouveau, de nouvelles énergies avec toujours le soleil, pas vraiment une fin de crise, mais un printemps plus serein, des parfums qui sentent bons, des premières fleurs qui arriveront vite, des sourires qui sortent des manteaux gris. 

 

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Une saison pour un grand coup de balai, un dynamique chamboulement de vos habitudes vers le sport, vers l'extérieur, vers l'air, vers les balades, vers les terrasses pour un café par exemple, pour regarder les autres passer, pour aller au marché.

 

Une saison de mode, toujours, un sujet, d'abord avec des couleurs différentes, des rouges à lèvres pour trancher avec le soleil, des fards à paupières plus brillants, des tentations de maquillage, des envies de plaire sans se cacher sous une écharpe, sans courir entre deux courants d'air, non on profite du printemps. Calmement.

 

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Copyrights the Boston fashionista

 

Une saison pour l'amitié, en sortant entre copines, pour une exposition à Paris ou en province, pour aller dénicher des bricoles en brocante le dimanche, sous le premier rayon de soleil, pour recevoir un bouquet de fleurs de votre homme, de la part de votre compagne. Pour réfléchir plus encore à votre mariage, à celui de votre fille, à vos vagues souvenirs de printemps heureux, en oubliant la suite en souriant.

 

Une saison rayonnante, là devant vous. Prenez votre plus belle tenue, je regarde.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Peut-on oublier un visage, une femme ?

 

Il y a quelques semaines, je me suis glissé dans mon fauteuil club, une soirée de fatigue, de doutes aussi, j'ai déposé mon cerveau sur ma pile de livres pour regarder la télévision. Tranquillement, avec un grand bol de thé, je me suis lové dans ce coin de cuir, confortable avec la bonne chaleur, la mienne.

 

Un grand zapping, rien de très palpitant, des documentaires sur les banlieues, sur la crise, des journaux en boucle, des séries télévisées avec de l'hémoglobine. Puis un coin de nature, une seconde partie de soirée, une vieille maison, trois invités, une ambiance se crée aussi rapidement, je me love dans le fauteuil. Je suis devant la  "Parenthèse Inattendue", un pur bonheur où les invités, des personnalités connues, des sportifs, des comédiens, des chanteurs, des people tv, se découvrent car parfois ils ne se connaissent pas, mieux encore, ne se reconnaissent.

 

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"Je vous ai déjà vu mais où ?", que c'est drôle pour leur égo, et puis ils sont là pour une journée, dans un endroit chargé d'histoire, des meubles anciens, ceux que nos enfants actuels ont oublié pour du NJUT, mais que nous avons vu chez nos parents ou grands-parents, surtout à la campagne. Des fauteuils râpés, des plaques émaillées, des tables en vrai bois, des bibelots pas chinois, un grenier avec des jouets, un panel des années 70 à 90, une niche à confidences. L'animateur Frédéric Lopez excelle dans les paroles, les détails pour qu'ils se dévoilent sans voyeurisme. Un art subtil !

 

Vous êtes dans un pur moment d'empathie à 200%. J'ai été capté, pris dans le jeu des souvenirs des uns et des autres, de l'air de la campagne, de ce moulin, de cette rivière, de ce jardin avec des vraies plantes, des arbres, sans aucun bruit perturbateur comme celui des voitures, juste des oiseaux. Je me suis senti avec eux, câlé dans un fauteuil qui aurait pu être le leur.

 

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Ils discutent, préparent le repas, s'avouent des passions communes, reparlent de leur enfance, des sourires sur chacun, des échanges naturels. Un bon moment !

 

Et ils partent faire du vélo jusqu'au village d'à côté, et ce jour-là du cheval à la ferme toute proche. Il montre la campagne, les murs anciens, la cour ultra rustique, le lieu, la vieille dame, petite, au visage buriné, enroulée dans ses fichus, et moi, soudainement je voyage dans mon passé, chez mes grands-parents, vivant au bout du monde, avec seulement le vent qui passe, proche d'une ferme. Je revois mes vacances, les joies de la liberté, de courir, de grimper, de faire du cheval aussi dans une ferme, avec la fille des lieux. On jouait dans une vieille automobile, une traction rouillée, posée là comme par hasard, enveloppée de paille. On faisait nos voyages, des rêves d'enfants. Je revois cette vieille dame, elle ressemble à celle qui me donnait le goûter sur une longue table avec une toile cirée, avec le ruban pour coller les mouches au-dessus. Rustique oui, totalement. Les invités ne jouent pas les parisiens heureusement, ils sont en tenue détente, l'animateur se penche vers cette vieille dame, l'embrasse, cause avec elle.

 

"Quel est votre prénom ?"

"Odette, j'ai plus de quatre-vingt ans."

Ils papotent, elle a un accent terrible, ils prennent les chevaux des filles qui maintenant tiennent la ferme. Je suis happé par des souvenirs, cette ferme.

 

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Ils se baladent dans les champs, parlent del leurs premiers amours, premiers baisers et première fois. Etrange d'ailleurs d'aborder ce sujet si intime, sur vu par des hommes, puis par des femmes, ce n'est pas du tout le même engagement physique. Ils parlent, ils dînent.

 

 

Je suis conquis, je regarderai encore.

 

Dimanche dernier, repas en famille, pour récuperer les enfants chez leurs grands-parents. On discute autour d'un filet mignon, je parle de l'émission et mon père me dit l'avoir regardé. Lui qui regarde souvent pas la fin des films, s'endort avant. 

 

"Figures-toi que Mamie Andrée m'en a parlé." Interrogation en moi, tout le monde regarde, même ma grand-mère agée de 90 ans.

"Sais-tu où ils tournent cette émission."

"Non, mais c'est la campagne." Et je raconte mon histoire, les souvenirs quand j'ai regardé, le hasard de voir cette vieille fermière, Odette.

"Oui c'est Odette !" Double interrogation en moi, mon inconscient rigole.

"Ils font cette émission près du fusain, la rivière, en dessous de chez la grande tante. C'est Odette, c'est drôle."

 

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Oui, mon inconscient avait bien fait son travail car la vieille dame, la vieille cour que je n'avais pas revu depuis plus de vingt ans, le lieu, la rivière, tout était en moi, là ancré dans le bonheur de l'enfance. 

Oui, cette mamie, ces chevaux, tout cela je le connaissais, c'était mon Odette, avec les chevaux de Marie-Claude, de Florence, celle qui jouait avec moi dans le foin. C'était la maison où je suis allé tout jeune. Je peux avouer maintenant, je crois avoir chiper quelques pommes dans cet endroit. Je suis allé dans mes souvenirs, ils sont revenus à moi. 

 

Croyez-moi, cette situation me ravit encore, et je regarde les autres épisodes (le mercredi vers 22h30) avec un plaisir rare. Les souvenirs repassent en moi comme ces films dans un vieux projecteur qui claque, avec la lumière vacillante. Quel bonheur inattendu !

 

Je voulais le partager avec vous.

Et vous, vos souvenirs, votre inconscient joue-t-il avec vous ?

 

Nylonement

 

PS : les photos sont juste là pour illustrer la douceur, mais sans aucun rapport avec l'émission.

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Un magazine dont je défends chaque numéro, dont je vante chaque rubrique et dont j'achète personnellement deux exemplaires, l'un pour moi, pour tout lire te relire, l'autre pour une amie, une rencontre au hasard d'un train, pour ma coiffeuse. 

 

Atypique serait un mot trop fort, car il n'est pas fantaisiste, plutôt très pragmatique, mais il correspond enfin à cette tranche oublié des autres médias papier, les 45+ vers les seniors, et d'ailleurs les fameux seniors pleines de dynamisme, ne sont pas traitées comme des vieilles peaux avec une canne. Ici on est réaliste, on vit avec notre époque, avec ces femmes maintenant actives et libres, depuis plusieurs décennies. Elles sont en forme, elles vivent leurs vies seules à à deux, elles ont envie de se charmer dans leur miroir le matin, de les charmer avec leur maquillage, leur mode, leur silhouette.

 

FEMME MAJUSCULE N°13 donne encore plus d'envie de découvrir, de se retrouver et de partager.

 

Alors abonnez-vous, et surtout prêtez-le, donnez-le car il y a toujours un sourire à la clef.

 

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www.FEMMEMAJUSCULE.fr

 

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Vous, Nous, les femmes d'aujourd'hui !

 

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Un beau reportage sur les coulisses de DIOR

 

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La peau, la signature de notre âge

 

 

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Vivre, vivre à deux, vivre en couple ...

 

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Abonnez-vous car ce magazine étant indépendant,

les revenus par abonnements sont plus importants

pour son avenir que la publicité

 

A droite un article sur Nicole, fidèle lectrice

et blogueuse qui parle d'astuce beauté & maquillage

sur www.bellesetbiendansvotrepeau.fr

 

 

Article non sponsorisé

donc avec un enthousiasme réel de lecture


 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Encore un matin, 

Un matin tout blanc, tout gelé, avec le nez dans le vent.

 

Rien de nouveau en ce printemps, je me lève, et j'ouvre la fenêtre, sur mon jardin, un reflet énorme vient à moi, le soleil sur la neige immaculée qui recouvre de plusieurs centimètres la verdure. Les crocus percent du mieux de leur couleur, du jaune, du violet, ils semblent un peu perdus dans ce jardin de presque printemps, une larme de couleur dans ce froid.

 

Je saute sous la douche, je m'habille, m'emmitoufle du mieux dans un costume, avec une chemise chaude, avec ma veste, ma cravate, mon manteau et mon écharpe de soie et de laine, un doudou utile aujourd'hui. Je sors, je croise ma voisine, en caban rouge, toujours en défi avec ses bottes et ce sol glissant, elle sourit sous la neige, je retiens ses lèvres d'un rouge intense. Sa signature personnelle même par ce temps.

 

 

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Paris, les ransports en commun encore pire que les autos sur les autoroutes, apparemment nos trains sont allergiques au froid, et pourtant ce n'est que quelques centimètres. Rassurez-vous, vous attendez sur le quai froid, les syndicalistes sont au chaud dans leur local comme des cloportes. J'attends, j'arrive enfin dans la ville délirante sous la neige, car en plus il a gelé, c'est le grand show de PEOPLE on ICE. Je retiens un vieille dame, on rigole.

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Paris est toujours plus romantique encore avec de la neige, des touristes japonais, des américains toujours en short, des personnes qui marchent le long des murs, seul endroit sec du trottoir. On dirait un migration de gnous perdus dans la ville. Je fais plus attention à mes pieds, là où d'habitude, je regarde votre mode. J'aperçois malgré tout des gambettes en collants de laine, des chevrons, du gris, du opaque noir, des couleurs, des bottes, quelques talons incisifs dans la poudreuse blanche.

 

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Je m'arrête devant ce bâtiment, un héritage hausmannien totalement neuf à l'intérieur, juste une belle façade, conservée par un architecte nostalgique. Une maison d'édition, j'ai le trac, je sens mes jambes qui ployent sous un stress bien présent. Je lève la tête, elle aussi, vers ce ciel de neige. C'est beau ! Je rentre avec son image en moi, si poétique.

 

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J'attends sur une banquette molle, entre deux tableaux modernes qui ressemblent à .... finalement à rien. Je repense à elle, cette jeune femme avec son caban noir, ses longues jambes en noir opaque, ses boots de cuir, son regard, je prends mon stylo, du papier, je commence une autre histoire, un rêve, le soir, la neige.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

J'aime cet apéro au bureau, oui deux fois par semaine, suivant les équipes, les déplacements et les humeurs du chef, les services se retrouvent dans un pub proche du bureau. Un endroit sympathique, d'ambiance pseudo irlandaise, avec de la musique celtique et du rock actuel, des télés dans tous les coins, de la bière à volonté à chaque extrémité de bar, les serveuses distribuent entre les tables et les personnes debout. Le patron hurle des cantiques en celte, en ivresse et en breton, suivant son humeur et sa dose.

 

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Belle ambiance, chaude l'hiver quand il gèle dehors, ici on peut être en top, en chemisier, en tee-shirt, légère comme ma robe de ce soir. Car ce pub se l'aime. Il est devenu un ami, pour oublier mon naufrage, ma galère familiale, mes enfants et plus encore mon mari. Il me pèse, mais je ne veux pas le quitter, oui, je suis paradoxale, je suis une femme.

 

Alors je reste ici, je me détends, je bois un campari, avec une barquette de frites, rassurez-vous, je ne grossis pas, je fais du sport durant ma pose de midi, je nage. Je me sens bien même mieux après le second campari, parfois une bière pour trinquer avec des collègues, plus jeunes que moi, mais la grande blonde quadra fait encore son effet. Mes décolletés et mes longues jambes en collant de couleur, ou fantaisie, attirent les yeux.

Plus encore mes chaussures, mes collègues féminines viennent en parler avec moi.

 

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Et avec les bières, les langues se délient, s'avouent et me flattent. Tant mieux car j'aime l'entendre, cela fait si longtemps que je ne partage plus d'amour avec mon mari. Alors autant vivre ma quarantaine libre, heureuse. J'aime cette ambaince qui me rappelle ma jeunesse en Angleterre, puis dans d'autres pays européens. On riait, on buvait, on était fous, on était insouciant. Mais j'ai envie de retrouver cette insouciance, impossible dès que vous avez des enfants, une maison, des impôts, trop de limites et de contraintes invisibles. Mais depuis quelques semaines, j'ai décidé de vivre autrement.

 

Ce soir, je suis officiellement là pour fêter la naissance d'un bébé d'un collaborateur de l'équipe, mais j'attends officieusement un collègue, il me plait. On a déjà discuté de tout, de rien, et un peu plus de nous, de liberté, de sexe, de livres actuels, on a ri. J'ai simplement aimé cette complicité, sa main sur ma cuisse, sur mon épaule. Ses lèvres aussi avant de repartir tard l'autre soir.

 

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Mon mari, il garde les enfants, il ne dis rien, aveugle peut-être, ou discret car lui aussi rentre tard de réunions impossibles. C'est un pacte sourd et muet.

 

Ce soir j'ai mis cette robe quasi d'été, un sous-pull translucide, et puis si sa main vient sur ma cuisse, il sentira mes bas, des dim-up couleur soleil. Mes jambes se sentent libres, moi aussi.

 

Tiens il arrive.

 

Nylonement 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

On peut se balader depuis chez soi, prendre le temps de se préparer un thé, d'allumer son ordinateur, et de voyager assis sur un chaise, dans un coin du salon, d'un bureau ou d'une chambre. Le net vous fera découvrir des sites web, des sites marchands, pour une nouvelle paire d'escarpins, une façon de préparer et de devancer le printemps. Mais aussi des blogs, des forums sans fin, avec des milliers de questions sans réponses, de sujets divers et avariés. Plus encore, vous pourrez vous perdre dans les réseaux sociaux et leur contenu minimaliste, une connaissance et quelques caractères, ou voyager un peu plus avec les photos. Pinterest, petit dernier dans les tendances du net, vous offre du beau, mais aussi du surprenant. 

 

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Ainsi hier j'ai découvert une internaute qui fait des collections de photos de sols, oui, oui de sols proprement lavés, copine probablement avec une autre personne qui  fait un tableau d'images de ... d'aspirateurs et tous objets utiles au nettoyage, une fée du logis. Certes les collections de photos de voitures, de belles maisons et même de jolies jambes ont un intérêt limité suivant l'angle de vue que l'on y pose, et surtout les passions personnelles que l'on a.

 

Alors sortons, ouvrons la fenêtre pour être sur la terrasse, face à la forêt, à perte de vue, des branches, encore peu de verdure, le printemps dans trois semaines, mais déjà le soleil, la chaleur douce avec votre tunique en laine, vos collants, vos bottes.

 

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Copyrights Pussy

 

Savourez cette balade, soit dans cette forêt, avec votre chien, avec vos enfants en vacances.

 

Savourez cette balade que vous organisez avec vos amies, dans votre ville, pour un musée, pour voir les prémices de la prochaine saison dans un parc, pour manger des macarons, boire un chocolat chaud avec elles.

 

Savourez votre balade, quelques pas ailleurs, pour respirer, pour vivre un moment de calme dans un agenda qui frôle l'overdose. Marchez, prenez votre temps.

 

Savourez encore pour être avec votre amie malade, ou votre grand-mère, juste quelques minutes, avec elle derrière les vitres de l'entrée de cette clinique, les rayons de la chaleur lui bercent le corps, elle sourit enfin. 

 

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copyrights http://sthlmstreetstyle.tumblr.com

 

Savourez cette balade en amoureux, avec celui ou celle, à qui vous n'osiez pas lui dire "je t'aime". Ne lui dites pas, mais tenez lui la main, juste sa main, remettez lui sa mèche de cheveux, là sur son épaule, derrière son écharpe, avec son sourire. Marchez encore, serrez cette personne dans vos bras, oubliez tout, ne pensez que cela, ce coeur près du vôtre.

 

Savourez cette prochaine balade en douceur, votre féminité vous accompagnera toujours.

 

Nylonement

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