Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes - vous

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Aujourd'hui elle regarde par la fenêtre, le temps est à la pluie, une fin d'été qui embrasse déjà l'automne. Les gouttes sur cette vitre, le jardin, les meubles à l'intérieur, rien n'a changé depuis plus de trente ans. Il est rare, peut-être pas finalement quand on veillit, de voir des souvenirs vivants, présents du moins. Dans les générations nouvelles, on change de meubles, de vie, de mode, de mari. Mais quand on a atteint la soixantaine, la retraite, parfois et surtout pour les plus âgés, le temps s'arrête, on garde la nostalgie près de soi, par manque d'argent, surtout par une envie profonde, silencieuse de conserver cette vie si belle qui est derrière nous.

 

Papy était parti depuis plus de vingt cinq ans, le jardin était enretenu par un voisin et ami, un peu de causette, des gâteaux sur la terrasse, des légumes partagés par moitié entre retraités, et puis le plaisir de sa parler de tout, de rien. Les petits services, une présence pour Mamy.

 

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Elle range les affaires, pas convaincue, mais c'est fini, elle est partie aussi. Personne ne viendra plus faire du tricot près de la cheminée, les bûches attendent, l'odeur de cette pièce ne semble pas avoir changé depuis trente ans. La pipe du papy est encore là, un souvenir de lui, des photos de la famille, des enfants, des petits-enfants, des arrière-petits-enfants, de tous. Les vivants et les morts, immortalisés ici à tous les âges, dans près d'un siècle de vie.

 

Le bahut du salon contient tout, des boîtes anciennes à gâteaux, ceux de son enfance, les liqueurs en bas, les assiettes du dimanche au centre. Elle sourit, elle pose les albums de photos, les liens de toute une vie. Avant on ne faisait pas des intagrams flous sur rien et surtout sur rien, on prenait la pause, on était raide, on attendait le flash ou le signe pour sortir de l'état figé. Il y a peu, mais elle voyage dans le temps.

 

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Années 20, 30, 40, 50, 60, les années de vie, d'enfance, d'adultes et de guerre, de souffrances et de nouveaux départs, elle suit le parcours, les petits mots notés par Mamy sous les clichés, des instants qu'elle n'avait jamais vu. Des têtes inconnues, un frère avant la guerre, plus ensuite, où est-il passé ? Là, d'autres photos jaunies, un grand-père usé, bouffi par l'alcool, casseur de pierre pour fabriquer des pavés pour les rues de Paris, puis pour le Sacré-coeur, la seule fois où il avait été à la Capitale. Un forçat du froid en hiver, du chaud en été, du caillou plus que dur. Il est là, souriant la casquette sur les genoux, l'oeil froid. Elle voit sa mère, les rues après la Libération, des instants de l'histoire qui parraissent si loin, pour d'autres même, et soudain la famille est là, toute entière et silencieuse. 

 

Les pages se tournent, elles défilent. Les évolutions, les mariages, les enfants, les photos couleurs, les jupes qui grandissent ou rapetissent suivant les années, les décennies. Les photos de classe. Tout est là. Véritables souvenirs de papier , et bien plus de morceaux choisis, d'une vie, de plusieurs vie, d'une famille.

 

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Une larme, des fantômes, la pluie sur la vitre coule doucement.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Femmes & Culture, #Femmes & Portraits, #Féminité & Féminisme

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Je vous avouerai qu'il est rare que je puise dans l'actualité, et encore plus rare que j'accompagne le flot macabre des charognards médiatiques, qui font avec la misère, un fond de commerce et d'informations.

 

Mais oui aujourd'hui, enfin depuis hier, je suis triste, vraiment triste d'avoir perdu une amie, non pas une véritable amitié, mais ce lien qui se tisse entre nous, toutes et tous, avec les héros de la télé, plus encore avec les comédiennes, plus encore avec celles qui nous ressemblent. 

 

Elle était, elle semblait si simple, si vivante et pleine de vie. Valérie emmenait par son humour, son dynamisme, sa fraîcheur, sa vérité plus simplement, elle nous emballait le monde dans un univers dont elle avait les clefs. Comédienne de second rôle diront-certains, de premier plan car sa présence était de plus en plus réelle, et elle le partageait si bien lors de ses interviews. 

 

Elle semblait être cette femme, cette voisine qui a réussi mais qui continue à nous parler, à nous respecter, à rire avec nous durant les brocantes, à partir pour un film puis revenir pour la sortie de l'école. Deux petits garçons seront tristes, et en colère car c'est cette foutue maladie qui l'a rongée, croquée, mordue et laissée sans vie.

 

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Valérie restera une étoile, une vraie, celle que l'on aimerait avoir près de soi, celle qui brille d'un sourire et provoque aussi de l'émotion dramatique avec son jeu de scène, variant de films et films.

 

Je suis confus, car cette femme, cette féminité, oui, je l'appréciais, tendrement.

Alors hier dans mon fauteuil, habitué au flot des actualités, j'ai été pris d'une émotion plus forte, celle qui vous rappelle que l'on est mortel, que la vie est trop courte pour partir à 47 ans, toujours trop courte pour les belles âmes.

Oui, une larme a coulé à cet instant, comme elle coule encore maintenant avec ces mots.

 

 

 

Emu et triste pour elle et sa famille, ses proches et amis.

 

Emu et en colère contre cette maladie, injuste.

 

 

 

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www.cancerdusein.org

 

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www.rosemagazine.fr

 

 

 

Nylonement 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Une sonnerie, des cris d'enfants, quelques pleurs, des joies de retrouvailles, des attitudes studieuses, des copains et des copines, des amies de toujours, enfin depuis la maternelle, des mamans, quelques papas, quelques grands-parents, c'est la rentrée.

 

Toutes et tous ont leur ambition, leur vie, leur famille, et ici ils partagent le savoir, la connaissance des différentes matières pour trouver un jour le métier de leurs rêves. Les cartables sont neufs et encore impeccables, chacune révalise de variations de rose, de jolies robes avec le bronzage d'été, de coiffures bien brossés pour ce premier jour, les autres comparent leurs maillots de foot, et parlent déjà sans s'arrêter, de peur de ne pas avoir le temps, pourtant c'est une nouvelle année qui commence pour eux.

 

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Cour d'école, salles de classes, mâitresses et maîtres qui discutent et accueillent les nouveaux, rassurent les mamans plus que les enfants, observent les petits, embrassent les grands. Une belle cohue, un bonheur concentré pour un nouveau cycle.

 

L'école attend, silencieuse en son intérieur, les classes sont encore vides mais proprement rangées, dans quelques minutes, le coup de sifflet ou la cloche, et le bruit des rangs, des dissipés qui dès aujourd'hui n'écouteront rien, des sages qui se tiennent par deux. Une nouvelle classe, des livres, des chaises, des tables, un tableau, tout cela les attend.

 

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Dehors elles papotent, mamans et amies, après les vacances, le retour, les enfants qui grandissent, les discussions et ce moment intemporel, hors de tout cadre, sur le parking, elles échangent, elles vivent, tant de sourires, un peu moins d'angoisse, la cour devient silencieuse, c'est parti. Des belles robes d'été, un coin de plage dans la tête, des tenues variées, des belles élégantes pour cette rentrée. Deux ou trois bises, chacune reprend le chemin de la maison ou du travail, encore une belle année devant nous.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Retour au travail dès aujourd'hui, après des semaines de vacances bien utiles pour se débarasser des angoisses, des doutes, du stress de nos vies. Mais paradoxalement avec une crise rampante, des clients de moins en moins fortunés, des budgets restreints, toute la société glisse dans la morosité. Alors avec un brin de mélancolie, mais des collègues souriantes, reposées et toujours en fidèle équipe, on se serre les coudes, on y croit, on soutient le patron, celui qui ne dort pas bien depuis des mois mais pousse le business, réduit ses marges et conserve nos emplois.

 

Retour au travail, avec ce bureau, les deux écrans, les commandes à traiter, les courriers à ouvrir et à répondre, les emails nombreux, la plante verte qui fait un peu la tête basse, l'odeur du lieu, les embrassades des retours des autres collègues de l'entrepôt. Tout va bien !

 

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Demain sera une autre rentrée, la première sans enfant en primaire, tous entre collègue et lycée, dans un flux de temps inéxorable, celui qui avance, celui qui les voit grandir si vite. Ils étaient déjà debout ce matin, prêts pour demain, prêt pour me préparer mon petit-déjeûner, avec une complicité souriante. Ce fût délicieux, j'ai prolongé un peu le temps de la détente, puis dans un vent frais, je suis allée ju'suqu'au bus, attendre avec des chaussures, avec un fin collant, une robe, un gilet. Des talons, çà j'adore à la place de mes tongs ou ballerines. Oui, Habillée ! bien plus que durant les derniers jours à la plage. Soudaine surprise d'être dans des chaussures fermées, mais avec toujours les épaules bronzées pour contraster avec les bretelles de cette robe. J'ai papoté avec mes amies de bus, nous faisons tous le même trajet, toutes l'année, avec nos habitudes, nos rires, notre amitié. Ils rigolent de mon sac de plage, un trait d'union entre hier et aujourd'hui.

 

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Ce midi, comme à chaque retour de vacances, ce sont les employés de la logistique qui préparent le repas, payé par le patron. Ils ont un peu de temps, les commandes ne sont pas encore validées, et puis ainsi, ce moment devient un cérémonial entre tous, toutes les équipes. On va manger un bon barbecue, un partage sous le soleil de septembre. Je salive en y pensant. J'aime ce retour, j'aime travailler ici, même si les vacances sont un puit de bonheur en famille, de repos, d'amour, je me sens bien ici.

 

Alors à vous toutes, bonne journée, bon retour au boulot.

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

 

 

 

Derniers jours de vacances, plus encore aujourd'hui et demain, deux jours pour conclure cette petite histoire de drague. 

Quarante-huit heures de conclusion pour un été qui restera celui de mon adolescence, de mes premières libertés, celle de partir avec les copines, de louer une baraque avec pleins de chambre, de dormir à des heures impossibles, de revenir tard, de rester sur la plage à écouter la guitare. Justement à le regarder, lui, ses copains et copines, mes amies, ces groupes qui changent de taille suivant les invitations, suivant les soirées, suivant les nuits trop courtes ou les départs.

 

J'ai tant aimé sa voix, sa belle gueule et puis ensuite je l'ai vu avec cette blonde aux cheveux courts, une croqueuse un peu plus âgée que moi, j'ai laissé. Je me suis baigné, j'ai lu, j'ai mangé des tonnes de glaces, du melon à toute heure, des gourmandises pour moi.

 

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Avec les copines, on a parlé, on a ri, on a soigné les plaies de coeur de certaines. Puis il y a des mecs dans la villa, ceux qui se lèvent délicatement pour partir après une nuit d'amour, ceux qui reviennent avec les croissants pour tout le monde.

 

On a papoté encore plus, des premières fois, des coups de foudre peut-être, des coups de coeur comme dans mon roman sur la plage. Une belle rousse, une robe longue, le soleil couchant, un jeune avec elle, leurs deux mains. Bref le truc pour jeunes filles, le roman rose et toujours plus girly. Je l'ai revu, aperçu, seul, avec sa guitare, où le soir derrière le bar, en plein service, je l'ai regardé un peu plus.

 

Orianne, ma super amie, m'a dit d'arrêter de l'user, son bronzage ne résisterait pas à mes lasers dans les yeux. On a explosé de rire, il est venu voir pourquoi dans l'ambiance musique, justement sur Robin Thicke. Elle a lancé "elle est amoureuse de vous, simplement !".

 

Et je suis restée, plantée comme un coeur qui rougissait plus que la planète Mars. Elle est partie en me glissant des mots à l'oreille, rien entendu.

Lui, il est passé de l'autre côté du bar, prétextant une pause, et il m'a embrassé.

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Moi qui était venue pour oublier un peu ma vie pas très rose, entre des études et des petits boulots, un studio proche du minimalisme des schtroumpfs, une garde-robe très sobre, comme mon budget. Là, sur ses lèvres, avec son parfum, avec juste quelques mots, cette musique inoubliable, qui tourne en boucle dans ma tête.

 

Je suis là sur la plage, dans l'allée avec mon vélo, belle comme l'été, un peu perdue, ne sachant quoi lui dire pour demain, quand je partirai, quand on s'aimera encore, quand tout sera qu'un duo d'été. Je ne sais pas, devrais savoir ?

 

Juste le vivre, simplement. 

Ce soir, avec lui.

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Etrange néon, celui qui toute le nuit, sans raison réelle, éclaire cet abri de bus, d'une lumière fade, continue dans la noirceur environnante. Le béton luit sous ces rayons si bruts.

 

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Et je suis là, seule, avec deux gros sacs, mes trésors, ma vie entière, je suis étendue sur le banc, mon lit pour cette soirée d'été, pas trop froide, pas trop chaude. L'endroit est calme, à la sortie de la ville, proche de cette zone commerciale, vide durant le week-end. Silence avec quelques bruits, des rapaces nocturnes, quelques grillons égarés en concert, rien de plus, un vide humain qui m'absorbe. C'est ainsi, l'espèce humaine génère des instants géniaux, des techniques, des flux, des machins et des trucs, mais finalement d'un côté elle se nourrit trop, jette trop et même produit trop, de l'autre, elle crève de faim, elle gratte la terre, elle pollue, elle attend rien de plus. Un décalage gros comme le non-sens de cette putain de société. Elle m'a mangé, puis recraché, pas digérable, ainsi je suis devenue une chose immonde, une personne invisible, sans adresse, sans lien, sans nom peut-être.

 

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Misérable paradoxe d'un animal intelligent qui maîtrise, ou tente de le faire, son environnement, crée à volonté mais n'est plus capable de nourrir et choyer ses membres dans sa propre famille, avec un seul dieu, l'argent. Cette immatérielle valeur qui passe devant les mots "respect", "partage", "nourrir", "manger", "vivre ensemble", "soigner", "avoir un toit". Tout est devenu un acte payant, sauf encore de respirer. Alors je me gonfle de l'air, je le prends, je le rends, je le reprends sans limite.

 

Première saison, fin de vacances, dans mon agenda sans référence, sans rien à faire, sans existence, sans vacances en fait. Je n'ai plus de contact, plus de moyen de contact avec ma petite famille, je suis dans la rue, depuis trois mois. Soleil, petits boulots rarement, faim plus souvent, je cherche un but, je me recroqueville, et puis je tends la main.

 

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Hier l'église, demain le secours populaire, je cache ma honte, ma féminité devenue misère pour pousser les portes, pour ne plus avoir faim. Ce soir, je suis là sous ce néon, face à cette publicité qui m'ensorcèle, des vêtements féminins, des modèles bronzées, une autre dimension.

 

Suis-je vivante dans un monde hostile ?

La beauté est-elle abstraite ?

Pourquoi survivre ici ?

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Quelques souffles de vent, un ciel bleu, un nuage blanc, bien net.

 

L'été est là, il sent la fin du mois, le bout des vacances, l'odeur de la plage qui va devenir celle d'une rue, d'un escalier, d'une vie différente. Délicatement, elle pose sa valise, elle regarde son appartement, ses meubles, son espace de vie. Tous ses repères, son cocon, ses coussins pour lire tranquillement, les livres attendent là, oubliés depuis trois semaines.

 

Du courrier, des magazines, des paquets, des colis, des commandes.

 

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Des robes, élégantes et pratiques pour le travail  pour cet automne, en espérant qu'il ne soit ni trop pluvieux, ni trop froid, une belle demie-saison pour un bronzage, pour des accessoires, pour ce nouveau sac. Un sourire, une caresse, il est beau. D'autres paquets, une jupe, un skort, ce croisement hybride entre une jupe et un short, idéal pour le court, pour de longues jambes, nues et bronzées, avec un collant plus tard. 

 

Des cartes postales, oui certaines amies, comme elle, aiment de nouveau écrire, oubliant les instagrams pourris et flous de leurs téléphones fades. Des mots, des sentiments, et bientôt le plaisir de se revoir, simplement.

 

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Un thé, ma tablette, des dizaines d'articles à lire, pour s'occuper durant le week-end, sas de décompression avant le stress, les cavalcades du boulot, les grincheux et les jalouses, les collègues.

 

Une envie de prendre la capeline posée sur la valise, de se poser sur la terrasse avec quelques fleurs, de savourer ce petit chez moi, cette verdure, en écoutant de la musique, en buvant, en consultant les modeuses. 

 

Comment conserver ce spleen en moi durant les prochains jours ?

Cette douceur si agréable qui ne supporte aucune écorchure, aucun accroc, juste du plaisir doux, à fleur de peau. Une suave émotion, celle des vacances, d'un bien-être en soi, pour soi.

 

 

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Nylonement

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